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Pierre Laurent et Edwy Plenel

Posté par jacques LAUPIES le 22 avril 2016

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=mDpXlWHvEg4

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De la politique du revenu universel à la politique de paix universelle !

Posté par jacques LAUPIES le 22 avril 2016

 

 

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Pierre Laurent lors du dernier Conseil Départemental du 13 et pendant la dédicace de son livre 99 % (passez vos commandes à la Section PCF de Tarascon)

 

 

 

L’article ci dessous paru dans le monde évoque une consultation en Suisse concernant le revenu universel.

Il m’est souvent arrivé d’évoquer cette question que l’on ne met pas souvent en  avant au PCF et qui apporterait une réponse concrète à la disparition du chômage. Mais l’idée de « mettre en œuvre un système de sécurité emploi formation va dans ce sens ». Est-elle suffisante ? Je ne le pense pas. Ce serait cependant un grand pas en avant.

A condition d’en définir le financement et le cadre économique au sein duquel la mise en place du revenu universel peut-être entreprise, cette dernière proposition doit être avancée en direction du peuple qui, dès lors qu’il en comprendra la portée sera en capacité de l’imposer. Il en va tout autant pour le partage du travail et donc de l’instauration des 32 heures, pour la gratuité des soins et de l’éducation, des retraites adaptées précisément à l’existence de ce revenu.

Nous savons parfaitement que ce sont la des mesures « révolutionnaires » qui doivent s’accompagner d’une fiscalité tout aussi transformée, d’une économie dégagée du carcan des marchés financiers et d’une politique commerciale revue dans le cadre de la mondialisation donc d’une adaptation de nos politiques étrangères ! Mais là aussi nous devons faire des propositions aux autres nations, aux autres peuples.

L’Europe doit-être à la fois transformée et consolidée car la France peut y jouer un rôle anticapitaliste et œuvrer pour une économie et des finances maitrisées par les peuples et un relèvement social. Sans doute cela relève d’un combat de classe à un niveau très élevé mais c’est aussi une garantie de paix. Une paix que menacent les nationalismes tout autant que les « irresponsables » qui préconisent la sortie de l’Europe.

Nous ne sommes pas seuls, des forces dans le monde s’expriment dans ces directions, et le phénomène de « tache d’huile » existe, il faut y croire.

Jeunes vous avez à choisir : engagez vous dans ce combat d’un nouveau bien être, sinon vous aurez le malheur.

Et putain n’ayez pas peur du Parti Communiste et de ce qu’en disent ses détracteurs. Renforcez le, avec lui élaborez de nouvelles politiques et proposez les ! Et surtout soyez unis et solidaires loin de ceux qui divisent pour mieux régner, tant ce jour que demain !

 

Le revenu universel, généalogie d’une utopie

Antoine moreau Dusault                                

                            

Si, le 5 juin, les Suisses votent «  oui  » à la proposition de création d’un ­ «  revenu de base universel et inconditionnel  », la Confédération helvétique vivra une petite révolution  : chaque citoyen suisse, actif ou inactif, SDF ou banquier, jeune ou âgé, recevra un revenu versé par l’Etat. En Finlande et au Québec, les gouvernements ont engagé une consultation pour étudier la faisabilité d’une telle mesure. En Italie, elle est défendue par le mouvement 5 Stelle («  cinq étoiles  »). En France, en revanche, aucun parti n’a inclus cette question dans son programme. Le premier ministre, Manuel Valls, s’est contenté de préconiser une refonte des minima sociaux, après la publication du rapport Sirugue sur le sujet, le 18 avril. Pourtant, l’idée du revenu universel fait florès sur le Net et dans les médias.

 

C’est une rupture complète avec le dogme selon lequel seul le travail peut procurer un revenuElle a le mérite de s’exprimer simplement  : il s’agit de verser à chaque individu, de sa naissance à sa mort et quelle que soit son activité, un revenu suffisant pour satisfaire ses besoins élémentaires, avec pour objectif d’éradiquer la pauvreté. Mais elle a l’inconvénient d’avoir deux arbres généalogiques. L’un se situe dans la tradition communiste  : tout individu participant, d’une façon ou d’une autre, à la création de la richesse commune, celle-ci doit être partagée entre tous et distribuée à chacun selon ses besoins.

L’autre appartient à la tradition libérale  : chaque individu doit pouvoir affronter les aléas de l’existence en partant d’une…

 

L’accès à la totalité de l’article est protégé

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/04/21/le-revenu-universel-genealogie-d-une-utopie_4906393_3232.html#TrvZqX2sx49Al21g.99

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l’Humanité, la voix de ceux qui n’ont pas micro ouvert

Posté par jacques LAUPIES le 21 avril 2016

Lundi, 18 Avril, 2016
L’Humanité

 

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Pierre Pytkowicz

Roland Gori, Camille Laurens, Nicolas Duvoux, Nicolas Offenstadt expriment leur soutien à l’Humanité.

Roland Gori psychanalyste « Je tiens à ce journal qui est pour moi la voix du peuple aujourd’hui recouverte par les haut-parleurs des industries médiatiques. C’est vital pour la démocratie. Laisser mourir le journal de Jaurès serait d’une lâcheté politique terrible qui montrerait que nous avons déjà renoncé à nous-mêmes. »

 

 

Étienne Balibar Philosophe « Je suis déjà abonné, mais je vais envoyer un don. Toute ma solidarité, l’existence du journal est indispensable dans le climat actuel, plus que jamais, et j’y trouve pour ma part, régulièrement, de précieux éléments d’information et de réflexion. J’aimerais collaborer plus souvent, mais il faut toujours courir partout à la fois. Amitié à tous. »

 

Camille Laurens écrivaine « L’Humanité est un beau journal, indispensable. »

 

Nicolas Duvoux, professeur de sociologie à Paris-VIII « Pour que la réalité sociale soit représentée dans son intégralité et que la possibilité des citoyens de faire des choix politiques soit respectée, l’Humanité est une ressource – démocratique – indispensable. »

 

Nicolas Offenstadt, historien « À nouveau le journal l’Humanité est en danger, menacé de disparition. On peut bien sûr ne pas partager tous ses choix, mais c’est le seul quotidien à porter autant d’attention aux luttes sociales, même petites, à les suivre avec régularité. Il donne abondamment la parole aux intellectuels critiques, sans souci de conformité. Il évoque de nombreuses manifestations, œuvres et luttes oubliées ailleurs. Bref, il faut sauver l’Huma ! Chacun comme il peut. »

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Ce qu’affiche révèle

Posté par jacques LAUPIES le 20 avril 2016

Par Jean-Emmanuel Ducoin
Mercredi, 20 Avril, 2016
L’Humanité

 

L’éditorial de Jean-Emmanuel Ducoin.   »Il aura suffi d’une affiche, volontairement provocante, pour qu’un véritable tir de masse s’abatte sur la CGT, dont le congrès, à Marseille, en gêne manifestement plus d’un…« 

Alors, tout est bon ? Tout est permis et possible, sans frein ni mesure ? Tout serait ainsi acceptable dans le débat public ? La voilà donc, la France de 2016 dont quelques-uns des principaux hiérarques actuels de l’orthodoxie dominante se permettent d’utiliser le moindre prétexte pour tenter de dézinguer le plus vieux syndicat, qui a tant donné et œuvré pour l’existence même des droits sociaux et la consolidation de la dignité des plus faibles ? Il aura suffi d’une affiche, volontairement provocante, pour qu’un véritable tir de masse s’abatte sur la CGT, dont le congrès, à Marseille, en gêne manifestement plus d’un… Ce qu’affiche révèle, tout de même ! Et ce qu’elle dit, par effet miroir, de l’état de ceux qui croient nous dominer ! « Honteuse », « immonde », « abjecte »… Depuis hier matin, les adjectifs en forme de coups ne manquent pas – venant de la droite comme de la gauche d’ailleurs –, pour qualifier l’affiche diffusée par le syndicat Info’com de la CGT dénonçant les violences policières des dernières semaines. Qu’y voit-on ? Une matraque et un insigne de CRS, près d’une flaque de sang, titrés : « La police doit protéger les citoyens et non les frapper. »

Et ? Certains pensent le contraire  ? D’autres osent contredire le fait qu’il y a eu des violences policières, quand le ministre de l’Intérieur lui-même s’est inquiété publiquement au moins d’un cas précis ? Bernard Cazeneuve crie pourtant aux loups, avec la droite et son extrême. Sans parler de Jean-Christophe Cambadélis, qui évoque une « gauchisation » de la CGT. Qu’il nous pardonne, ou pas, mais donner des leçons de gauche quand on l’a à ce point quittée, abandonnée et trahie, cela prouve que, pour le pouvoir, le syndicalisme de lutte est un ennemi à combattre. Vu le climat social, la contestation contre la loi travail, Nuit debout, etc., il n’y a rien d’étonnant, hélas. Une vieille haine se réveille et se déchaîne comme jamais. Cette haine puise dans les ressorts conservateurs et ne vise qu’à affaiblir – bonne chance ! – l’un des syndicats les plus réformateurs, oui, vous avez bien lu, un syndicat authentiquement réformateur : mais au bénéfice des salariés ! Au fond, cette haine porte un nom qui brûle leurs lèvres à tous. Aidons-les à l’avouer : une haine de classe. Qu’ils le sachent, nous ne sommes pas de la leur !

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Brésil : un cas d’école !

Posté par jacques LAUPIES le 20 avril 2016

 

La bourgeoisie ne lâche pas facilement son os : le profit et le pouvoir politique qui lui est nécessaire  pour le conserver ! Où que ce soit dans le monde. Elle entraîne dans son sillage tout ce que la société compte d’imbécile et de corruptible. Ce n’est pas nouveau, quand est atteint un certain de degré dans la protestation qu’elle suscite à partir de la mise en cause de ceux qui mènent le combat contre elle, avec leurs réussites mais aussi leurs erreurs, elle n’hésite pas à enclencher la violence en prenant appui sur tout ce qui subsiste des ses dictatures passées (institutions à sa mesure, police, magistrature et même gangstérisme)

Ceux qui naïvement croient que tout naturellement une conscience populaire vertueuse, reconnaissante va leur assurer démocratiquement la pérennité du pouvoir pour poursuivre l’œuvre engagée, voient rapidement se dégrader le soutien d’une partie du peuple dans l’indifférence d’une autre. Il en est ainsi pour tous les régimes progressistes démocratiquement mis en place dans le monde et l’Amérique Latine fourmille d’exemples de ce type.

Le recours à une forme de dictature du prolétariat n’étant pas de mise, l’affaiblissement des partis révolutionnaires forcés de s’allier avec les partis réformistes, souvent manipulés par la classe économiquement dominante,  favorisent le retour des organisations réactionnaires et l’utilisation de tous les moyens  dont dispose l’ordre bourgeois (appareil de production, finance et banques, information et médias, répression juridique et policière, fractions militaires, quand ce n’est pas des ordres religieux, etc.).

Sans compter les effets sur une petite bourgeoisie que l’on apeure, en divisant, en suscitant désordre et violence, y compris avec l’utilisation de la délinquance qui pourrit la jeunesse dans toutes sortes de trafics dont le pire est la marginalisation avec la drogue et bien d’autres stupéfiants intellectuels ! Même celle de la petite bourgeoisie intellectuelle, coupée du monde du travail dont elle est privée peine à y voir clair, à émerger dans une société troublée par l’individualisme, la méfiance de l’autre, la recherche de la réussite personnelle.

Mais c’est l’Amérique dont je parle, le Brésil, la Colombie, le Venezuela, et vous pensez : on est loin de tout ça !Notre « belle démocratie », notre « république » fruits de deux cents ans de combats nous sauveront.

Ca peut aider ! Mais cela ne saurait suffire. Sans un grand parti visant à instaurer le socialisme concret (pas la charlatanerie social démocrate et libérale) Sans le recours à la théorie marxiste, méthode et non dogme, sans l’enseignement que nous laisse l’histoire, permettez moi de ne pas trop y croire !

 

Brésil : cette bourgeoisie revancharde qui veut la peau de la gauche

Brésil
Cathy Ceïbe
Mardi, 19 Avril, 2016
L’Humanité

 

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REUTERS

Une majorité de députés a voté dimanche en faveur de la destitution de la présidente de gauche, Dilma Rousseff. La balle est désormais dans le camp du Sénat. Les partisans de la cheffe de l’État promettent de poursuivre le bras de fer dans les rues.

Hier encore, les coups d’État en Amérique latine soulevaient, à juste titre, une vague d’indignation. Aujourd’hui, qu’en est-il ? Après le Honduras en 2009 et le Paraguay en 2012, voilà que le Brésil est à son tour le théâtre d’un putsch institutionnel aux motifs officiels plus qu’obscurs. La présidente Dilma Rousseff devait prononcer, hier, un discours très attendu après l’adoption dimanche par la Chambre des députés d’une procédure visant à la destituer. Il y a fort à parier que l’ancienne guérillera, qui a connu les geôles de la dictature militaire (1964-1985), ne renoncera pas à ses fonctions, en dépit de l’adversité. Les directions des formations politiques qui soutiennent le Parti des travailleurs (gauche) au pouvoir doivent se réunir cette semaine ainsi que les mouvements sociaux qui se sont mobilisés ces derniers mois en faveur de la démocratie.

Rien n’est encore écrit. La présidente Dilma Rousseff « luttera avec tous ceux qui défendent la démocratie au Brésil. Une personne qui croit en des causes va jusqu’au bout de cette lutte pour écrire dans l’histoire qu’elle ne s’est pas départie. Si elle est victime d’une action orchestrée, (…) il lui revient de lutter de toutes ses forces pour éviter une brèche dans la démocratie qui a été si durement conquise », a averti le ministre José Eduardo Cardozo, après le vote dimanche d’une majorité de députés en faveur de la destitution de la locataire du palais du Planalto. Il incombe désormais au Sénat de se prononcer sur cette procédure. Une majorité simple serait suffisante pour écarter Dilma Rousseff durant les 180 jours que pourrait durer son « procès » parlementaire. C’est le vice-président Michel Temer, lui-même visé par un impeachment, qui assurerait l’intérim (voir portrait). Quoi qu’il advienne, les partisans de la gauche ne comptent pas en rester là car le dossier à charge contre la présidente est vide.

Un vote dédié au sinistre bourreau Ustra

Contrairement à ce qui a pu être répété, Dilma Rousseff n’est pas visée par les scandales de corruption qui laminent la société brésilienne. La droite et les anciens alliés du Parti des travailleurs (PT) comme le Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB) se sont saisis du mécanisme de destitution pour déloger la gauche du pouvoir faute d’y être parvenus dans les urnes depuis 2003. Pour cela, le président doit être reconnu responsable d’un crime ou d’un délit dit de responsabilité. Les accusations avancées par les détracteurs de Dilma Rousseff reposent sur le fait qu’elle aurait failli dans l’exécution du budget national, pour avoir pris des mesures administratives et financières exceptionnelles, en raison de la crise économique qui secoue la huitième économie mondiale, afin d’assurer la pérennité des programmes sociaux. Ses prédécesseurs ont déjà eu recours à cette mesure, mais à d’autres fins politiques, sans que cela soulève la moindre réprobation.

Les trois jours de débat parlementaire qui ont précédé le vote des députés ont viré à une grossière pantalonnade sous la présidence d’Eduardo Cunha, du PMDB, qui est d’ailleurs poursuivi par le ministère public pour ses comptes millionnaires en Suisse après avoir détourné de l’argent de l’entreprise nationale pétrolière Petrobras. Les justifications des 367 députés qui se sont prononcés en faveur de la destitution de la présidente contre 137 en disent d’ailleurs long. Des parlementaires ont cru pouvoir s’expliquer au nom de « Dieu », de leur « tante », de leur « fille » ou encore en se référant aux « assurances du Brésil ». L’ancien militaire Jair Bolsonaro a même osé dédier son vote au colonel Ustra, sinistre bourreau reconnu comme tel par la justice pour les tortures qu’il a infligées durant la dictature brésilienne (1964-1985). D’autres encore ont voté pour la destitution, croyant ainsi en finir avec la « Centrale unique des travailleurs et ses marginaux » et « cesser de donner de l’argent aux chômeurs ». Pour rappel : une majorité de députés sont actuellement poursuivis par la justice pour de délits de corruption.

L’opposition néolibérale ne digère toujours pas la politique de Lula

« J’ai honte de faire partie de cette farce, de cette élection indirecte conduite par un voleur, ourdie par un traître et appuyée par des tortureurs, des lâches, des analphabètes politiques et vendus. Au nom des droits de la population LGBT, du peuple noir exterminé dans les périphéries, des travailleurs de la culture, des sans-toit, des sans-terre, je vote non au coup d’État », a fustigé Jean Wyllys, du parti Socialisme et liberté, sous les huées homophobes de la droite.

Il y a une semaine encore, à l’occasion d’un meeting de soutien à Dilma Rousseff, l’ex-président métallo Luiz Inacio Lula da Silva rappelait combien l’actuelle crise politique relève de la lutte des classes qui se joue au Brésil. Le journal Zero Hora a d’ailleurs procédé à une enquête révélatrice quant au profil des manifestants qui ont participé aux rassemblements de ces dernières semaines contre la présidente. Ainsi, 91 % d’entre eux sont blancs. Seulement 27 % ont un membre de leur famille au chômage. 40 % des manifestants perçoivent plus de 10 salaires minimum. Enfin, 76 % ont voté en faveur du candidat de droite Aécio Neves lors de la dernière élection présidentielle de 2014. Cette quatrième défaite consécutive de la droite depuis le premier scrutin remporté par la gauche en 2002 est à l’origine du mouvement putschiste à l’œuvre. L’opposition néolibérale ne digère toujours pas le cycle progressiste initié par Lula au lendemain de sa victoire, et ce, en dépit d’une gestion parfois décevante de la part du PT. « Ce qui est en jeu, ce n’est pas mon mandat. (…) Ce qui est en jeu, c’est le respect de la volonté souveraine du peuple brésilien, le respect des urnes. Ce qui est en jeu, ce sont les conquêtes sociales et les droits des Brésiliens », a rappelé Dilma Rousseff, dans une adresse à la nation, quelques heures avant le vote des députés. Faute d’avoir pu faire annuler les résultats électoraux de 2014 après avoir exigé un recomptage des voix, la droite renoue avec ses vieux démons putschistes.

la dictature a toujours sa police

La police militaire a la gâchette facile. Depuis 2010, ses officiers ont tué plus de 1 500 personnes, souvent issues de la jeunesse pauvre et noire, à Rio de Janeiro, selon Amnesty International. Si les manifestants favorables à la destitution de Dilma Rousseff demandent parfois son intervention, les progressistes réclament depuis longtemps la suppression de cette police raciste, héritée de la dictature, qui cible également les mouvements sociaux et les syndicats. Dans les faits, les policiers sont rarement poursuivis en justice et la plupart des cas sont classés dans la catégorie « résistance suivie de mort », qui entrave toute enquête indépendante.

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