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Quand les associations de Tarascon sont en forum

Posté par jacques LAUPIES le 15 septembre 2016

 

 

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Le club Aikido et ses impeccables prestations

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L e stand du Judo club

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La danseuse

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Le tennis de table

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Le club photo des deux rives : j’aurais bien besoin de ses conseils

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Tract PCF TARASCON

Posté par jacques LAUPIES le 15 septembre 2016

  

Le Communiste de Tarascon

35, rue Monge – 13150 TARASCON – Edité par la Section PCF – Permanence : lundis de 17 h 00 à 19 h 30

 

 POUR UNE CANDIDATURE UNIQUE DES OPPOSANTS A LA POLITIQUE DE HOLLANDE ET VALLS ET AUX PROJETS ANTI SOCIAUX DE LA DROITE ET DU FN

Ils sont cinq ou six, peut être plus qui prétendent représenter l’opposition de gauche à Hollande, Valls et tous les sociaux libéraux qui les entourent (Ce sont pour l’instant Mélenchon, Montebourg, Duflot, Hamon, Lienneman, Filoche). On pourrait y ajouter une candidature communiste en cas de désaccord de cette opposition..

Certains d’entre eux s’étant par ailleurs engagés dans la primaire socialiste qui aurait de fortes chances de les neutraliser et de permettre à Hollande, ou quelque chose d’équivalent, de devenir l’expression des divers courants du PS.

Soumis aux fluctuations socialistes dont on sait par expérience où elles mènent, ces courants seraient conduits, avec de pseudos compromis à s’engager sur la voie des promesses non tenues, celle des compromis avec la bourgeoisie des grands patrons. Que certaines des candidatures  à « la » primaire socialiste soient animées du désir de s’offrir une tribune d’opposition à Hollande, ce que craignent ses supporters, est fort possible mais il n’est pas évident que cela clarifiera le débat !

Rester dans cette idée qu’il ne faut pas tenter de rassembler, hors de cette primaire, toute l’opposition de gauche qui va  de frondeurs à l’extrême gauche et peut-être au-delà ensuite, serait une aberration car le peuple lui trinque et n’a que faire d’une multitude de  candidats que les médias présentent comme « providentiels » !

Nous faisons partie de cette génération  qui s’est battue dans les années 70 pour le programme commun qui comportait de grands objectifs économiques et sociaux qui n’ont hélas pas tous été atteints après l’élection de Mitterrand en 1981, faute de disposer de la volonté politique, du rapport de force nécessaire pour cela et d’une conjoncture internationale favorable. Une conjoncture marquée par le tournant ultra libéral anglo-saxon et le discrédit émergeant des régimes de l’est en pleine crise.

Mais il n’empêche qu’en France aucun progrès social n’a pu être atteint sans une alliance des forces de gauche souvent accompagnée d’importantes luttes sociales comme en 1936 ou en 1946 avec un PCF premier parti de France. Des luttes qui parfois infligent à des gouvernements de droite et au patronat des reculs importants à elles seules (luttes de mai 1968 et mouvement d’opposition au gouvernement Juppé en 1996)

Pour l’heure, la résistance des salariés contre la loi travail, avec les trois quart de l’opinion favorable et le soutien de forces de gauche diverses, constitue un exemple de situation nouvelle. Un exemple qui pourrait servir d’autres grandes revendications que présentent les français et que « la gauche de la gauche » doit traduire en vue d’une alternative à la politique gouvernementale.

On ne va tout de même pas laisser à des Juppé, Sarkozy, Fillon, Lemaire et autres prétendants à la candidature de la droite qui promettent d’en rajouter aux reculs de Hollande et Valls, ce pouvoir auquel ils aspirent pour aggraver encore plus les déséquilibres entre riches et pauvres.

On ne va pas laisser le FN , aux prétentions nationales, porteur des intérêts d’une certaine bourgeoisie et donc engagé lui aussi dans le camp du libéralisme, poursuivre sa progression usant de démagogie dans tous les domaines pouvant sensibiliser des catégories, y compris les plus déshéritées, déçues des politiques appliquées par les réformistes de droite et de gauche qu’il a baptisé les « umps ».avec un certain manichéisme.

Alors se pose d’urgence la question du rassemblement sur un projet commun, d’évidence possible si l’on a la sagesse de prendre en compte ce qui unit et demain demander au peuple de trancher sur des questions vitales (politique énergétique, modifications constitutionnelle, projet européen,  etc.) qui peuvent diviser Il y a urgence à choisir une candidature commune capable de renouer avec tous ces citoyens qui sont réfugiés dans l’abstention ou dans des extrémismes improductifs.

On peut objecter et nous le faisons, qu’il faut que chacun puisse préserver son identité. Avoir son propre candidat à la présidentielle offrirait une excellente tribune pour cela. Mais avec le système actuel une telle attitude, trop exclusive, reviendrait à prendre le risque de remettre à cinq ans une perspective de changement à moins de s’enfermer dans la stratégie du « grand soir »  hypothétique dans la France d’aujourd’hui. D’autant que comme le dit le proverbe ‘chacun pourra trouver ses petits » dans l’union !

Alors pas d’hésitation « battons » nous pour ce projet et ce candidat commun de la vraie gauche. Les français nous en seront reconnaissants, l’histoire aussi !

Jacques.laupies@orange.fr /http://atoucoeur.fr

 

MARDI 20 SEPTEMBRE 2016

A 18 H 30  SALLE RICHELIEU A TARASCON

A L’INVITATION DE L’ASSOCIATION OLPRA (OBSERVATOIRE DE LA LAICITE DE PROVENCE RHONE PAYS D’ARLES)

PIERRE DHAREVILLE, journaliste et écrivainTIENDRA UNE CONFERENCE SUR LA LAICITE

LA SECTION DE TARASCON DU PCF SOUTIENT CETTE INITIATIVE ET VOUS INVITE A Y ASSISTER ET Y PARTICIPER

Dans la situation que traverse notre pays, la laïcité tend à être instrumentalisée, voire usurpée, à des fins politiques, par des réactionnaires de tout poil. Le meilleur moyen de combattre ce risque qui tend à dénaturer les  principes de la loi de 1905 dite loi de séparation est de se rassembler et d’en débattre. C’est ce que nous propose l’OLPRA. Tous les citoyens de notre ville et ses environs peuvent donc y participer et nous les y invitons par delà leurs différences.

Séparer les églises de l’Etat place ce dernier en position de neutralité à l’égard des pratiques religieuses mais implique pour lui de faire respecter la liberté pour chacun de pouvoir manifester ses croyances (notamment religieuses) hors la sphère des pouvoirs de l’état républicain. Et cela dans un esprit de tolérance qui découle d’une vision conforme aux évolutions sociétales.

 

 

Nous sommes dans une ville ou est présente une forte communauté d’origine maghrébine dont un certain nombre pratique la religion musulmane. Nous sommes dans une ville à forte tradition chrétienne. Nous sommes dans une ville où tout aussi nombreux sont des athées  de toutes origines. Nous sommes tous épris de bien être et de paix et nous devons dialoguer nous soutenir et être unis pour combattre tous les dogmatismes qui peuvent conduire à des violences. Nous devons nous rassembler également pour combattre la cause essentielle des divisions : l’accentuation des inégalités sociales, la pauvreté en progression, le manque de perspectives pour la jeunesse victime du chômage et de la précarité.

 

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Alstom : l’Etat complice de l’impuissance publique

Posté par jacques LAUPIES le 14 septembre 2016

industrie
Sébastien Crépel, Marion d’Allard, Olivier Morin et Lola Ruscio
Mardi, 13 Septembre, 2016
L’Humanité

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François Hollande lors de sa visite à l’usine d’Alstom, au Creusot (Saône-et-Loire), le 7 décembre 2011. à ce moment-là, le candidat socialiste n’était pas avare de promesses aux ouvriers. photo jeff pachoud/afp<br /><br />

François Hollande lors de sa visite à l’usine d’Alstom, au Creusot (Saône-et-Loire), le 7 décembre 2011. à ce moment-là, le candidat socialiste n’était pas avare de promesses aux ouvriers. photo jeff pachoud/afp
AFP

Après l’annonce du projet de fermeture de l’usine de trains franc-comtoise, l’Élysée ordonne à ses ministres de plancher sur une solution qui ménage les actionnaires privés de l’entreprise, en écartant toute idée de nationalisation.

Regardez où je veux aller, ne vous occupez pas de savoir comment j’y parviendrai… ou pas. En substance, c’est ce que le gouvernement a annoncé, hier, au sortir de la réunion ministérielle de crise convoquée à l’Élysée après le choc provoqué par la décision d’Alstom de fermer son site de fabrication de trains de Belfort (Territoire de Belfort), sacrifiant 400 emplois sur 480. François Hollande a fixé « un objectif », celui de « faire en sorte qu’à Belfort les activités ferroviaires soient maintenues », a déclaré Michel Sapin après l’entrevue.

De stratégie industrielle de long terme et des moyens de garantir l’intérêt national dans la gestion d’Alstom, qui vit en bonne partie de la commande publique et dont l’État détient 20 % du capital, il n’a pas été question à l’Élysée, hier. Encore moins de prendre le contrôle de tout ou partie de l’entreprise, le nouveau secrétaire d’État à l’Industrie, Christophe Sirugue, ayant d’emblée exclu toute montée de l’État au capital.

Le ministre de l’Économie et des Finances a reçu pour mission de « travailler avec les élus, les organisations syndicales, la direction d’Alstom et l’ensemble de ceux qui, en capacité de passer un certain nombre de commandes en France, peuvent permettre d’assurer le plan de charge qui permettra de sauver » le site d’Alstom Belfort. En clair, l’État s’engage à réunir autour d’une même table l’ensemble des acteurs concernés pour assurer les commandes qui font défaut à l’usine. « Il y a des procédures d’appel d’offres. Nous allons simplement expliquer que notre intérêt commun, à la SNCF, à la RATP, aux régions, c’est de maintenir une filière ferroviaire forte », a expliqué le secrétaire d’État à l’Industrie. Une rustine qui débouchera peut-être sur un sursis bienvenu pour les employés de l’usine, mais très insuffisante, et qui résume à elle seule la doctrine du pouvoir en matière d’économie : temporiser plutôt que de prendre des décisions structurelles qui pourraient contrarier les intérêts des actionnaires privés, dont Bouygues, deuxième actionnaire après l’État avec 8 % du capital, suivi d’un ensemble de banques et de fonds d’investissement européens et américains détenant à eux tous la plus grosse part du gâteau.

Les salariés, eux, ne seront guère rassurés, échaudés par les précédents dans ce dossier. « Ce n’est qu’un objectif, on en prend acte, mais ce n’est pas suffisant, réagit Eddy Cardot, délégué CGT du personnel d’Alstom Belfort. On veut des choses concrètes de la part du gouvernement, comme des garanties qui assurent le maintien de l’activité à Belfort et de ses emplois. Pour le moment, il s’agit uniquement de paroles. »

La responsabilité d’Emmanuel Macron mise en cause

Et des belles paroles, les ouvriers de Belfort en ont déjà entendu. N’est-ce pas Emmanuel Macron, sévèrement mis en cause depuis hier et qui se dédouane aujourd’hui de toute responsabilité, qui avait déjà fixé le 28 mai 2015 comme ministre de l’Économie, avec les mêmes mots que François Hollande aujourd’hui, l’« objectif » (sic) de « zéro licenciement et des perspectives de redémarrage pour Alstom Transport » ? Celui qui a démissionné depuis du gouvernement était alors venu assurer les salariés de l’usine du soutien de l’État à l’occasion du découpage de la branche énergie du groupe pour la revendre au géant américain General Electric, privant Alstom de 70 % de son activité. Déjà menacés d’un plan social, les ouvriers avaient entendu le ministre leur vanter les « perspectives à court terme du marché » du TGV du futur de la SNCF, avec la commande de 400 rames, « 200 à l’international, 200 en France », et promettre 150 millions d’euros d’investissement…

Depuis l’annonce de la fermeture du site, la gêne du gouvernement est palpable dans ce dossier. La déclaration de Manuel Valls, dimanche, critiquant la « méthode inacceptable » d’Alstom, qui n’aurait pas informé préalablement l’État actionnaire de sa décision – ou plutôt : de sa volonté de rendre publique la décision, connue de longue date et attendue de tous, selon de nombreux connaisseurs du dossier –, résonne comme un aveu. Celui du choix délibéré de laisser sacrifier un fleuron de la construction ferroviaire, à rebours de toutes ses déclarations antérieures.

Le premier ministre a beau faire mine d’être tombé de sa chaise en apprenant le projet de fermeture de l’usine, l’État était au courant depuis longtemps : « Le plan a même été évoqué avec Bercy il y a plus d’un an mais il fallait laisser passer les élections régionales » de fin 2015, rapporte une source chez Alstom citée par le Journal du dimanche. « Cela fait trois ans qu’Alstom pose le cas de Belfort sur la table », confirme-t-on à demi-mot à Bercy, en évoquant un carnet de commandes n’allant pas au-delà de 2018. La précipitation de l’annonce et l’ampleur des réactions politiques ont finalement contraint François Hollande à réagir. Surtout après que l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, qui a laissé fermer ArcelorMittal à Gandrange contre toutes ses promesses, pose de nouveau en candidat qui ne « laisse pas tomber » les ouvriers… Mais aussi après les demandes qui montent à gauche d’aller jusqu’à la nationalisation, venant du PCF, du Parti de gauche ou de Jean-Pierre Chevènement.

Nonobstant les singularités du dossier Alstom, l’affaire a pourtant un goût de déjà-vu. Plus qu’une absence de volonté d’agir, c’est un déni idéologique que porte le gouvernement, et qui remonte au début du quinquennat, avec le refus de Jean-Marc Ayrault, alors premier ministre de François Hollande en 2012, de nationaliser, même temporairement, l’usine sidérurgique d’ArcelorMittal de Florange. Un refus qui se justifiait d’autant moins sur le plan industriel qu’un rapport des affaires juridiques de Bercy affirmait que « la nationalisation sembl(ait) l’outil le plus adapté pour éviter la fermeture des hauts-fourneaux et permettre la sauvegarde de l’emploi ». La raison, Jean-Marc Ayrault l’a avouée sous cette interrogation : « Comment fera-t-on pour refuser aux salariés des chantiers de Saint-Nazaire ou à ceux de Petroplus une nationalisation que l’on aura acceptée pour Florange ? » Et tant pis pour l’enterrement des promesses de campagne de sauver le site…

Alstom fait le choix de délocaliser sa production

Le raisonnement vaut aujourd’hui pour Alstom, qui mène sa barque au gré des intérêts de ses actionnaires et de la croissance de ses bénéfices, avec la complicité active de l’État. « Nous ne savons pas où la direction d’Alstom amène le groupe. Nous n’avons aucun document, aucune information quant à la stratégie industrielle », dénonce Daniel Dreger, secrétaire adjoint CGT du bureau du comité de groupe européen. Mais pour le syndicaliste, derrière ce manque de transparence se cache surtout la volonté de la direction de « dégraisser », de tailler dans ses effectifs en France pour les gonfler ailleurs, là où Alstom, depuis plusieurs années, a fait le choix de délocaliser ses chaînes de production, sans que l’État n’y trouve rien à redire. Pologne, Afrique du Sud, Inde, Maroc… « La stratégie du groupe, c’est fabriquer de plus en plus dans les pays émergents et à moindre coût », résume le délégué CGT du personnel Eddy Cardot. Et de détailler : « Alstom a construit une usine ultramoderne au Kazakhstan, pour la fabrication des locomotives à traction lourde (transport de marchandises – NDLR). C’est autant de matériel que nous ne construirons plus sur le site de Belfort. »

Cette politique de délocalisation s’applique tout autant pour le marché domestique français que pour les commandes à l’export. Dans ces conditions, invoquer la baisse de commandes dans l’Hexagone a bon dos, même si elle est une réalité, fruit conjugué de l’austérité imposée au plan national et de celle décidée localement par certains exécutifs de collectivités enclins à serrer la vis de l’investissement public. Mais la raréfaction des commandes s’ajoute alors à une politique maison qui privilégie la construction hors de France. Par exemple, pour un train Régiolis (TER fabriqué par Alstom sur son site alsacien de Reichshoffen), 80 % des matériaux sont achetés à des sous-traitants dont seulement 40 % sont installés en France. « Une partie de cette fabrication pourrait tout à fait être relocalisée et prise en charge par Alstom », estime Daniel Dreger. À condition de faire le choix de maintenir l’emploi au détriment du profit de court terme. Car, comme le confirme le syndicaliste, « l’usine Alstom en Pologne tourne 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 avec des salariés beaucoup moins payés que nous ».

 

mobilisation citoyenne pour sauver alstom

Une pétition a été mise en ligne sur la plateforme change.org, vendredi dernier, pour soutenir les 480 salariés menacés par la fermeture du site de l’usine Alstom d’ici à 2018, à Belfort. Plus de 6 000 personnes l’ont déjà signée, à l’heure où nous écrivons ces lignes. Lancée par le député maire de Belfort Damien Meslot (LR), le sénateur maire de Beaucourt Cédric Perrin et le président du conseil départemental du Territoire de Belfort Florian Bouquet, elle est adressée au PDG d’Alstom, Henri Poupart-Lafarge, et au président de la République. «La fermeture du site de Belfort n’est donc pas qu’une mauvaise nouvelle pour notre région mais aussi un coup dur porté à l’industrie française», peut-on lire sur le site de la pétition. En parallèle, une manifestation est organisée dans les rues de la cité du Lion, ce jeudi.

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Panier ALTEO : Roger Meï interpelle Ségolène Royal

Posté par jacques LAUPIES le 13 septembre 2016

Roger Meï, Maire de Gardanne, vient de réagir à la nouvelle intervention au sujet de l’usine « Alteo » de Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, lors de l’émission « Thalassa » consacrée à la Méditerranée le 2 septembre 2016, laisse croire que, sur le terrain, la situation n’a pas bougé. Il n’en est rien du côté du Maire de Gardanne, même si tout est loin d’être réglé. Par un courrier en date    Panier ALTEO : Roger Meï interpelle Ségolène Royal dans POLITIQUE arrow-10x10 du 5 septembre, il invite Madame la Ministre à la prochaine réunion du Comité de suivi du site, présidé par le Préfet des Bouches du Rhône, qui aura lieu le 26 septembre.

« L’usine a reçu une autorisation de poursuivre son activitéarrow-10x10 dans POLITIQUE pendant six ans », précise-t-il. « Cette dérogation est assujettie de conditions. Depuis décembre 2015, le site ne rejette plus de boues rouges en Méditerranée mais des effluents liquides dès à présent libérés de 99,95 % de leur toxicité. L’industriel devra encore améliorer son empreinte écologique. Avec des premiers résultats concluants. L’entreprise d’alumine de spécialités ne s’arrêtera pas là puisqu’elle a l’intention de tester deux autres procédés dès ce mois de septembre. Ces résultats représentent des avancées certaines que nous devons saluer ». 

« Quant aux boues rouges stockées sur le site de Mange-Garri, Alteo mène des recherches pour les recycler en un produit commercial et leur trouver des débouchés », reprend le maire. « Alteo va devoir tenir ses engagements. Un Comité de Suivi du Site, dont j’ai été l’un des instigateurs et auquel je participearrow-10x10, est présidé par le Préfet. Il se réunit régulièrement. Je vous invite à venir à notre prochaine rencontrearrow-10x10 prévue le 26 septembre. Ce comité a pour mission de suivre les avancées d’Alteo autant que de lui rappeler ses obligations ». 

« L’usine Alteo fait partie de l’avenir de Gardanne. Il est ainsi important pour nous de concilier protection de l’environnement et développement économique. Plus de 700 emplois sont en jeu, nous en tenons compte. Ça vaut la peine ! Certain que vous comprenez nos enjeux et en renouvelant mon invitation à participer au Comité de Suivi de Site concernant l’usine Alteo », conclut Roger Meï. 

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Il est grand temps de mettre fin à ces postures faciles qui veulent faire de l’économie et de l’emploi des ennemis de l’écologie. La ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer pointait, une nouvelle fois, « le rejet des boues rouges » par l’usine d’alumines de spécialités Alteo de Gardanne au large de Cassis (Bouches-du-Rhône), dans le Parc national des Calanques. Elle rappelait son opposition à la position du Premier ministre, Manuel Valls, et à l’autorisation, accordée en décembre 2015 par le préfet des Bouches-du-Rhône, de poursuivre pour six ans le rejet d’effluents liquides, chargés en métaux.

La ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer parle sans connaître le dossier, en oubliant de dire que la décision découlait de trois années de travailarrow-10x10, plus de 18 mois d’expertise, des investissements lourds engagés par l’entreprise, l’implication du Maire de Gardanne et de l’autorisation donnée pour 30 ans par le conseil d’administration du Parc national des Calanques. La polémique laisse supposer que rien n’a changé depuis décembre 2015 et l’autorisation accordée à Alteo. Or, plusieurs avancées sont intervenues.

D’abord, les rejets de résidus de bauxite, les fameuses « boues rouges » évacuées en mer pendant cinquante ans, ont été, selon l’industriel et les pouvoirs publics, effectivement stoppés. Alteo s’est doté de procédés et d’équipements (filtres presses) qui ont permis de les éliminer, conformément à ce que lui imposaient les arrêtés préfectoraux du 28 décembre 2015. Cependant, les rejets liquides se poursuivent jusqu’à une date limite fixée à 2021. La préfecture a fixé des seuils pour les substances qu’ils sont susceptibles de contenir : mercure, zinc, fer, aluminium, arsenic… et accordé des dérogations.

Alteo qui a mis en place un dispositif d’auto surveillance admet avoir dépassé parfois certains de ces seuils, ce qui lui a valu le 21 juin 2016 une mise en demeure du préfet de les respecter, mais assurearrow-10x10 que « malgré des difficultés ponctuelles, le niveau des rejets continuearrow-10x10 de diminuer ». Fin juillet 2016, Alteo indiquait réaliser « un premier pilote industriel qui consiste à injecter avec une technologie innovante du dioxyde de carbone dans l’effluent. Ce traitement permet de neutraliser la soude et de précipiter les métaux dissous pour être capable de les séparer ». Alteo reconnaissait devoir faire face à « de nombreuses difficultés opérationnelles ».

Six mois après la nouvelle autorisation d’exploiter, Alteo annonçait qu’ils étaient déjà en mesure de tester une solution complémentaire de traitement. Cela traduit une capacité à avancer rapidement pour améliorer durablement la qualité des eaux. Des solutions complémentaires sont étudiées avec d’autres partenaires, annonçant un second essai à l’échelle industrielle pour cette rentrée de septembre avec la société Extracthive et d’autres d’ici la fin de l’année.

Alteo a par ailleurs lancé ces jours-ci une campagne de suivi des rejets en mer pour mesurer l’impact écologique et sanitaire de ses rejets liquides et accumuler de nouvelles connaissances sur les sédiments déposés. L’objectif est d’établir un « état de référence du milieu marin pour les futuresarrow-10x10 campagnes de suivi ». La préfecture des Bouches-du-Rhône, la Mairie de Gardanne, le Parc national des Calanques et le Comité de surveillance et d’information sur les rejets en mer (CSIRM), créé au printemps dernier, et plusieurs experts scientifiques sont associés à cette étude à laquelle Alteo dit consacrer 1,5 million d’euros.

De son côté, l’Etat s’attache à prouver qu’il garde l’industriel à l’œil. Le 24 juin s’est tenue la deuxième réunion de la Commission de suivi de site (CSS) ciblée sur les impacts de l’usine d’alumine de Gardanne mais aussi de sa décharge industrielle de « Mange-Garri » située sur la commune voisine de Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône). Cette commission réunit des services de l’Etat et des collectivités territoriales, riverains, exploitants, salariés, experts de différents domaines liés aux problématiques étudiées… Elle confirmait les améliorations évoquées par l’industriel mais aussi les mises en conformité encore nécessaires pour se plier aux contraintes des arrêtés préfectoraux. Pour le site de stockage de Mange-Garri où Alteo entrepose des tonnes de « Bauxaline », le coproduit issu de ses filtres presses pour lequel il s’emploie à trouver d’autres pistes de valorisation, la commission réclamait des mesures pour réduire l’envol de poussières dans l’environnement.

La troisième réunion du Comité de suivi du site doit se dérouler le 26 septembre. A cette occasion, Alteo devra présenter une feuille de route centrée sur les solutions complémentaires envisagées pour traiter ses rejets aqueux et atteindre les objectifs de « 0 rejet » à l’horizon 2021. Il devra aussi détailler les investissements nécessaires à sa mise en œuvre. Même si la ministre de l’Environnement, Europe Ecologie-Les Verts et de nombreuses associations évoquent un « chantage à l’emploi » de l’industriel, les pouvoirs publics s’efforcent de procéder par étapes pour ne pas mettre en péril les 430 emplois directs et les quelque 300 sous-traitants du site. Sans pour autant alléger leur vigilance sur le respect des engagements d’Alteo. Les uns et les autres savent de toute manière qu’ils auront des comptesarrow-10x10 à rendre.

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De la peur à la folie en oubliant la raison…

Posté par jacques LAUPIES le 12 septembre 2016

 

 

 

Après avoir surfé sur les 4 chaînes d’info télévisées dont la dernière « Franceinfo » issue du service public, laquelle malgré des efforts de forme, de présentation, prenant en compte sans doute les nouvelles exigences d’un public jeune, je ne vois quant au fond rien qui va la différencier des autres.

Soumission à l’évènement, généralement le fait divers, supplanté aujourd’hui par le terrorisme qui voit ainsi son objectif atteint lequel consiste à foutre la trouille aux français et à les diviser. Ainsi la diversion est assurée et l’on peut traiter les questions qui préoccupent les français d’un revers de main, en se contentant de réduire l’évènement politique à la personnalisation. L’exemple Macron est édifiant mais il en va de même pour nombre d’autres personnages (de droite et de gauche) qui deviennent les icones de tel ou tel parti ou tendance de parti.

C’est de la pure manipulation dont se rendent compte les français cependant tout de même manipulés de gré ou de force pour nombre d’entre eux. Tout autant mais avec des méthodes et surtout des moyens évidemment différents que le sont ceux  des pires ennemis fascisants de la république, de la démocratie, de la laïcité !

On nous explique constamment la manière dont sont endoctrinés les jeunes qui s’engagent dans les rangs de Daesh : partant de leur position sociale d’exclus de la société, on justifie leur état de ressentiment et de révolte et puis on leur inculque une interprétation dogmatique de la religion pour leur promettre une paix intérieure (cqfd) allant jusqu’à l’abnégation et le sacrifice de leur vie puisque l’accès  l’accès au paradis leur est promis !

Très bien ! Félicitons nos journalistes, spécialistes en psychologie, sociologie, de cet éclairage. Bien que citoyen lambda nous avons cependant compris cela depuis longtemps, d’autant que depuis belle lurette, sans doute parce que rompu à la lutte des idées, nous avons pu apprécier les méthodes de toute l’armada du système capitaliste pour nous endoctriner.

 Oseraient ils nous dire qu’ils n’utilisent par les même procédés pour détourner la jeunesse  dans son ensemble pour la rendre méfiante à l’égard des partis politiques et plus particulièrement du PCF  ? Le lavage de cerveau règne partout ! La question est de savoir ce que l’on y met dedans après la lessive.

Combien de fois n’entendons nous pas, concernant les jeunes, qu’au principe de respecter « leur construction » il faut leur épargner toute influence  suspectée de dogmatisme. A tel point que cela revient à leur dire : restez fidèles à ce que vous enseigne l’école, papa et maman et votre environnement de proximité et, plus fort encore, aux saloperies diffusées par la télé (1) ou que l’on trouve dans le net ou dans la presse !

Autrement dit soumettez vous à cet encrassement permanent afin que rien ne vienne le contrarier et s’y substituer. Surtout pas l’idée révolutionnaire qui combat les laveurs de cerveau autant ceux qui opèrent avant en les saturant de peur, que ceux qui opèrent après en les remplissant de folie !

De la peur à la folie en oubliant la raison !

 

(1) l’accès à la culture et à quelques bonnes émission relève du libre arbitre de chacun mais voilà le libre arbitre ne peut s’exercer lorsque la conscience est prédéterminée par le milieu familial, le collège ou le lycée, la pression et l’attrait exercé par la médiocrité de certains programmes télévisés, d’une certaine presse à scandale. Il s’auto censure.

 

 

Pierre Laurent : « tout doit commencer par la jeunesse »

 

Jean-Jacques Régibier
Samedi, 10 Septembre, 2016
Humanite.fr

De la peur à la folie en oubliant la raison... dans POLITIQUE

Photo DORIAN GUITEL/CE3P

A l’Agora de la Fête de l’Humanité, le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent, a tenu un discours offensif, exhortant à réaliser l’union à gauche car selon lui, « la majorité sociale existe dans le pays »

A l’Agora de la Fête de l’Humanité, le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent, a tenu un discours offensif, exhortant à réaliser l’union à gauche car selon lui, « la majorité sociale existe dans le pays »

Il y a dans la situation actuelle que traverse le pays un paradoxe qui devrait inciter, à gauche, à trouver une solution à ce qui semble pour l’instant être l’impossible équation de l’élection présidentielle. C’est la conviction de Pierre Laurent, appelé, comme tous les leaders politiques de gauche, à développer sa manière de voir à l’Agora de la Fête de l’Humanité. D’un côté, il y a dans le pays, des millions de citoyens engagés dans de grands combats sociaux – la loi travail, le soutien aux réfugiés, etc.), mais d’autre part, ce que constate le secrétaire national du Parti communiste, c’est que cette «  majorité sociale » qui existe dans le pays, a du mal à trouver sa traduction au niveau politique. « Et pourtant, constate-t-il, tous ceux qui participent à ces mouvements et, plus largement, tous ceux qui les soutiennent, veulent la victoire de la gauche en 2017, pas celle de la droite. » Ce qui est au cœur de cette société « bouillonnante » selon Pierre Laurent, c’est la « République sociale », et c’est bien cette idée qu’il faut installer au cœur du projet politique. Si l’on veut parler de « l’identité de la France » – un débat par ailleurs largement pipé par la droite et l’extrême droite – c’est là qu’elle se tient, dans cette République sociale, toute l’histoire de France le confirme. Prenant l’exemple de l’accueil des réfugiés, Pierre Laurent lance qu’il faut « prendre le taureau par les cornes pour accueillir dignement les migrants, » avant d’ajouter, très applaudi : «  c’est ça l’identité de la France ! », fustigeant « ceux qui proposent de construire des murs à Calais avec l’argent des Anglais. »
 
Que voulons-nous être comme pays ? La question est d’autant plus brûlante que de nombreuses forces de progrès dans beaucoup de pays du monde regardent aujourd’hui la France avec inquiétude en constatant toutes les dérives dans lesquelles s’embourbe le gouvernement, sans parler de la dangereuse montée des discours d’extrême-droite et de leurs ambitions politiques. C’est pourquoi, pour Pierre Laurent, il faut « répondre par un projet de civilisation ambitieux. » Il rappelle que le Parti communiste a engagé une large consultation auprès des citoyens, d’où émane une foule d’idées dont il va falloir sortir les lignes de force pour définir les contours d’un véritable projet à gauche. C’est  cette consultation que Pierre Laurent entend utiliser comme un levier pour lever les obstacles à une véritable unité à gauche. « Si rien ne bouge », prévient-il, « c’est la droite et l’extrême-droite qui se partageront le pouvoir dans sept mois. »
 
Pierre Laurent a passé en revue les différents scénarios et positions possibles dans cette élection présidentielle qui – qu’on le veuille ou non –  ressemble, à gauche, à une quadrature du cercle si on la maintient enfermée dans un carcan statique. Pas question d’abord pour le secrétaire du Parti communiste d’envisager une hypothèse qui remettrait en scène le tandem Hollande-Valls. Ce sont eux qui sont responsables de la déroute actuelle. Reste donc, deux autres alternatives : «  ou bien on y va en ordre dispersé », ce qui a tout l’air de se passer actuellement, et c’est une situation dangereuse. Surtout, on le sait, dit Pierre Laurent, on abandonne l’espoir de gagner et de changer. Ou alors, on table sur une dynamique politique plus forte. » Il faut alors travailler à un scénario de convergence issu de toutes les familles de la gauche. Il y a des différences entre nous, reconnait Pierre Laurent, mais si on y accorde trop d’importance, on va au-devant d’un échec, » ajoutant qu’il sait ce qu’il a de commun avec Jean-Luc Mélenchon, mais aussi avec tous les parlementaires qui se sont opposés à la loi travail ou à la déchéance de nationalité. « Parlons plus de ce qui nous rassemble que de ce qui nous divise », c’est fondamentalement là, la mission aujourd’hui des communistes, a scandé Pierre Laurent, très applaudi, rappelant qu’il n’est jamais trop tard pour s’unir.
 
Sortir de la logique obsédante de l’élection présidentielle est aussi, selon lui, et malgré les difficultés qu’il va y avoir pour s’en arracher compte tenu de l’énorme pression médiatique dominante, une nécessité. Car derrière l’élection présidentielle, il y a les législatives, qui « ont la même importance ». Car la légitimité des députés vient des électeurs, c’est à eux qu’ils ont des comptes à rendre, et non pas au président de la République. C’est dans ce piège que beaucoup d’élus socialistes sont tombés au cours du quinquennat, avec les conséquences qu’on sait. Cette question se pose en même temps que celle de l’élection présidentielle, il ne faut pas la négliger. Pierre Laurent appelle donc à « ouvrir le débat des législatives dès maintenant », ajoutant que ce sera la préoccupation du Parti communiste dans l’année à venir. «  De quels députés de gauche avez-vous besoin dans votre circonscription ? » ce sera là la question, lance Pierre Laurent au public.
L’autre question centrale pour le secrétaire national du P.C.,  c’est celle de la jeunesse, qu’il place en tête de toutes les préoccupations. «  Pour la première fois, une génération vivra moins bien que les précédentes, » a-t-il rappelé, voyant là « un recul de civilisation ». Il faudra donc décréter qu’aucun jeune ne pourra se retrouver au chômage, ce qui nécessitera de « reprendre le pouvoir sur l’argent. » Pierre Laurent demande dans la foulée la nationalisation de deux grandes banques françaises, La Société Générale, et la  BNP Paribas

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