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La CFDT de toujours ?

Posté par jacques LAUPIES le 26 juillet 2016

Le peu de relation que j’ai eu avec des militants de la CFDT peut-être ainsi résumé:

- un adhérent de la CGT qui il y a très longtemps vient me trouver alors que j’étais Secrétaire de l’Union Locale CGT dans les années 70 et me dire : « Dans l’entreprise ou je travaille il n’y a que la CFDT, j’ai donc adhéré chez eux ? » Je me rappelle lui avoir répondu : « Pourquoi pas cela vaut mieux que de rester inorganisé ! »

- un responsable local de la CFDT des cheminots de Tarascon, au demeurant très actif sur le plan politique pour la défense du programme commun de la gauche, et qui n’a cessé de me faire part de son amitié pour le militant communiste que j’étais et de sa sympathie malgré quelque distance sur le plan politique. Et c’est avec le plus grand plaisir que nous évoquons à chacune de nos rencontres cette période de fortes mobilisation sur le plan syndical autant que politique.

- un responsable CFDT, auprès de qui je militais sur le plan départemental dans le mouvement mutualiste, qui de tous nos combats pour défendre la Sécurité Sociale me donnait une image positive de ce syndicat fortement influencé par des attaches avec les milieux chrétiens.

- un responsable d’un syndicat national CFDT avec qui je fus conduit à une rencontre pour son intégration dans une Conseil d’administration d’une mutuelle nationale et qui visiblement était surtout préoccupé de son statut personnel mais, il n’était pas le seul et son homologue de la CGT n’avait guère de meilleures intentions (ces militants héritiers de structures syndicales issues de la libération avaient quelques peu perdu le souffle de leurs aînés)

- mes dernières rencontres avec des militants de la CFDT trop récentes pour que je dévoile les sentiments qu’elles m’inspirent. Mais ou il est aisé de déceler les pesanteurs des dirigeants de cette organisation qui pèsent sur des militants souvent mal à l’aise face à des compromis (loi travail notamment)

Une chose est certaine rien n’est parfait dans le comportement des militants syndicaux car ils sont confrontés au dur combat de classe, qu’ils en soient conscients ou non.

J’ai eu la chance, au sein de la CGT, dans les années cinquante, soixante et soixante dix de rencontrer beaucoup de générosité, d’engagement fort et sans faille pour défendre leurs semblables. A la base d’autres issus de FO et de la CFDT étaient dans la logique des orientations de ces organisations et comme il se doit toujours sensibles à des démarches au prétexte anticommuniste.

Fort heureusement des mutations s’opèrent à l’intérieur des syndicats. Cela pour autant n’est pas acquis  parmi les salariés en permanence soumis au dénigrement des luttes.

A suivre donc !

 

 

 

 

 

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Attentat de Nice. Estrosi-Cazeneuve, l’indigne bras de fer

Posté par jacques LAUPIES le 25 juillet 2016

Le feuilleton Caseneuve – Estrosi sent de plus en plus mauvais pour une opinion que chacun veut gagner. Comme toujours en pareille circonstance chacun choisira son camp non pas en fonction des faits (ben difficiles à discerner) mais de ses préjugés. Mais cette opinion restera éloignée des vraies solutions au terrorisme bien qu’en subissant les inquiétudes et les peurs qu’il génère.
Ainsi va ce monde superficiel qui ne sait pas ce qui l’attend devant tant de préoccupations politiciennes d’une droite et d’une social démocratie elle-même victime de son éloignement  des seules forces populaires de gauche dont elle ne veut pas reconnaître la justesse d’analyse qui la précipite dans les bras des offres de collaboration de classe.
Alexandre Fache
Lundi, 25 Juillet, 2016
L’Humanité

Le ministre de l’Intérieur dit vouloir porter plainte pour « diffamation » contre la policière municipale ayant accusé ses services de « pressions ». Une charge téléguidée par « certains élus de Nice », suggère Bernard Cazeneuve.

C’est un indécent feuilleton qui accompagne le deuil des familles des 84 victimes de l’attaque du 14 Juillet à Nice (Alpes-Maritimes). Chaque jour ou presque depuis le drame apporte sa révélation sur les failles éventuelles du dispositif de sécurité (lire notre édition du 22 juillet), la prétendue volonté du gouvernement de les étouffer, ou encore celle des autorités locales de se dédouaner de toute responsabilité. Après la demande, mercredi, de la sous-direction antiterroriste d’un « effacement complet » des bandes de vidéosurveillance montrant la promenade des Anglais le soir de l’attaque, afin de réduire le risque de fuite de ces images, c’est un nouveau témoignage à charge contre le ministère de l’Intérieur qui est venu, hier, dans les colonnes du Journal du dimanche, envenimer encore un plus les relations entre la Place Beauvau et la mairie de Nice.

« Harcelée pendant une heure »

Sandra Bertin, la policière municipale en charge du centre de supervision urbain (CSU) de la ville, en poste le soir du 14 Juillet, assure avoir reçu des pressions du ministère pour indiquer que la police nationale était bien présente aux points prévus dans le dispositif. « Le lendemain des attentats, raconte-t-elle, le cabinet du ministre de l’Intérieur a envoyé un commissaire au CSU qui m’a mise en ligne avec la Place Beauvau. J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte rendu signalant des points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité. Je lui ai répondu que je n’écrirais que ce que j’avais vu. »

Celle qui est aussi secrétaire générale du Syndicat autonome de la fonction publique territoriale de Nice et cosignataire d’une lettre ouverte à Manuel Valls déplorant le manque de considération du gouvernement pour la police municipale, ajoute qu’on lui a demandé « d’envoyer par e-mail une version modifiable du rapport » et assure avoir « été harcelée pendant une heure » pour désigner « des positions spécifiques de la police nationale que je (n’avais) pas vues à l’écran ». « À tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du CSU l’émissaire du ministère ! » témoigne Sandra Bertin, qui rappelle dans le même entretien sa « revendication » d’un armement des policiers municipaux.

Estrosi avait zappé les réunions

Comment interpréter cette nouvelle saillie médiatique ? Le résultat d’injustifiables pressions de la Place Beauvau ? Ou une sortie télécommandée par le supérieur hiérarchique de cette policière municipale, l’omniprésent Christian Estrosi, ex-maire (LR) de la ville mais toujours premier adjoint en charge de la sécurité, qui n’a cessé, depuis une semaine, d’attaquer le gouvernement, peut-être pour mieux faire oublier ses propres responsabilités ? Le président de la région Paca a reconnu, hier, sur Twitter, n’avoir participé à aucune des trois réunions préparatoires aux festivités du 14 Juillet, arguant qu’il ne s’agissait là que de « réunions d’experts », desquelles le préfet lui-même était absent. Il n’est pas revenu en revanche sur les multiples repérages effectués entre les 11 et 14 juillet par Mohamed Lahouaiej Bouhlel, dans son 19 tonnes, sur la promenade des Anglais, alors que la circulation d’un camion de ce type sur cette artère est interdite par arrêté municipal.

Reste que Bernard Cazeneuve n’a que peu goûté cette nouvelle attaque. Évoquant des « accusations indignes », proférées « dans la suite des polémiques » alimentées par « certains élus de Nice », il a indiqué hier qu’il allait porter plainte pour « diffamation » contre la policière municipale Sandra Bertin

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Lutter contre le terrorisme exige une autre stratégie

Posté par jacques LAUPIES le 25 juillet 2016

A lire en complément de mon commentaire d’hier plutôt mal rédigé ce dont je m’excuse…

 

DIEGO CHAUVET ET VADIM KAMENKA
Jeudi, 21 Juillet, 2016
Humanité Dimanche

Lutter contre le terrorisme exige une autre stratégie dans POLITIQUE

afp

Depuis les attentats de janvier 2015, le pouvoir oppose le même discours sécuritaire et guerrier au terrorisme. Ce qui n’a pas empêché la tuerie de Nice. Quelques voix s’élèvent pourtant pour proposer d’autres pistes de sortie de ce piège, que ce soit en termes de politique intérieure ou de politique étrangère.

Sans les dizaines de victimes et la gravité de l’acte, les réactions des politiques à l’attentat de Nice pourraient presque paraître lassantes. Depuis le 14 Juillet, c’est une sorte de mauvais cauchemar qui s’est rejoué sous nos yeux. Avec les mêmes postures, les mêmes discours, les mêmes gesticulations et les mêmes fausses solutions. Le président de la République, le premier ministre ont, à l’unisson, rejoué la partition de l’état d’urgence, de la France en guerre, de la fatalité quant à la possibilité de nouveaux attentats et d’une action militaire accrue de la France en Syrie… La droite, en face, a joué dans la surenchère, oubliant cette fois toute union nationale pour charger l’exécutif.

UNE FUITE EN AVANT

Pourtant, ce nouveau massacre est en soi la démonstration de l’échec de la politique française en matière de lutte contre le terrorisme. Quelques voix, au milieu du concert sécuritaire et guerrier du week-end dernier, ont tenté de faire entendre autre chose. « La France est en guerre contre l’ « État islamique », soit », écrivait ainsi dans « Libération » l’écrivain marocain-néerlandais Fouad Laroui, « mais ce n’est pas une raison pour tout voir par le prisme de cette guerre-là ». Avant même la revendication publiée par DAECH, tous les politiques, tous les commentateurs médiatiques ont affirmé voir la main de l’« État islamique » derrière l’attentat de Nice. Il y a, certes, quelques raisons objectives de le penser… Pour autant, l’enquête n’a toujours pas établi de lien entre le passage à l’acte de l’auteur de cette tuerie et l’organisation « État islamique ». Le communiqué de revendication est luimême peu explicité en la matière, ainsi que le rappelle l’islamologue Gilles Kepel : « On n’est même pas sûr qu’il y ait eu un lien ou des instructions », rappelle-t-il dans « Ouest-France ».
Cessons de tout voir à travers le prisme d’une guerre contre DaeCh. De sacrifier les libertés à la sécurité.
« D’une certaine façon, c’est terrible. Cela fait naître du soupçon partout. Cela montre que les instruments de l’État, làdessus, sont inefficients. » De ce fait, le discours officiel du pouvoir n’est-il pas plus dangereux qu’autre chose ? Dans « Libération », le politologue Jean-François Bayart estime que le « tout-sécuritaire sert ceux qui nous frappent ». « Il serait temps de suspendre cette fuite en avant, affirme-t-il. De réviser la politique étrangère qui nous a conduits là où nous en sommes, et dont les choix stratégiques tantôt ont enclenché la machine infernale,
tantôt empêchent de la désamorcer. De renoncer aux politiques néolibérales qui ont déchiré le tissu social et au discours culturaliste qui a communautarisé le pays, sous prétexte d’en exalter l’identité nationale. Et, dans l’immédiat, d’en revenir à une police de renseignement, de proximité et d’infiltration, dès lors que la très dispendieuse surveillance numérique s’avère vaine. » Pour la Ligue des droits de l’homme (LDH), il faut refuser cette logique qui restreint les libertés au nom de la sécurité : « Alors que les pouvoirs publics ont fait voter des dispositions extrêmement graves pour les libertés au prétexte qu’il fallait organiser une sorte d’état d’urgence sans l’état d’urgence, voici qu’ils conjuguent ces textes répressifs et l’état d’urgence. Une telle attitude, à laquelle s’ajoutent les propos démagogiques d’une grande partie de l’opposition, ne permet nullement de lutter efficacement contre les actes de terrorisme, mais porte atteinte à tous les ressorts de la vie démocratique. » Le sociologue Farhad Khosrokhavar, spécialiste de l’islam et de la radicalisation, laisse même entendre que l’environnement créé par les attentats de masse (et donc la réaction des autorités et des politiques) pourrait favoriser le passage à l’acte de déséquilibrés dont DAECH ne serait que la couverture. « Son cas relève de la psychiatrie, pas de l’idéologie », dit-il à propos du tueur de Nice. « C’est une radicalisation par mimétisme : il imite ce qu’il se passe car il est psychologiquement instable. S’il avait vécu en Grande-Bretagne, où aucun attentat majeur n’a été commis depuis 2005, il aurait peutêtre agi autrement », estime le chercheur dans « l’Express ».

OPÉRATIONS MILITAIRES

La politique étrangère de la France, qui répond donc par la guerre en dehors de son territoire, alimente ce climat. Sur le plan diplomatique, les discours martiaux de la majorité des élus et dirigeants politiques laissent peu de doute sur la volonté de mener des opérations militaires en Irak et en Syrie. Depuis le mandat de Nicolas Sarkozy, une ligne néoconservatrice s’est imposée sur la diplomatie française et notamment au Quai d’Orsay pour se rapprocher des États-Unis. L’intervention en Libye a dévoilé cette rupture. « La France a fait à son échelle ce que Bush avait fait en Irak, c’est-à-dire détruire un régime et laisser derrière elle un chaos qu’elle n’a aucune capacité à gérer », analyse Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense, dans le quotidien suisse « le Temps ».
Un professeur de psychopathologie, Fethi Benslama, proposait dans « le Monde » d’autres pistes : « Il faut aujourd’hui recourir aux forces de l’intelligence collective en France, sur le plan de la recherche en sciences humaines, sur le plan de l’action sociale, dans l’éducation, au niveau de la politique locale, pour retisser des liens défaits. » La dislocation de la société, c’est ce que recherche DAECH en revendiquant la tuerie de Nice, deux jours après. Et les responsables politiques prêtent le flanc à cette stratégie.

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Joutes à Beaucaire ce samedi

Posté par jacques LAUPIES le 24 juillet 2016

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Déséquilibrés les terroristes, tous le sont mais ils ne sont pas seuls ! Pourquoi et avec qui ?

Posté par jacques LAUPIES le 24 juillet 2016

 

 

A chaque attentat il est procédé de manière prioritaire à une identification du ou des auteurs.  Ce qui bien entendu doit permettre de connaître les éventuels maitre d’œuvre à l’origine de ces actes criminels. Ainsi est faite une distinction entre l’acte d’un déséquilibré et celui de l’autre qui en conclusion serait celui de personnes équilibrées, que l »on ne va pas taxer tout de même de combattant. A juste titre probablement car un combattant en principe combat un adversaire qui lui est identique.

Alors comment qualifier les auteurs qui s’inspirent cependant d’une cause (des intérêts) à défendre et veulent éliminer ceux qui ne l’acceptent pas ? Des terroristes ? Cela les qualifie par rapport au but qu’ils se donnent : tuer et faire peur !

Une chose est certaine ils sont tous des tueurs que génère une société donnée laquelle qu’on le veuille ou non a créé les conditions de leur folie. Une société qui fait naitre des contradictions poussées à leur paroxysme fusse en entretenant un embrigadement « idéologique » et en banalisant la violence comme seule réponse à un malaise social préexistant

Mais d’une manière ou d’une autre la démarche de l’auteur repose sur l’état psychologique dans lequel il se trouve par delà son niveau d’éducation. Tous les auteurs d’attentats ont nécessairement un compte à régler, ce qui bien sur ne signifie pas que tous ceux qui ont des comptes à régler vont passer à l’acte. Mais plus s’aggravent les raisons de leurs difficultés d’ordre économique et social, plus prennent de l’importance dans leur détermination les éléments sociétaux, culturels, idéologiques, notamment véhiculés par les médias, pour peu que cela corresponde à justifier leur propre vision.

C’est pourquoi la responsabilité est grande au plus haut niveau des hommes et femmes politiques, de ne pas s’en prendre aux causes de la contradiction qui a pour fondement le non partage des richesses produites et leur utilisation a des fins de développement opposé à l’intérêt général. Ce qui est à l’origine des crises sociales et met les individus en situation de détresse psychologique.

Objectivement tout homme politique qui n’agit pas contre la spoliation, par une classe de possédants, de son peuple ou des autres peuples et, à fortiori, qui l’organise et la soutien est coupable.

L’exemple le plus criant de cette spoliation est le pillage du pétrole lequel matière première de l’énergie des sociétés modernes est devenu propriété d’oligarchies qui dictent leur volonté et déclenchent les guerres

Déséquilibré, terroriste : Bush l’est autant qu’Abdeslam essayez de faire la différence ?

Bon courage ! Et si vous comptabilisez les victimes, Abdeslam est un gamin par rapport à l’autre !

Que valent dans ces conditions les agitateurs qui tentent de nous amuser avec les coups bas qu’ils se distribuent pour tenter de nous faire croire qu’ils sont de petits saints pour gouverner demain ?

 

Munich. Le tueur s’est inspiré du tueur norvégien Breivik

eugenie barbezat avec agences
Samedi, 23 Juillet, 2016
Humanite.fr

Déséquilibrés les terroristes, tous le sont mais ils ne sont pas seuls ! Pourquoi et avec qui ? dans POLITIQUE

DR

La fusillade qui a ensanglanté Munich est l’œuvre d’un jeune forcené souffrant de problèmes psychologiques, sans lien avec le jihadisme, qui a voulu établir un lien avec le massacre il y a tout juste cinq ans d’Anders Behring Breivik. Il a probablement tendu un piège à un certain nombre des victimes en « piratant » un compte Facebook, afin de les attirer sur les lieux de la tuerie.

Après avoir perquisitionné le domicile du tueur, les enquêteurs ont établi un lien entre l’attaque commise vendredi soir dans un centre commercial de Munich par un jeune de 18 ans et le tueur norvégien Anders Behring Breivik, a annoncé samedi le chef de la police de Munich, Hubertus Andrâ :  »Le lien est évident », a-t-il dit lors d’une conférence de presse alors que la fusillade qui fait neuf morts a été commise cinq ans jour pour jour après le massacre de 77 personnes par l’extrémiste de droite Breivik.
« Nous partons du principe qu’il s’agit dans cette affaire d’un acte classique d’un forcené » qui a agit manifestement sans motivation politique, a déclaré samedi à la presse le procureur de Munich Thomas Steinkraus-Koch, au lendemain de la tuerie.  »Il n’y a pas d’autres raisons » à cet acte qui a fait 9 morts et 16 blessés, a-t-il ajouté; précisant :  »Il n’y a absolument aucun lien avec l’Etat islamique »
 
Des éléments montrant qu’il se préoccupait des questions liés aux forcenés auteurs de tueries, notamment des livres et des articles de journaux, ont été trouvés chez le tueur, un Germano-Iranien de 18 ans, né à Munich qui fréquentait une école de la ville. Vendredi soir, il a ouvert le feu sur des passants vendredi soir à proximité et dans un centre commercial. Après avoir tué les neuf personnes, de jeunes gens pour la plupart, et blessé 16 autres, il s’est donné la mort.
Le meurtrier, fils d’un chauffeur de taxi et né en Allemagne, souffrait « d’une forme de dépression », a souligné le procureur.  »Il s’agit ici d’une maladie, d’une forme de dépression », a-t-il dit invitant dans le même temps à se montrer prudent sur les informations selon lesquelles il aurait suivi un traitement psychiatrique.
Détenteur de la double nationalité allemande et iranienne,il n’était pas connu des services de police et fréquentait une école de la ville. Il a agi seul et a probablement tendu un piège à un certain nombre des victimes en « piratant » un compte Facebook, afin de les attirer sur les lieux de la tuerie.
La police avait indiqué vendredi soir dans un premier temps « soupçonner un acte terroriste », avant de se montrer par la suite beaucoup plus prudente.
Samedi à l’aube, les forces de l’ordre ont effectué une perquisition dans la chambre occupée par le jeune homme qui a dissipé tout lien avec un acte lié à l’EI.
Sur une courte vidéo amateur largement diffusée sur les réseaux sociaux vendredi soir peu après la tuerie, et authentifiée par la police, on voit un riverain agonir d’injure l’auteur de la tuerie, vêtu de noir et un pistolet à la main.  »Sale métèque », lui lance-t-il. Une voix qui semble être celle de l’assaillant lui répond: « Je suis Allemand, je suis né ici. Dans un quartier de Hartz IV », le nom de l’allocation chômage longue durée, synonyme en allemand de quartier défavorisé, avant de lancer : « J’étais en traitement hospitalier ».
 
Pour rappel, Munich s’est retrouvée en état de siège pendant plusieurs heures vendredi lors de la fusillade car la police a craint pendant longtemps que plusieurs auteurs soient à l’oeuvre et en fuite dans la ville.
Les transports en commun ont été interrompus, la gare fermée et les habitants invités à rester chez eux, tandis que plus de 2.000 policiers étaient déployés. Au final, il s’est avéré que l’auteur avait agi seul et s’était donné la mort peu après les faits.
 
Ce samedi l’Allemagne reste sous le choc: cette tuerie est intervenue quatre jours seulement après une attaque à la hache dans un train régional également en Bavière commise par un jeune demandeur d’asile de 17 ans qui a revendiqué son geste au nom du groupe Etat islamique (EI). Et selon le chef de la police de Munich, des éléments ont été découvert montrant que le Germano-Iranien avait suivi de près l’attaque à la hache.
 
A Berlin, la chancelière devrait s’exprimer en début d’après-midi après avoir réuni en milieu de journée ses principaux ministres. Certains d’entre eux ont interrompu leurs vacances après cette fusillade.
Dans tout le pays, les drapeaux ont été mis en berne en hommage aux victimes. Sept ressortissants étrangers – trois Kosovars, trois Turcs et un Grec – font partie des neuf personnes tuées vendredi soir par le forcené qui a semé la mort dans un centre commercial de Munich, ont annoncé samedi les autorités des pays concernés.

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