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Eprouvant

Posté par jacques LAUPIES le 12 octobre 2015

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Suivre l’actualité politique en France et dans le monde devient éprouvant. Même pour qui donne un sens aux évènements et les explique.

Eprouvant pour ce qu’ils peuvent nécessiter, pour chacun d’effort, de compréhension, éprouvant pour ce qu’ils portent de violences, éprouvant pour ce qu’ils exigent de force de conviction, éprouvant parce que se superposant avec d’autres à une vitesse incroyable. Ephémères ils font cependant l’objet d’exposés répétés par les médias avant que d’être chassés par un semblable dans la catégorie (attentats terroristes, faits de guerre, querelles politiques fabriquées, petites phrase politiciennes, scandales financiers, faits divers sordides, sans omettre toutes les opportunités  qui arrangent le pouvoir en place et les classes dominantes, les questions sociétales qui ont leur place pourvu qu’elles touchent au sensationnel.

Bref la manipulation est omni présente et elle fonctionne. Pendant que les gros poissons surveillent la canne à pêche les petits gobent parfois gaiement, parfois dans la morosité. Il  y en a même qui se croient malins et prennent les appâts comme des stimulants de leur intelligence. Et ça blague et ça disserte dans les eaux de plus en plus trouble ou plus rien n’est visible si ce n’est que ce que l’on voudrait voir.

Oui franchement cela devient éprouvant , mais ne nous décourageons pas, les eaux boueuses ne le sont jamais durablement. A condition que l’on persévère un peu pour les éclaircir.

Numéro du lun. 12 oct. 2015

Erdogan : du sang et des armes

Par Patrick Apel-Muller
Lundi, 12 Octobre, 2015
L’Humanité

 

L’éditorial de Patrick Apel-Muller. Recep Erdogan règne sur le chaos. Le président turc a choisi de mener campagne dans le sang.

À trois semaines des élections législatives turques, le bilan s’élève à des centaines de victimes, kurdes pour 
la plupart, bombardées, civils et combattants du PKK mêlés, assassinées par les nervis du parti au pouvoir, l’AKP, brisées par des attentats que la police n’a pas cherché à empêcher. Diyarbakir, Suruç, Ankara… 
la liste des villes meurtries s’allonge. Pour cet islamiste qui tenait meeting il y a quelques jours à Strasbourg, la stratégie de la peur semble le seul moyen d’empêcher les électeurs de le désavouer une seconde fois. Ainsi fait-il des Kurdes, opprimés dans le pays, un ennemi intérieur à combattre par tous les moyens. Ainsi dépeint-il le HDP, le parti de gauche qui a choisi la justice sociale et la paix, comme l’auteur d’un sourd complot. Ses séides au gouvernement ont même accusé les Kurdes d’être les auteurs de l’attentat contre eux-mêmes.

Mais l’homme qui a aidé le prétendu « État islamique » à prendre pied en Syrie reste l’objet de tous les égards de la part des dirigeants occidentaux.Avec 
ses condoléances, Barack Obama lui a fait part, samedi, de son soutien dans sa lutte contre le terrorisme. De qui se moque la Maison-Blanche ? Cet été, François Hollande le congratulait. Insupportables complaisances qui tirent dans le dos des combattants de Kobané mais aussi des démocrates turcs qui avec leurs frères kurdes militent pour la liberté, celle des femmes notamment, et pour mettre à bas ce régime mafieux.

Que peut-il germer de cette horrible rosée de sang dont Erdogan nappe la Turquie ? Rien de bon, seront tentés de dire ceux qui n’ont pas vu l’élan démocratique autour du HDP. Aujourd’hui, c’est lui qui fait grincer 
et bloque l’enchaînement mécanique échafaudé par 
les fanatiques de l’AKP.

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Macron : exemplaire pour la conférence climatique ?

Posté par jacques LAUPIES le 11 octobre 2015

Il est bien établi que le train présente des avantages considérables par rapport au transports routiers, que ce soit pour les marchandises  ou les voyageurs. Tout le monde en conviendra on ne peut pour autant bannir la nécessité d’utiliser complémentairement les camions, les autobus et les automobiles, mais  il est du devoir de l’état d’organiser rationnellement ces transports dans la complémentarité en fonction des critères d’économie, d’environnement, de sécurité.

Sur le plan économique nous dépendons dans les transports routiers des énergies pétrolières soumises à des importations donc aux aléas des couts que nous ne contrôlons pas, sur le plan de l’environnement comme l’indique l’article ci dessous nous faisons le choix de cette énergie nettement plus polluante quant à la sécurité les chiffres sont édifiants sur ce plan et sont à l’avantage du train.

Allons nous laisser longtemps des intérêts privés, des politiques qui leur sont soumis, faire n’importe quoi ?

 N’est ce pas Monsieur le Ministre de l’économie ?

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Favoriser tous les déplacements vers les transports les moins polluants
• Élaborons un vrai schéma national de transport et de mobilité du TGV au TER. Pour le fret de marchandises, le wagon isolé doit devenir un service d’intérêt général, le fluvial doit être développé. Les emprises ferroviaires doivent être mises sous protection. • Sortons d’une concurrence déloyale de la route renforcée par la loi Macron. Instaurons une tarification sociale et écologique contraignante. Conditionnons les aides publiques que reçoit le transport routier.
• Désendettons le système ferroviaire. Mobilisons des moyens pour les infrastructures avec un livret A « spécial rail », la nationalisation des sociétés d’autoroutes et l’extension du versement transport
• L’Aérien doit réduire son impact carbone de 50% en 2020 et de 75% en 2050. Cela implique, des moteurs plus sobres, des avions plus électriques, l’éco-roulage au sol, des bio carburants durables, des avions électriques biplace « E-Fan» en écoles de pilote.

VIVE LE SERVICE PUBLIC SNCF

Quelques chiffres Avec 26% des émissions de gaz à effet de serre, les transports constituent une des principales activités émettrices. La route en génère 93%.
En France, les émissions de CO2 par trajet sont de 66,7 g/km par voyageur qui utilise le bus, de 2 g/km par voyageur qui utilise le train!

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Manif

Posté par jacques LAUPIES le 10 octobre 2015

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Ainsi soient ils…

Posté par jacques LAUPIES le 10 octobre 2015

 

 Un pape pas comme les autres ?

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La première partie de l’émission consacrée au Pape François m’a intéressé et, bizarrement, a parfois provoqué une certaine émotion en moi. Je regarderai la seconde émission (mardi sur France 2 à 22 h 45)

Avec toutes les réserves que m’inspirent les religions, et la religion catholique n’y échappe pas, avec les manipulations auxquelles se livrent les médias pour démolir ou enjoliver un personnage de ce niveau d’influence et de responsabilité, et la chaîne publique n’échappe pas à ces travers, malgré mes convictions qui m’éloignent de cet idéalisme philosophique que véhiculent les églises, malgré tout cela j’ai plaisir à imaginer que ce pape est un personnage que je pourrais tenter de respecter profondément, voire d’aimer !

Pour moi évidemment ce n’est pas un pas vers le divin mais plutôt un pas de plus dans la confiance en l’homme. Une confiance qui n’a rien à voir avec la foi religieuse, qui repose sur les actes mais également sur un sentiment indéfinissable et très subjectif. Les actes sont essentiels dans la confiance que l’on peut accorder à ceux que l’on a en estime mais ils ne peuvent suffire, même les paroles si déterminantes dans notre approbation de l’autre ont parfois besoin de ce plus indéfinissable que dégage une personne et qui nous rassure.

S’agissant d’hommes et de femmes que l’on n’approche que par les médias et donc par l’image que ces derniers veulent bien nous transmettre d’eux, il est bien difficile d’établir cette confiance. Cela n’empêche pas des foules de gens de se faire berner sur les intentions de multiples personnages dans un système qui souvent les contraint à l’opportunisme, en particulier en politique.

Il est peut être des pouvoirs moins contraignants pour qui sait en user au service des autres. Est ce le cas pour un pape ? Et si c’est le cas tous ceux qui se trouvent hissés à ce niveau de responsabilité, n’ont pas le droit de décevoir.

Un pape qui use de ce pouvoir pour défendre les pauvres ? Cela devrait être une habitude et voila que cela devient une nouveauté ! Pourvu que cela dure…

 

Le titre « ainsi soient-ils » m’a été inspiré par la série télévisée diffusée ce jeudi 8 octobre) sur Arte (deuxième partie jeudi 15 octobre) Une visite actualisé d’une église qui tente de reprendre la place où elle devrait être : au service des pauvres en prônant des réformes dans les structures de la société pour mettre un terme à l’inégalité criante qui se développe avec la concentration éhontée des richesses !

 

Leny Escudero est mort

Fabrice Savel avec AFP
Vendredi, 9 Octobre, 2015
Humanite.fr

 

Le chanteur et compositeur engagé Leny Escudero est décédé vendredi à 82 ans, a annoncé son épouse. Romantique et révolté, Leny Escudero est devenu célèbre dans les années 1960 avec sa ballade « Pour une amourette » mais sont répertoire est surtout marqué par la dénonciation des injustices.

Leny Escudero, de son vrai nom Joaquim Escudero, devenu célèbre dans les années 60 et 70 avec des titres comme « Pour une amourette » et « Ballade à Sylvie », est mort « des suites d’une insuffisance respiratoire aiguë ».

 

 

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Lire : Leny Escudero et des concessions de tendresse En direct du off

 

Leny Escudero. « Ma vie n’a pas commencé »

(Source biographique, Wikipédié)

Son père (d’origine gitane) et sa mère (d’origine marrane), sont des républicains espagnols, analphabètes, qui quittent leur pays ravagé par la guerre civile en 1939 et se réfugient à Mayenne.
Leny fréquente l’école communale de garçons de Mayenne-Ouest. Il passe sa jeunesse à Mayenne, où il se marie. Il s’installe à Paris dans le quartier de Belleville. Par la suite, il survit grâce à des petits métiers : il commence par être terrassier et installe des canalisations, la pioche à la main. Il devient ensuite carreleur à Hussigny-Godbrange et s’établit à son compte.
Sa carrière de chanteur commence en 1957. En 1962, il sort chez Bel-air son premier disque (Ballade à Sylvie, Pour une amourette…), et c’est le succès, la célébrité. Pourtant, il abandonne tout pour un tour du monde : Amérique du Sud, Moyen-Orient, États-Unis, Russie, Afrique, il va partout. Au Dahomey, il construit une école « en dur » en pleine brousse.
 
Son album Escudero 71 reçoit le Grand prix de l’Académie Charles-Cros.
Dans les années 1970 à 1990, il représente une certaine chanson française à thèmes. Auteur-compositeur-interprète, il écrit des textes traitant de sujets souvent graves, tels que la guerre d’Espagne (album Vivre pour des idées, 1973), les dictatures, et la maltraitance des habitants de notre planète (album la Planète des fous, 1977), ou encore de la fuite du temps.
Il a fait quelques apparitions dans des films et des séries télévisées, et participé à quelques bandes originales de films.
 
Communiste dans l’âme, il n’avait jamais totalement accepté les règles du show-business. On lui doit également des chansons comme « A malypense », « Parce que tu lui ressembles », « Vivre pour des idées », « Le bohémien », « Petite mère », « La malvenue », « Le vieux Jonathan », « Le siècle des réfugiés » ou « Le cancre ».
 
Avec ses cheveux longs tombant jusqu’aux épaules, son visage émacié et son blouson noir, Leny Escudero se flattait d’avoir « fait parfois des concessions mais jamais de compromis ». Inlassable militant, il était capable de refuser des galas lucratifs pour aller construire un hôpital au Dahomey ou une émission de télévision pour soutenir une grève des caméramen.
 
L’école Leny Escudero de La Baconnière.
Marié à Celeste Bettencourt Escudero il vit ses dernières années à Giverny (Eure), près de Vernon. La Mayenne ne l’a pas oublié : l’école publique de La Baconnière, un village de ce département, porte son nom.
Il est le père de trois enfants, Christine, Julian et Stefany. Et deux de ses petits-enfants (8 au total), Kévin et Marvin (à la basse et à la guitare) remplacent Julian, qui participait à tous les concerts de Leny et qui a composé la musique d’une partie de ses chansons. En mars 2013, il publie son autobiographie, Ma vie n’a pas commencé, aux éditions Le Cherche midi. Il venait de publier cette année le deuxième tome de sa biographie, « Le début…la suite…la fin ».

 

 

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Ne vous trompez pas de violents

Posté par jacques LAUPIES le 9 octobre 2015

La formule vaut concernant nos prises de positions sur des évènements comme celui d’Air France.

J’ai appris de nombreuses fois dans mon existence que la violence n’avait pas toujours un aspect d’agression physique ou, soyons plus raisonnable pour le cas, d’une bousculade ou l’on ne sait pas qui fait quoi. Ce qu’une enquête objective (si cela est possible) devrait déterminer.

J’ai toujours eu une grande méfiance pour ces dénonciateurs de violence qui en catimini sont de véritables provocateurs. Je doute fort que la vieille habitude qui consiste à déclencher cette violence par les mots et surtout les actes d’abus de pouvoir, l’indignation et la colère ait pu disaraitre. Il y en a de partout dans nos belles institutions républicaines. Et si l’on pousse le raisonnement à fond c’est l’exploitation du travail qui constitue la première violence car elle dépossède le travailleur de la richesse qu’il produit selon le processus résumé ci dessous.

« Partage de la plus-value »

« La plus-value, une fois extraite du surtravail, est ensuite partagée entre les différents acteurs du capital. »

« La plus-value, c’est-à-dire la partie de la valeur totale des marchandises dans laquelle est incorporé le surtravail, le travail impayé de l’ouvrier, je l’appelle le profit. Le profit n’est pas empoché tout entier par l’employeur capitaliste. Le monopole de la terre met le propriétaire foncier en mesure de s’approprier une partie de la plus-value sous le nom de rente, que la terre soit employée à l’agriculture, à des bâtiments, à des chemins de fer ou à toute autre fin productive. D’autre part, le fait même que la possession des instruments de travail donne à l’employeur capitaliste la possibilité de produire une plus-value ou, ce qui revient au même, de s’approprier une certaine quantité de travail impayé, permet au possesseur des moyens de travail qui les prête en entier ou en partie à l’employeur capitaliste, en un mot, au capitaliste prêteur d’argent, de réclamer pour lui-même à titre d’intérêt une autre partie de cette plus-value, de sorte qu’il ne reste à l’employeur capitaliste comme tel que ce que l’on appelle le profit industriel ou commercial. »

— Karl Marx , Salaires, prix et profits

De même, les taxes prélevées par l’État (directes ou indirectes, sur les profits ou sur les salaires) sont prélevées sur la plus-value. Ainsi, la plus-value est répartie en :

  • rente pour le propriétaire foncier
  • intérêt pour le banquier
  • impôt pour l’état
  • profit industriel & commercial

Alors messieurs les journalistes qui, comme ce petit nouveau dans l’émission de Ruquier (Yann Moix) considérez qu’un évènement peut  et doit primer sur tous les autres dès lors qu’il prend de l’importance au yeux du public et attise sa curiosité (ceci pour répondre à un confrère bien connu et  ancien présentateur du journal télévisé de la 2) Auriez-vous oublié qui vous remplit bien vos têtes et vos poches ?

Même pas le service public ou Bolloré, mais bien ceux qui travaillent et de surcroit se voient prélever une redevance supplémentaire à cet effet. Redevance même le mot ne fait pas peur, ni honte à ceux qui grâce à elle ont le droit de nous intoxiquer.

A propos des « violences » à Air France :
 
Pour Valls, 2 chemises déchirées, c’est beaucoup plus grave que 2900 vies déchirées
PARU DANS L’HUMANITE
 
Cette réponse cinglante à Valls :
 
« Le patronat n’a pas besoin, lui, pour exercer une action violente, de gestes désordonnés et de paroles tumultueuses !
 
Quelques hommes se rassemblent, à huis clos, dans la sécurité, dans l’intimité d’un conseil d’administration,
et à quelques-uns, sans violence, sans gestes désordonnés, sans éclats de voix, comme des diplomates causant autour du tapis vert, ils décident que le salaire raisonnable sera refusé aux ouvriers ;
ils décident que les ouvriers qui continuent la lutte seront exclus, seront chassés, seront désignés par des marques imperceptibles, mais connues des autres patrons, à l’universelle vindicte patronale. [...]
 
Ainsi, tandis que l’acte de violence de l’ouvrier apparaît toujours, est toujours défini, toujours aisément frappé, la responsabilité profonde et meurtrière des grands patrons, des grands capitalistes, elle se dérobe, elle s’évanouit dans une sorte d’obscurité. »
 
Jean JAURÈS, discours devant la Chambre des députés, séance du 19 juin 1906.

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