• Admin.du Site

  • Archives

La honte pour l’humanité !

Posté par jacques LAUPIES le 8 septembre 2016

 C’est bien connu l’humain est capable du meilleur comme du pire. Il suffit de suivre les médias pour le constater. Etant entendu que ceux-ci sélectionnent le pire pour nous faire peur mais rarement nous donnent le causes du mal et les remèdes possibles. Entre les deux il y a beaucoup de bavardages, de coups de com. ou d’effets d’annonce comme ils disent !

On ne peut pourtant pas dire que l’indifférence règne. Chaque citoyen pris à part vous dira sa tristesse, sa compassion face à ces enfants qui souffrent dans le monde, tout simplement parce qu’il est père ou grand père mais aussi parce qu’il sait voir tout ce que l’enfant porte en lui de pureté, de naïveté, et d’espoir en même temps. Mais combien mesurent que par delà ce sentiment naturel qui nous conduit à vouloir protéger les enfants il y a nos querelles d’adultes, nos petits ou grands ressentiments, qu’ils perçoivent bien que nous tentions de leur dissimuler. Autant de comportement qui d’abord les heurtent mais qui en même temps forgent les adultes de demain dans cette indifférence.

On dira que les mères en général sont plus protectrices plus réactives quand on porte atteinte à l’enfant. Surtout s’il s’agit de protéger leur enfant.

Et pourtant les uns et les autres sortis de la famille, de l’entourage immédiat, à de rares exceptions, ne fait  socialement de la protection de l’enfance son souci majeur dans son comportement de citoyen sauf à défendre ses revenus, ses droits ce qui passe obligatoirement par l’action collective. Mais la question de la paix, des causes de guerres dont ils ne sont pas à l’abri, ne devrait-elle pas prendre la première place ?

Voue me répondrez « bien sur que oui » ! Alors que fait-on ? Il y a une marche pour la paix le 24 septembre, si on y allait ! 

 

28 millions d’enfants déplacés de force

Mercredi, 7 Septembre, 2016
Humanite.fr

Près de 50 millions d’enfants à travers le monde vivent « déracinés » a dénoncé ce mercredi l’Unicef. 28 millions d’entre eux ont fui des violences et des persécutions.

Entre 2005 et 2015, le nombre d’enfants réfugiés relevant du mandat du HCR a plus que doublé. Pendant la même période, le nombre total d’enfants migrants a augmenté de 21 %. Fin 2015, environ 31 millions d’entre eux étaient des réfugiés et 17 millions étaient déplacés à l’intérieur de leur pays.
Sur les quelque 50 millions d’enfants déracinés dans le monde –une évaluation « prudente », selon l’Unicef– 28 millions ont été chassés de chez eux par des conflits, et déplacés à l’intérieur comme à l’extérieur de leurs frontières. Ils ont urgemment besoin d’assistance humanitaire et d’un accès à des services vitaux.  Par ailleurs, environ 20 millions d’enfants ont quitté leur foyer pour diverses raisons dont l’extrême pauvreté et les violences perpétrées par des gangs.  En 2015, environ 45% des enfants réfugiés placés sous la protection de l’ONU étaient originaires de Syrie et d’Afghanistan.

Le rapport souligne très justement que la population de réfugiés est beaucoup plus jeune que la population de migrants. Si la vaste majorité des migrants sont des adultes (1 migrant sur 8 est enfant), la moitié des réfugiés sont des mineurs. « Beaucoup risquent particulièrement d’être maltraités ou détenus, étant donné qu’ils ne possèdent pas de papiers, ne disposent pas d’un statut juridique précis et ne font l’objet d’aucun suivi systématique de santé », s’alarme l’Unicef.

 

Face à cette situation, l’Unicef a appelé les autorités à mettre fin à la détention des enfants migrants ou demandant le statut de réfugiés, à ne pas séparer les familles, à permettre aux enfants réfugiés et migrants d’avoir accès aux services de santé et à promouvoir la lutte contre la xénophobie et la discrimination.  En marge de son Assemblée générale annuelle, l’ONU doit accueillir fin septembre deux réunions au sommet sur les migrations.  Selon son directeur adjoint Justin Forsyth, l’Unicef espère « des engagements clairs et des mesures pratiques », comme « des alternatives à la détention des enfants », des solutions « pour préserver la cohésion des familles » et pour assurer l’accès des enfants migrants à l’éducation.  M. Forsyth a aussi souligné que « la répartition du fardeau » de l’accueil des réfugiés et migrants « est injuste » car elle repose surtout sur les pays voisins (comme le Liban ou la Turquie dans le cas des Syriens) ou des pays pauvres (République démocratique du Congo, Pakistan, Ethiopie).

Anthony Lake, directeur général de l’Unicef : « Les images indélébiles d’enfants victimes –le petit corps d’Aylan Kurdi rejeté sur le rivage après sa noyade en mer ou le visage hébété et ensanglanté d’Omrane Daqneesh assis dans l’ambulance après la destruction de sa maison– ont choqué le monde entier. Chaque photo, chaque garçon ou chaque fille symbolise des millions d’enfants en danger et il faut que la compassion que nous ressentons pour les victimes que nous voyons se traduise par une action en faveur de tous les enfants. »

 

 

Gabon, Environnement, Touri... |
Site des Jeunes Tassilunois |
Histoire d'Europe |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | RETROVISEUR SANSALVATORIEN
| larurale
| Droit Administratif des Bie...