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Sortir de la confusion, être clairs sur les objectifs, et trouver le meilleur compromis avec les républicains et démocrates de notre pays

Posté par jacques LAUPIES le 22 août 2016

 

 

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 suis pas content, ça se voit non ?

La constitution de notre pays et le système électoral qui l’accompagne conduit à chaque nouvelle élection à un déni de démocratie encore plus prononcé en ce sens qu’il ouvre la porte à de véritables mascarades qui piègent. les électeurs des grands courants politiques qui se sont affirmés tout aussi arbitrairement au lendemain de la précédente consultation..

Ainsi la droite globalement battue en 2012 se trouve dans la position inconfortable de son ex leader Sarkozy qui peinant à s’imposer pourrait comme son compère Hollande bénéficier de la présence d’une pléiade de concurrents lors des primaires qu’ils organise, ce qui les placerait tous deux en prétendants à la magistrature suprême bien que  finalement ultra minoritaires. Un excellent moyen de contourner la poussée populiste de l’extrême droite qui sera forcément isolée grâce au système. Une poussée qui en fait une force de réserve considérable pour défendre les intérêts de la bourgeoisie. Force  pour l’instant en voie de garage.

Quant à la contestation par une véritable politique de gauche, elle-même dispersée, elle risque bien de se trouver paralysée et dans l’obligation de recourir à une primaire seul moyen de canaliser ses forces potentielles. Des forces  qui existent cependant dans un électorat regroupé dans le passé au sein du Front de Gauche auquel il faut ajouter ceux qui se sont réfugiés dans l’abstention mais qui seront privés de l’apport du courant que représentent les frondeurs, savamment englués par les sortants et la direction du PS dans la primaire organisée par ces derniers.

Et si les efforts de rassemblement du Parti communiste que s’appliquent à ignorer des médias sous manipulation constante, n’aboutissent pas il est à craindre que la campagne pour les présidentielles déjà amorcée conduisent ce parti (et ses éventuels alliés) à mener une bataille qui devrait avoir pour objectif d’éclairer les français sur :

- la nécessité de changer de constitution et d’un retour à la proportionnelle intégrale pour en finir avec la déliquescence de la 5ème République,

- un programme clair pour une politique économique et sociale conditionnée par la maitrise publique des grands secteurs de l’économie et de la finance, la réduction de la durée du travail et un rétablissement des droits en matière d’éducation, de santé, de culture. de sécurité dans le respect rigoureux des principes républicains

- une politique étrangère radicalement tournée vers le règlement des conflits en cours, l’arrêt des interventions militaires décrétées sans accord ni contrôle de l’ONU, le désengagement de l’OTAN, une grande politique de coopération économique avec les peuples en état de sous développement en les incitant à l’action pour leur protection sociale.

Y a t il dans le cadre constitutionnel actuel qui s’impose possibilité de développer ces trois axes essentiels pour que le moment venu, les électeurs s’étant prononcés, le compromis acceptable devienne possible pour écarter la droite laquelle la prestation socialiste terminée, nous promet un recul social jamais réalisé et qu’elle espère ? 

 

 

 

 

L’aile gauche du PS, entre appel à l’unité et dispersion

primaire socialiste
Julia Hamlaoui
Jeudi, 18 Août, 2016
L’Humanité

Benoît Hamon est le troisième membre de l’aile gauche du PS à se lancer dans la course à la primaire, tandis que l’annonce de la candidature d’Arnaud Montebourg est attendue ce dimanche, à Frangy-en-Bresse. De quoi susciter des inquiétudes quant à un éparpillement qui pourrait servir Hollande.

Ça se bouscule pour la rentrée du côté de l’aile gauche du PS. S’ils partagent l’idée qu’une alternative à la politique gouvernementale est nécessaire, il est loin d’être sûr que les différents courants socialistes au cœur de la fronde de ces derniers mois se présentent sous une même bannière en janvier à la primaire du PS. Après Marie-Noëlle Lienemann et Gérard Filoche avant l’été, c’est Benoît Hamon qui a amorcé la reprise en se déclarant candidat à cette primaire, mardi soir sur France 2, quelques jours avant le rendez-vous d’Arnaud Montebourg à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), où ce dernier devrait lui aussi annoncer qu’il se présente.

Un signe sans doute que le débat n’est pas aussi bien verrouillé qu’auraient pu l’espérer François Hollande et Jean-Christophe Cambadélis lorsqu’ils ont concédé l’organisation de ce scrutin. Une faille sur laquelle insistent d’ailleurs les différents postulants. « Il n’y a pas déjà de candidat naturel pour succéder à Hollande, même pas lui-même », a déclaré ainsi Benoît Hamon. En écho, peu après, François Kalfon, porte-parole de l’ancien ministre du Redressement productif, insistait à son tour sur RMC : « Arnaud Montebourg se présente pour constituer une alternative à François Hollande, qui est le candidat officiel mais qui n’arrive pas à s’imposer comme candidat naturel », a-t-il dit, levant par là même le demi-suspense entretenu par son candidat depuis son discours au mont Beuvray en mai dernier.

Après la sénatrice de Paris, qui a présenté ses propositions début août, les deux anciens ministres tentent pour l’heure de mettre en avant leur programme. Le « Projet France » de Montebourg sera présenté à Frangy-en-Bresse ce dimanche. Le « Rassemblement pour gagner en 2017 » de Hamon sera décliné le week-end suivant à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Toutefois, si l’entrée en course de ce dernier (qui a au passage invité un Montebourg non encore officiellement déclaré à le rejoindre) est vue comme un « challenge positif » par François Kalfon, tout le monde, à la gauche du PS, ne voit pas la multiplication des candidatures de l’aile gauche d’un bon œil. Le risque, « c’est donner à François Hollande une chance un peu inespérée de gagner », relève Laurent Baumel, l’un des soutiens de Montebourg, estimant que « les nuances mises en avant sur le fond ne justifient pas une dispersion qui rendrait l’alternative impossible ». Reste l’éventuel reproche d’une participation des deux candidats les plus médiatisés aux gouvernements Ayrault puis Valls. « Pour ma part, dès le début du quinquennat, j’en ai appelé au rassemblement de la gauche, à une politique de relance et à une autre orientation, beaucoup d’autres chemin faisant ont adopté cette même posture », relève Marie-Noëlle Lienemann, tout en refusant de « casser du sucre sur le dos du voisin puisque pour gagner tout le monde devra se retrouver ». Une unité que défend également le député Christian Paul : « Notre objectif est de construire une candidature unique pour représenter à la primaire tous ceux qui veulent un changement », continuait-il d’affirmer dans le Monde en début de semaine, au nom des « frondeurs », qui organisent un rendez-vous le deuxième week-end de septembre à La Rochelle. Mais, à en croire Laurent Baumel, « la question de la candidature ne se réglera pas là » mais plutôt d’ici le dépôt officiel des candidatures, en décembre.

Martine Aubry se présentera-t-elle ?

D’ici là, qui pèsera le plus ? Telle est la bataille qui s’annonce. Benoît Hamon, qui avait soutenu Martine Aubry lors de la primaire de 2011, semble compter sur un renvoi d’ascenseur. « On verra… Ses proches (d’Aubry – NDLR) ne nous envoient pas de signaux négatifs », confie le député Régis Juanico, l’un de ses soutiens, à Libération. Les intentions de la maire de Lille demeurent cependant bien gardées : se présentera-t-elle ? Soutiendra-t-elle un candidat de l’aile gauche ou, comme au dernier congrès, ralliera-t-elle les pro-gouvernement pour tenter de peser sur cette ligne ? Après l’annulation de son rendez-vous de rentrée à Montpellier, ses lieutenants jurent que celui-ci n’est que « reporté à l’automne ». De quoi voir venir. Pour certains alliés de Montebourg, cependant, Aubry ou pas, « ce n’est pas un congrès, la logique ne consiste pas à aligner les soutiens mais à résonner dans l’opinion ». En attendant, l’échec d’un rassemblement avant le premier tour de la primaire est d’ores et déjà envisagé : « Les conditions du rassemblement pourront se poser le cas échéant au second tour », a indiqué Benoît Hamon tout en laissant la porte ouverte : « Si demain il doit y avoir des rassemblements, pourquoi pas. »

 

Au tour  de Montebourg d’avancer ses ambitions présidentielles

Humanite.fr

 dans POLITIQUE

AFP / PHILIPPE DESMAZES

Comme prévu, l’ancien ministre Arnaud Montebourg a annoncé ce dimanche à Frangy-en-Bresse, au cours de la Fête de la rose annuelle rebaptisée pour l’occasion Fête Populaire, sa candidature à l’élection présidentielle. Il a donné les grandes lignes de son programme axé sur la relance économique et une réforme des institutions.

« Si je suis candidat au rassemblement d’une majorité de Français, c’est d’abord parce qu’il m’est impossible, comme à des millions de Français, de soutenir l’actuel président de la République », a lancé Arnaud Montebourg dans son discours de candidature. Il a aussi invité François Hollande à « bien réfléchir à sa décision » de se représenter ou non, « en prenant en compte l’intérêt supérieur du pays ».
Et les primaires au sein du PS? Aucune mention. Celui qui a pourtant milité pour l’instauration d’un tel processus de nomination laisse planer le doute, au moins le silence. « Je suis candidat à la présidence de la République française » s’est-il contenté d’affirmer. Un des proches du candidat interrogé sur France Info ce dimanche matin a avancé qu’il était, pour l’instant, encore question que Montebourg se plie à l’exercice.

Le candidat s’est entouré de groupes d’experts et de députés frondeurs comme Laurent Baumel pour développer les grandes lignes de son programme, baptisé prosaïquement Projet France. Le candidat a également cédé aux sirènes du participatif, puisque selon lui 7000 citoyens ont déposé des propositions, validées ou écartées par 200.000 votants. Et en premier lieu, ces propositions concerne la relance économique. Montebourg promet de s’affranchir de l’austérité et du dogme des 3 % pour proposer une politique de relance et d’aide envers les PME. Il entend aussi proposer d’importantes réformes constitutionnelles avec notamment une réforme complète du Sénat et l’introduction de la proportionnelle intégrale.

Quelques propositions concrètes

  • Annulation pour les classes moyennes et populaires de toutes les hausses d’impôts décidées ces cinq dernières années.
  • Aide à l’acquisition de leur logement pour les 4,5 millions de locataires de logement sociaux, à 50 % en dessous des prix du marché
  • Rétablissement d’un service militaire ou civil obligatoire de 6 mois
  • 80 % des marchés publics attribués aux PME travaillant sur le sol national
  • Création d’une banque nationale qui garantirait 80 % des crédits contractés par les PME
  • 10 à 20 % de l’épargne nationale sera attribué au financement des PME
  • Réforme totale du sénat composé de citoyens tirés au sort, avec de nouvelles missions
  • Proportionnelle intégrale aux législatives avec baisse du nombre de député
  • Démission automatique de la haute administration en cas d’alternance politique

 

 

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Quel beau texte que celui qui suit je n’ai rien à y ajouter !

Posté par jacques LAUPIES le 21 août 2016

 

 

Quel beau texte que celui qui suit je n'ai rien à y ajouter ! dans POLITIQUE

Creative Commons
Jean Ortiz
Samedi, 20 Août, 2016 – 13:34

L’impossible révolution. Soyons réalistes…

A quoi bon « faire la révolution » si elle est impossible ? Qui a décrété qu’elle était impossible ? Et si c’était précisément parce qu’elle est considérée impossible qu’il ne faut pas y renoncer ? Et si elle était, selon le poète, une vérité prématurée ; la réalité de demain ? A condition de se lever, d’y croire, de faire partager passionnément le « changer la vie ».

Peu importe donc que « la révolution » apparaisse « inatteignable ». Elle marque l’horizon, aide à marcher, certes (et heureusement) sans chemin tracé à l’avance, mais en ouvrant l’alternative, en la construisant au fil de la marche, comme un chantier permanent, jamais terminé, toujours à recommencer. Avec « le pessimisme gramscien de l’intelligence et l’optimisme de la volonté ».

Savoir que la révolution fut possible quelques jours, quelques mois, quelques années, à Paris, Leningrad, à Managua, à La Havane, à Caracas, à La Paz, à Mexico, à Berlin, à Belgrade, à Lisbonne, à Santiago du Chili, à Luanda, à Pretoria… fait d’elle une dynamique permanente du quotidien, du chemin, donne de l’énergie, de l’envie ; le bonheur de petits matins collectifs, solidaires, humanistes. Les révolutions ne naissent pas des fantasmes de quelques intellos, mais de la nécessité, a écrit Victor Hugo dans son monument : « les Misérables ». La nécessité, oui, du bien commun, du vivre ensemble en partageant, avec confiance en l’autre, si nécessaire, le besoin de « produire » (horreur !) des « valeurs nouvelles », du mélange, du métissage, du multiculturalisme, de l’égalité…

Certes, concédons que le mot « révolution » fait peur, surtout aux nantis (tant mieux !), que les dictionnaires le définissent comme un changement de structures, « violent » ajoutent-t-ils. Historiquement, c’est faux. La violence, lorsqu’elle se manifeste, relève du refus des classes dominantes, des « féodalités financières », d’accepter la volonté populaire. A-t-on déjà vu une bourgeoisie, battue, céder son pouvoir pacifiquement : « Asseyez-vous donc à ma place, je vous laisse la chaise », après avoir infligé aux « vilains »  un impitoyable racisme social, tant de souffrances, d’aliénations, de mépris, d’humiliations… J’aime la révolution, cet épouvantail, cette grande peur des riches, même encore aujourd’hui où pourtant le ressac… Les sociaux-néo-libéraux « réforment » pour mieux « conserver », restaurer, comme « un but en soi », sans inscrire les « réformes » en trompe-l’œil dans l’objectif « final » : le dépassement du capitalisme, le socialisme . Alors, partons à la reconquête des mots qu’ils nous ont volé, perverti, criminalisé.

Qu’avons-nous à y perdre ?

La Révolution française de 1789-1799 et celle de 1848 ont renversé la monarchie, enfanté (certes sur le papier plus que dans la réalité, bien que…) la « France moderne », l’abolition des privilèges, les Droits de l’homme, la liberté de penser, de religion, l’égalité (toujours à conquérir), les élus et la souveraineté du peuple… tout cela contre les riches coalisés militairement, contre la noblesse, les Girondins (vous pouvez y inclure Juppé), le « Marais » centriste (donc de droite)… Je ne sais plus qui a dit : les racines du communisme existent partout. Cultivons-les !! On va me traiter de « stal », d’anar, de « gauchiste », de dogmatique, de ringard, de rêveur… J’aime, j’aime… Zola, lui, m’aurait taxé de « révolutionnaire », « si vous entendez par là des hommes de progrès, décidés à conquérir la liberté », des hommes qui « n’ont qu’une passion, celle de la lumière ».

Je ne suis pas aveugle, seulement « miro ». Comment faire pour que les révolutions ne finissent pas par se bureaucratiser, se corrompre, se couper du peuple, voire le réprimer, produire de « nouveaux privilégiés » ? Je n’ai pas de recette miracle, seulement une esquisse de réponse : pouvoir et auto-gouvernement du peuple, intervention permanente, contre-pouvoirs à tous les niveaux, réformes de structure, socialisations, communes populaires en bas, démocratie participative, « assembléiste », priorité au mouvement populaire, à la base… L’on m’objectera que cela fait « catalogue » peu réaliste, que j’utopise (oui, oui, on en a besoin !), que je suis « rétroringard-archaïque ». Mon dieu, quel Bonheur ! Pourquoi faudrait-t-il se caméléoniser ? Pourquoi ne pourrait-on pas sortir du rang ?

Laissez-moi (nous) assumer jusqu’au bout les idéaux de ma jeunesse au pays de Jaurès. Ne brisons pas les ailes à nos rêves, même s’il faut ramer à contre-courant. Les eaux finissent toujours par rejoindre leur lit. Les idéaux communistes, libertaires, « christiques » (là, tu exagères ! tu provoques !) sont les plus beaux, les plus nécessaires pour sortir de la jungle actuelle. Aimons la révolution comme au premier jour… Amen. A mains nues.

« Dans des temps de tromperie généralisée, le seul fait de dire la (sa) vérité est un acte révolutionnaire » (George Orwell, « 1984 »).

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Enseignement public, eh oh, elle est où la gratuité ?

Posté par jacques LAUPIES le 21 août 2016

 

 

RENTREE SCOLAIRE
Daniel Roucous
Lundi, 22 Août, 2016
Humanite.fr

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Pour alléger le coût de la rentrée et le stress des achats en grandes sufaces, les associations de parents d'élèves organisent des achats groupés.

Pour alléger le coût de la rentrée et le stress des achats en grandes sufaces, les associations de parents d’élèves organisent des achats groupés.
AFP/François Lo Presti

La gratuité de l’enseignement public prévue par la loi est-elle assurée aujourd’hui ? Voici ce qui est à la charge des familles, ce qui reste à la charge de l’Etat et les aides prévues pour alléger les coûts.

L’école publique, de la maternelle à la terminale, est gratuite selon la loi du 16 juin 1881 dite « Ferry » téléchargeable sur http://www.senat.fr/evenement/archives/D42/juin1881.pdf

 

 

Les curieux s’interesseront au débat qui ont alors précédé cette loi ainsi qu’à toutes les lois « Ferry » sur l’enseignement public en se rendant sur le site du Sénat http://www.senat.fr/evenement/archives/D42/gratuit1.html

Cette loi est actuellement codifiée dans les articles L132-1 et L132-2 du code de l’éducation  :

- « l’enseignement public dispensé dans les écoles maternelles, les classes enfantines et pendant la période d’obligation scolaire (de 6 à 16 ans inclus) est gratuit »

- « l’enseignement est gratuit pour les élèves des lycées et collèges publics du second degré, ainsi que les élèves des classes préparatoires aux grandes écoles et à l’enseignement supérieur ».

Cette gratuité disons imposée par la loi, c’est à l’Etat de la financer. L’article 13 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 dit bien que « la Nation garantit l’égal accès de l’enfant à l’instruction. L’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque est un devoir de l’Etat. »

 Dans la pratique, à chaque rentrée le coût de la rentrée scolaire est en hausse et de plus en plus à la charge des familles alors qu’il doit être à la charge de l’Etat. La CSF (Confédération syndicale des familles) a chiffré ce coût ici

Ce coût tient compte de deux choses : ce qui reste gratuit (à la charge de l’Etat soity l’enseignement proprement dit comme imposé par la loi) et ce qui est à la charge des familles.

Cependant, pour assurer le principe de la gratuité scolaire et surtout l’égal accès pour tous les enfants et ados à l’enseignement public, des aides sont prévues (allocations de rentrée scolaire, aide à la cantine, réduction d’impôt, bourses de collèges et de lycées et caisses des écoles). Il existe aussi d’autres formes de solidarité comme l’achat groupé de fournitures scolaires organisé par les parents d’élèves ou certaines communes (notre photo). Malgré tout ces aides sont insuffisantes ou non revalorisées comme c’est le cas de l’ARS cette année qui plus est le plafond de ressources pour y avoir droit évolue peu (24 404 euros pour une famille avec un enfant cette année, 24 306 euros en 2015, 24 137 euros en 2014).

Ce qui est réellement gratuit

Les familles doivent savoir que les postes suivants sont à la charge exclusive de l’Etat et des communes, pas question de payer quoi que ce soit :

- l’inscription (sauf pour l’entrée dans les universités mais nous traitons ici de l’enseignement primaire et secondaire public),

- les prestations d’enseignement dispensées à l’école,

- le matériel collectif,

- l’acquisition et l’entretien du mobilier scolaire et du matériel d’enseignement,

- les frais de photocopies y compris les supports pédagogiques,

- les frais de correspondance, de communication et d’informatique,

- les frais liés au carnet de correspondance,

- toutes activités obligatoires dans ou hors l’école (notamment les activités sportives et culturelles) et les transports pour accéder à ces activités obligatoires de l’école à l’école.

 

Ce qui est à la charge des familles

La liste ci-dessus de ce qui demeure à la charge de l’Etat est inchangée depuis belle lurette. Sont donc à la charge des familles :

- les fournitures scolaires individuelles. Cependant, les enseignants sont tenus de remettre aux parents d’élèves la liste des fournitures téléchargeable ici

afin de ne pas aggraver le budget des familles par des achats inutiles ou selon la fantaisie des enseignants.

D’autre part, les communes sont tenues de mettre à disposition des élèves les manuels scolaires  et des trousseaux par le biais des caisses des écoles (nous y reviendrons). Elles peuvent aussi organiser des achats groupés.

- les activités et sorties facultatives mais là encore les caisses des écoles doivent aider les familles les plus démunies enfin de ne pas pénaliser leurs enfants et en application de la loi relative à l’égalité des chances),

- l’achat de vêtements, de chaussures et de tenues sportives,

- le transport scolaire dans les départements de plus en plus nombreux à ne plus le prendre en charge comme nous en rendons-compte ici

- la cantine scolaire,

- l’assurance scolaire (non obligatoire) et l’extrascolaire (obligatoire mais…), sujet que nous traiterons dans quelques jours,

 - les voyages scolaires,

- les photos de classe,

- le soutien scolaire (de plus en plus fréquent),

- et désormais les temps d’activités périscolaires (TAP) dont la gratuité ou non dépend des communes qui les organisent quand bien même celles-ci reçoivent des aides des Caf (caisses d’allocations familiales). Questions-réponses sur le TAP ici

 

Les aides pour alléger les coûts

Pour alléger les coûts de la scolarisation, les familles qu’il existe des aides et des possibilités dont nous listons les principales. Elles ne doivent pas hésiter à les demander, s’en faire valoir, se faire aider… c’est un droit.

- l’ARS (allocation de rentrée scolaire) dont les conditions pour y avoir droit à la rentrée 2016 sont précisées dans notre article sur http://www.humanite.fr/allocation-de-rentree-scolaire-bourses-autres-aides-pour-qui-combien

- la réduction d’impôt pour frais de scolarité qui se monte pour l’imposition des revenus 2015 (déclaration 2016) à 61 euros par enfant au collège, 153 euros par enfant au lycée, 183 euros par étudiant. Ces montants n’ont pas été revalorisés depuis le passage du franc à l’euro en 2002 !

- les bourses de collège ici et de lycée et au mérite ici qu’il est encore possible de demander

- les bourses pour l’école primaire et celles de fréquentation scolaire pour les familles dont les enfants utilisent les transports scolaires et habitent à plus de 3 kilomètres de leur école ici

- les aides aux familles les plus démunies à demander aux caisses des écoles, Caf, départements, régions,

- les aides du fonds social  « cantine » ici

A propos de l’accès à tous les enfants à la cantine, rappelons que la loi du 29 juillet 1998 (article 147) impose aux communes de fixer les tarifs des cantines en fonction des revenus nets imposables des familles et du nombre de personnes vivant au foyer. En outre le règlement intérieur des cantines scolaire doit expressément mentionner que les tarifs doivent être fixés sur la base d’une grille tenant compte du quotient familial.

Le Conseil d’Etat dont la décision est ici a rappelé que « la cantine scolaire doit être accessible à tous les enfants sans discrimination tarifaire et tout particulièrement aux enfants les plus pauvres ».

En cas d’impayés de cantine, les parents doivent être convoqués par la commune ou le maire pour trouver une solution avec la caisse des écoles ou le CCAS (centre communal ou intercommunal d’action sociale).

« L’enfant n’a pas à être sanctionné pour des manquements imputables à ses parents et doit donc continuer à avoir accès à la cantine», selon le Défenseur des droits.

Ce n’est pas au responsable de la cantine de faire la police ni au directeur de l’école. Le maire ou son adjoint est seul responsable de la cantine même en cas de délégation à une entreprise de restauration. Il ne doit pas divulguer la liste des familles en situation d’impayés, sauf à l’action sociale.

 

Les caisses des écoles

Dans un rapport du 16 décembre 2008, la Cour des comptes rappellent que les caisses des écoles ont pour mission d’apporter secours aux indigents (sans ressource) et remettre des chèques d’accompagnement aux familles en difficultés financières et sociales… notamment pour payer la cantine à leurs enfants (même à bas coût).

Leur rôle est, depuis leur création par la loi Ferry du 28 mars 1882, d’assurer le principe fondamental de la gratuité scolaire et celui de l’égalité des chances (loi du 18 janvier 2005).

Ce rapport constatait que de nombreuses caisses des écoles étaient en sommeil ou délaissées aux CCAS (centres communaux d’action sociale). Or c’est une compétence des communes qui faute de moyens peuvent la transférer à l’intercommunalité.

Les fonds de ces caisses, qui ont statut d’établissement public communal OBLIGATOIRE, peut être abondé par des cotisations volontaires (on fait bien la quête pour des associations caritatives pourquoi pas les caisses des écoles), des subventions des départements, des régions etc. ainsi que des dons et des legs sur autorisation du préfet et encore des lotos, tombolas, vide-greniers, kermesses etc.

Il s’agit là d’une volonté disons municipale qui applique un effort administratif encadré par les articles L212-10 à L212-12 et R212-24 à R212-33-2 du code de l’éducation.

Université d'été 2016 du PCF à Angers

 

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La gymnastique du Président : elle peut se comprendre !

Posté par jacques LAUPIES le 20 août 2016

Je n’ai pas par principe l’habitude de donner un point de vue sur le jugement des affaires criminelles. Le laisse le soin à ceux que cela amuse d’approuver ou de rejeter tel ou tel verdict.

Je n’en suis pas pour autant naïf concernant la capacité des magistrats à ne jamais se  tromper, voire à ne pas subir des influences. Mais voilà peut-on aussi aisément que le font les spécialistes des affaires judiciaires (journalistes notamment) se prononcer péremptoirement jusqu’à créer des courants d’opinions mettre en cause des juges. Certitudes et preuves en main  bien sur qu’il est de leur devoir d’informer et pourquoi pas s’engager ! S’ils ne le faisaient pas nous serions en droit de leur reprocher. A condition qu’ils soient à hauteur de la situation. Les deux affaires évoquées ci dessous me paraissent pas de nature aussi simple pour s’ériger en juge !

En ce qui concerne le citoyen lambda il en va autrement car il doit se prononcer sur la foi de ce qui  ont jugé et sur celle de celui qui commente et pire porte un jugement contradictoire avec celui qui a été prononcé. Exercice difficile car l’on a beau appeler au secours sa conscience der classe ou sa conscience tout court, l’erreur est toujours possible.

On reproche à François Hollande dont chacun sait ici que je n’apprécie ni sa politique sociale, ni sa politique internationale, de se livrer fort de son pouvoir qui pèse lourdement sur tout ce qui se fait dans ce pays à des jugements de Salomon qui chacun le sait consisten à partager les torts ?

A vrai dire je pense, n’étant probablement pas seul, que tant que la constitution permet au Président d’exercer un droit de grâce qui consiste, le cas échéant à déjuger la justice, la position est particulièrement emmerdante. Et qu’il serait grand temps qu’on libère de ce fardeau celui qui devient ainsi le premier magistrat du pays dont la position est incompatible avec son pouvoir politique de chef de l’exécutif.

Cela renverrait les bavards sur le sujet à d’autres préoccupations lorsqu’un criminel suscite des réactions plus émotives que de raison dans leur besoin de disserter de tout, parfois sans savoir !

Quand on ne sait pas : mieux vaut la fermer !

 

 

La méthode Hollande, de l’affaire Léonarda au maintien de Jacqueline Sauvage en prison

Gérard Le Puill
Vendredi, 19 Août, 2016

Si  une bonne partie de la presse écrite a traité en « brève » le renoncement de Jacqueline Sauvage à  faire appel  de la décision du Tribunal d’application des peines  de ne pas la libérer, les chaines d’information en continu  en font des tonnes depuis hier après midi  à toutes les heures du jour et de la nuit. Sans pour autant aller à l’essentiel. Cette affaire, qui  résulte de la grâce seulement partielle accordée à Jacqueline Sauvage par François Hollande, nous rappelle aussi l’affaire Léonarda  où le chef de l’Etat s’était  ridiculisé publiquement le 19 octobre 2013.

Il convient de rappeler ici que Jacqueline Sauvage  est une femme  de 68 ans qui a été condamnée à dix ans de prison  pour avoir tué de plusieurs coup de fusil un mari  qui venait   de la battre une fois de plus comme il le faisait depuis 40 ans. Répondant à une demande de  grâce formulée par ses avocats  voilà quelque mois,  François Hollande  lui avait, en février dernier ,  accordé une « grâce partielle », en ce sens qu’elle demeurait susceptible  d’être remise en cause  par un tribunal  d’application des peines.
Le président de la République avait ainsi choisi de ne pas assumer  totalement son droit de grâce alors qu’il en avait la possibilité. Suite à cela,   un avis  négatif avait été rendu  par  la « commission pluridisciplinaire  des mesures de sûreté » où siégeaient notamment le préfet du département  où Jacqueline Sauvage était internée ainsi qu’un bâtonnier. Mais cet avis négatif n’était que consultatif.

On sait enfin que   la procureure de Melun  Béatrice Angelelli  a expliqué le 12 août le rejet  de la grâce présidentielle non assumée par le chef de l’Etat avec les arguments suivants : « l’importante médiatisation  de son affaire rend difficile  une authentique démarche de réflexion pour madame Sauvage, qui est encouragée  à se cantonner   dans un positionnement exclusif de victime».
En ne décidant que  d’une grâce conditionnelle, le chef de l’Etat avait délibérément  choisi  de s’en remettre aux magistrats  concernant  la libération ou non  de Jacqueline Sauvage. C’était moins une grâce présidentielle qu’une proposition   de « synthèse » comme François Hollande en a formulé en permanence à  la tête du Parti socialiste, puis en présence de ses ministres depuis qu’il est président de la République. Est-ce vraiment ainsi que doit fonctionner la grâce présidentielle? Chacun jugera en son âme et conscience. L’une des filles de Jacqueline Sauvage a déclaré à propos du refus de sa mère de formuler un nouveau recours en grâce : «Elle n’en peut plus de se justifier sans arrêt. Elle est épuisée. Elle ne fera plus de demande de libération conditionnelle  et attendra la fin de sa peine ».

Eva Darlan, membre de son comité de soutien  a déclaré : « Elle est fatiguée, elle se fait taper  dessus tout le temps   depuis l’âge de 15 ans, on va l’achever, qu’est  ce qu’ils veulent exactement ? De toute évidence, elle n’aura pas le courage de continuer. Il n’y a plus le choix, c’est la grâce totale où rien ».
Cette affaire dans laquelle est impliqué le chef de l’Etat nous en rappelle une autre. Le 9 octobre 2013 La famille Dibrani – une mère et cinq de ses six enfants-  était interpellée dans un Centre   de demandeurs d’asile du Doubs pour être expulsée vers le Kosovo, pays d’origine du père expulsé la veille  depuis Geispolsheim, dans le Bas Rhin. Une sixième enfant, répondant au prénom de Léonarda,  élève  de troisième dans un collège de Pontarlier,   était interpelée  le même jour que sa mère et les autres enfants alors qu’elle participait à une sortie scolaire en car. Cette interpellation devant les autres élèves  suscita  beaucoup d’émotion et de protestations au delà de milieu scolaire   et de la jeunesse. Manuel Valls  assuma cette décision  comme ministre de l’Intérieur  tandis que de nombreuses voix s’élevèrent, y compris  au Parti  socialiste,  contre le renvoi brutal de la collégienne.
Dix jours plus tard, le 19 octobre, le président de la République intervint en personne  à la télévision pour dire, sur la base d’un rapport de l’IGA, qu’il n’y avait pas eu  de faute de l’administration dans le traitement de cette affaire. Mais il reconnaissait un manque de discernement  concernant l’arrestation de Léonarda. Et le président de la République d’ajouter concernant la gamine de 15 ans : « Si elle le demande, un accueil lui sera réservé et à elle seule ». BFMTV  ayant dépêché un envoyé spécial  auprès de la famille  Dibrani au Kosovo, Léonarda  répliqua quasiment en direct  au chef de l’Etat  qu’elle reviendrait  en France avec sa famille ou pas du tout. Ce qui fit écrire ceci au Monde daté du 20 octobre  que cette affaire s’était « muée en saga  politique qui rappelle le pire des émissions de téléréalité ».

On peut dire aujourd’hui  que François Hollande a récidivé dans le même genre en n’accordant qu’une grâce partielle à  Jacqueline Sauvage. Mais,  dans un livre à paraître  ces jours ci, l’hôte  de l’Elysée évoque  avec les auteurs l’élection présidentielle de 2017 en ces termes : « L’envie je l’ai. C’est mon inclinaison personnelle. Reste la question politique. Je ne ferai pas de choix de candidature si, d’évidence, elle ne pouvait pas se traduire par une possibilité de victoire ».
Mais pour faire quelle politique alors ? « Il y a, dit François Hollande  aux deux auteurs de ce livre(1), une condition pour se représenter : être capable  d’apparaître aux yeux des électeurs  comme nouveau. Donc il faut trouver du neuf. Et ça vaut surtout pour moi  parce que je suis en position de sortant. Si c’est pour dire on a bien travaillé pendant cinq ans et on va faire la même chose cinq ans de plus ça ne marchera pas. Les gens n’en voudront pas. Ils veulent un nouveau temps, une nouvelle période, un nouveau thème».
Voilà bien une manière  de solliciter un nouveau chèque en blanc sans estimer devoir rendre compte  de son bilan. Reste à voir ce que décideront les électeurs en 2017. Ils seront, cette fois, dans  la position  du « juge  d’application des peines». Comme l’était  Béatrice Angelelli  qui a choisi de maintenir Jacqueline Sauvage en prison, le chef de l’Etat  n’ayant pas usé du pouvoir qu’il détenait pour la libérer .

(1) « Conversations privées avec le président » d’Antonin  André et Karim  Rissouli , Albin Michel , 320 pages ,19,50€ 

 

 

Triste et en colère, nous poursuivrons la bataille pour la libération de Jacqueline Sauvage (Laurence Cohen Sénatrice communiste)

Nous déplorons avec force le rejet de la libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage. C’est une très mauvaise nouvelle pour toutes celles et tous ceux qui luttent contre les violences faites aux femmes, pour les victimes quotidiennes.

 Après le calvaire que Jacqueline Sauvage avait enduré avec ses enfants, les coups et les viols, sa condamnation était apparue comme particulièrement injuste.

J’étais intervenue, au Sénat, en sa faveur en tant que parlementaire et au nom du combat que mènent les communistes contre les violences que subissent encore trop de femmes.

Sa libération était très attendue et ce sont aujourd’hui la tristesse et la colère qui nous gagnent.

Avec les associations féministes, les syndicats et les progressistes, nous allons poursuivre la bataille en faveur de la libération de Jacqueline Sauvage et plus globalement contre ce fléau qui gangrène la société.

 

 

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Chômage en baisse : tant mieux si c’est vrai !

Posté par jacques LAUPIES le 19 août 2016

Histoire de discréditer Hollande certains vont dire que c’est du bidon.

Bidon ou pas les effets médiatiques ne changent pas grand chose à la situation des familles françaises qui sont très souvent frappées par ce fléau qu’est le chômage.

On sait cependant que cette question ne saurait se régler sans la réduction du temps de travail, l’augmentation des salaires et de minimas sociaux seul facteur de relance possible.

Le PS soumis  à l’orientation des socio libéraux au pouvoir s’entête à jouer la politique de l’offre, la droite attend son tour pour faire pire. Le FN sert de voie de garage à la volonté populaire. et à la « gauche de la gauche » ça bricole pour préparer les élections.

Et nous et nous et nous comme dit la chanson ? On en saura mieux en fin de mois !

Une baisse du taux de chômage à modérer

Jeudi, 18 Août, 2016
Humanite.fr

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Chômage en baisse : tant mieux si c'est vrai ! dans POLITIQUE

Photo Philippe Huguen/AFP

Selon l’Insee, qui publie ses chiffres trimestriels, pour la première fois depuis 2012, le taux de chômage en France est redescendu sous les 10 %. Une bonne nouvelle à modérer toutefois par la hausse du travail précaire et intermittent.

Après s’être stabilisé en début d’année, l’indicateur, mesuré selon les normes du Bureau international du travail (BIT), s’est replié de 0,3 point, à 9,6% de la population active en métropole et 9,9% avec l’Outre-mer, a annoncé l’Institut national de la statistique ce jeudi.
Le taux en France entière repasse sous la barre symbolique des 10% pour la première fois depuis le 3e trimestre 2012.
Au total, l’Insee a comptabilisé au deuxième trimestre 2,767 millions de chômeurs en métropole (-2,6% sur le trimestre, -4,6% sur l’année).
La baisse trimestrielle a profité à toutes les classes d’âge. Les 15-24 ans, qui restent les actifs les plus touchés par le chômage, ont vu leur taux se replier à 23,7% (-0,4 pt). Quant au taux des 50 ans ou plus, il a reculé de 0,1 point à 6,4%.

graph1-insee dans POLITIQUE

L’effet « halo »

En France métropolitaine, parmi les personnes inactives, 1,5 million souhaitent un emploi sans être comptées comme chômeurs. C’est-à-dire que ces personnes ne cherchent pas activement et ne sont pas inscrites à Pole emploi, ou ne sont pas disponibles immédiatement mais veulent travailler. Dans le jargon de l’Insee, c’est le halo de chômage et leur nombre est en hausse de 29.000 sur le trimestre et de 43.000 sur un an. Ce qui modère la baisse. En outre, c’est le taux d’emploi en CDD et en intérim qui augmente. De même que les travailleurs en sous-emplois (+0,3%), c’est-à-dire qui travaillent en temps partiel mais insuffisamment pour vivre. 6,7 % des travailleurs sont désormais dans cette situation, principalement des femmes qui subissent le temps partiel.

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