• Admin.du Site

  • Archives

  • Accueil
  • > POLITIQUE
  • > La France, la France ! Ils n’ont que ce mot à la bouche

La France, la France ! Ils n’ont que ce mot à la bouche

Posté par jacques LAUPIES le 20 octobre 2016

DSC_0901

Une vie de chien au moins ça ne se raconte pas !

J’aime ma maison, j’aime ma ville, j’aime ma région, j’aime mon pays, j’aime la planète et l’humanité, j’aime l’univers. Je n’en fais pas un fromage, bande de couillons !

J’aime ma famille, j’aime mes chattes, j’aime mes voisins, j’aime la jeunesse, j’aime l’amour et le sexe, j’aime ce qui me nourrit sans m’empoisonner, j’aime dormir, j’aime rêver, j’aime la politique vraie, j’aime parler, j’aime écrire. Je n’en fais pas un fromage bande de couillons !

Et les couillons je les aime bien aussi ! Sauf les hypocrites, sauf les menteurs, sauf les ingrats (ah ceux là !) sauf les méchants, sauf les assassins et les tueurs !

Et le travail dans tout çà ? Je l’ai aimé quand je l’ai choisi !

Bande de couillons qui racontez vos vies à la télé, dans les livres ! Des vies qui ne nous intéressent guère mais qui semblent passionner vos semblables !

Du narcissisme pour les uns ! Du fric pour les éditeurs ! Du bourrage de crâne pour les moutons !

Alors ne me faites pas le coup de la FRANCE, avec moi ça ne prend pas !

 

Régis Debray : « Non, M. le Président, pour moi, la France n’a pas disparu »

L’écrivain et philosophe réagit aux propos que François Hollande lui prête dans le livre « Un président, ça ne devrait pas dire ça… ». LE MONDE | 18.10.2016 à 11h48 • Mis à jour le 18.10.2016 à 14h32 | Par Régis Debray (Écrivain et philosophe)

« J’ai tenté d’expliquer dans maints ouvrages, à grand renfort d’exemples historiques, que ce que l’on appelle vulgairement nostalgie n’est pas ce qui tire en arrière, mais ce qui pousse en avant les hommes d’action, et en particulier les révolutionnaires ». (Photo : François Hollande en visite à Florange (Moselle), le lundi 17 octobre).
« J’ai tenté d’expliquer dans maints ouvrages, à grand renfort d’exemples historiques, que ce que l’on appelle vulgairement nostalgie n’est pas ce qui tire en arrière, mais ce qui pousse en avant les hommes d’action, et en particulier les révolutionnaires ». (Photo : François Hollande en visite à Florange (Moselle), le lundi 17 octobre). FREDERICK FLORIN / AFP

  Monsieur le Président, la coutume est aujourd’hui de ne pas lire les livres eux-mêmes, mais ce qu’il en est dit dans le journal. Cela fait gagner du temps, mais expose à certaines bévues. C’est là un penchant particulièrement propre à un certain milieu journalistique (il y a heureusement de nombreuses et belles exceptions). J’aurais donc pu passer outre puisque tel est votre milieu de fréquentation, mais le propos que vous tenez à mon endroit dans la dernière en date de vos interviews, sans doute cueillie au vol dans une gazette, me fait souci parce que, dans la bouche d’un président de la République encore en exercice, la bévue reçoit comme un sceau officiel.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/18/regis-debray-non-m-le-president-pour-moi-la-france-n-a-pas-disparu_5015739_3232.html#GDyspRTRXoWJuFWQ.99

Livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme :

« Un président ne devrait pas… »

(réaction d’Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF)

 

Tempête médiatique avec la publication du livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme consacré à François Hollande.

Pour aller droit au but – cela n’est en rien un dribble pour attirer l’attention sur les propos peu amènes de François Hollande sur l’équipe de France -, celui qui est passé de Solférino à l’Elysée est en proie à une véritable addiction aux journalistes. C’était vrai avant, la fonction présidentielle n’a rien changé dans ce registre. Pire, il semblerait qu’on frise l’overdose. François Hollande est accro. Pour ce livre, sans parler des autres, cela se traduit donc par 61 rendez-vous, dont des dîners privés au domicile d’un des journalistes.

 

Les derniers soutiens à ce président récidiviste font vraiment de leur mieux. Mais on sent bien que le cœur n’y est pas, n’y est plus. Il est vrai que les extraits publiés dans la presse sont affligeants et consternants pour François Hollande dans un moment où il tente, sans y parvenir, dans un long entretien dans l’Obs, de récuser un procès en trahison.

 

Plus sérieusement, car il y a aussi beaucoup de vacuité et de grotesque dans tout cela, la question qui est posée est celle de notre vie démocratique, de nos institutions, de la Vè République, du présidentialisme, d’un homme élu en 2012 et qui a pu n’en faire qu’a sa tête, de la non renégociation du traité budgétaire européen, dès son installation, à cette fin de quinquennat où l’exercice auquel il se livre ne peut qu’alimenter le dégoût de la politique.

 

Un président ne devrait pas… être élu de cette manière, agir ainsi, mépriser le Parlement et les partenaires sociaux, faire une politique dont on ne trouve trace dans ses engagements (pacte de responsabilité, CICE), dire de la Justice qu’elle est une « institution de la lâcheté » ou que le CPE de Villepin, «  ce n’était pas absurde »… Et puis enfin, ce qui est insupportable, c’est ce ton chichiteux, ce lamento permanent sur la dureté de la tâche. Cela n’est-il pas obscène par rapport aux millions de femmes et d’hommes qui sont véritablement confrontés à la pénibilité au travail, à la précarité, aux journée qui abiment les corps et les âmes ? Lui président, ils n’oublieront pas.

François Hollande ne peut raisonnablement pas être candidat en 2017.

 

 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...