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Comment traiter le cancer qui ronge notre société ?

Posté par jacques LAUPIES le 19 février 2016

Ce qui caractérise la situation je l’ai évoqué hier est une impasse dans laquelle se trouvent tous ceux qui sont conscients des méfaits de la politique des socio libéraux du PS, qu’incarnent les Hollande, Valls et Macron (pour faire court)

En effet faut-il le rappeler, en l’absence de luttes d’un niveau suffisant susceptible de les faire reculer et de provoquer un retour d’une politique plus axée sur la demande à l’interne et sur la coopération à l’externe (malgré les difficultés engendrée par les interventions occidentales dans les « pays du sud » et maintenant en Europe même (Ukraine et étouffement des pays comme la Grèce, le Portugal et l’Espagne) nous sommes bloqués par nos propres institutions qui nous contraignent à subir,  sans possibilité de recours à une autre politique. Comme devrait, face au mécontentement général, le permettre liberté et démocratie si elles étaient réelles.

Et, quels que soient nos efforts pour trouver une alternative le rapport actuel des forces politiques dans ce pays tient la gauche républicaine et sociale dans une sorte de ghetto d’où l’on tente de s’évader par des mots, des débats, des concertations, des rencontres, des rassemblements. Il en faut et j’avoue qu’ils sont utiles. Mais pourquoi ramener cet enfermement à la gauche, parfois même à une fraction de la gauche ?  

Ne s’agit-il pas d’un enfermement de tout un peuple avec ses disparités : ceux qui se révoltent inconsidérément sans réfléchir, ceux qui observent et se taisent et quelques uns qui veulent ordonner, les uns sachant d’où vient le mal et quel remède il faut administrer d’urgence en attendant une thérapie à long terme, les autres faisant ingurgiter depuis des années les mêmes tisanes sans effet ?

Point n’est besoin d’être médecin et scientifiques pour comprendre qu’il faut connaître son patient pour le guérir, faire un diagnostic et lui proposer un remède. Donc si la métaphore, comme toute métaphore n’est pas rigoureusement juste  admettons qu’elle vaut d’être prise en compte et, puisque le patient est la société, risquons nous à ce qui de toutes façons ne peut être que de l’automédication !

La douleur fait réfléchir. Notre cerveau, en principe, essaie de comprendre son origine, ses causes et nous cherchons à la supporter en espérant qu’elle va s’estomper. Si elle persiste nous nous inquiétons et tentons (par nous même et au besoin en consultant) d’établir un diagnostic. Selon la nature du mal nous allons entreprendre de nous soigner. Des guérisons sont possibles avec des thérapies différentes.

Mais avant toute intervention nos savons que notre corps tout entier est concerné tout autant que notre état mental. Et cet avec cet ensemble qu’il va falloir faire et non pas avec la seule partie malade confiée à un médecin ou un chirurgien. C’est le corps tout entier dont il faut connaître l’état, les points faibles et les points forts. Plus même ce corps évolue dans un milieu donné dont il faut tenir compte soit pour s’y maintenir, soit pour s’en isoler le temps des soins au moins !

La société française est ce corps malade, le cancer, le libéralisme économique, en est la maladie. Même nos pires adversaires politiques le déclarent. Fut ce par opportunisme ils le déclarent tout de même ! Nos alliés les plus proches en sont convaincus ! Tous se soignent avec des tisanes alors que le remède est de nature chimique, radiologique ou chirurgical. Victime des profiteurs qui délibérément nient sa maladie, des charlatans et des mythomanes, prétendent la soigner. La société doit être comme un corps pris dans sa globalité et traitée en conséquence en gardant la conscience d’elle-même se dotant des médecins les plus avertis !

D’aucuns diront il n’y a pas de médecin miracle, d’autres mieux vaut une équipe pour traiter le mal. D’accord mais pour être efficace chacun d’eux doit se soumettre aux règles de l’établissement de soin. Et s’il n’existe pas il faut le construire d’urgence. Et s’il en existe un il faut le rendre accueillant et l’aménager durablement. Sinon la maladie gagnera et sans doute la mort ! On ne fait pas une bonne médecine chacun dans son coin, c’est le corps et l’esprit du malade qui doit dicter ce principe !

(à suivre)

David Cormand : « Hulot et Duflot ont toute leur place dans l’appel à la primaire »

Entretien réalisé par Gérald Rossi
Jeudi, 18 Février, 2016

 

Comment traiter le cancer qui ronge notre société ? dans POLITIQUE

Numéro deux d’Europe Écologie-les Verts (EELV) jusqu’au départ d’Emmanuelle Cosse, David Cormand a été élu secrétaire national du parti. Il s’explique sur le trouble chez EELV après ce qu’il appelle un « débauchage », sur la primaire et sur les perspectives à gauche.

 

 

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