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Prendre en compte la réalité politique et choisir en conséquence les candidats aux élections.

Posté par jacques LAUPIES le 1 novembre 2016

 ian brossat au micro de RTL Matin le 1er novembre 2016

http://www.rtl.fr/actu/politique/ian-brossat-si-la-gauche-ressemblait-plus-a-anne-hidalgo-elle-se-porterait-mieux-7785540834

On peut comprendre que les français soient pris de lassitude devant les positions affichées à gauche qui témoignent d’une division mortifère.

Le Parti Communiste cependant tient ferme sur la sienne qui consiste à prôner le rassemblement les forces  de gauche et au delà opposées à la politique de Hollande.

Il considère que ce dernier n’est plus crédible dans la possibilité de conduite d’une politique de progrès. Le non respect de ses engagements et le refus de s’en prendre aux forces du grand capital conduisent évidemment à rejeter tout compromis avec la tendance qu’il représente souvent baptisée social libérale. Mais il n’est pas  seul et force est de constater que le Parti Socialiste comprend à l’interne des éléments qui contestent également la politique suivie par le gouvernement.

Comme nous l’avons souvent souligné ici le choix de ceux qui, dans ce parti,  s’opposent à la politique gouvernementale en participant à une primaire avec l’espoir de se positionner pour être candidat à la présidentielle n’est pas sans risque. Ce choix est en même temps une caution pour la majorité gouvernementale qui compte ainsi maintenir une certaine influence électorale en évitant l’éclatement interne.

On peut cependant comprendre que l’idée de remettre d’aplomb le PS sur des positions, non de classe (faut pas trop en demander), mais pour le moins d’un réalisme social consistant à en finir avec une politique économique basée sur l’offre,  puisse préoccuper certaines tendances de ce parti.   Car, à la remorque d’un patronat qui ne cesse de vouloir peser sur les salaires, sur la protection sociale sur la durée du travail, toujours dans la logique du profit maximum, les dirigeants socialistes provoquent le double effet de justifier le discours de droite et mutiler tout espoir à gauche.

En cela ils bénéficient d’un soutien médiatiques qui accélère le discrédit de la politique et l’abstention et un renforcement du discours national populiste (FN) dont on sait qu’il n’aboutira qu’à affaiblir les résistances populaires et sera un l’ultime recours d’une bourgeoisie apeurée.

Le Parti Communiste qui émerge d’une longue crise est malgré un affaiblissement du à des erreurs stratégiques, des pertes d’influence  au sein de la classe ouvrière, des résultats électoraux insuffisants, reste la seule force en capacité d’analyser la situation, de fixer les priorités. Il ne faut surtout pas qu’il se flagelle car cette situation découle pour une bonne part des écrasants moyens dont dispose le capital pour à la fois exploiter l’immense majorité des peuples en divisant sur tous les plans (économique, social, culturel) toutes les classes et catégories qui les constituent.

LES FUTURES ELECTIONS (PRESIDENTIELLES ET LEGISLATIVES)

Ses idées et son influence vont bien au delà de ses résultats électoraux mais comme l’on pourrait dire le ça (le réel) est une chose et le moi (la conscience) en est une autre.

De surcroit ce qui était un réel (notamment en politique) il y a cinq ans s’est transformé mais la conscience que l’on a de cette transformation n’est pas égale pour tous ! Des pesanteurs idéologiques  transposent savamment ce réel à notre époque, pour mieux nous tromper, alors que ce réel n’a plus rien de commun avec celui d’aujourd’hui issu d’un nouveau contexte.

Nous sommes dans l’obligation d’actualiser nos objectifs et nos stratégies et nous demandons à des pans entiers de la population d’assimiler une analyse nouvelle alors qu’elles digèrent à peine celle d’hier. C’est sans doute là que le bat blesse ! La tâche est ingrate car c’est aussi révéler de relatives erreurs passés.

Mais ne pas se livrer à cet examen, à des mises à jour, n’est ce pas précisément ce qui justifie que l’on ai recours pour éviter ces écueils, aux partis politiques ? Et plus particulièrement à celui qui, puisant sa force dans le peuple, sur une théorie dont le fondement matérialiste est un élément de réflexion, de conduite d’action.

Les élections primaires représentent le risque de nier ce besoin, cette nécessité, parce qu’elles sont soumises à la fabrication des opinions, au populisme flatteur et souvent mensonger, à la privation d’un temps de réflexion.

Encore ne faut-il pas transformer le parti en un troupeau remorqué par des pseudos élites mais au contraire en un parti capable de lier la nécessaire participation permanente de tous à des instances dirigeantes au service d’une fidèle exécution de décisions majoritairement prises.

C’est dans cet esprit, conformément aux statuts qu’ils se sont donnés que les communistes choisiront leurs candidats le moment venu.

Une pratique qui doit leur être chère mais pour cela leur nombre doit être toujours plus important.

 

 

 

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Olivier Dartigolles précise la position du PCF

Posté par jacques LAUPIES le 1 novembre 2016

Chômage : « L’idée d’une baisse du chômage est une imposture »

L’idée selon laquelle les derniers chiffres de Pôle Emploi prouveraient que François Hollande est en train de vaincre le chômage est une imposture. Certes, le nombre de chômeurs inscrits en catégorie A a baissé en septembre mais le nombre total des demandeurs d’emploi, y compris ceux qui ont travaillé quelques heures au cours du mois, est en augmentation : + 1 % sur un an, le chiffre officiel atteint 5,78 millions. En effet, les « petits boulots » en CDD explosent, de même que le nombre de chômeurs qui n’entrent pas dans ces statistiques parce que, découragés, ils ne s’inscrivent même plus à Pôle emploi, comme le montrent les enquêtes de l’INSEE sur le « halo » du chômage.

Contrairement à ce que prétendent le gouvernement et le MEDEF, les politiques de baisse du coût du travail ne font pas baisser le chômage, elles approfondissent la crise du marché du travail. C’est au coût du capital qu’il faut s’attaquer. Tandis que les PME qui pourraient embaucher n’osent même plus demander un crédit à leur banque de peur de se voir fermer la porte au nez, l’argent des marchés financiers et de la BCE coule à flot pour les multinationales comme Danone à qui les banques ont prêté cet été de quoi racheter, pour 12,5 milliards d’euros, le « roi du bio » sur le marché américain. 

Faire reculer vraiment chômage et précarité, jusqu’à les éradiquer, est urgent, c’est ce que demandent les français. Le PCF propose une loi de sécurisation de l’emploi et de la formation. Tout de suite, des moyens concrets pour conquérir des pouvoirs dans les entreprises, dans les bassins d’emplois, les régions, et mettre ainsi l’argent des entreprises, l’argent des banques et l’argent public au service de la création d’emplois, de la formation des travailleurs, de la création de richesses dans les territoires, du développement des services publics.

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