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N’oubliez pas la conférence sur la laicité a l’initiative de l’OLPRPA mardi 20 septembre à Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 18 septembre 2016

Pierre DHAREVILLE, écrivain et journaliste, par ailleurs dirigeant national du PCF, sera à Tarascon ce mardi 20 septembre à 18 heures 30, Salle Richelieu à Tarascon pour la présentation de son livre « LA LAICITE N’EST PAS CE QUE VOUS CROYEZ »

Dans ce livre l’auteur tente de définir la laïcité. Il nous parle de tolérance, d’athéisme, de débats contemporains. Il situe les religions et la laïcité cela dans une première partie.

La deuxième partie est consacrée à l’évolution du principe de laïcité dans notre pays avec notamment l’aboutissement à la loi de séparation de 1905 pour finir dans sa troisième et quatrième partie sur les questions plus actuelles et qui font débat : qu’est ce que la sphère privée, le « choc des civilisation »,  islam et laïcité, l’instrumentalisation politique des religions, intégrisme et neutralité. Pour conclure sur la laïcité au quotidien en soulevant des questions qui font débat : le voile, laïcité et fonction publique, la vieille question de l’école privée, le droit au blasphème, etc.

Nous ne serions trop recommander à nos lecteurs de Tarascon et des villes et villages environnants, aux militants politiques et syndicaux, de faire connaître une initiative que doit permettre une information et un débat sur les questions de la laïcité.

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Pierre DHAREVILLE

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Notre pays ne va pas si bien !

Posté par jacques LAUPIES le 17 septembre 2016

Par Philippe Torreton
Vendredi, 16 Septembre, 2016
L’Humanité

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Notre pays ne va pas si bien ! dans POLITIQUE

Photo : AFP

Les mots qui fâchent par Philippe Torreton. « Chaque jour nous voyons des images d’êtres humains fuyant la guerre et la misère. »

Chaque jour nous voyons des images d’êtres humains fuyant la guerre et la misère, des embarcations essayant de rejoindre la terre ferme, nous faisons le décompte des noyés, nous voyons les rescapés s’entasser le long de nos frontières closes, nous les voyons arrêtés et frappés par nos polices, nous les voyons s’avilir dans des camps de fortunes, nous voyons ces camps devenir des villes et la misère y avilir les hommes consciencieusement, nous les voyons espérer le cul d’un camion, un bout de tunnel pour quitter leur misère et en rejoindre une autre ailleurs dans une autre langue, pour travailler sans droits, sans syndicat, pour être cette chair à boulots que souhaite le grand capital et sa désormais célèbre flexibilité que des Macron et Gattaz appellent de leurs vœux en marchant.

Une photo nous choque quelques instants. Un reportage nous questionne et puis ça passe. Ça passe parce que nous pensons que cela nous dépasse. Que pouvons-nous y faire ? Ils sont des millions et nous avons déjà nos problèmes, notre pays ne va pas si bien. Notre économie est en panne. Et puis il y a la sécurité. Comment être sûr ? Comment savoir si parmi ces hommes et ces femmes ne se cache pas un terroriste ? Nos gouvernants nous le disent. Et où iraient-ils ? Nous sommes tellement nombreux à avoir des problèmes de logement. Dans quelles écoles ? Pour faire quel métier ? Il n’y a pas assez de travail pour tout le monde. Le président nous l’a laissé entendre, il n’a pas eu de bol avec le chômage. Cette société marchande a réussi à faire de nous, peuple des Lumières, nous derrière les cercueils de Hugo et de Jaurès, un peuple méfiant, un peuple affolé, un peuple replié sur lui-même, aujourd’hui aucune brigade internationale ne partirait d’ici pour aucune Espagne, nous acceptons l’inacceptable, nous acceptons ce jeu politique qui nous fait croire qu’il y a d’autres problèmes, d’autres priorités, qu’il faut penser à nous, faire des réformes dont le pays a besoin. Des populations se noient sur nos rivages européens et nous parlons de réformes, le monde brûle et se consume au rythme de nos obésités grandissantes, mais nous devons réformer. La répartition des richesses alimente les convoitises et les désespérances fanatiques les plus destructrices, mais nous devons réformer. La planète crève de cette efficacité économique destructrice, mais nous cherchons à la rendre plus performante encore sur ce chemin de mort.

Toutes les chroniques de Philippe Torreton

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Brésil : interviewde Dilma Rousseff

Posté par jacques LAUPIES le 17 septembre 2016

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Gardons le moral car le communisme est en eux !

Posté par jacques LAUPIES le 17 septembre 2016

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Un jour il vous faudra prendre la parole

On peut se sentir écrasé par des interventions permanentes qui confortent l’idéologie dominante et se lamenter de voir la dispersion syndicale qui ne se limite plus à trois ou quatre grande centrales mais atteint la trentaine, celle des partis politiques sujets au même phénomène, un pouvoir d’état quasiment monarchique et entre les mains de réformistes qui n’en sont plus, des médias qui tout en se multipliant en chaines télévisées et en titres de presse sont sous contrôle de quelques groupes se comptant sur les doigts de la main.

On peut constater les dégâts causés dans les esprits, les consciences, de cette sorte de confusion générale qui parait si éloignée de nos certitudes, de nos convictions quasiment inébranlables. On peut se dire que malgré les erreurs imputables aux autres à notre famille politique, à nous-mêmes par manque de perspicacité, parfois par naïveté, probablement par  imbécillité aussi, nous devons garder le moral !

Rien n’est tout blanc ou tout noir. Sans cesse nous devons réfléchir, adapter nos stratégies mais rien n’est pire que de ne plus croire  que la réalité est sans effet sur nous et sur ceux qui nous entourent, fussions nous dans l’erreur et dans la peur, de penser que nous avons perdu notre désir de justice, de partage quant nous restons indifférents, en marge, déçus !

Tout au long de sa construction l’humanité connaît le découragement et puis viennent les moments d’espoir et d’exaltation pour surmonter les difficultés à bâtir du nouveau dans la solidarité et pour la solidarité, Certains y verrons comme la manifestation d’une force inhérente à une intervention divine, d’autres à la volonté naturelle issue d’un instinct de préservation de chacun. Mais dans tous les cas la compréhension des lois propres à la vie en groupe, en société, de ce qui règle les rapports entre les individus et les catégories qu’ils peuvent constituer pour produire leurs moyens de subsistance, cette compréhension est indispensable pour corriger ce qui contrarie cette solidarité qui a toujours été le ciment et la particularité (consciente) de notre espèce.

Personne n’ignore, même si cela parait impensable qu’une poignée d’êtres humains dispose d’autant de richesse que l’immense majorité qui vit dans une pauvreté exaspérante. Tout cela est visible et peut susciter la révolte et la violence pour abattre le camp de ceux que l’on considère privilégiés. 

Mais rien n’est plus dangereux que de faire d’une nation un ensemble privilégié, ou un ensemble de victimes, de les opposer entre elle au nom de leur culture, de leurs spécificités religieuses, comme le fait ces derniers jours ce stupide, dangereux et malsain Éric Zemmour, à tue tête, sur les chaînes de télévision. Sa vision du monde et de notre société française a des relents tout autant fascisants que celles que nous avons connues durant le 20ème siècle et qui réapparaissent aujourd’hui un peu partout dans le monde. Quitte à trouver une crédibilité dans leur opposition.

Les sciences humaines sont la pour nous aider à comprendre que chaque strate de nos sociétés est traversée par des oppositions d’intérêts de classe et que ce sont eux, depuis la cité jusqu’à l’ensemble de la planète qui sont source d’inégalité, de conflits, et que seule leur disparition en une humanité totalement solidaire, dans le partage et la coopération rendra possible la paix et le bien-être, dans le cadre d’une nature à transformer certes mais à protéger également.

Mais au delà de l’analyse, de la théorisation il est une réalité que l’on ne perçoit pas toujours c’est qu’en chaque homme, chaque femme, il y a un héritage qui parfois fait naitre l’espoir et ne m’en veuillez pas amis ou adversaires de dire cela, le communisme ce mot superbe et tant galvaudé, le désir du communisme est en eux !

 

 

Vous avez dit pouvoir ?

 

Par Patrick Apel-Muller
Vendredi, 16 Septembre, 2016
L’Humanité
 
 

L’éditorial de Patrick Apel-Muller : « Comment se réclamer de la gauche sans la défigurer quand on déverse des tombereaux d’or sur le grand patronat, quand on prône la déchéance de nationalité et qu’on veut créer des sous-citoyens, quand on s’attelle à la destruction méthodique des protections des salariés… »

Allez, c’est dit ! François Hollande s’avoue aujourd’hui « social »-libéral dans un entretien à une revue. Et à qui le critique pour ses reniements, il ne sait que répondre : c’est parce que vous refusez « l’idée même d’exercer le pouvoir ». Vieille parade à laquelle Jaurès répliquait déjà : « Non ! La trahison n’est pas la condition suprême du pouvoir. Elle n’est pas loi souveraine des démocraties. » Comment en effet se réclamer de la gauche sans la défigurer quand on déverse des tombereaux d’or sur le grand patronat, quand on prône la déchéance de nationalité et qu’on veut créer des sous-citoyens, quand on s’attelle à la destruction méthodique des protections des salariés, quand, après avoir abandonné Florange, on fait mine de découvrir les sinistres projets d’Alstom pour Belfort ?

Du tréfonds de son impopularité, le président s’est mis en campagne. Son espoir, c’est d’entonner un duo avec Nicolas Sarkozy et, jeudi soir, il attendait avec gourmandise l’émission du rival qu’il s’est choisi. Une telle caricature d’autoritarisme et de climato-scepticisme ferait de François Hollande un moindre mal. Le débat sur l’identité, un climat guerrier, des controverses sur l’État de droit, la stigmatisation des réfugiés permettraient d’éviter les sujets sociaux qui mettent l’Élysée mal à l’aise et la revendication d’égalité qui l’inquiète. La quatorzième mobilisation nationale contre la loi El Khomri dément ce rêve. Cette loi de régression sociale est loin d’être appliquée et elle restera tout au long de la campagne électorale comme le rappel de cette rupture avec tous les idéaux de la gauche. Belfort apporte une autre démonstration : aucun crédit n’est accordé aux bonnes intentions présidentielles. Aidons-nous pour forcer le ciel à nous aider !, ont semblé répondre les ouvriers du ferroviaire et la population aux feintes surprises et aux assurances de circonstance délivrées par le pouvoir. Leur combat n’est d’ailleurs pas borné à leur protection personnelle. Il vise à garantir l’avenir du rail, la lutte contre le changement climatique, les capacités industrielles de la France et donc son indépendance. Il est d’intérêt général et résolument moderne, loin des vieilles lunes thatchériennes qui prétendent laisser gouverner les fortunes.

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La lutte doit continuer…

Posté par jacques LAUPIES le 16 septembre 2016

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