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Utiliser l’argent pour l’emploi et les services publics

Posté par jacques LAUPIES le 13 octobre 2015

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Les slogans creux de la droite municipale (UMP-UDI) qui est la première à s’en prendre au service public, ne doivent pas tromper les électeurs, pas plus évidemment que la politique droitière des dirigeants actuels du PS   qui ne se différencient  l’une de l’autre et font le lit du FN.  Les élections régionales vont donner aux électeurs de la ville et du canton l’occasion de se prononcer pour une autre politique (voir le tract ci dessous publié par le PCF)

Le diktat austéritaire imposé aux Grecs a révélé l’ambition de classe des milieux capitalistes financiers et le rôle décisif de la Banque Centrale Européenne (BCE) et des banques dans cette domination.

Les peuples européens rejettent l’austérité. Avec Alexis Tsipras et les Grecs qui refusent de « déposer les armes », avec tous les progressistes d’Europe, faisons de cette colère une puissance de transformation sociale en France et dans chaque pays européen.

Ce mois-ci, plusieurs marches de la dignité contre l’austérité traverseront la France jusqu’à Bruxelles, où, le 17 octobre, une grande marche est prévue. Le PCF s’inscrit pleinement dans cette démarche citoyenne.

De la région à la nation et jusqu’à l’Europe, engageons la lutte pour porter ensemble cette exigence : l’argent des Européens doit être utilisé à développer les êtres humains et protéger leur planète, au lieu d’alimenter les marchés financiers !

Concrètement, cela signifie

 

1. Restructurer les dettes publiques des pays européennes afin de leur donner des marges de manœuvres pour les services publics

En France, les intérêts annuels de la dette publique sont de 45 milliards d’euros, autant que le budget consacré à l’éducation ! Ils vampirisent les possibilités de nouvelles dépenses publiques et sociales pourtant indispensables pour relancer la croissance. Organisons une conférence européenne sur la dette publique et les nouvelles dépenses publiques à engager.

2. Créer un fonds européen pour développer les services publics

Géré démocratiquement, avec des critères explicites de création d’emplois et de développement des services publics dans chaque pays, ce Fonds serait financé par la BCE, comme l’y autorise le Traité de Lisbonne (article 123.2). Il ne financerait que les dépenses de services publics et d’emploi des États. Cette proposition est partagée par Syriza, die Linke (la gauche allemande) ou Podemos et converge avec le mouvement anglais « quantitative easing for people ».

3. Pour un crédit sélectif en faveur de l’emploi, la production efficace et la transition écologique

Obligeons la BCE à changer le comportement des banques en les refinançant à faible taux en contrepartie de crédits vraiment utiles et pas pour la spéculation ou les exportations de capitaux.

 

Faisons de la Marche européenne anti-austérité un moment fort pour obliger la BCE à utiliser autrement l’euro : les 60 milliards qu’elle injecte chaque mois dans le système financier doivent l’être dans un Fonds européen et un crédit bancaire sélectif.

De l’Europe aux régions, lutter contre l’austérité

Les élections régionales de décembre constituent un temps fort de débat et de la bataille politique pour une autre utilisation de l’argent. La création de fonds régionaux pour l’emploi et la formation en est une traduction essentielle. Abondés notamment par un redéploiement des aides publiques aux entreprises, ces fonds seraient des leviers sur les banques afin qu’elles utilisent leurs capacités à créer de l’argent par le crédit pour financer les investissements des entreprises. Ils prendraient en charge tout ou partie des intérêts d’emprunts des entreprises pour des investissements créateurs d’emplois et de formation. Amenant ainsi les entreprises à utiliser leurs profits pour investir utilement et non pour délocaliser ou spéculer.

Les 6 et 13 décembre prochains, ne laissons pas revenir la droite ou permettre une victoire au Front national. Nos listes ont construit leur programme pour répondre aux besoins des citoyens. Cela suppose de lutter fortement contre l’austérité et pour des propositions alternatives, crédibles autant que radicales. Porter et faire porter ces propositions, c’est s’engager pour la victoire en France d’une gauche prête à se battre pour les intérêts populaires, comme le fait par exemple Syriza et Alexis Tsipras en Grèce.

Air France. Pierre Laurent juge « hallucinant » que Valls aille « s’excuser » en Arabie Saoudite

l’Humanité.fr avec AFP
Mardi, 13 Octobre, 2015
Humanite.fr

 

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Utiliser l'argent pour l'emploi et les services publics dans POLITIQUE

Photo Kenzo Tribouillard/AFP
Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, juge « hallucinant », de la part de Manuel Valls, de « s’excuser de ce qui s’est passé chez Air France en Arabie Saoudite », où le Premier ministre était en déplacement lundi.
A Ryad, le Premier ministre a exhorté les entreprises saoudiennes à investir en France. A propos d’Air France, il a notamment déclaré que « les images » de deux dirigeants agressés « ont fait le tour du monde (…) alimentant très vite une vieille idée, un vieux cliché qui voudrait que la France soit bloquée, entravée et parfois incapable de se réformer ».
 
« Quand je vois Manuel Valls s’expliquer sur les conditions de la vie sociale en France, s’excuser de ce qui s’est passé chez Air France en Arabie Saoudite, je trouve cela hallucinant. C’est un pays où évidemment ils ne savent même pas ce que ça veut dire le dialogue social, et nous on a un Premier ministre qui va là-bas pour vendre quelques Rafale de plus et s’excuser de ce qui se passe au plan social dans notre pays », a déclaré M. Laurent sur iTELE.
« On trouve beaucoup d’excuses à ce régime saoudien qui est un régime assez féodal du point de vue politique et économique », a insisté le sénateur de Paris, qui rappelle que l’Arabie Saoudite « connaît des problèmes de droits de l’Homme très importants. Il y a eu toute une mobilisation citoyenne par rapport à un jeune qui va être décapité. C’est la 134e exécution depuis le début de l’année ».
Au sujet d’Air France, le secrétaire national du PCF a estimé que les salariés interpellés lundi matin n’avaient « rien à faire en garde à vue » et que cet épisode était « indigne de la République ».
« Il y a une plainte de la direction. Elle doit être instruite. Elle peut l’être dans de toutes autres conditions que celles-là. Tout en regrettant les violences de la semaine dernière, je pense que le rôle qu’on devrait avoir, c’est d’apaiser la situation et de revenir à la table des négociations », a-t-il dit.
« Quand j’entends Manuel Valls dire « il faut le dialogue social » et dire dans la même phrase « le plan de la direction est le seul possible », je trouve cela parfaitement anormal. Nous avons versé plus de cent millions d’euros à Air France de crédit impôt compétitivité, 66 millions l’année dernière, je ne sais pas de quel montant est le chèque de 2015. On verse cet argent soit-disant pour développer de l’emploi. Ils suppriment 3.000 emplois. Est-ce qu’on va continuer de verser de l’argent du CICE à Air France ? »
 

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