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Grèce. Tsipras démissionne et appelle à des élections

Posté par jacques LAUPIES le 20 août 2015

Il y en a qui vont critiquer Tsipras ! Mais l’homme semble déterminé et que pouvait-il faire d’autre sans le soutien de son parti ? L’adversaire on le connaît ! Il est constitué par les oligarques, et les bourgeoisies nationales et internationales. Cela devrait faire réfléchir pour une entente des forces populaires ?

l’Humanité.fr avec agences
Jeudi, 20 Août, 2015
Humanite.fr

 

Des élections législatives anticipées vont se tenir en Grèce le 20 septembre. Alexis Tsipras a annoncé sa démission ce jeudi lors d’une allocution télévisée et a fait savoir par la même occasion qu’il souhaitait rester au pouvoir.

« Dans peu de temps je vais me rendre chez le président de la République et présenter ma démission et la démission de mon gouvernement », a indiqué Alexis Tsipras, ajoutant qu’il voulait « soumettre au peuple grec tout ce que j’ai fait (depuis son arrivée au pouvoir le 25 janvier, ndlr), afin qu’il décide de nouveau ». Ces élections devraient avoir lieu le 20 septembre.

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras « doit proposer des élections (anticipées) pour le 20 septembre », avait annoncé en fin d’après midi l’agence de presse grecque Ana (semi-officielle), citant des sources gouvernementales, à l’issue d’une réunion. 

La Constitution grecque prévoit une procédure relativement complexe pour l’organisation d’élections anticipées lorsque celles-ci doivent se tenir moins de douze mois après le scrutin précédent.
 
Lorsque le Premier ministre remettra sa démission, le chef de l’Etat, Prokopis Pavlopoulos, ne pourra pas convoquer immédiatement un nouveau scrutin mais d’abord consulter les dirigeants des autres partis pour voir s’ils sont en mesure de former un gouvernement.
Ce n’est qu’en cas d’échec de ces consultations — plus que probable compte tenu de la composition du Parlement — que des élections seront organisées.
 
La perspective d’élections anticipées à l’automne était connue depuis plusieurs semaines mais Tsipras a dû précipiter son calendrier après le refus d’un tiers des élus de son parti de soutenir le nouveau programme gouvernemental, le privant virtuellement d’une majorité dont il dispose au parlement.
Cette accélération s’explique également par la volonté de Tsipras de retourner devant les électeurs avant que se fassent sentir les effets des nouvelles mesures d’austérité.
Le chef du gouvernement peut en outre compter sur une solide popularité. Syriza était crédité par un sondage le 24 juillet de 33,6% des intentions de vote. Ce bon chiffre en fait le parti le plus puissant de Grèce mais n’est pas suffisant pour envisager de gouverner sans des partenaires de coalition.
 

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