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CGT et PCF : retrouver un combat parallèle chacun pour ce qui le concerne

Posté par jacques LAUPIES le 19 avril 2016

 

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Débattre et se former

 

La CGT n’échappe  pas à une crise des stratégies de lutte sur le plan économique, comme d’ailleurs le Parti Communiste sur le plan politique.

Cependant les deux organisations, chacune dans le domaine qui la concerne, sont confrontées à  deux offres stratégiques  :  l’une fondée sur une stratégie de compromission avec l’adversaire de classe et la collaboration (exemple du pacte de responsabilité du PS)  l’autre sur le principe d’irréductibilité de leurs intérêts, nécessitant certes le compromis par étapes, mais avec la remise en cause de ce qui fonde le maintien du capitalisme, notamment la propriété privée des grands moyens de production et d’échange.

Bien que globalement les deux organisations (politique et syndicale) s’inscrivent dans la seconde approche elles doivent faire face à la première qui bénéficie du soutien d’un ensemble d’organisations politiques et syndicales appuyées par l’idéologie dominante largement développée et soutenue par le pouvoir exorbitant des médias.

Si elles cèdent à la pression c’est le recul, la perte d’influence, la mise en dépendance d’alliances de circonstances qui seront utilisées contre elle.

Lorsque la CGT accepte une augmentation de la durée du travail (avec ou sans augmentation de salaire) et se joint à d’autres organisations signataires de tels accord, elle encourt au terme d’une fermeture d’entreprise ou d’un plan de licenciement un discrédit assuré parmi les salariés. Les mêmes parfois qui auraient pu lui reprocher de ne pas avoir accepté le compromis.

Lorsque le Parti Communiste accepte une alliance à gauche avec des partenaires qui majoritaires, ne tiennent pas leurs engagements, il encourt l’amalgame et la critique de ses électeurs. Les mêmes sans doute qui ne lui auraient pas pardonné de refuser une alliance

Cette analyse parait sans doute dérisoire et simpliste, mais elle explique toutefois que l’abstention, le refus de s’engager et le vote protestataire de l’extrême droite  progressent pendant que celui qui va au courant transformateur (révolutionnaire) qu’incarnent chacun pour ce qui les concerne la CGT et le PCF perd du terrain !

Certains nous diront que nous n’avons pas grande confiance en la perspicacité du monde du travail, que nous ne croyons pas en la possibilité de le convaincre, de nous convaincre, de sa capacité à dépasser des jugements au premier degré des comportements des organisations syndicales ou politiques ?

Possible, mais les faits sont là et si dans le contexte politique actuel il est possible d’imaginer que le discrédit qui frappe par exemple la CFDT d’une part et le PS d’autre part va se traduire par un déplacement vers d’autres, nous pouvons craindre que ce ne sera pas vers ces deux organisations. La bourgeoisie et son arsenal médiatique, se chargera de promotionner d’autres organisations (à gauche ) existantes ou en voie d’exister, à faire et à défaire !

Les opportunistes autant que les pseudos révolutionnaires ne manquent pas pour être élevés au rang de champions de la diversion à gauche avant que d’être ridiculisés et enterrés par ceux qui en font des « idoles ». Je n’en citerai aucun mais je suis convaincu que mes lecteurs auront compris de qui il peut être question.

Alors que faire ! Trente deux ans de militantisme à la CGT et cinquante quatre au PCF font que j’ai la naïveté de penser que ces deux organisations ont tous les atouts pour rester, chacune pour ce qui la concerne, et sans les confondre (je ne l’ai jamais fait) le devoir impérieux de prendre en compte à la fois le passé, le présent et de populariser ce qu’ils inspirent pour l’avenir, avec leur identité et leur drapeau respectif.

 

Nota : je termine ce commentaire en écoutant les infos sur BF-MTV qui commente quant à elle le Congrès de la CGT. Sur la troisième chaine je viens, en écrivant, d’ingérer une émission consacrée à une explication des très ressemblants  courants qui traversent depuis des décades le PS. Cela s’agite dans les milieux de la communication des relais du PS. La peur où la retraite organisée ?

 

Les forces et les faiblesses de la CGT en débat à Marseille

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Clotilde Mathieu
Lundi, 18 Avril, 2016

 

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Le 51e congrès de la CGT s’ouvre à Marseille, pour cinq jours de débats jusqu’à vendredi. Des assises en plein mouvement contre la loi travail et qui montrent l’utilité du syndicat pour unir et mobiliser, mais aussi le besoin de l’organisation de s’ouvrir à de nouveaux profils de salariés.

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Attali invité de Caroline Roux dans « C politique »

Posté par jacques LAUPIES le 18 avril 2016

 

 

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 Au choix messieurs dames : des idées, pas de l’âge

 

« C politique » est dans la ligne : donner à la bourgeoisie et à ses suppôts socio démocrates ou libéraux une parole qui se veut nouvelle. On connaît le lascar et cela devrait généraliser nos méfiances. Du haut de son piédestal de conseiller des Présidents (qui selon lui n’est pas entendu) vient distribuer ses dernières inventions. Et l’on en vient à se demander s’il n’y a pas là le symbole du déclin intellectuel français., enfin de tous ceux qui hantent épisodiquement les plateaux de télévision.

Jacques Attali (auteur de 100 jours pour que la France réussisse)  ne voit que deux systèmes et il ose le dire : le système libéral (capitaliste) ou celui de la Corée du Nord. Faut le faire mais plus grave cela qualifie le bonhomme. Politicard. Démagogue : « faire payer les impôts aux députés », par exemple, qu’il dit. Le voilà qui sombre dans le populisme !

Seule proposition qui parait exploitable la rémunération des gens en formation (une caricature de ce que nous appelons une sécurité sociale du parcours professionnel, sauf que le financement par l’impôt questionne et qu’il annonce par avance un tri social pour en bénéficier ! Il n’annonce pas ce  salaire universel pour les travailleurs en formation et les étudiants qui nous semble la réponse à donner comme nous l’avons déjà évoqué ici !

Concernant l’immigration heureusement Attali dénonce l’Europe et les accords avec la Turquie : il estime que le système présidentiel bloque tout (ce n’est pas nous qui dirons le contraire), sauf qu’il permet à la finance et au patronat de s’imposer depuis plusieurs décades.

Décidément , sans que je n’ai lu le livre, ce qui évidemment ne m’autorise pas à une critique approfondie,  je retrouve cet Attali bon social démocrate, acquis au libéralisme, qui fuit tout recours à la socialisation des moyens de production des biens essentiels.

Cet homme à mon sens est trop avide de compromis et un véritable champion du renoncement, si tant est qu’il ai pu avoir une volonté politique ayant un tantinet à voir avec  l’idée socialiste ! Evidemment comparé à Valls, Macron, et Hollande à qui il reproche de n’avoir pas dit avant son élection ce qu’il a fait après mais que notre économiste bien en cour ne dénonce pas.

 Jean Garrigues, un habitué vient au secours de Jacques Attali. Pas le cas du représentant de « Nuit Debout » le seul sur le plateau qui pose les vraies questions, sans prétention certes mais o combien ses propos nous rafraichissent.

Si le Parti Communiste se hâtait de dire ce qu’il propose, bien des interrogations trouveraient réponse. Décidément ce n’est pas le moment de s’endormir. C’est un octogénaire qui vous le dit !

 

La télé que j’aime : c’est hélas tard, très tard, mais ça vaut parfois le coup.

Sur Arte : Gabriel Garcia Marquez. Une rétrospective sur la vie de cet écrivain, ami de Fidel Castro et de tant d’autres. Pas communiste…

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Barenboim  ensuite…Que demande le peuple (si j’ose dire)

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Ni Dieu, ni Cesar, ni tribun ? Et cependant il y en tant qui jouent à ça !

Posté par jacques LAUPIES le 17 avril 2016

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Les religions ne sont pas ma tasse de thé ! Chacun a pu s’en rendre compte dans nombre de mes propos. Mais dans des sociétés de classes elles peuvent ponctuellement jouer un rôle positif en faveur des victimes de conflits qui, quelle que soit leurs positions sociales,  doivent être  secourues et protégées. On sait bien qu’hélas ce sont les plus pauvres qui sont les plus vulnérables !

Quand une religion  se donne pour tâche prioritaire d’atténuer, voire d’éliminer, la souffrance humaine et en appelle à la paix, au règlement pacifique, par des voies politiques, des conflits économiques et sociaux, qu’elle se range aux côtés de ceux qui luttent pour leur émancipation sociale, leur liberté et le droit à une justice réelle, comment ne pas soutenir et approuver celui qui s’engage en parole et en actes dans cette voie ?

Si elles disposent d’un grand pouvoir idéologique que leur confère le recours et la soumission à un Dieu auquel les foules acceptent de se soumettre,  les religions ne sont guidées que par la volonté des hommes à la recherche de leur humanité et donc n’échappent aucunement à une interprétation des rapports existant entre les êtres humains. Et à l’obligation de s’intéresser à leur amélioration !

Nécessairement il y a un recours à la philosophie, à l’analyse de l’évolution de la pensée, à son origine qui demeure pour le matérialiste intimement liée à la matière et à sa transformation, pour l’idéaliste à une pensée sinon créatrice (cela parait peu probable) mais du moins détachée, pour lui, détachée du matériel, éternelle et toute puissante.

Cela peut-il poser problème pour construire une humanité ? Je me suis souvent posé la question et profondément matérialiste au sens philosophique du terme, je me suis toujours méfié des spéculation idéalistes donc religieuses. Mais n’allez pas croire que pour autant je n’ai pas de crainte sur les spéculations idéologiques d’où qu’elles viennent, y compris des pseudos matérialistes et athées ?

 

Le pape à Lesbos pour une visite de solidarité avec les migrants

Samedi, 16 Avril, 2016
Humanite.fr

 

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Ni Dieu, ni Cesar, ni tribun ? Et cependant il y en tant qui jouent à ça ! dans POLITIQUE

AFP
L’avion du souverain pontife a atterri un peu après 9 heures, à l’aéroport de Mytilène où il a été accueilli par le Premier ministre grecque Alexis Tsipras. A peine arrivé, il a exprimé le souhait de ramener au Vatican des réfugiés.
Sur l’île grecque, en première ligne dans la crise migratoire qui secoue l’Europe le chef de l’Eglise catholique est accompagné pour ce déplacement très symbolique du chef spirituel de l’Eglise orthodoxe, le patriarche de Constantinople Bartholomée, et de Hiéronyme II, le chef de l’Eglise orthodoxe grecque.
Les trois dignitaires visitent le camp de Moria, où sont détenus plus de 3.000 réfugiés depuis l’entrée en vigueur de l’accord conclu le 18 mars entre l’Union européenne et la Turquie. Censé endiguer l’afflux de réfugiés vers l’UE, il prévoit que les personnes arrivées illégalement sur les îles grecques de la mer Egée seront renvoyés en Turquie si leur demande d’asile est rejetée.
Jusqu’à présent, 325 personnes qui n’avaient pas déposé de demande d’asile ont été renvoyées vers la Turquie. Le gouvernement grec s’est donné deux semaines pour répondre aux demandes d’asile.
« Les réfugiés ne sont pas des nombres, ce sont des personnes: ils sont des visages, des noms, et ils doivent être traités comme tels« , avait écrit François samedi matin sur son compte Twitter.
François, Bartholomée et Hiéronyme ont déjeuné avec huit exilés dans un container qui sert d’abri provisoire pour les migrants, avant de rejoindre le port de Lesbos où le pape prononcera un discours et où les trois religieux réciteront une prière pour les migrants morts en tentant de rejoindre l’UE.
Le pape François a souvent pris la défense des réfugiés et encouragé les paroisses catholiques à les accueillir.
Quelques mois après son élection, en 2013, il avait effectué son premier déplacement pontifical sur l’île sicilienne de Lampedusa qui, tout comme Lesbos aujourd’hui, accueillait alors des milliers de réfugiés.
 » il veut être présent et faire acte de solidarité et de responsabilité maintenant que la situation est difficile et dramatique sur le front de la mer Egée », a déclaré le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi.
Au-delà de son aspect humanitaire, cette visite a aussi pour but de favoriser le rapprochement entre Eglises catholique et orthodoxe. François a déjà rencontré le chef de l’Eglise orthodoxe russe, le patriarche Cyrille, à l’occasion de son voyage à Cuba en février, une première depuis le Grand Schisme de 1054.
La venue du pape a été l’occasion d’un grand nettoyage sur l’île, témoignent les organisations humanitaires. Plusieurs dizaines de migrants ont été transférés de Moria vers un centre où le pape ne se rendra pas, les murs ont été réparés et repeints.
« A défaut d’autre chose, la visite du pape offrira à la moitié des prisonniers de meilleures conditions de vie pendant quelques jours », a déclaré Alison Terry-Evans, qui dirige Dirty Girls, une ONG qui s’occupe de laver les vêtements des réfugiés

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Le changement de cap ? Toujours pas vu à la TV

Posté par jacques LAUPIES le 16 avril 2016

Que vous dire  sur ce débat pour tenter l’impossible : faire croire aux français que tout va mieux ou ne va pas plus mal ?

Les français veulent que l’on en finisse avec le chômage et la précarité ! A part ceux qui sombrent chaque jour qui passe dans les diversions médiatiques (hélas très nombreux) la plupart veulent vivre mieux, avoir du travail,  en finir avec des conflits inutiles et dangereux.

De grâce les médias en folie arrêtez de nous saouler avec tout ce le reste !

 

Grégory Marin
Vendredi, 15 Avril, 2016
L’Humanité

 

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Le changement de cap ? Toujours pas vu à la TV dans POLITIQUE

À peine 37 % des sympathisants socialistes jugent positif le bilan de François Hollande.
Photo : Philippe Wojazer/Reuters

Le chef de l’État tente de reprendre la main sur une opinion de plus en plus critique. Forçant sur la « pédagogie », l’exécutif passe à côté des « exigences essentielles » qui s’expriment dans le pays.

Ceux qui nous lisent régulièrement le savaient, mais l’AFP semble l’avoir découvert jeudi : « Les Français “n’attendent plus rien” de François Hollande. » Il n’est plus d’actualité de dire que le président de la République, sa politique et le gouvernement qui la sert déçoivent. « Les sondages sont catastrophiques ; les Français ne veulent pas nous battre, ils veulent nous chasser », s’alarmait un « proche du président » cité par l’agence de presse. Lucidité ? C’est le constat dressé par un sondage Odoxa pour le Parisien paru jeudi, accablant pour le pouvoir. Les Français étaient interrogés par avance sur l’intervention du chef de l’État sur France 2. Pitoyable tentative de plaider sa cause contre le « procès en trahison », écrit le quotidien de Bernard Arnault : 71 % n’étaient par avance « pas intéressés » par ce qu’il allait dire, proportion ramenée chez les sympathisants de gauche à… 48 % ! Un sondage de l’institut Elabe pour BFMTV donne même l’étendue du doute qui traverse les sympathisants socialistes « bienveillants » : 37 % à peine jugent le bilan de François Hollande positif… Sur ces bases-là, les Dialogues citoyens (le nom de l’émission concoctée sur mesure entre la télévision publique et l’Élysée) risquent de tourner court.

Les raisons de la fracture sont connues, mais le mouvement s’est accéléré « ces quatre derniers mois », explique Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. « Le récit de la fin du quinquennat passait par la révision de la Constitution et la loi El Khomri. » Râpé : le premier projet a été abandonné sous pression d’une partie de la majorité, le deuxième a jeté un million d’opposants dans la rue. « Ça a réveillé les consciences de gauche », se félicite le porte-parole du PCF. Reste à transformer la contestation en mouvement de fond. La période s’y prête, quand la grande question du moment est la réflexion collective qui s’exprime dans le mouvement social, dans la démocratie 2.0 (comme l’atteste le succès de la pétition en ligne contre la loi El Khomri qui a permis une large mobilisation), dans la Nuit debout.

Il a « perdu la confiance des Français et d’une partie de la gauche »

« Personne n’est mieux placé que moi pour expliquer ce que nous avons fait », estime François Hollande. Épaulé par le Parti socialiste, dont le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis plaide pour « commencer maintenant la pédagogie du quinquennat », le chef de l’État travaille à « reconquérir » l’opinion publique dans la perspective de sa réélection. Las ! Il a « perdu la confiance des Français et d’une partie de la gauche aussi désormais », analyse le sénateur socialiste Gaëtan Gorce. C’est que les efforts de pédagogie ne suffisent pas lorsque les résultats politiques ne sont pas lisibles. « La seule façon de convaincre l’opinion publique, c’est d’avoir des résultats dans la lutte contre le chômage, l’augmentation du pouvoir d’achat et la sécurité de nos concitoyens », plaide-t-on à l’Élysée. C’est peu de dire que la lecture de ces indicateurs, tous au rouge, ne rassurera pas les Français…

L’électorat de gauche et les abstentionnistes transformeront-ils pour autant leur mécontentement en vote concret ? C’est tout l’enjeu des discussions qui occupent la gauche : il lui faut dans un premier temps « affirmer des exigences essentielles », avance Olivier Dartigolles, « puis une candidature commune qui ne soit pas celle du président sortant, disqualifié ». Un candidat qui prend des engagements, un président qui ne les honore pas : François Hollande incarne à merveille non seulement le présidentialisme et cette manière de faire de la politique que les Français rejettent. Mais au profit de quoi ? « Attention aux aventures en solo », met en garde le PCF, qui plus que jamais veut « redonner ses lettres de noblesse au collectif ». Attention aussi à « l’effacement du clivage gauche-droite », qui vise à « créer un terreau favorable au développement d’une grande coalition libérale ». L’opération Macron, dont on ne peut que supposer qu’elle est un ballon d’essai, en est un exemple.

S’il est un peu tard pour « la pédagogie du quinquennat », le bilan, lui, commence à se dessiner, pour Olivier Dartigolles : « Sur la question de la déchéance de nationalité comme sur la loi travail, le gouvernement a démontré sa capacité à puiser dans le répertoire de la droite et de l’extrême droite. » Inutile donc de rêver à un « redressement » du cap : la messe était dite avant l’émission de jeudi.

Apostrophe : « Dialogues de citoyens »et délit de grande gueule ?

De l’Élysée ou de France Télévisions, qui a eu le dernier mot pour la sélection de Français qui se sont adressés à François Hollande, jeudi, sur France 2 ? À l’heure où des milliers de manifestants attendent fébrilement la journée du 28 avril pour manifester leur opposition à la loi El Khomri – et au reste ! –, aucun syndicaliste n’était « autorisé » sur le plateau. Même les agriculteurs, pourtant fondés à critiquer la politique gouvernementale à leur égard, ont été blacklistés. Parmi les quatre invités restants, une entrepreneuse et un électeur FN. Préfiguration de la vision hollandiste de la France en 2017 ? G. M.

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Protégé : Essai

Posté par jacques LAUPIES le 16 avril 2016

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