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La guerre ou la paix ? A vous de choisir !

Posté par jacques LAUPIES le 4 août 2015

La jeunesse de notre pays devrait se préoccuper de la question de la défense de la Paix. Nombre d’évènements de ce début de siècle laissent présager des risques de conflits. Il y a des inconscients (je devrais dire des salopards) dans les sphères de la finance et de l’économie, relayés par des femmes et des hommes politiques manipulés et toute une armada d’intellectuels préfabriqués, qui tiennent des discours qui vont de la culture de la peur jusqu’à celle de l’endormissement, en passant par l’exposé froid des réalités que peu de gens entendent.

Ils contribuent peu à peu à vouloir nous faire accepter l’impensable : la guerre. Ils passent leur temps au fil des jours, à nous trouver des agresseurs potentiels, des alliés de circonstance, méprisant l’histoire vraie quand ils ne la déforment pas de manière éhontée. A tel point que sont banalisés les risques. Le partenaire d’hier devient l’adversaire de demain. Un adversaire qu’en peu de temps on peut présenter comme un agresseur, tout comme en aussi peu de temps en allié.

La grande majorité du peuple est détournée des solutions que constitueraient une meilleure répartition des richesses, la généralisation des mesures sociales. Elle est dirigée vers des divisions nationales et internationales par des attitudes entretenant la xénophobie, voire même le racisme. Et la jeunesse, mais pas seulement elle, qui ne trouve pas sa place dans les sociétés modernes, est par mille sortes de moyens tenue à l’écart, soumise ou incitée à des consommations anarchiques  adaptées aux origines, aux milieux sociaux. Privée d’abord d’éducation, elle est ensuite privée de travail et n’y accède la plupart du temps que dans la précarité.

Le chômage est présenté comme une fatalité due au développement des techniques, de la mondialisation (présentée sous une forme abstraite et que l’on se garde bien de qualifier de capitaliste) Une mondialisation cependant qui est bâtie la recherche du profit le plus élevé possible donc sur une organisation mondiale de l’exploitation du travail en utilisant les développements économiques et sociaux inégaux, donc des salariats tout à fait disproportionnés d’une nation à l’autre.

Un pour cent des individus possèdent 50 % de la richesse et décide par des moyens divers, depuis la démocratie « bourgeoise », jusqu’aux dictatures les plus violentes, du sort des peuples. Une chose est sure c’est cette minorité, notamment en instituant les marchés financiers, qui imposent sa loi.  Au fond c’est elle qui fonde les dictatures de la planète (d’abord financière avant d’être policières ou militaires) qui ose se parer de la liberté d’entreprendre.

C’est cette minorité qui demain organisera, si on la laisse faire, à une stade bien supérieur à celui que nous connaissons la pauvreté source de violence et guerre.

Rester à bailler aux Cormeilles ou s’agiter inconsidérément dans des combats secondaires (pour se donner bonne conscience) risque bien, de se voir un jour prendre sur la gueule quelque fusée qui nous rappellera qu’avant de nous chamailler sur les énergies nouvelles et l’usage pacifique de l’énergie nucléaire nous aurions du en finir avec l’arme atomique et autres !

 

 

Anniversaire accords d’Helsinki : Déclaration commune de Die Linke et du PCF

 

Déclaration commune de Katja Kipping et Bernd Riexinger, présidents de DIE LINKE et de Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), à l’occasion du 40e anniversaire de la signature de l’Acte final d’Helsinki le 1er août 1975.

L’Acte final d’Helsinki constitue une étape décisive de l’histoire d’après-guerre en Europe. Aujourd’hui, 40 ans plus tard, nous en mesurons l’importance historique dans un contexte plus vaste. Quelles que soient les différences d’approche ayant conduit les parties concernées à engager les négociations et à signer ce document, prévalait néanmoins l’idée que la poursuite de la politique de confrontation comportait le risque de passer de la guerre froide à une guerre „chaude“ et de déclencher une catastrophe nucléaire. La reconnaissance de l’inviolabilité des frontières et de l’intégrité territoriale des Etats, le renoncement à la menace et à l’emploi de la force et le règlement pacifique des différends, la non-ingérence dans les affaires intérieures d’autres Etats, le respect des droits humains et des libertés fondamentales, l’égalité des droits et le droit d’autodétermination des peuples  étaient des principes sur lesquels reposait la politique de détente. Ils constituaient les fondements des mesures destinées à faire naître la confiance  et des négociations de désarmement, ils contribuèrent également en fin de compte aux changements pacifiques dans les pays du socialisme d’État.

Aujourd’hui, il nous faut constater que tous les espoirs de voir disparaître les dangers de guerre en Europe avec la fin de la confrontation des blocs se sont avérés illusoires. Quelques d’années plus tard, des guerres ont déjà ravagé l’ancienne Yougoslavie avec une cruauté inimaginable. L’OTAN intervient partout dans le monde et de plus en plus souvent au mépris du droit international et en contournant les institutions internationales. L’Union européenne se militarise. En Ukraine, un conflit sanglant fait rage qui échappe jusqu’à présent à tous les efforts de médiation. Ceci est aussi le résultat du fait que les principes d’Helsinki ne sont plus respectés et suivis avec le même esprit par tous et vis-à-vis de tous. L’OSCE ne se voit pas attribuer le rôle qui pourrait et devrait lui revenir.

La construction d’un système de sécurité collective en Europe est une nécessité historique négligée depuis trop longtemps. Cet acquis du processus de la CSCE selon lequel on ne garantit sa propre sécurité qu’à partir du moment où son adversaire véritable, potentiel ou anticipé, peut lui-même se sentir en sécurité, a été  négligé de manière impardonnable et remplacé par une relance de la confrontation entre puissances. Nous affirmons avec force que l’OTAN est une partie du problème. Son obstination à maintenir une alliance militaire  affaiblit considérablement l’idée d’un espace de paix s’étendant de Vancouver à Vladivostok qui était à la base de l’Acte Final d’Helsinki, c’est la pensée militaire qui a repris le dessus, à Washington, à Moscou et aussi dans les capitales européennes. L’Europe n’a pas su assurer durablement la paix sur notre continent.

C’est pourquoi nous appelons tous les gouvernements européens à se souvenir des principes de l’Acte final d’Helsinki et à développer à partir de ces principes une nouvelle politique de détente qui puisse enfin faire disparaître les conflits armés et la menace nucléaire de notre continent. Le but doit être de créer un espace de sécurité collective et de coopération pour l’Europe entière incluant la Russie.

 

 

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