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Union des forces populaires dans une structure politique puissante et influente

Posté par jacques LAUPIES le 20 février 2016

 

Prendre la société dans sa globalité pour soigner sa maladie, comme je l’indiquais par ailleurs,  nécessite de discerner les éléments déterminants du mal et, pour les communistes, l’analyse est relativement simple : il y a une contradiction entre le travail devenu très socialisé à un stade qui fait intervenir des millions d’individus et ceux, extrêmement minoritaires, qui disposent des des forces productives et s’octroient le surplus de richesse non réinvesti en salaires, protection sociale ou renouvellement de l’appareil de production, recherche, éducation, etc.

Une richesse  détournée de « l’économie réelle » pour être consacrée à la spéculation financière, aux déplacements de capitaux pour retrouver le travail moins cher qui a pour conséquence de déséquilibrer les marchés, provoque la mise à l’écart et la paupérisation de millions de salariés, de travailleurs indépendants, d’agriculteurs, de professions libérales.

De la nait une lutte de classe qui évidemment va se traduire sous des formes différentes en fonction de l’évolution des deux classes radicalement opposées : la classe des capitalistes et celle des prolétaires vendeur de leur force travail, les premiers défendant leur privilège d’exploiteurs les second leurs statuts de salariés. Mais chacune de ses classes n’est pas homogènes et si les salariés sont les plus nombreux ils sont aussi dans des positions diverses parfois éloignées : jeunes et retraités, hommes et femmes, actifs et chômeurs, cadres et personnel d’exécution, certains accèdent à la rente d’autre sont totalement tributaires d’aides sociales, sans compter des influences religieuses, des cultures de communautés, les traditions politiques de groupes de familles, etc.

A l’opposé, les capitalistes sont placé  dans des niveaux aussi différents d’exploitation du travail, de celui de l’échelle élevée de la multinationale à celle de la PME en passant par l’auto exploitation dans le secteur libéral avec les inégalités qui y règnent mais ou l’on vit plus de son travail que de celui de ses employés. Ces dernières catégories dont les intérêts se rapprochent du monde salarial peinent à rejoindre ce dernier et souvent sont des alliés objectifs du grand capital qui cependant les spolie.

Sans cette vision comment comprendre le monde politique. Balzac, Flaubert, Zola, Hugo,  Proust, Romain Rolland et bien d’autres de Aragon à Sartre dans différents domaines de l’art, de la philosophie, de la politique pourtant nous en décrivent l’existence et l’évolution. Mais pour peu que l’on ait une certaine curiosité chacun de nous en observant, en faisant avant tout le lien avec sa position sociale (mais rien n’est mécanique) peut avoir la preuve de cette réalité. Il peut comprendre, j’ose le dire, avec une fréquentation judicieuse du monde audio visuel cette approche de la société, d’un point de vue de classe.

Alors pourquoi si peu de lucidité par ces différentes catégories sur le plan de l’offre politique qui est faite ? Pourquoi devoir s’évertuer dans un positionnement défensif plutôt qu’offensif ?

Nul doute que cela ne peut s’expliquer sans une guerre idéologique  gagnée par le capital avec de multiples subterfuges et manipulations des médias et des systèmes éducatifs dont il use en les finançant, mais aussi en les mettant entre les mains d’hommes et de femmes formés à cet effet. Sont ainsi entretenue les conservatismes qui provoquent les pires confusions au prétexte de neutralité. C’est notamment le cas des services d’information dans la télévision publique.

Cette guerre idéologique, en l’état, ne peut être gagnée par le peuple très largement prolétarisé ou mis en marge de la vie économique et sociale. Pour la simple raison qu’il ne dispose pas des mêmes instruments et que les formations politiques qui lui sont favorables elles-mêmes ne disposent pas de structures adaptées et suffisamment puissantes (parti, syndicats, associations) Tout cela rend aléatoire les mobilisations électorales et l’intervention d’un mouvement social capable de mettre un terme à cette domination idéologique et médiatique.

Si l’on veut transformer la société française il faut la doter d’une organisation politique s’adressant à TOUTES LES FORCES POPULAIRES, quelles que soient leur position politique actuelle et ne pas s’enfermer dans des seuls cartels et rassemblements, d’accord sur tout et sur rien parce qu’il y a toujours ce grain de sable qui sépare et fait que les rouages de l’usine à gaz de la gauche se grippent !

(Le texte  ci dessus est  destiné à ce lycéen qui veut mieux connaître la société française)

(à suivre)

 

Pierre Laurent. Manuel Valls « disqualifié pour parler au nom de la gauche »

l’Humanité.fr avec AFP
Jeudi, 18 Février, 2016

 

Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a estimé jeudi que Manuel Valls était « disqualifié pour parler au nom de la gauche » et que ni le Premier ministre ni François Hollande ne pouvaient la représenter en 2017.

Le Premier ministre, qui a rejeté l’idée d’une primaire et indiqué qu’il y avait deux gauches « irréconciliables », « veut tuer la gauche », a jugé Pierre Laurent sur LCP. M. Valls est « disqualifié pour parler au nom de la gauche » et seulement soucieux de « maintenir sa politique ultralibérale », a insisté le secrétaire national du PCF.
Pour le sénateur de Paris, « François Hollande et Manuel Valls ne peuvent pas représenter la gauche » dans la course à la présidence de la République. Favorable à une primaire à gauche, Pierre Laurent admet néanmoins qu’elle n’est pas assurée même si « l’heure est à garantir l’existence d’un processus collectif qui va permettre de désigner ce candidat ». Pierre Laurent décèle parmi les écologistes, communistes, socialistes « un arc de force extrêmement important » face au futur président sortant « qui a trahi ses engagements ».  »Le Front de Gauche n’est pas mort », a assuré Pierre Laurent, après l’annonce de la candidature solitaire de Jean-Luc Mélenchon. Il appelle le cofondateur du Front de Gauche à rejoindre « le processus collectif ».
 

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