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De la répression syndicale à la nécessité de l’éducation populaire

Posté par jacques LAUPIES le 14 janvier 2016

 

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Assistance lors des vœux du Maire
Est on dans une véritable représentativité populaire. Poser la question c’est y répondre !

Les institutions judiciaires sont là pour appliquer la loi et non pas la faire. Si des juges peuvent à l’appui des textes prononcer une peine et que leur marge d’interprétation  ne leur donne pas la possibilité d’avoir plus de clémence on peut toujours considérer que ce n’est pas eux qu’il faut stigmatiser.

En l’occurrence ne connaissant pas précisément  leur possibilité de clémence je me garderai bien de le faire.

D’autant que les responsabilités sont ailleurs. Elle sont du côté du législateur et donc des élus et des parlementaires qui font la loi. Se pose alors la question de la légitimité de ces derniers. Il faut bien reconnaître que le système électoral depuis la naissance de la cinquième république, et plus particulièrement au cours des derniers quinquennats, fausse la représentation nationale et autorise à contester voire à se mettre hors la loi.

Mais les juges ne sont pas là pour contester la loi. Fort de l’illégitimité de la représentation des élus, pour qui considère que l’élection du Président de la République repose sur un compromis de forces politiques tout autant que celle de la majorité du parlement, le peuple se trouve en droit de contester la loi.

Encore faut il qu’il le manifeste et exerce une pression pour que soit rectifiée la loi. Mais faudrait-il aussi pour cela que la conscience populaire s’éveille à cette question. Et là apparaît toute la difficulté dans une France, dans un monde,  ou les peuples sont sous risque permanent de manipulations qui hélas paralysent leur action. On le constate d’ailleurs avec la tentative de « déchéance de la nationalité » qui n’a aucune espèce d’utilité si ce n’est de donner aux pouvoir actuel la possibilité de tenter de détourner l’attention de ses objectifs en matière économique et sociale.

Fort heureusement il y a dans la société des réponses d’ordre culturel, social et politique, et surtout économique, actuellement majoritairement incomprises. Même si parfois se manifestent des actions de résistance fortes  sur des sujets essentiels comme la défense des libertés et le rejet des violences (manifestation du 11 janvier 2015 suite aux attentats de Charlie, récupérée par la bourgeoisie et ses zélés serviteurs)

La prise de conscience des menaces qui pèsent en général sur notre société n’est pas encore à un niveau suffisant. 

La préoccupation de ceux qui les portent doit donc être avant toute chose et en priorité , de se livrer à des actions d’éducations populaires. Ce qui rend prioritaire la construction d’une force politique capable d’assumer en puisant dans les couches sociales les plus exposée et les plus exploitées (travailleurs, intellectuels et jeunesse en particulier)

C’est cela la priorité et n’en déplaise aux esprits petits bourgeois, je vois guère que le parti de conception révolutionnaire, c’est à dire luttant et enseignant à partir des réalités : la lutte des classes en est une !

Le Parti Communiste, sa presse, le journal précieux qu’est l’Humanité, un potentiel de militants, de sympathisants sont la démonstration que nous ne partons pas de rien. Mais attention ne nous trompons pas dans nos priorités ! 

 

 

8 syndicalistes de Goodyear condamnés comme des criminels

Olivier Morin
Mardi, 12 Janvier, 2016
L’Humanité

 

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De la répression syndicale à la nécessité de l'éducation populaire dans POLITIQUE

Denis Charlet/AFP

Les ex-salariés de l’usine d’Amiens-Nord ont écopé de 9 mois de prison ferme. Une première, alors que les cadres « séquestrés » et l’entreprise avaient retiré leur plainte. Le prétexte de la séquestration cache mal une volonté de criminaliser l’action syndicale.

L’infamie. Hier, traduits devant le parquet, ce sont des travailleurs que la justice a décidé d’enfermer en prison. Les huit ex-salariés de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord (Somme) ont été condamnés à neuf mois de prison ferme pour la « séquestration », durant 30 heures, en 2014, de deux cadres dirigeants de cette usine qui a fermé en 2014. Les militants accusent le coup d’une décision qui en dit long sur l’état du rapport de forces dans le pays.

Les patrons de l’usine de production de pneus agricoles Goodyear d’Amiens-Nord, promise à la fermeture en janvier 2013, allaient laisser 1 173 travailleurs sur le carreau. Durant six années, les projets de restructuration et le manque d’investissement dans l’outil de production avaient été combattus et dénoncés par la CGT. À la fin de 2013, les salariés ont décidé de bloquer les stocks de l’usine, ne laissant ni rentrer ni sortir aucun pneu du dépôt, afin de mettre une pression supplémentaire sur la direction pour qu’elle rejoigne la table des négociations. En janvier 2014, la direction du site d’Amiens-Nord consent à rencontrer les salariés et leur organisation syndicale, « mais nos questions sont restées une nouvelle fois sans réponse », racontait alors Franck Jurek, élu CGT et secrétaire adjoint du comité d’entreprise. Si bien que, le 6 janvier, à 10 h 30, « les 200  salariés de l’équipe de nuit présents sur le site n’ont laissé repartir ni le directeur de la production, Michel Dheilly, ni le directeur des ressources humaines, Bernard Glesser », rapportait alors l’Humanité. Une décision sans préméditation, d’après les salariés. Car « si des gens avaient été préparés à une telle action, les deux cadres de Goodyear n’auraient pas donné un rendez-vous dans une salle bondée de salariés déjà très remontés », expliquait hier l’avocat des prévenus, Fiodor Rilov. L’objectif revendiqué à l’époque était d’obtenir des conditions de départ dignes, « c’est-à-dire avec plus que les 20 000 euros que nous proposait la direction », précisait Franck Jurek. Changeant de braquet, la CGT avait décidé cette action avec amertume malgré tout, faisant dire à Mickael Wamen, responsable de la CGT Goodyear et un des huit condamnés : « On s’était jamais battu pour de l’argent, car avant, on se battait pour du travail. » Au bout de 30 heures, les deux cadres étaient ressortis, laissant les salariés sans garantie d’obtenir de meilleures indemnités. Même si les cadres avaient commencé par porter plainte, le directeur de la production reconnaissait qu’il n’y avait « pas eu de comportement qui (avait) porté atteinte à (notre) intégrité physique ».

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Un moment de rencontre

Posté par jacques LAUPIES le 13 janvier 2016

Ce samedi 16 janvier à 16 heures à TARASCON

Dans le salon de thé de l’association LE LIEN

26 Boulevard Itam (près de la Bibliothèque municipale)

Dégustation de la galette

PRESENTATION DES VOEUX DE LA SECTION DE TARASCON DU PCF

 

 

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Voeux de Pierre Laurent

Posté par jacques LAUPIES le 12 janvier 2016

http://www.dailymotion.com/video/x3ltzd8

 

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Liberté ! par Michèle Riot-Sarcey

Posté par jacques LAUPIES le 12 janvier 2016

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Ménage à trois : François, Nicolas, Marine… Et nous autres ?

Posté par jacques LAUPIES le 12 janvier 2016

Ce n’est pas nouveau pour nous, et bien que notre sensibilité un peu libertaire nous interdise de porter un jugement sévère sur le ménage à trois qui n’a pourtant rien de répréhensible, force est de constater que la métaphore devient savoureuse s’agissant de politique. comme le souligne l’article ci dessous, nous y sommes en plein dedans !¨

A tant qu’y être nous devons rappeler cependant que le foyer serait, et est assez grand, pour que se constitue un ménage à quatre. L’espace existe mais les trois partenaires ne veulent pas que nous prenions notre part. Bref la gauche fidèle à ses engagements républicains et sociaux peine à trouver sa place dans le lit. Ainsi, ce qui potentiellement constituent une majorité au moins relative (si l’on veut bien considérer que les abstentionnistes sont des opposants) serait condamnée à coucher dehors.

Mais celui que l’opinion relègue au troisième rang de la triplette, qui cependant assume le rôle du mâle dominant avec, en tout et pour tout, l’assentiment du cinquième de l’effectif de la tribu, ne veut rien savoir de la venue d’un prétendant qui pourrait conduire ceux qui justement couchent dehors à exiger leur place sous le toit de cette famille en recomposition (et dont la décomposition peut être envisagée)

Finalement le titre de ce commentaire pourrait être François, Nicolas (ou Alain), Marine et les autres (sans prénom pour le moment, mais cela est une autre histoire)

 

Un courant d’air frais sur la gauche

Par Maud Vergnol
Mardi, 12 Janvier, 2016
L’Humanité

 

L’éditorial de Maud Vergnol : « L’antidote existe. Il est même là, sous nos yeux, dans ce triptyque révolutionnaire « Liberté, Égalité, Fraternité », qui ne doit pas devenir cette devise creuse derrière laquelle se réfugient les velléités autoritaires de Manuel Valls. »

Quoi qu’on pense des primaires, l’appel lancé hier par des personnalités qui refusent les trahisons de l’exécutif démontre que la gauche bouge encore. Que l’envie est là de faire table rase de ce quinquennat moribond. Et le temps presse. La monarchie républicaine est parvenue à imposer son tempo, et François Hollande, fossoyeur en chef de la gauche, a placé l’extrême droite sur orbite pour 2017.

Ceux qui ont voté en 2012 pour renverser la table sont légitimement écœurés et furieux. Ce sont eux qu’il va falloir aller chercher un à un. La tâche sera rude tant le gouvernement, qui fait désormais ménage à trois avec la droite et son extrême, a jeté le discrédit sur la parole politique, semé le désespoir et s’acharne à trahir les intérêts populaires.

Mais l’antidote existe. Il est même là, sous nos yeux, dans ce triptyque révolutionnaire « Liberté, Égalité, Fraternité », qui ne doit pas devenir cette devise creuse derrière laquelle se réfugient les velléités autoritaires de Manuel Valls. Mais bien celle de Jaurès, indissociable de la justice sociale. Celle qui propose de faire les poches des actionnaires et des délinquants en col blanc plutôt que celles des précaires et des immigrés. Celle qui ne se résout pas à ce que l’avenir de la planète soit hypothéqué par les intérêts financiers. Celle qui fait le pari du savoir, de la culture et de l’éducation, plutôt que l’obscurantisme et le repli sur soi. Celle qui préfère les assemblées constituantes à la délégation de pouvoir. C’est la seule qui puisse redonner envie aux déçus et aux abstentionnistes, majoritaires dans notre pays. Alors, toutes les initiatives seront les bienvenues pour déjouer le piège de la présidentielle de 2017 et ressusciter le débat public face au pilonnage des trompe-l’œil idéologiques. Ici et là commencent à s’ouvrir les fenêtres qui permettraient qu’un grand courant d’air frais ringardise les carnassiers néolibéraux et donne envie de réinvestir la politique.

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