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Sommes nous altruistes naturellement ?

Posté par jacques LAUPIES le 27 février 2016

 Une excellente émission diffusée sur Arte ce soir tente de nous convaincre que notre comportement général conduirait à une sorte d’instinct de notre espèce : à l’altruisme. En quelque sorte nous serions si l’on  en croit le  comportement de très jeunes enfants, et même de primates, portés à aider les autres. Les arguments développés tout au long de ce documentaire nous ont convaincu, s’il en était besoin, que les humains possédaient une réelle aptitude à la coopération et que chacun d’eux sans que l’on puisse vraiment l’expliquer était non seulement porté à aider les autres mais qu’en retour il y trouvait du plaisir, une récompense.

Est évoquée au final de ce reportage, ce qui serait une marque forte de questionnement de leur part, la prise de conscience de ces célèbres milliardaires qui ont décidé de vouer leur fortune pour le bien des plus mals lotis de la planète.

Au passage est bien sur posée la question d’une réorganisation du système, à la mise en place de règles, en même temps que l’on voit notre Bouddhiste national quémander à quelque richissime asiatique 150000 dollars pour construire une école pouvant accueillir 2000 enfants. Avec à l’appui une séance de méditation  à laquelle était censés participer des personnes venues à Davos dans le cadre des concertations organisées par les plus grandes puissances de la planète.

Tout cet étalage de bons sentiments prenant finalement en compte ce que les humains portent en eux de générosité vis à vis de leurs semblables ne peut que confirmer cette évidence : donner un peu (ou beaucoup) de soi est bien plus naturel que de se bouffer le foie entre nous.

C’est toujours cela de gagné pour tous ceux qui ont regardé l’émission s’ils ont été convaincus.

Cela confirme cette idée selon laquelle du plus loin de leur apparition sur la planète la coopération s’est imposée à l’humanité pour sa survie et que tout ce qui s’en est suivi de déviations perverses (la guerre en particulier) n’a rien d’absolument naturel.

De là à dire que nous serions programmés altruistes et qu’il nous suffirait d’un peu de méditation pour régler la question ? A vous de conclure !

Auquel cas on pourrait espérer que les fortunés de ce monde, les politiques qui ne les contrarient pas et parfois même les accompagnent en plaçant « leur épargne » dans des paradis fiscaux n’auraient plus qu’à fermer les yeux dix minutes par jour pour que les «  jungles de Calais » deviennent des villages accueillants dotés de toutes le commodités, que les bateaux de croisière, destinés à trimballer sur la mer des accrocs de l’illusion mimant ceux d’en dessus, soient affrétés pour répartir  quelques centaines de milliers de malheureux dans une Europe de trois cent millions d’habitants qui devrait pouvoir soulager les siens en même temps.

Décidément l’altruisme semble être, si nous en croyons les scientifiques, une qualité de tout jeune enfant. Mais hélas qui se perd parfois en prenant de l’âge surtout lorsqu’il s’agit d’individus ayant le pouvoir de l’argent et de la politique. Mais pas seulement eux regardez autour de vous ?

Fort heureusement il est possible d’ouvrir cette impasse incroyable dans laquelle nous nous enfermons : faire de notre instinct d’altruisme une règle pour tous ? Comment ? Je vous laisse le soin de méditer…

 

 

Finalement, la ministre lance une concertation

Clotilde Mathieu
Vendredi, 26 Février, 2016
L’Humanité

 

code du travail Face à la contestation, la ministre du Travail s’est résolue à consulter les organisations syndicales mais aussi patronales. Jeudi, la CFDT et la CFE-CGC ont été reçues. FO sera reçue mardi.

La ministre du Travail a fini par recevoir les syndicats pour discuter de son projet de loi et d’éventuels « amendements » qui pourraient y être apportés, a indiqué le ministère à l’AFP, jeudi. Au départ, seule la CFDT avait été conviée à se rendre rue de Grenelle, alors qu’aucun autre syndicat n’était au courant. Le gouvernement « discute avec une organisation syndicale, il discute avec la CFDT (…) qui, aujourd’hui, accompagne le gouvernement », avait alors réagi Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, sur Radio Classique. Une rencontre durant laquelle « la ministre nous a bien écoutés. Elle ne nous a pas donné de réponse sur ce qu’elle peut et veut changer car elle attend de recevoir tout le monde », a relaté la représentante de la CFDT, Véronique Descacq. « Si, avant le 3 mars, il n’y pas de changements significatifs, nous avons expliqué à la ministre que ça allait être un problème », a-t-elle ajouté, avant de préciser attendre une « annonce publique du gouvernement ».

« Nous découvrons tous les jours l’étendue des dégâts… »

Quelques heures plus tard, Myriam El Khomri s’est résolue à recevoir les autres. Mais, dixit le ministère, le but n’est pas de les voir toutes avant les deux intersyndicales prévues le 3 mars, dont l’une pourrait aboutir à l’annonce d’une mobilisation le 31 mars (lire notre édition du 25 février).

Sauf que le choix des dates entre les différentes organisations ne semble pas anodin. La CFE-CGC doit réunir l’ensemble de ses fédérations, ce lundi. « Cette loi est inadmissible. Ça bouge très fort chez nous et nous sommes prêts à ressortir nos baskets. Nous le déciderons lors de cette réunion », a averti la secrétaire générale de la CFE-CGC, Carole Couvert, avant de se rendre à son rendez-vous.

« Notre plus grande inquiétude porte sur l’inversion de la hiérarchie des normes, avec la négociation au niveau de l’entreprise ou encore l’utilisation du référendum. Notre légitimité, nous l’avons par l’élection. C’est comme si vous demandiez à un député qui dépose une proposition de loi à l’Assemblée de la soumettre à un référendum citoyen », a ajouté la syndicaliste, dont l’organisation s’interroge dans son dernier communiqué : « Le printemps 2016 sera-t-il l’équivalent du printemps 2006 contre le CPE ? »

FO sera entendue mardi prochain. « Nous allons demander la suspension du projet de loi, a affirmé son secrétaire général Jean-Claude Mailly, afin de discuter les articles un par un. Car nous en découvrons tous les jours l’étendue des dégâts. Si l’agenda est maintenu, nous serons mobilisés fin mars pour exiger le retrait du texte qui n’est autre qu’une rupture par rapport à la tradition de la République sociale. »

À l’heure où nous écrivions ces lignes, la date de rendez-vous n’était pas encore fixée pour la CGT. « La concertation arrive un peu tard et pour le moment, au vu des déclarations du premier ministre, je ne pense pas que le gouvernement soit prêt à changer la nature de son projet », a déclaré Fabrice Angei, secrétaire confédéral en charge des questions de l’emploi.

À l’initiative de l’intersyndicale, la CGT s’emploie avant tout à poursuivre cette démarche, qui s’est engagée depuis mercredi, et prépare la rencontre avec les autres syndicats, qui se déroulera le 3 mars. Car, estime le syndicaliste, « il va falloir monter d’un cran si nous voulons que ce projet soit protecteur pour les salariés ».

 

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