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Préparation du 37 ème Congrès du PCF : un congrès est fait pour prendre en compte les idées qui s’expriment à tous les niveaux…

Posté par jacques LAUPIES le 2 juin 2016

Pour que mes lecteurs aient une idée du débat des communistes dans la préparation de leur congrès et, à titre d’exemple, je publie  le texte que nous avons proposés concernant la modification de la base commune

 

Amendement  N° 1 – page 34  ligne 31 à 36 (élections législatives)

Le PCF entend présenter dans toutes les circonscriptions des candidats afin de faire élire des femmes et des hommes porteurs des orientations politiques qu’il défend.  C’est la seule garantie que demain seront tenus les engagements pris. Face au mode de scrutin anti démocratique qu’imposent les institutions les candidats communistes doivent défendre dès le premier  tour les propositions et programmes du PCF (ou d’une plateforme commune si elle existe) et lorsqu’il y a un second tour, dans le respect de la discipline républicaine prendre des dispositions pour appeler les électeurs à éliminer les candidats de droite et d’extrême droite.

Amendement N° 2 - Remplacer de la page 35 ligne 39 à la page 37 ligne 20 par le texte suivant (programme et candidature à l’élection présidentielle)

C’est pourquoi nous n’avons pas fermé le processus de primaire à gauche. Cette perspective suppose cependant que l’ensemble des participants s’inscrive dans une plateforme commune largement popularisée et  prenant en compte des objectifs essentiels sans lesquels aucune transformation profonde de notre société ne sera possible :

Sur le plan social qui constitue un élément essentiel du développement économique

-        la réduction du temps de travail vers les 32 heures est une des conditions répondant à la fois à la réduction du chômage et au développement des nouvelles techniques (robotisation et numérique notamment)

-        l’augmentation conséquente et générale des salaires (et donc du SMIC) des retraites et pensions, des minima sociaux, l’instauration d’un revenu garanti pour tous dès la sortie de scolarité où pour toute personne en situation de recherche d’emploi (conditionné par des obligations de formation pour les non diplômés avec allocation d’autonomie pour les jeunes)

-        la revalorisation des remboursements indemnités et prestations (pour atteindre 100 % en fin de mandat) de l’assurance maladie. La revalorisation des allocations familiales.

-        Un plan national de construction de logements sociaux avec une aide et une incitation à l’accession à la rénovation des logements du parc privé destinés à l’habitat principal ou à la location à caractère social (élaboration d’une loi cadre pour le logement)

Sur le plan économique

-        Arrêt  de tout processus de privatisation.

-        Création de service public national dans les domaines de l’énergie, du logement, des transports, des techniques nouvelles de communication, de l’eau..

-        Renforcement des services publics existants en matière d’aménagement du territoire, d’équipements et d’infrastructure ferroviaires, routières, de télécommunication, etc.

-        Soutien aux collectivités territoriales sur des projets établis en concertation avec ces collectivités

Sur le plan financier

-        Mettre sous contrôle de l’état et des usagers les banques intervenant dans l’épargne et l’investissement économique ( banques françaises) Mettre sous contrôle du parleent européen la BCE

-        Création d’un pôle bancaire public de financement de l’économie et des collectivités territoriales.

-        Refonte de notre système fiscal améliorant  le calcul de l’impôt en fonction des revenus, réduisant la TVA pour les produits de consommation courante, modulant l’impôt sur les sociétés, augmentant l’ISF, adapter les impôts locaux (habitation et foncier) en fonction des revenus, etc.

Sur le plan de l’écologie

-        L’écologie, l’expérience le prouve, ne peut être dissociée de choix politiques plus généraux mais l’urgence qu’implique les modifications climatiques impose des orientations claires en matière d’utilisation d’énergies nouvelles et un plan de développement  incluant le maintien des énergies dominantes actuelles (carbone, nucléaire, etc.) et incluant les énergies nouvelles sera établi et soumis si nécessaire à référendum.

Sur le plan institutionnel

-        Etablir une nouvelle constitution (élection d’une constituante)

-        Supprimer l’élection présidentielle dans sa forme actuelle et ôter au Président élu les pouvoirs exorbitants dont il dispose.

-        Rétablir des scrutins  à la proportionnelle dans toutes les élections

Sur le plan international

-        Œuvrer à la transformation de l’Europe afin de favoriser le développement social, économique et institutionnel

-        Agir pour donner à l’ONU les pouvoirs et les moyens de jouer son rôle en matière de maintien de la paix et de la coopération entre les peuples

-        En urgence agir pour une conférence internationale impliquant tous les états concernés par les conflits au moyen orient.

-        Retrait de l’OTAN.

-        Développement de coopérations économiques bilatérales ou multilatérales (Dans le monde mais particulièrement en Afrique et Méditerranée, notamment avec les pays francophones)

Hors d’un accord sur un programme, non exhaustif, incluant tout ou partie de nos propositions,  précisant expressément le nom des partis politiques signataires,  aucun engagement sur une candidature ne pourra être prise et il appartiendra à la conférence nationale de déterminer la candidature la mieux appropriée pour porter ce projet devant les français.

A suivre demain avec commentaire

 

 

Signez l’appel. « Ce gouvernement ne doit pas continuer à faire monter les pressions… »

Loi « Travail ». Un appel de la Fondation Copernic
Texte collectif
Mercredi, 1 Juin, 2016
L’Humanité

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Préparation du 37 ème Congrès du PCF : un congrès est fait pour prendre en compte les idées qui s'expriment à tous les niveaux... dans POLITIQUE

PHOTO ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

Le gouvernement a choisi le bras de fer pour briser la contestation contre la loi El Khomri, et, au-delà, toute contestation sociale. Affaibli, minoritaire, il opte pour une stratégie dangereuse, violente, incontrôlable, que dénonce 100 intellectuels dans cet appel de la Fondation Copernic. 

Ce gouvernement ne doit pas continuer à faire monter les tensions dans le pays.
Il est minoritaire sur son projet de loi. Et tout le monde a saisi qu’il devrait, pour le faire passer en cachette, donner l’impression de l’« amender » dans la confusion, début juillet.
Une très large majorité de la population a parfaitement compris la loi El Khomri : pour de sombres calculs des institutions européennes en faveur des grands groupes financiers, il faudrait encore réduire les droits des salarié.e.s. Avec des droits passés à cette moulinette, il n’y aurait plus au final qu’un Code du travail entreprise par entreprise, des syndicats contournés, des individus moins payés, isolés, sommés de se soumettre ou renvoyés au chômage.
Le gouvernement n’a pas de majorité à gauche pour imposer cette régression sociale majeure, qui écrit l’histoire à l’envers. Et il doit se confronter à une intersyndicale et à des mobilisations qui, depuis trois mois, redonnent de l’espoir à des millions de salarié.e.s, de précaires, de jeunes, de sans-droits… Les Nuits debout en montrent les potentialités.
Jouer des tensions et des violences policières, vouloir user les grévistes, tenter des coups de force au Parlement, où cela va-t-il aboutir ? Nous sommes inquiet.e.s, comme beaucoup en ce moment. Faudra-t-il à ce gouvernement un mort comme lors de la loi Devaquet en 1986 ? Il vaudrait mieux, au plus vite, qu’il cesse de côtoyer les risques de tragédie…
Ou bien lui faudra-t-il une « nuit du 10 mai », comme en 1968 ?
Les analyses et les propositions pour améliorer le Code du travail ne manquent pas, ni du côté des juristes, ni du côté des syndicalistes. Le gouvernement aurait déjà dû savoir les écouter et discuter.
Alors que son projet est partout rejeté, quel besoin de bomber le torse plus longtemps ? Pour en arriver où ?
Il serait plus sage de « passer la main » : que le premier ministre abandonne cette loi, qu’il démissionne si besoin, et qu’il laisse reprendre autrement une discussion sur ce qui constitue une vraie question. Car oui, il faut discuter de réformes qui consolident les droits et réorganisent les relations sociales dans les entreprises. Mais en faveur des salarié.e.s et des jeunes ! Et pas des actionnaires.

 

Les 162 premiers signataires : Catherine Achin (politiste), Armand Ajzenberger (historien), Bruno Ambroise (philosophe), Jean-Loup Amselle (anthropologue), Etienne Balibar (philosophe), Pierre Bardelli (économiste), Stéphanie Barral (sociologue), Michel Barthélémy (sociologue), Laure Bereni (sociologue), Christophe Bonneuil (historien), Nicolas Bué (politiste), Fatima-Ezzahra Ben-Omar (féministe), Eric Berr (économiste), Thibaut Besozzi (sociologue), Céline Bessière (sociologue), Jacques Bidet (philosophe), Jean Bigot (réalisateur), Michel Bilis (directeur d’hôpital honoraire), Hervé Bismuth (maître de conférence en littérature), Benoit Borrits (journaliste), Paul Bouffartigue (sociologue), Ali Boulayoune (sociologue), Claire-Akiko Brisset (japonologue), Claude Calame (anthropologue), Marie Cartier (sociologue), Manuel Cervera-Marzal (sociologue), Aurore Chéry (historienne), Pierre Clément (sociologue), Jacques Cossard (économiste), Annick Coupé (syndicaliste), Pierre Cours-Salies (sociologue), Thomas Coutrot (économiste), Robert Crémieux (MNCP), Alexis Cukier (philosophe), Fanny Darbus (sociologue), Sonia Dayan-Herzbrun (sociologue), Laurence De Cock (historienne), Marielle Debos (politiste), Christine Delphy (sociologue), Keith Dixon (angliciste), Paul Dirkx (sociologue), Josépha Dirringer (juriste), Ali Douai (économiste), Vincent Dubois (sociologue), Anne Dufresne (sociologue), Cédric Durand (économiste), Michel Entrud (haut fonctionnaire), Fabien Eloire (sociologue), Anne Eydoux (économiste), Jean Fabbri (mathématicien), Eric Fassin (sociologue), Bastien François (politiste), Anne Fretel (économiste), Nathalie Frigul (sociologue), Bernard Friot (sociologue), Maryse Gadreau (économiste), Jean Gadrey (économiste), Isabelle Garo (philosophe), Christophe Gaubert (sociologue), Bertrand Geay (sociologue), Didier Gélot (économiste), Julie Gervais (politiste), Dominique Glaymann (sociologue), Jérôme Gleizes (économiste), Caroline Guibet-Lafaye (philosophe), Fabrice Guilbaud (sociologue), Camille Gourdeau (anthropologue), Ozgur Gun (économiste), Nicolas Haeringer (altermondialiste), Abdellali Hajat (politiste), Hugo Harari-Kermadec (économiste), Jean-Marie Harribey (économiste), Michel Husson (économiste), Sabina Issehnane (économiste), Gisèle Jean (sociologue), Fanny Jedlicki (sociologue), Esther Jeffers (économiste), Anne Jollet (historienne), Samy Joshua (professeur de sciences de l’éducation), Pierre Khalfa (co-président de la Fondation Copernic), Danièle Kergoat (sociologue), Razmig Keucheyan (sociologue), Michel Koebel (sociologue), Bernard Lacroix (politiste), Rose-Marie Lagrave (sociologue), Christian Laval (sociologue), Catherine Leclercq (sociologue), Rémi Lefebvre (politiste), Brigitte Le Grignou (politiste), Philippe Légé (économiste), Wenceslas Lizé (sociologue), Michael Löwy (sociologue), Corinne Luxembourg (géographe), Gilles Manceron (historien), Marc Mangenot (économiste), Philippe Marlière (politiste), Jonathan Marie (économiste), Jean-Pierre Martin (psychiatre), Igor Martinache (sociologue), Christiane Marty (féministe), Gus Massiah (Aitec),  Valentine Mercier (historienne), Daniel Mermet (journaliste), Julian Mischi (sociologue), Christian de Montlibert (sociologue), Robi Morder (juriste), Henri Moulinier (historien), Marc Neveu (professeur d’informatique), Erik Neveu (politiste), Olivier Neveux (professeur d’études théâtrales), Frédéric Neyrat (sociologue), Dominique Noguères (avocate), Alexandra Oeser (sociologue), Julien O’Miel (politiste), Ugo Palheta (sociologue), Gael Pasquier (sociologue),  Sylvain Pattieu (historien), Cécile Péchu (politiste), Etienne Penissat (sociologue), Willy Pelletier (coordinateur général de la Fondation Copernic), Roland Pfefferkorn (sociologue), Clément Petitjean (sociologue), Françoise Pinlet (haut fonctionnaire) Louis Pinto (sociologue), Dominique Plihon (économiste), Marie-Pierre Pouly (sociologue), Romain Pudal (sociologue), Nicolas Renahy (sociologue), Emmanuel Renault (philosophe), Jean-Noel Retière (sociologue), Emmanuelle Reungoat (politiste), Joseph Romano (sociologue), Daniel Rome (altermondialiste), Olivier Roueff (sociologue), Grégory Salle (sociologue), Catherine Samary (économiste), Manuel Schotté (sociologue), Jean-Paul Scot (historien), Julie Sedel (sociologue), Nicolas Sembel (sociologue), Patrick Silberstein (éditeur), Johanna Siméant (politiste), Francis Sitel (Contretemps), Patrick Simon (démographe), Pierre Sinac (haut fonctionnaire), Jérémy Sinigaglia (politiste), Robert Spizzichino (urbaniste), Hélène Stevens (sociologue), Henri Sterdyniak (économiste), Morgan Sweeney (juriste), Jean-Pierre Terrail (sociologue), Annie Thébaud-Mony (sociologue), Christian Topalov (sociologue), Jean-Michel Toulouse (cadre de la fonction publique hospitalière), Axel Trani (haut fonctionnaire), Yannick Trainac (haut fonctionnaire), Marcel Trillat (réalisateur), Aurélie Trouvé (économiste), Christophe Voilliot (politiste), Louis Weber (éditeur), Tassadit Yacine (anthropologue), Pierre Zarka (Omos).

 

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Vivre le présent avec nos fondamentaux, l’histoire et notre vécu !

Posté par jacques LAUPIES le 1 juin 2016

 

On ne peut pas dire que la France soit à la pointe dans l’accueil des réfugiés. De plus il est particulièrement scandaleux que ceux ci doivent vivre dans une précarité extrême et parfois même dans la rue ou dans des lieux plus qu’inhospitaliers.

Comment laisser des familles et souvent de tous jeunes enfants, des adolescents, de jeunes hommes vivre ainsi. Les héberger dignement ne représenterait pas une charge considérable si elle était répartie entre les villes avec le concours de l’état devant être considéré comme principal intervenant. Une goutte d’eau dans notre océan budgétaire. Mais cela n’est plus guère dans la culture des pouvoirs politiques qui par ailleurs font la démonstration que l’on ne traite pas mieux nos SDF. Une honte supplémentaire.

On invoque souvent le refus des intéressés d’accepter des aides. C’est un peu aller vite en besogne que de rendre coupable les victimes mais cela est coutumier de la part de ceux qui placent les peuples dans la souffrance des guerres et conduisent aux exils massifs.

Car ce qui est fréquent en politique c’est qu’on limite toujours l’analyse d’un problème aux effets mais rarement en examinant les causes, en oubliant autant les contradictions économiques que l’histoire, récente ou plus lointaine. Il n’appartient ainsi qu’à ceux qui ont une longue expérience, aux plus érudits d’apporter, en fonction de leurs intérêts de classe, des solutions raisonnables.

Et lorsque le peuple s’insurge et s’aperçoit qu’il est floué il est parfois trop tard. Alors surviennent les manipulateurs motivés par des ambitions personnelles certes, mais aussi instrumentalisés par les dominants économiques, politiques et parfois religieux?

Il en va ainsi lorsqu’il s’agit d’éteindre des incendies que ces derniers provoqués.

C’est pour cela que les forces populaires doivent être vigilantes et quels que soit le sujet traité, les objectifs poursuivis, les stratégies élaborées, il ne faut contrairement à ce que me disait un vétéran du PCF récemment, s’enfermer dans cette idée que « l’on doit accepter que les choses ont changé dans la conduite du combat politique » et ainsi, cela il ne me l’a pas dit : se soumettre à une forme de modernité.

La modernité c’est avant tout d’adapter le présent à nos fondamentaux, à l’histoire et au vécu et non l’inverse. Car faire l’inverse peut insidieusement conduire à faire disparaître !

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Anne Hidalgo veut un camp de réfugiés aux normes à Paris

 

Mardi, 31 Mai, 2016
Humanite.fr

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Vivre le présent avec nos fondamentaux, l'histoire et notre vécu ! dans POLITIQUE

Le camp aux normes de Grande-Synthe
AFP

La maire de Paris accompagnée d’associations partenaires a annoncé ce mardi son intention d’ouvrir dans les semaines à venir un campement de réfugiés aux normes internationales. Il y a une urgence sanitaire, selon elle, à démanteler les camps de fortune.

« Nous ne pouvons plus accepter la situation humanitaire, la situation sanitaire à laquelle (les réfugiés et migrants) sont aujourd’hui réduits », a déclaré Anne Hidalgo lors d’une conférence de presse.
La mairie est donc à la recherche d’un terrain, a priori dans le nord de la capitale, « suffisamment vaste pour accueillir plusieurs centaines de personnes ». Plusieurs campements de fortune sont apparus clandestinement ces derniers mois à Paris et dans sa région, vers où converge une part importante du flux de migrants venant en France. « Il y a une situation qui n’est plus acceptable, qui n’est plus tenable. Elle n’est plus tenable pour les migrants et les réfugiés parce que ce n’est pas digne de laisser ces personnes (…) dans la boue », a insisté la maire de Paris.

Ce camp, qui « s’inspirera de ce qui a été fait à Grande-Synthe », dans le Nord, respectera les « conditions réglementaires » et « celles des camps de réfugiés et de migrants édictées par l’ONU et le HCR » (Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés), a-t-elle assuré. « Un mois, un mois et demi paraît un délai raisonnable » pour ouvrir le site parisien, a dit Anne Hidalgo, selon qui ce camp sera probablement composé de petits bâtiments de type modulable.
« C’est quelque chose de coûteux (…) Je ne doute pas que l’Etat nous accompagnera mais je ne suis plus en situation d’attendre que d’autres agissent. Nous prenons les devants et nous entraînerons, je l’espère, l’Etat. » « Je souhaite que l’État soit partenaire », a insisté Anne Hidalgo, accompagnée pour cette conférence de presse des associations partenaires du projet: Emmaüs, France Terre d’asile et Aurore.

 

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