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Nuit debout: la place de la République à nouveau évacuée ce samedi matin

Posté par jacques LAUPIES le 2 avril 2016

 Samedi, 2 Avril, 2016

Humanite.fr

 

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Nuit debout: la place de la République à nouveau évacuée ce samedi matin dans POLITIQUE

L’Humanité

Les forces de l’ordre à nouveau évacué ce samedi matin les manifestants qui occupaient la place de la République à Paris pour s’opposer à la loi travail, au deuxième jour de l’opération « Nuit Debout ». Des appels à poursuivre l’opération ont déjà été lancés.

Ils étaient des centaines en soirée à occuper la place de la République. Lire et écouter notre reportage : Paris. Le vent se lève place de la République. « 80 militants ont été évacués à 05h25, l’évacuation s’est bien passée », a annoncé une source policière. Le rassemblement de la place de la République n’était « pas autorisé », a précisé cette source. Une autorisation en préfecture les protégeait  théoriquement d’une intervention de la police jusque ce samedi. Le collectif espère tenir la place jusque mardi, veille d’une nouvelle journée de mobilisation et d’une manifestation, le 5 avril, devant le ministère du Travail.

« #NuitDebout. Nouvelle évacuation en cours. Le pouvoir n’aime pas que les manifestants lui prennent ses places » a tweeté l’ancien porte-parole du NPA Olivier Besancenot samedi peu avant 07H00. Il a appelé à la « reprise de la place de la République à 14h avec le Droit au Logement », qui organise, au côté d’autres associations et syndicats un rassemblement contre les expulsions locatives, au lendemain de la fin de la trêve hivernale. Une première « Nuit debout » s’était déjà déroulée dans la nuit de jeudi à vendredi, dans la foulée de la manifestation contre la loi travail. Une cinquantaine de manifestants qui avaient passé la nuit place de la République avaient été délogés par les forces de l’ordre vendredi matin. Sur internet, le site convergence-des-luttes.org et le mot-dièse #NuitDebout servent à centraliser les informations sur ce mouvement destiné à s’amplifier dans les prochaines semaines.

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Le mépris

Posté par jacques LAUPIES le 2 avril 2016

 

Titre célèbre d’un film, celui ci pourrait s’appliquer à ce parterre de sénateurs  qui après avoir applaudi Manuel Valls désapprouvent le groupe communiste au Sénat soutenant les manifestations contre la loi Travail et annonçant par la suite quitter cette noble assemblée pour rejoindre les manifestants.

Oh les médias ne vont pas en faire un grand évènement car lorsque les communistes interviennent le silence radio est plutôt de mise.

Il est vrai que l’actualité offre des sujets éminemment  plus intéressants : Un cardinal, et pas le moindre certes, qui aurait couvert des prêtres pédophiles, un condamné à perpète à qui l’on refuse une libération anticipé, et encore bien d’autres faits divers qui, si évidemment ils sont à noter, sont cependant mis en pâture devant l’opinion troublant ainsi la sérénité de la justice. Et si cette dernière n’est pas parfaite et commet des erreurs il n’est pas du tout établi que la meilleure façon de l’améliorer est de juger de son efficacité avant qu’elle ne se soit déterminée.

S’agissant du terroriste arrêté et en voie d’être extradé de Belgique vers la France même processus, journaliste et spécialiste de tous poils viennent  débiter leur couplet avec la plupart du temps une assurance déconcertante.

Personne ne peut nier que les pouvoirs des médias sont nécessaires et doivent s’exercer sur le pouvoir politique et le pouvoir judiciaire dans le cadre d’un régime républicain mais il est aisé, en observant de près la manière dont s’exerce ce pouvoir tant dans l’audio visuel que dans la presse écrite, qu’il est radicalement soumis aux pouvoirs économiques et financiers et à leur représentation politique (dont on sait qu’elle est détournée par les modes de scrutin).

Alors il est ainsi facile de transformer la véritable information en un exercice qui consiste à alimenter les peurs, qu’entre deux attentats on cultive en rappelant les faits divers les plus sordides et en prenant appui sur des journalistes manipulateurs autant que manipulés.

C’est en cela que l’on peut parler d’un mépris généralisé que la population trouve de plus en plus insupportable. Par delà, ce qui est à noter, les affinités que les citoyens peuvent avoir sur le plan politique. Abstentionnistes et électeurs divers en témoignent, chacun avec sa particularité. Cela fait beaucoup de monde et dévalue au delà des complices du système toute la « classe politique ».  (expression inappropriée néanmoins utilisée à tout va par  des commentateurs peu scrupuleux en usage sémantique)

Un danger évident pour la démocratie qui soudainement trouve plus d’expression dans la rue  que parmi des parlementaires de la majorité fidèle au gouvernement et de ceux qui à droite guettent le meilleur moyens de préparer leur venue au pouvoir.

Une perspective préoccupante qui ne peut avoir d’alternative que dans la constitution d’un rassemblement  en phase avec les forces vives de la nation : le monde du travail et sa jeunesse. Mais là est une difficulté que même dans la gauche dite radicale on ne semble pas vouloir vraiment surmonter.

Les communistes ont intérêt par les temps qui courent à affirmer leur spécificité de toujours et quand c’est nécessaire la rappeler  envers et contre tout.

Nous en reparlerons…

 

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Manif à Arles ce 31 mars : là est la solution !

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Et quand la justice à un peu d’équité dans sa forme Valls la liquiderait ! Ce républicain qui se dit socialiste et héritier de Clémenceau au lieu d’améliorer les progrès de cette juridiction qui nous vient du moyen âge et s’est amélioré au fil des siècles sous la pressions exercée par les salariés, tente de limiter les droits qu’elle offre aux salariés…

https://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_prud%27hommes_(France)#Du_Moyen_.C3.82ge_.C3.A0_la_R.C3.A9volution

 

Contre la loi travail, les manifestants doublent la mise

Julia Hamlaoui, avec Marion d’Allard et Aurélien Soucheyre (à Paris), Christophe Deroubaix (à Marseille), Clotilde Mathieu (à Nantes) et Olivier Morin (à Tours)
Vendredi, 1 Avril, 2016
L’Humanité

 

Avec 1,2 million de participants jeudi, les défilés étaient deux fois plus fournis que le 9 mars. Alors que le gouvernement envisage de jouer la montre avec un vote pendant l’été, dans tous les cortèges, on envisageait déjà la suite du mouvement avec deux dates en perspective, les 5 et 9 avril.

Cent soixante mille manifestants à Paris, cent vingt mille à Marseille, cent mille à Toulouse… au total, ce ne sont pas moins d’1,2 million de salariés, étudiants, lycéens, précaires, chômeurs qui se sont retrouvés, jeudi, dans les rues, selon les organisateurs, dans 250 villes, pour refuser la dilapidation du droit du travail. Malgré la pluie, le froid et des violences en marge des cortèges à Paris, Nantes, Rennes ou encore Rouen, les manifestants étaient au rendez-vous, plus nombreux encore que le 9 mars, qui avait déjà réuni 500 000 personnes.

Un franc succès salué par les syndicats CGT, FO, FSU, Solidaires et le collectif d’organisations de jeunesse à l’origine de cette journée d’action. « Aujourd’hui, il y a une très forte mobilisation. C’est d’ores et déjà une réussite, il faut que le gouvernement l’entende et retire son projet », a déclaré Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, en tête de cortège place d’Italie à Paris. « La pression monte. On demande le retrait (du texte) et l’ouverture de vraies négociations sur le Code du travail », a renchéri Jean-Claude Mailly, son homologue de FO. Du côté des organisations de jeunesse, la tonalité est la même. « C’est une nouvelle séquence du mouvement social avec un rapport de forces plus dur. On en a besoin pour ramener ce gouvernement à la réalité sociale », a estimé le président de l’Unef, William Martinet. Pourtant, les embûches n’ont pas manqué : « Dans les lycées, le mouvement est très fort malgré la fermeture de certains établissement de la région parisienne », a constaté Samia Mokhtar, la présidente de l’Union nationale lycéenne (UNL).

Des syndicats CFDT dans les manifestations

Les membres du gouvernement s’étaient levés de bonne heure, jeudi, pour tenter de désamorcer la mobilisation. En tête de ses troupes, Manuel Valls appelait les siens à « garder le cap ferme ». Bonne élève, Myriam El Khomri a même prétendu, sur BFMTV, à propos d’un des articles les plus contestés de sa loi, qu’il « n’ajoute pas de nouveaux motifs de licenciement mais (qu’il) les précise ». « L’objectif, c’est aussi plus de sécurité pour l’entreprise, pour embaucher, pour adapter son effectif lorsque les circonstances économiques le demandent », plaidait pourtant François Hollande dès la mi-janvier.

En arrière-plan, la trame de fond n’a pas varié : si la loi est rejetée, c’est que le gouvernement n’a pas fait assez preuve de pédagogie. « Il y a et un manque d’explications et des erreurs de méthode », persiste le premier ministre, confiant dans l’effet de sa politique. Le ministre des Finances a été acculé, mercredi, à plus de réalisme : « Non, je ne vais pas reprendre des erreurs de formulation que nous avons pu commettre », a répondu Michel Sapin sur BFMTV, interrogé sur une prochaine inversion de la courbe du chômage.

Dernière tentative gouvernementale : encourager la division syndicale. « Il n’y a pas un front syndical uni qui appelle à mobiliser aujourd’hui », s’est félicité la ministre du Travail au matin des manifestations. Pour autant, ses soutiens se font rares dans les rangs syndicaux, même parmi ceux qui n’appelaient pas à la mobilisation. La CFDT continue de critiquer certaines mesures du projet de loi, quand l’Unsa et la CFE-CGC se sont montrées plus virulentes sur des aspects plus nombreux du texte devant les députés, mercredi matin. Sans compter que, localement, la colère commence à se faire entendre. Ainsi de la CFE-CGC et de l’Unsa énergie, de la CFDT culture… À Marseille, le futur secrétaire départemental de la CFDT des Bouches-du-Rhône, Michel Vliegen, a expliqué, lors d’un rassemblement près du siège de son organisation : « On ne manifeste pas avec, mais on manifeste à côté. Pour montrer que nous restons mobilisés afin d’éviter tout retour en arrière. » Quelques militants ont pourtant choisi de « manifester avec » le défilé principal, dont ils fermaient la marche. « On est contre ce projet et on a fait grève. On a envie d’être dans la rue et d’être visibles, a expliqué Angelo Palazzini, délégué syndical. Même ceux qui sont pour la modification auraient pu manifester. » « Il va bien falloir que Laurent Berger écoute sa base », maugréait un de ses collègues.

« Pas dans le même monde que Hollande »

Le gouvernement, lui, ne semble pas plus décidé à écouter sa propre « base ». À l’instar des responsables et élus locaux du Parti socialiste de Seine-Maritime, dont une tribune « Loi travail : pour nous, c’est toujours non merci », a été publiée mercredi. Quant aux formations du Front de gauche, mobilisées contre la politique gouvernementale depuis bien longtemps, elles étaient vent debout, jeudi, dans le cortège parisien. « François Hollande se moque du monde. Plus personne n’ignore que sa politique a totalement échoué. Ce qui doit être construit par les forces sociales, populaires et politiques aujourd’hui dans la rue, c’est une alternative de gauche », a asséné Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF. Le chef de l’État « se pensait très malin de faire croire à tout le monde qu’il était de gauche et de faire des lois de droite. Il se disait “les gens allaient être tellement sidérés qu’ils ne bougeraient pas”. Et maintenant, le grand nombre fait ses comptes », estime pour sa part le cofondateur du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Et Julien Bayou, porte-parole d’Europe Écologie-les Verts, de s’indigner : « Hollande et son équipe sont envahis par un dogmatisme absolu. On vit peut-être sur la même planète, mais on n’est clairement pas dans le même monde. »

La veille, François Hollande a été obligé de renoncer à la constitutionnalisation de l’état d’urgence et de la déchéance de nationalité. Une brèche dans laquelle nombre de ceux qui défilaient jeudi entendent s’engouffrer. « Le gouvernement a reculé sur la Constitution, il peut le faire sur ce projet de loi ! » a lancé Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU. « Dire qu’on s’est trompé, ce n’est pas une défaillance, c’est écouter la rue », a aussi encouragé Philippe Martinez.

« Il ne faut pas laisser passer les vacances »

Alors que le gouvernement envisage de jouer la montre avec un vote du Parlement pendant l’été, dans tous les cortèges de France, on envisageait déjà la suite du mouvement. « Il n’y a que le rapport de forces qui fera changer les choses », estimait à Marseille, Patrick Rué, secrétaire général du syndicat FO des territoriaux de la cité phocéenne. « Il ne faut pas laisser passer les vacances scolaires. Nous devons accélérer le mouvement », jugeait à Saint-Nazaire, Cédric Turcas, secrétaire de l’union locale CGT. « S’ils n’ont pas compris que les salariés ne veulent pas de leur Code made in Medef, nous passerons à un mode d’action plus dur et, si nous devons bloquer la production, nous le ferons », prévenait de son côté Dominique, un salarié d’Areva venu de Paimbœuf. Quand, à Tours, David Richard, délégué syndical CGT dans un laboratoire pharmaceutique d’Amboise, s’apprêtait déjà à « continuer à informer les salariés », encouragé par une mobilisation conséquente « alors que ce n’est pas dans la culture de notre entreprise ».

Au niveau national, l’intersyndicale a proposé des suites. « Le gouvernement ne va pas retirer son texte ce soir. De nouvelles mobilisations se dessinent déjà. Et tous ceux qui ont répondu présent aujourd’hui répondront présent la semaine prochaine », a prévenu depuis la manifestation parisienne Cécile Gondard-Lalanne, porte-parole de Solidaires. « On a prévu d’autres mobilisations au cas où le gouvernement ne prendrait pas en compte la puissance de la rue aujourd’hui », a confirmé Philippe Martinez. Déjà deux dates, les mardi 5 et samedi 9 avril, sont annoncées comme de nouveaux rendez-vous.

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Les communistes défenseurs des salariés et de la jeunesse

Posté par jacques LAUPIES le 1 avril 2016

http://groupe-crc.org/activite-des-senateurs/les-questions-au-gouvernement/les-questions-d-actualite/article/il-serait-temps-d-arreter-les-cadeaux-a-m-gattaz-et-d-entendre-la-souffrance

 

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