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De Wadja à Jean Jacques Annaud ou « chacun défend sa vision de l’histoire »

Posté par jacques LAUPIES le 21 octobre 2016

La diffusion du film de Wadja  « Danton » ce mercredi m’a instruit sur la démarche de ce cinéaste et point n’est besoin pour la comprendre de se tourner sur l’ensemble de son œuvre. Le monologue qui a suivi ensuite dans une deuxième partie de la soirée n’est pas seulement un réquisitoire anti stalinien, me semble – t -il. 

Si ce n’était que cela je n’en serais pas étonné bien que je n’aime pas les raccourcis en histoire et Wadja comme tant d’autres avec une certaine subtilité (si l’on peut dire) les utilise. Ce qui nécessairement peut provoquer chez le militant communiste un certain malaise. 

Ce malaise qui me frappe quand l’on s’en prend au communisme en général, de manière manichéenne, en utilisant ces comportements inhérents à tout combattant confronté à de durs affrontements dans lesquels la noblesse des idéaux se perd.

Ce n’est pas le « Stalingrad » diffusé ce soir qui me dissuadera de ce dégout que m’inspirent certains « intellectuels » qui mettent tout leur « talent » en usant d’artifices psychologiques, au service de leur mesquine vision du monde. Manière de régler de comptes dont hélas ne manquent pas d’user les humains tous bords confondus. Sauf qu’il a des exceptions. Tout de même !

 

De Wadja à Jean Jacques Annaud ou 255px-ANNAUD_Jean_Jacques-24x30-1998 dans POLITIQUE

 

Que Wadja ait eu un compte à régler avec l’Union soviétique et qu’il l’ait fait avec sa professionnalité  de cinéaste de manière percutante est indiscutable. L’entendre suffit pour s’en convaincre et après tout cela peut se comprendre après les épreuves subies dans sa jeunesse qu’il met lui-même en avant.

Mais même à l’appui de certains évènements historiques cela ne fait pas l’histoire ni les fondements sur lequel elle repose, en particulier la lutte des classes dans sa dimension nationale ou mondiale.

A peine évoquée dans son Danton elle est toujours reléguée au second plan pour faire place à la lutte pour cette pseudo liberté, pour cette démocratie ou la bourgeoisie est substituée au peuple. On peut toujours considérer que l’absence de liberté et la substitution à la démocratie populaire  d’un dictature qui n’est même pas celle du prolétariat mais d’un parti bureaucratisé, au service d’une « intelligentzia, cela ne vaut pas mieux.

Sauf que la liberté et la démocratie à la sauce ultra libérale c’est la misère, la répression et la guerre pour nombre de peuples  ! Et surtout l’utilisation sans vergogne de tous les ressorts psychologiques qui conduit à porter les coups là où ignorance et naïveté prennent le dessus sur la connaissance approfondie des réalités.

De quoi donner du grain à moudre à ceux qui nous commentent, le cul bien au chaud, les guerres actuelles !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Annaud

 

 

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