• Admin.du Site

  • Archives

Aujourd’hui et hier

Posté par jacques LAUPIES le 9 septembre 2016

Après tout parler d’aujourd’hui  est fort intéressant et je m’emploi chaque jour à évoquer un évènement, sans prétention, et surtout pour me distraire, sauf que cela n’intéresse pas nécessairement les autres. L’avantage tout de même est que les médias n’interprétant que très rarement l’actualité et les faits qu’elle met en avant, d’une manière qui me convient, j’ai toujours quelque chose à redire. Mais je devrais dire NOUS

« On n’a pas tous les jours vingt ans » dit la chanson qui poursuit bêtement, « cela n’arrive qu’une fois seulement ». Mais après tout pour trouver la rime on peut parfois exprimer des regrets autant que des espoirs. des joies autant que des peines, l’allégresse autant que la mélancolie. C’est tout le charme de la poésie que nous n’entendons ou ne lisons que trop peu, moi le premier !

Qu’est ce que le passé a à voir avec le présent ? Enormément de choses et hélas à vingt ans on en fait souvent peu de cas ! A fortiori on ne tire pas toujours les enseignements du monde que l’on découvre et pourtant il y a des ressemblances. Car la vie sociale n’échappe pas à de nombreuses contradictions accompagnées d’affrontement pour tenter de les résoudre. Et il en est une qui perdure particulièrement depuis que le chasseur cueilleur s’est sédentarisé et que  la terre et les richesses qu’elle contient pour notre survie sont devenues propriété privée.

Cette fameuse propriété dont Proudhon disait qu’elle est le vol. Le monde a changé depuis, la propriété, celle qui permet d’exploiter le travail aussi mais la base, comme dit l’internationale doit changer aussi.

Les scientifiques ont beau nous expliquer cela, l’expérience montrer que  ,quasiment une règle contre laquelle s’insurgent les philosophes, les politiques, parfois les religieux et les victimes elles-mêmes, ça continue, et les oasis de raison, les tentatives  d’y remédier, qui ne sont pas négligeables n’aboutissent qu’à force compromis, de durs affrontements qui s’effacent, sont remis en cause d’une génération à l’autre !

Cependant l’avancée en dent de scie s’opère car il est un élément plus fort que tout, c’est cette obstination séculaire à vouloir transformer, adapter la nature, à nos besoins , et produire grâce à la recherche, aux sciences, aux techniques, les biens nécessaires à la vie.

Mais au stade ou elle en est l’humanité répète les erreurs passées en ne corrigeant pas ce défaut essentiel qui contrarie son évolution : l’établissement de rapports sociaux fondés sur l’exploitation des individus constitués en classes antagonistes. Elle ne contrôle que partiellement l’exploitation de la nature au risque de perdre demain les ressources nécessaires à sa marche en avant.

Ceux qui ont le savoir et veulent changer le monde, rétablir le partage des richesses, condition de paix, peuvent lancer des alertes mais sans l’appui des peuples eux même ils ne feront rien. Cependant les peuples ne sont pas spontanément révolutionnaires. Il leur faut acquérir la conscience de leur force dont l’histoire prouve qu’elle leur permet de se libérer.

A suivre

 

DSC_0579

 

Bel exemple de la liberté façon 5ème république : gagner sa vie en faisant l’acrobate devant un feu rouge : l’ubérisation poussée à l’extrême…

 

 

 

 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...