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La crise politique : comment s’en sortir ?

Posté par jacques LAUPIES le 22 août 2015

La crise politique : comment s'en sortir ?  dans POLITIQUE logo_pcf_fdg_largeur2_rvb

 

 

Lorsqu’il s’agit de gouverner il faut une majorité cohérente sur les objectifs et sur les stratégies. Il faut que ces forces majoritaires soient vraiment unie dans un parti qui ait clairement exposé son programme. Mais comme il  n’existe pas dans notre pays un parti assez fort pour réaliser cette condition (et franchement je ne pense pas que cela existe hors d’un parti de type  révolutionnaire), nait l’obligation de réaliser des rassemblements capables de porter une politique, de la mettre en œuvre.

D’où ma gabegie politique que connaît actuellement notre nation. Et s’il n’était pas dans un camp, une constitution qui permet à un parti pseudo majoritaire, d’abord en éliminant toutes les sensibilités minoritaires qui l’entourent, ensuite en se confrontant à une opposition dont le parti majoritaire est  confronté aux même aléas, on peut légitimement se demander comment nous pourrions être gouvernés. D’aucuns disent que les élections à la proportionnelle  serait une réponse puisque chacun se trouvant doté de sa véritable représentation, les alliances pourraient se faire (et se défaire) avec plus de démocratie ! Ce  qui n’est pas faux mais laisse perplexe tout de même lorsque l’on examine les parlements qui fonctionnent de la sorte.

Même si j’accorde ma préférence à cette dernière formule je dois dire honnêtement qu’elle ne nous guérit pas du mal propre aux systèmes politiques de représentation « démocratique » : le non respect par les élus du mandat qu’ils ont reçu ! Sans omettre leur vulnérabilité face aux éléments extérieurs qui en déterminent la vie : l’économie, la finance, les idéologie s(sous toutes leurs formes : culturelles religieuses et issue même des coalitions ententes réalisées)

Alors , dans ces conditions les blocages s’avèrent inévitables face aux manœuvres issue de ces derniers éléments qui  instrumentalisent ou sont instrumentalisés. L’exemple de la Grèce est édifiant où l’on voit l’utilisation  de l’atout économique et financièr pour déstabiliser le politique et cela grâce à l’extériorité des créanciers (FMI, BCE et système bancaire privé).

Et, si l’on fait appel à la notion de lutte des classes, on comprend la difficulté  d’autant que la contradiction essentielle du moment, entre les intérêts du peuple et ceux des forces capitalistes nationales et internationales exigent un degré de conscience très élevé pour être bien comprise et admise par les populations concernées. D’une part parce que chacun des deux termes de la contradiction (capital/travail) n’est pas homogènes et subissent eux-mêmes d’autres contradictions internes de type économique, politique et social alimentées par les idées reçues qui ne s’estompent pas du jour au lendemain.

Comme les peuples réagissent avant tout à l’aune des difficultés qui les frappent, mais pas seulement bien sur, les spéculations idéologiques de toutes origines ne manquent pas et sèment le trouble sauf qu’elles sont plus difficiles  à utiliser quand la démocratie donne le pouvoir à des forces de changement  et donc, que même relatif, ce pouvoir rend  compte de son action et fait appel à l’expression populaire.

C’est en cela que l’expérience grecque est importante. C’est en cela qu’elle nous apportera des enseignements qu’elle qu’en soit l’issue sur un usage permanent de la démocratie.

Car notre propre histoire qui ne dément pas nos inquiétudes comme nos espoirs ne peut suffire à nous guider en l’état du monde actuel. Nous avons besoin à la fois d’en comprendre la réalité mais aussi de l’enrichir d’un présent qui pour une bonne part ne met pas en cause nos principes de luttes fondamentaux.

Mais pour cela il faut une organisation politique, prenant appui sur les classes « laborieuses » productrices de richesses, laquelle sans se substituer aux  pouvoirs institutionnels mettent ces derniers en condition de se réformer pour servir le peuple dans sa diversité et entamer le processus de  disparition de tout mécanisme d’exploitation, de spoliation.

Une force qui place au premier plan de ses préoccupations les questions de formation interne et d’éducation populaire, ce qui implique un considérable effort intellectuel et une action de « terrain » permanents !

Une force cohérente et structurée et non un amalgame  de groupements divers, eux même soumis à des diversités souvent contradictoires. Une force pratiquant une large démocratie mais capable de centraliser de manière claire ses orientations, ses propositions, de façon à rassembler efficacement toutes les forces populaires, y compris sur la base de compromis imposés par les circonstances du moment, aux différentes échéances électorales notamment. Une force bien identifiée.

Si je choisis le Parti Communiste, c’est que nulle autre organisation si respectable et utile soit elle ne me parait pas pouvoir offrir ces garanties.

Ce qui évidemment ne signifie qu’il faille idéaliser un parti, fait d’hommes et de femmes « formés » dans une société soumise à ses contradictions de classe, à ses héritages culturels ! Mais le considérer comme un lieu de rencontre d’élaboration et de discussions d’idées et d’action ou précisément existe un fil conducteur reconnu et sans cesse consolidé !

 

Ensemble  « Nous devons montrer  le chemin de l’unité »

gauche
Julia Hamlaoui
Vendredi, 21 Août, 2015
L’Humanité

 

Lors de ses journées d’été, la plus jeune formation du Front de gauche veut envoyer un message de rassemblement.

«Crises… Répliques… Ripostes ! » Le mot d’ordre qui chapeaute la deuxième université d’été d’Ensemble donne le ton de ce qui attend ses militants à Bordeaux, de samedi à mercredi prochain, entre formation, analyse et établissement d’une feuille de route pour les mois à venir. Austérité imposée à la Grèce, mobilisation en berne, politique gouvernementale, élections régionales… Le contexte n’est pas des plus favorables mais le mouvement, membre du Front de gauche, entend saisir l’occasion pour renouveler son appel à l’unité des forces de gauche qui ne partagent pas l’orientation libérale du couple Valls-Hollande.

 

Une porte-parole 
« inquiète et en colère »

« La rentrée va s’effectuer à l’aune de ce qui s’est passé en Grèce, où la situation s’est détériorée pour le peuple et Syriza avec un rapport de forces pour l’instant favorable aux institutions européennes au service du capital », explique sa porte-parole, Myriam Martin, « inquiète et en colère » puisque Syriza « était un modèle de ce qui pouvait se passer dans d’autres pays européens : l’arrivée de la gauche radicale au pouvoir et la démonstration qu’une autre politique est possible ». Comment construire l’espoir et le rapport de forces nécessaire à l’émergence d’une politique alternative sur le continent ? Voilà de quoi alimenter le premier temps fort du rendez-vous girondin qui réunira notamment le Front de gauche, Sinn Fein, Podemos et Syriza pour un meeting, samedi soir.

De quoi également rendre d’autant plus urgente, pour Ensemble, « le rassemblement en France, de manière large et unitaire, d’une gauche de combat qui doit affronter les politiques libérales et d’austérité », estime Myriam Martin, qui interviendra au nom de sa formation lors du deuxième temps fort de l’université, un débat avec le Parti de gauche, le PCF, Europe Écologie-les Verts, Nouvelle Donne et le NPA autour du thème « Quels projets pour la gauche ». Dans une période « un peu trouble », il est de la « responsabilité du Front de gauche de montrer le chemin de l’unité », ajoute la dirigeante d’Ensemble. Le mouvement compte d’ailleurs profiter du week-end pour faire savoir qu’il appelle à ce que ce rassemblement devienne réalité dès les prochaines élections régionales. Comme le Parti de gauche (voir ci-dessous), la formation souhaite la tenue d’un « rendez-vous (avec les forces de gauche non gouvernementales) pour définir une ligne de conduite commune au niveau national », avec l’ambition d’aboutir à des accords avant la fin septembre. Pour l’heure, le débat patine dans certaines régions, parfois même entre formations du Front de gauche, mais est en bonne voie ailleurs, comme en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

 

 

 

 

 

 

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