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A la base : la politique victime du rejet, de la révolte et du silence

Posté par jacques LAUPIES le 27 octobre 2016

 

 

Lorsque je me contente de commenter un article généralement  sélectionné dans le site de l’Humanité, j’essaie de faire un lien avec l’information que je reçois ainsi que l’analyse qui l’accompagne.

Chacun pourra constater que je suis rarement en désaccord.

j’ose même avoir la prétention d’avoir anticipé cette analyse. Je n’ai pas grand mérite car consultant la télé très souvent entre 8 h 00 et minuit et souvent au delà, la température est prise et j’ai largement le temps de transposer ce que nous racontent les chaines d’info qui n’est guère différent de ce baragouinent les chaines généralistes.

Toutefois en cette période il faut être attentif et bien suivre car la crise politique génère des scoops (si j’ose dire) quasi quotidien. Rien ne semble aller dans le camp de la bourgeoisie et les trois axes de pouvoir politique qu’elle s’est donnée : la social démocratie, la droite réformiste ou ultra (faut bien quelques qualificatifs pour faire des distinctions) et enfin la droite qui se dit nationale et patriote, alternent sur les écrans et s’imposent tour à tour.

Les différentes candidatures sont un beau prétexte pour  diffuser une pensée dominante enrobée différemment pour créer l’illusion du débat.

Et pour le cas ou la ficelle parait trop grosse les faux contestataires ont leur petit moment de parole !

La social démocratie incarnée dans sa triste splendeur par Le duo Valls-Hollande est tellement à mal et dévaluée que le temps des années antérieures à 2012 semble révolu pour elle et que toutes les hypothèses de renflouement de ces deux possibles candidats à la présidentielle sont fortement compromises. La promotion précipitée de Macron n’offre aucune garantie sérieuse, pas plus l’espérance de réunification avec une primaire qui va piéger tout le monde dans la boutique socialiste.

La droite LR et ses associés centristes ne vit que de l’espoir d’un effondrement prévisible du PS et mise sur deux candidats promettant le pire socialement parlant avec des outsider dont on se demande quel sera le meilleur avocat du patronat.

Le FN qui risque fort de bénéficier du dégout généralisé provoqué par les deux précédentes familles politiques est à l’affut de ce qui, en son temps; pourrait devenir la solution avec l’agrément d’une fraction de la bourgeoisie qui ne trouve pas son compte dans le foutoir politique actuel.

Reste donc cette gauche « alternative » qui peine à se rassembler sur des objectifs que la plupart des composantes porte. Ambitions personnelle ou (et) recherche d’un rapport de force plus favorable. Dans tous les cas l’échec est assuré, car la bourgeoisie veille et comme elle le fait sur la planète entière elle agit pour préserver son hégémonie, instaurant des régimes à son service et au besoin provoquant la guerre entre eux !

Cette réalité crève les  yeux et cependant elle n’est pas perçue. Il suffit comme je viens de le faire cet après midi en diffusant un tract intitulé « ce que veut le peuple »  de s’arrêter et débattre au hasard de quelques rencontres pour mesurer les dégâts causés par cette irresponsabilité que le PCF dénonce et dans une certaine mesure la difficulté à faire entendre notre message, privés que nous sommes d’un réel appui médiatique.

Défaitiste je ne l’ai jamais été ! Je dois cependant dire que je n’ai jamais constaté autant de rejet de la politique d’une part et d’obstination dans les vieilleries éternelles qui  provoquent tout autant l’abandon qu’une révolte préoccupante, le tout parfois dans des silences qui en disent long.

 

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L’aggiornamento de Valls

 

Parti socialiste
Adrien Rouchaleou
Mercredi, 26 Octobre, 2016
L’Humanité

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A la base : la politique victime du rejet, de la révolte et du silence dans POLITIQUE

afp

Le discours du premier ministre a fortement changé depuis quelques jours

Il y a maintenant deux Manuel Valls. Le premier ministre en exercice et le désormais potentiel candidat de substitution dans le cas où François Hollande, prenant enfin conscience de son échec inévitable, renoncerait à briguer cinq années de plus à l’Élysée. Le problème, c’est que les deux Manuel Valls sont souvent en désaccord. Le premier avait récemment acté la scission entre « deux gauches irréconciliables, et c’est tant mieux » ; le nouveau Valls appelle maintenant au rassemblement de la gauche.

Début avril, le premier ministre estimait que la présidentielle se jouerait sur « la bataille culturelle et identitaire » alors que, samedi dernier, le nouveau « joker » du PS estimait que « la fonction publique » serait « le grand chantier du prochain quinquennat », et promettait « de nouvelles protections », notamment un revenu universel.

En janvier, l’occupant de Matignon avait révolté la communauté des sciences humaines et au-delà en déclarant que, « expliquer le djihadisme, c’est déjà vouloir un peu excuser » ; une position désavouée lundi par Manuel Valls nouvelle version, qui estimait que la lutte contre la radicalisation devait s’appuyer « sur des bases scientifiques toujours plus solides » et annonçait l’augmentation des « moyens alloués à ce terrain d’étude », des créations de postes et des bourses de recherche. Il y aura même pour moitié d’universitaires dans le conseil scientifique prévu par le plan d’action contre la radicalisation. Que de contradictions chez Manuel Valls, que nous ne tenterons pas d’expliquer, de peur qu’il pense que ce soit excuser son bilan.

 

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