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La valse des candidats de droite : rien à en espérer…

Posté par jacques LAUPIES le 18 novembre 2016

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Dernier tiré du chapeau des prestidigitateurs de la  grande bourgeoisie Macron nous sert le discours du renouveau à la mode réactionnaire.

Pas de gauche, pas de droite, évidemment pas de lutte de classe. Il y a le peuple dont, à la manière Le Pen, il s’arroge le titre de représentant. Le libéralisme mondialisé, les marchés financier et leur corollaire : la recherche du travail pas cher sur la planète, le pillage des matières premières au détriment des peuples pour le compte des oligarques, le fondement de tout cela avec la propriété des moyens de production, le règne du capitalisme, Macron connaît pas  !

Vous me direz il n’est pas le seul ? Parmi les prétendants au trône de la France républicaine, ils sont nombreux à ne pas en parler. Oh certes non parce qu’ils ne connaissent pas. Millionnaires eux mêmes ou valets bien rétribués du monde médiatico-politique qui fabrique les opinions pour s’en réclamer ensuite, ils savent eux, Macron y compris.

N’en déplaise à la faune qui les suit, les accompagne, les adore parfois, à ces poignées de « petits », qui ici ou là n’ont de solution pour soulager leurs problèmes quotidiens, que de faire campagne avec les sempiternels arguments que leur donnent les réformistes de tous poils : « la gauche ne fait pas mieux que la droite » (exact pour la « gauche » au pouvoir) « les immigrés bouffent nos impôts et nos charges sociales » (comme s’ils n’en payaient pas) « les jeunes devraient pouvoir être salariés à 14 ans » (qu’importe s’ils n’ont ni travail ni formation)  » les vieux avoir la retraite à 70 ans » (merci pour les jeunes sans emploi)

Et ils agitent les drapeaux tricolores volés à la tradition républicaine, chantent des Marseillaises à tue tête, Certains iraient même jusqu’à nous pique l’Internationale.

N’en déplaise à ceux qui boudent l’isoloir, et se croient autorisés à fustiger toute personne qui leur parle politique : « ce sont tous les mêmes » (oubliant que des députés communistes défendent bec et ongle les droits acquis tant sur le plan social qu’économique) « Ah le communistes s’il n’y avait pas eu Staline hier et le Dictateur coréen aujourd’hui, on voudrait bien croire en eux » (des raccourcis et des amalgames qui ignorent l’histoire dans sa complexité, dans les contextes qui l’ont faite)

N’en déplaise à tous ceux là qui finalement sombrent dans la division qui fait la force des régnants, la réalité demeure et espérons qu’elle n’atteindra le cataclysme avant d’être mieux perçue et comprise. Trop tard peut-être !

Une condition à cela se débarrasser vite du capital qui, en phase ultime de crise, cherche un appui dans les nationalismes pour survivre au risque de nous massacrer tous et lui avec !

J’ai écouté attentivement les exposés des 7 mercenaires de la politique patronale.

J’avoue que si j’étais à la place du fonctionnaire, de l’ouvrier, du technicien et du cadre d’entreprise, du paysan ou de l’artisan, du jeune, du retraité, du chômeur  j’aurais quelque peine, même attaché aux « valeurs » de droite, à choisir l’un de ces représentants qui se différencient les uns des autres dans la manière la plus élégante qu’ils auront de m’entuber !

L’un promet 500 000 emplois de moins dans la fonction publique, l’autre de rétablir les 39 heures et plus généreux que son principal concurrent déclare accepter de payer les quatre supplémentaires, d’autres encore veulent supprimer le tronc commun à l’école, tous d’accord pour reculer l’âge de départ à la retraite. Quant aux recettes : suppression de l’ISF, suppression des réductions pour emploi de travailleurs sociaux, privatisation des emplois des collectivités territoriales, etc. J’en passe et des meilleures.

De mesures fiscales démocratiques, de suppression des aides au patronat, de réduction de la TVA on n’en parle pas.

Mais bon que peut-on espérer d’un forum entre gens de droite au plus haut niveau ?

 

Emmanuel Macron en marche… ses bus déjà en faillite

Jeudi, 17 Novembre, 2016
L’Humanité

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La valse des candidats de droite : rien à en espérer... dans POLITIQUE
Photomontage l’Humanité / L. Cerino/REA / P. Kovarik/AFP

Vendue par l’ancien locataire de Bercy, désormais candidat à la présidentielle, comme la solution miracle à la mobilité et à la création d’emplois, la libéralisation des lignes de bus longue distance est un fiasco. Un marché où se livre une féroce guerre des prix au détriment des salariés et des usagers. Lire la suite

Débutant dans l’exercice de candidat à une élection, Emmanuel Macron a mal choisi son moment pour se lancer dans la course à la présidentielle. Tandis qu’il se déclarait officiellement hier, la loi qui porte son nom s’apprêtait à accoucher d’un scandale social. Un groupe britannique, pesant 4 milliards de chiffre d’affaires et opérant en France pour le compte d’une start-up allemande via sa filiale Megabus dans le transport par car « libéralisé » par la loi Macron, va licencier ses 175 employés, non sans avoir « bénéficié des aides de l’État et évité de payer des impôts en France », accusent les salariés.

Derrière les phrases attrape-tout du candidat sur « la réconciliation de la liberté et du progrès », se dévoile le vrai visage de la « libéralisation » sauvage qu’Emmanuel Macron veut généraliser, après l’avoir expérimentée sur les autocars. Ce coup d’essai du « modèle » Macron, sur lequel le candidat s’est soudain fait pudiquement discret ces dernières semaines, a accouché d’un véritable fiasco : 1 400 embauches sur les 22 000 qu’il avait promises – un chiffre que l’ex-ministre a récemment qualifié de « fou » à la télévision – soit à peine 6 % de l’objectif. Et pour quel résultat ? Des lignes fermées moins d’un an après leur ouverture, une ultraconcentration du secteur à rebours du discours sur les soi-disant vertus de la « libre concurrence », et la guerre menée au service public ferroviaire.

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à peine candidat, déja sous le feu des critiques

La candidature de l’ancien ministre e l’économie a suscité de nombreuses réactions. « Macron, une candidature de plus pour le libéralisme. À quand une candidature unie de l’alternative à l’austérité ? Le temps presse. » a réagi Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. Au gouvernement, le premier ministre, Manuel Valls, ne s’est pas fait attendre pour réagir, affirmant qu’il faut « une expérience qui a été éprouvée par le temps » pour gouverner et « refuser les aventures individuelles », sans nommer directement son ancien ministre. Arnaud Montebourg dénigre quant à lui « le candidat des médias », qui doit encore « démontrer qu’il a des propositions pour transformer le pays ». Du côté des candidats à la primaire de la droite, les mots ne sont pas tendres non plus. Alain Juppé invite à « ne pas être naïf » face à un candidat qui se présente en « chevalier blanc », alors qu’il « a totalement cautionné la politique économique menée depuis 2012 », quand François Fillon a la « conviction » que « les Français ne confieront pas leur destin à quelqu’un qui n’a aucune expérience et surtout qui n’a rien démontré ».

 

 

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