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Journaux et leurs journalistes privés de mensonges : pauvres choux on vous plaint !

Posté par jacques LAUPIES le 27 mai 2016

 

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Pas de risque pour Hollande et Valls : les journaux qui ne soutiennent pas la CGT se plaignent qu’ils n’aient pu le faire un jour en ne pouvant paraître au bénéfice de l’Humanité qui elle les soutient. Ces deux là en sont « choqués » !

 

 

Edifiante émission de « C dans l’air » en ce jour de grèves et de manifestation. Il y a tout de même une représentante de la CGT sur le plateau. Ouf quand ça bouge chez les salariée on se dit qu’ils ont tout même droit d’avoir un porte parole. D’autant que les trois autres invités sont visiblement plus favorables aux thèses gouvernementale bien que la présentation des évènements aient des airs de neutralité. Et que donc il serait plutôt injuste de les laisser disserter entre eux !

Le monde du journalisme est secoué. Vont se faire engueuler – les journalistes - par leurs directions et leurs patrons car sont pas foutus de convaincre les trois quarts des Français que la loi est bonne pour eux. Reconnaissons qu’ils n’ont pas la tâche facile.

Ils ont beau faire appel aux spécialistes de l’économie, aux politologues, aux hommes et femmes politiques qui soutiennent la loi ou qui trouvent qu’elle ne va pas assez loin (dans le sens des exigences patronales) ça ne marche pas. Et pourtant certains éditorialistes des chaines d’information y mettent toute leur âme de réactionnaire, se voulant réformiste contre des syndicats conservateurs. Voilà comment on habitue les gens à transformer la valeur des mots. Bon pour les jeunes de se laisser piéger par ces renversements de sens mais pas aux vieux singes comme nous !

Mais les jeunes ont bien d’autres soucis que de se livrer à des exercices de sémantiques et je dois dire qu’ils sont extrêmement patients et tolérants. A leur âge la société me promettait un emploi garanti, des possibilités de progression dans le métier que j’avais choisi jusqu’à une retraite garantie à 55 ans avec soins à 100 % remboursés. ! Certes le salaire et la durée de travail restaient préoccupants pour un jeune débutant (smig très bas et durée de 48 heures sous une loi de 40 h) mais déjà l’apprenti (j’avais 15 ans) était indemnisé et le jeune travailleur pouvait faire quelques projets. Tout cela a été amélioré par des luttes constantes avec le sommet de 1968.

Aujourd’hui un jeune doit attendre 25 ans pou obtenir un RSA ou trouver un travail souvent précaire si ce n’est la chômage pour une longue durée de sa vie. On lui promet la retraite à 67 ans.et peut-être la guerre. Pour les habituer on la déclare d’avance !

Patients et tolérants ils le sont  car ils sont (heureusement d’ailleurs) peu nombreux à casser sous le regard de caméras bien à propos là, pour effrayer le bourgeois (ou celui qui le mime  pour se croire heureux, ce qui n’est pas le meilleur choix de vie) Non ils ne cassent pas mais deviennent de plus en plus déterminés et « on la leur refait pas »

Pauvres choux de journalistes qui font semblant de ne pas comprendre que 8 millions de français sont dans la pauvreté.

Alors que le travailleurs osent ne pas boycotter le seul journal national qui chaque jour, inlassablement les défend et de plus, explique les causes du mal en faisant intervenir une foule d’intellectuels, les autres journaux osent parler de liberté de la presse, qui serait mise en cause. Une liberté qu’ils foulent chaque jour dans une presse dépendant du fric et des patrons, souvent les mêmes qui sous payent leurs salariés et, pour le moins, les contraignent à l’autocensure. Et ils ont le culot de venir nous parler d’un chantage exercé par le syndicat du livre. Eux qui subissent en permanence le chantage des patrons de presse !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Après ceux des raffineries, les salariés des centrales nucléaires votent la grève

Posté par jacques LAUPIES le 26 mai 2016

Mercredi, 25 Mai, 2016
Humanite.fr
Dans le sillage des blocages de raffineries et de dépôts de carburants, qui provoquent un début de pénurie dans les stations-service, les salariés de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube), réunis en assemblée générale mardi 24 mai, ont voté la grève et l’arrêt de la production d’électricité.
Le réacteur numéro 1 du site de Nogent-sur-Seine étant déjà à l’arrêt pour un problème technique, le réacteur numéro 2 va subir « une baisse de charge jusqu’à l’arrêt total », prévu pour jeudi, précise le dirigeant syndical.
Au plan national, la CGT-Energie a appelé, mardi, à un mouvement d’action, jeudi, notamment dans ses centrales nucléaires, « le plus fort possible ». Elle n’exclut pas « des baisses de charges » électriques. « On sent clairement que le mouvement de contestation monte », assure la CGT, qui souhaite « le retrait de la loi travail » mais entend également réitérer ses inquiétudes quant à l’avenir de la branche énergétique.
L’objectif consiste à faire pression sur le gouvernement pour obtenir le retrait de la réforme du code du travail.
 
La CGT, rejointe dans certaines unités par Force ouvrière, a prévu des blocages de sites jeudi, des barrages pour filtrer l’accès du personnel, mais aussi des baisses de production électrique. Elles pourraient aller jusqu’à l’arrêt complet de certaines centrales. La direction d’EDF se prépare à faire face à ces perturbations, même si elle ne peut pas, pour l’heure, en prédire l’ampleur.
 
« C’est en ce moment que se joue le sort du projet de loi travail, donc c’est maintenant qu’il faut agir, argumente Marie-Claire Cailletaud, porte-parole de la fédération CGT-Energie. Jeudi, nous appelons donc le personnel à participer au mouvement et à faire monter la pression, que ce soit par des baisses de charge ou des coupures sur le réseau. »
 
La journée de mardi a aussi été marquée par des coupures de courant revendiquées par les salariés en colère contre la loi El Khomri. A Plan-de-Campagne, près de Marseille, le plus grand centre commercial d’Europe a été victime d’une interruption de ce type, selon la CGT, et d’autres ont eu lieu à Nantes.
 
Dans les raffineries, la situation s’est durcie dans la journée de mardi après l’intervention des forces de l’ordre pour débloquer les accès aux dépôts pétroliers de Fos-sur-Mer et de Lorient a incité le personnel à faire bloc.
Mercredi matin, six raffineries, sur les huit que compte le pays, sont à l’arrêt ou tournent au ralenti, particulièrement celles de Total. Les sites de Feyzin (Rhône) et Gonfreville-L’Orcher (Seine-Maritime) sont ainsi totalement à l’arrêt, tandis que celui de Grandpuits (Seine-et-Marne) est en cours d’arrêt total, que « quelques unités » ne fonctionnent plus à Donges (Loire-Atlantique) et que La Mède (Bouches-du-Rhône) fonctionne toujours « en débit réduit ».
 
L’accès au dépôt de carburants de Douchy-les-Mines, dans le Nord, où des manifestants opposés au projet de loi travail occupaient les lieux depuis le 19 mai, a été débloqué à l’aube par les forces de l’ordre. 
 
« On a levé tous nos barrages », a expliqué le porte-parole du syndicat SUD dans le Valenciennois. L’opération s’est déroulée « sans heurts », a-t-il précisé : « Les CRS sont allés vite, ils ont utilisé le canon à eau. On sent les forces de l’ordre sur les nerfs. »
 
L’intervention a débuté vers 5 heures pour dégager l’accès à cet important dépôt de carburants situé près de Valenciennes. Environ 80 militants de la CGT et de SUD étaient encore présents sur les lieux. Vingt camions de CRS avaient été mobilisés pour les déloger, a précisé le syndicaliste.
 
Mardi, la préfecture du Nord avait annoncé qu’environ un cinquième des stations-service du département étaient à sec. Le même jour, le secrétaire d’Etat aux transports Alain Vidalies avait quant à lui fait savoir que 20 % des quelque 12 000 stations-service françaises étaient « en difficulté » d’approvisionnement. A l’Assemblée nationale, il avait confirmé que le gouvernement garantirait « la liberté d’accès aux dépôts » pour desservir ces dernières.
 
Au même moment, mercredi matin, à Brest, des membres de Force ouvrière et des militants du mouvement Nuit Debout bloquaient le rond-point des Foulques, point d’accès au dépôt d’essence de la ville. D’après nos journalistes présents sur place, les CRS étaient en train d’intervenir pour disperser les manifestants.

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André Chassaigne

Posté par jacques LAUPIES le 25 mai 2016

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Si j’étais socialiste…

Posté par jacques LAUPIES le 25 mai 2016

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Un socialiste dont je n’ai pas retenu le nom qui proche du pouvoir actuel vient à la télé justifier la loi travail au prétexte de transformation de la situation économique dans le monde, devient un auxiliaire précieux du libéralisme international…Il n’est même pas un arbitre social démocrate

 

Si j’étais socialiste, confronté à ce qui se passe : un monde du travail qui se dresse, sous l’impulsion d’organisations syndicales porteuses d’une analyse qui déclenche une prise de conscience, fait naitre de grandes inquiétudes parmi les travailleurs pour l’avenir de leur emploi, de leurs salaires, de leurs conditions de travail, et les conduit à l’action, je m’interrogerais sur le sens de mon appartenance à ce parti.

Un parti qui finalement se trouve dans sa majorité aux côtés des patrons alors qu’il est issu historiquement de la lutte de ces travailleurs et d’un courant qui a pris appui sur la défense de leurs intérêts.

On peut toujours parler de reculs permanents de ce parti, de son opportunisme mortifère mais, avec ses dirigeants actuels, il devient ouvertement aux yeux du peuple l’équivalent de ceux qu’il prétend combattre : la droite.

Est ce à dire que ce parti devient un parti de droite ? L’amalgame serait il justifié ? Quand on voit des Ministres s’installer dans la répression des travailleurs en lutte, tenir des discours sur l’ordre, y aller de la fausse excuse de la dette, de la nécessaire aide aux entreprises pour relever les marges de celles-ci, de la manière dont on traite l’organisation syndicale la plus importante au prestigieux passé de conquêtes sociales, parfois dans des conditions extrêmes qui a couté des vies, on se demande d’où peut venir leur motivation !

Relève-t-elle d’une idéologie comme le laisse entendre Hollande et Valls et tant d’autres : la social démocratie qui prétend maintenir le système capitaliste et le réguler pour protéger ceux qui sont salariés soit en gros quatre vingt dix pour cent de la population auquel il faut adjoindre des agriculteurs, des professions artisanales, commerciales ou libérales ?

Ou relève-t-elle de froids calculs carriéristes qui la pénètre dans une organisation qui dispose d’auxiliaires et de serviteurs zélés parés de l’auréole d’une action sociale inspirée par des valeurs de solidarité et de militantisme, s’apparentant à la charité judéo-chrétienne, sous couvert de laïcité, d’un certain rationalisme ?

Cette dernière démarche ne pouvant déboucher que sur le mensonge et la trahison n’est pas l’apanage de ce seul parti, cela peut exister partout ou un idéal ne s’entoure pas de garde fous pour maitriser, contrôler les impostures.

Sauf que lorsque l’on préconise le libéralisme économique quasi généralisé, que l’on refuse de faire de l’exploitation de l’homme par l’homme la raison profonde des inégalités, on ne peut invoquer de véritable remèdes au mal qui en découle, à moins de changer le système.

Et si l’on garde la posture socialiste dans sa diversité (jaurésienne, social démocrate ou social libérale) on peut toujours prétendre réguler et arbitrer la lutte des classes mais si  est franchie cette limite qui conduit à  défendre la cause su camp de l’exploiteur (loi travail entre autre) alors cela devient intenable. Plus même on se laisse entrainer dans la posture de droite.

Si j’étais socialiste c’est la question que je me poserais ! 

 

Loi travail : « À Donges, c’est le carrefour des luttes »

Clotilde Mathieu
Mardi, 24 Mai, 2016
L’Humanité

 

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Patrice MOREL

Devant l’entrée du dépôt pétrolier en grève, les militants syndicaux se relaient jour et nuit et reçoivent le soutien des habitants, tandis que le mouvement s’étend à de nouvelles raffineries dans le pays.

Donges (Loire-Atlantique), envoyée spéciale.

Il est 7 heures, l’heure du café. Sous la pergola, les grévistes de la raffinerie de Donges et du dépôt de carburant SFDM (Société française Donges-Metz) se sont rassemblés. Beaucoup sont là depuis 3 h 30. « On était une centaine ce matin », explique Didier. Lui arrive de Nantes. Tout comme Antoine, levé aux aurores pour « soutenir les gars », avant de reprendre le boulot à la centrale de Cordemais. La veille, le syndicaliste de la CGT est venu avec ses collègues, en famille. « On a rempli les voitures, préparé le pique-nique, les enfants se sont éclatés. Ils ne voulaient plus repartir. »

Ce lundi, le mouvement qui affecte les raffineries fait tâche d’huile : de quatre unités bloquées ou en grève, leur nombre est passé à six hier sur les huit que compte le pays. Outre Donges, Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime), Feyzin (Rhône), Grandpuits (Seine-et-Marne), La Mède et Lavera (Bouches-du-Rhône) étaient perturbées hier. De quoi encourager les nombreux témoignages de sympathie reçus par les grévistes de Donges. « La solidarité à la CGT, on connaît, mais là, c’est autre chose. De nombreux habitants de Donges, de Saint-Nazaire, de Savenay et même de Guérande passent nous voir. Les zadistes (occupants de l’emplacement retenu pour le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes – NDLR) ont également rappliqué dimanche soir, raconte Claudie, de la CGT de Saint-Nazaire. Ils nous ont préparé un couscous, il paraît qu’il était très bon. Samedi soir, c’était les Jeunes Communistes qui sont venus de Nantes nous apporter des salades et de la charcuterie », ajoute-t-elle. Plus loin, près du feu de palettes, les jeunes du collectif On bloque tout se réchauffent. « Ici, c’est le carrefour des luttes. Nous, nous sommes surtout mobilisés à la fac, mais avec les examens et les congés, il faut avouer que, même si nous occupons toujours un amphi, nous ne restons qu’un noyau dur de militants du mouvement étudiant, explique la jeune femme. Ici, on discute et ça nous permet de mieux se comprendre, de réfléchir ensemble aux actions à mener pour bloquer l’économie », ajoute-t-elle.

« On ne pourra pas nous forcer à reprendre le travail »

Depuis vendredi, la raffinerie qui se situe à deux pas du dépôt est à l’arrêt, le port aussi. « Le mouvement de grève est fort, confie David Arnould, secrétaire du CHSCT de la raffinerie. Il a mis du temps à partir parce que, depuis deux mois, nous avons décrypté la loi avec les salariés, explique-t-il. Il faut du temps, la loi est complexe. Ce n’est pas comme en 2010, où on avait juste à dire : “Tu vas bosser deux ans de plus”, et tout le monde comprenait. »

Sur le site, au minimum 70 personnes sont présentes. Une « solidarité nouvelle » qui n’existait pas lors du précédent mouvement sur les retraites, assure Patrick, tout jeune retraité. « À l’époque, les manifestations étaient hyper populaires, les grèves moins. Nous n’avions pas cette solidarité citoyenne. » « Faut dire que ça circule beaucoup sur les réseaux sociaux », analyse de son côté Sabine. Reste que la « grève par procuration, ce n’est pas ce qui va permettre le retrait de la loi travail. Il faut continuer à convaincre, à distribuer des tracts, à parler dans les déserts syndicaux », estime Antoine, de la centrale de Cordemais.

Un train passe et klaxonne. « Ça doit être un de chez nous, il a vu les drapeaux », s’amuse Patrick, avant de redevenir sérieux. Car tous craignent l’intervention de la gendarmerie et des CRS. Certains pensent qu’elle interviendra dans la nuit, d’autres à la fin de la semaine. « Après tout, peu importe », confient Patrick et ses collègues du dépôt. « Ici, nous sommes 90 % à avoir cessé le travail. Et seuls deux salariés, plus un intérimaire, n’ont pas suivi. Et ils sont actuellement en congés », précise-t-il.

Malgré l’assurance affichée, le syndicaliste ne masque pas son inquiétude à l’idée de revivre ce qui s’est passé en 2010 avec Nicolas Sarkozy : « Un matin, après trois semaines de grève, les gendarmes ont débarqué à 6 heures du matin chez chacun d’entre nous, les enfants pleuraient en criant : “Papa part avec les gendarmes.” C’était complètement illégal, mais avec Sarkozy, c’était logique. Il passe sa vie au tribunal. »

En 2011, la France avait été sanctionnée par l’Organisation internationale du travail. Cette dernière avait même exigé d’elle d’encadrer fortement sa procédure de réquisition pour éviter de nouveaux abus. « Si jamais ils interviennent, on reculera tranquillement, mais Bolloré ne pourra pas nous remettre au travail et distribuer le gazole qui se trouve dans les cuves », affirme Patrick.

 

Plus aucun bateau déchargé 

Depuis jeudi, les dockers sont en grève. Conséquence, aucun trafic sur la place portuaire Saint-Nazaire-Nantes. Les navires sont en rade, aucune opération de chargement ou de déchargement n’a eu lieu sur les quais. Aujourd’hui, l’ensemble des entreprises du bassin de Saint-Nazaire sont appelées à faire grève. Airbus, Stelia Aerospace, STX ont par exemple appelé leurs salariés à cesser le travail. « Ça s’annonce gros », prévient Claudie, membre du secrétariat de la CGT de Saint-Nazaire. Jeudi dernier, dix mille personnes avaient déjà manifesté dans les rues de la sous-préfecture de la Loire-Atlantique.

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Communiqué de la CGT ARLES

Posté par jacques LAUPIES le 24 mai 2016

Rassemblement,

Place de la République à Arles, le 26 mai à 10H30.

Le Bureau de l’Union Locale CGT d’Arles.

UNION LOCALE CGT D’ARLES

3 RUE PARMENTIER 13200 ARLES

téléphone 0490965027

fax 0490964678

site internet http://cgtarles.fr

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Pierre Laurent sera ce soir à 21h, l’invité de Nathalie Levy sur BFM TV pour parler des luttes des salariés

Pierre Laurent sera, jeudi 26 mai à 22h, l’invité d’Olivier Galzi sur I-Télé

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