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Bonne idée

Posté par jacques LAUPIES le 4 mai 2015

Surprise de cette déclaration d’un Président qui dispose de bien moins de pouvoirs que celui de notre république. Que de plus la Chancelière évoque cette possibilité n’en est pas moins surprenant. Si cela est suivi d’effet tant mieux.

Mais il ne faut pas oublier que cela n’ôte en rien la responsabilité des politiques libérales et en particulier celle des banques qui depuis des décades vivent grassement sur le dos des états.

 

Grèce : le président allemand favorable à des réparations de guerre

eugenie Barbezat avec AFP
Dimanche, 3 Mai, 2015

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Bonne idée dans POLITIQUE

afp
Joachim Gauck, a exprimé, vendredi 1er mai, son soutien aux demandes de réparations formulées par Athènes au titre de l’occupation de la Grèce par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

 Joachim Gauck, dont les fonctions sont essentiellement honorifiques et qui est connu pour ses prises de position parfois provocatrices, a déclaré dans un entretien paru samedi dans le Süddeutsche Zeitung que l’Allemagne devait assumer sa responsabilité historique envers la Grèce. « Nous ne sommes pas seulement des gens qui vivent aujourd’hui, à cette époque, nous sommes aussi les descendants de ceux qui ont laissé derrière eux un sillage de destruction en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale, en Grèce entre autres », a-t-il dit. « Pour un pays conscient de son histoire comme le nôtre, il est juste d’envisager la possibilité qu’il puisse y avoir des réparations. »
La Grèce réclame 278,7 milliards d’euros de réparations à Berlin et certains juristes estiment que cette demande n’est pas dénuée de fondement. Le mois dernier, le ministre de l’Economie et vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel l’a néanmoins jugée « stupide ».

Pour sa part,  Angela Merkel a estimé samedi que l’Allemagne ne peut pas se contenter de tirer un trait sur son passé nazi et doit rester consciente des dommages qu’elle a causés à l’étranger. La chancelière, qui s’exprimait dans le cadre de son intervention hebdomadaire à la radio, s’est dite impatiente de gagner Moscou, où elle est attendue le 10 mai pour célébrer cet anniversaire. « Il n’est pas question de tirer sur le trait sur l’histoire », a-t-elle déclaré dans une allocution qui coïncidait avec l’anniversaire de la fin de la bataille de Berlin. « On le voit avec le débat sur la Grèce et dans d’autres pays européens. Nous, Allemands, avons le devoir de rester en état d’alerte, sensibles et conscients de ce que nous avons fait sous le régime nazi et des dommages durables causés dans d’autres pays. J’ai une grande sympathie pour cela », a-t-elle ajouté.

 

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« Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent »

Posté par jacques LAUPIES le 3 mai 2015

Cette célèbre phrase  de Victor Hugo, je la cite comme bon nombre de militants le font depuis qu’elle a été écrite.

On n’en finirait pas de la prononcer et, de nos jours, plus d’un siècle après que celui qui est passé dans sa vie d’un engagement conservateur jusqu’à celui du soutien aux idées socialistes, plus que jamais elle doit-être rappelée ?

Tout simplement parce que la situation économique et sociale ne laisse pas le choix. Il faut lutter.

De plus en plus nombre de citoyens se sentent abandonnés par les hommes politiques, ce qui conduit aux pires amalgames. L’image que nous donnent les médias de certains des responsables politiques, une image à laquelle se prêtent volontiers ces derniers, pensant qu’ils doivent paraître plus qu’être pour gagner des supporters, devient précisément insupportable et contre productive pour eux.

Devant toutes ces fanfaronnades nées de l’obligation, pour ces responsables, de saisir le moindre évènement qui leur donnera l’occasion de dire quelques mots ou, pour le moins, de s’afficher, les lecteurs ou téléspectateurs les plus avertis de ces intentions de séduction se lassent de les subir pendant que d’autres sombrent dans l’addiction et en redemandent.

Mais il n’y a pas que les dirigeants politiques qui peuvent, ce faisant, provoquer l’overdose d’une consommation de sur médiatisation. Les journalistes, et quelques « intellectuels » bien en cour avec eux, ne cessent de faire des apparitions programmées et réparties en accord avec des groupes du monde artistique, littéraire, et bien entendu politique rangé dans une pensée unique.

Alors évidemment que reste-t-il d’autre, aux victimes de cet enfumage général et de ces pantomimes généralisées, que d’exprimer leur ras le bol et de le manifester ?

De plus en plus pratiqués à tous les niveaux de la société ces comportements décrédibilisent non seulement  leurs auteurs mais, par voie de conséquence, tous ceux qui s’engagent dans un combat politique de bonne foi.

 

 

Christophe Hiou : « On ne s’attend pas à voir un leader de la CGT pleurer »

 

Entretien réalisé par Michaël Mélinard
Jeudi, 30 Avril, 2015
Humanité Dimanche

 

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afp
La documentariste Carmen Castillo est allée à la rencontre de ceux qui luttent à travers le monde. Elle en a fait un film: « On est vivants». l’un des « héros » de ce documentaire, Christophe Hiou, syndicaliste CGT, qui a mené la grève de la raffinerie de Donges contre la réforme des retraites pendant 18 jours en 2010, témoigne d’une défaite… et d’une victoire !
« L’histoire n’est pas écrite d’avance, c’est nous qui la faisons », se plaisait à dire Daniel Bensaïd, philosophe et idéologue trotskiste, disparu en 2010 et ami de la documentariste française d’origine chilienne Carmen Castillo. Dans « On est vivants », elle entreprend, dans une sorte de dialogue intime posthume avec le philosophe, d’aller à la rencontre de ceux qui luttent afin de comprendre leurs motivations. Des zapatistes du Chiapas aux militants associatifs des quartiers nord de Marseille, des guerrières de l’eau de Cochabamba en Bolivie à la défense du droit au logement à Paris, en passant par les mouvements des Sans-Terre au Brésil ou aux syndicalistes de Saint-Nazaire, elle invite à s’engager. L’un des protagonistes du film, Christophe Hiou, secrétaire général CGT de la raffinerie de Donges (Loire-Atlantique), deuxième de France, évoque les effets bénéfiques de la lutte.
 
HD. Dans quelles circonstances avez-vous été filmé par Carmen Castillo ?
CHRISTOPHE HIOU. J’ai été surmédiatisé pendant le conflit. Je ne voulais plus qu’on me voie. J’ai accepté de rencontrer Carmen sur l’insistance d’un ami du syndicat. Au final, j’ai accepté de figurer dans son film. On est à la fin du plus grand conflit de la raffinerie. On souhaitait le recul de la réforme des retraites. On ne l’a pas obtenu. Mais il y a des défaites qui ont le goût de victoire. On n’a rien obtenu après une grève de 18 jours. Mais on a retrouvé un orgueil ouvrier qui finissait par nous faire défaut.
 
HD. Dans les deux séquences du film où vous apparaissez, vous êtes au bord des larmes …
C. H. Mon émotion est perceptible. On n’est pas trop habitué à voir un leader de la CGT pleurer. Mais mon émotion est aussi due au fait que j’ai dormi entre deux et quatre heures par nuit pendant les 18 jours du conflit. J’ai vécu des moments extraordinaires. On a eu du soutien financier, des vivres, des mots d’encouragement. C’est un moment historique de ma vie que je raconte à mes amis. Je le raconterai aussi à mes petits-enfants.
 
HD. Pourquoi cette lutte était-elle importante ?
C. H. Les ouvriers, les sous-traitants doivent continuer de lutter. Si, en face de nous, les patrons ont l’impression de ne rien avoir contre eux, ils vont dérouler leur capitalisme. Si un patron n’a pas peur, il vous écrase.
 
HD. Qu’a changé cette grève pour vous ?
C. H. Elle a surtout changé le regard qu’ont les autres sur le syndicalisme. Le regard archaïque a été dépoussiéré. Elle a remis au goût du jour la lutte sur tout le territoire. Elle a recréé des liens qu’on avait perdus. Grâce à ce conflit, j’ai maintenant des camarades de tous les corps de métier.
 
HD. Vous évoquez dans le film les liens indéfectibles avec vos compagnons de lutte …
C. H. Certains soirs, il arrive qu’on soit au bout du rouleau. La durée du conflit, la fatigue, le manque d’énergie font penser qu’on ne va plus pouvoir y arriver. Là, les camarades vous soutiennent jusqu’à ce qu’ils n’en peuvent plus du tout. Ils ont été derrière moi. Ils le seront toujours. Dix-huit jours, c’est court, mais je sais que je peux compter sur eux à vie. Pas seulement dans le travail et la lutte. Ils peuvent aussi compter sur moi. On est devenu un corps.
« On est vivants » de Carmen Castillo, 1 h 43, France. Actuellement en salles.

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Autour d’un 1er mai d’espérance

Posté par jacques LAUPIES le 2 mai 2015

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Je ne pense pas être resté sans un acte militant pour la plupart des premiers mai depuis une cinquantaine d’années. Et si j’en ai raté quelques uns, cela a pu m’arriver lorsque j’étais en déplacement,

Dans les années 60 et 70, avec la CGT locale nous organisions généralement une course de taureaux et, avec le PCF, la vente du muguet, parfois des rassemblements locaux qui ne faisaient pas foule mais qui permettaient à l’essentiel des forces militantes dans une petite ville de se rassembler.

Toutes ces manifestations pénétraient une ville essentiellement d’origine rurale et résultaient de l’extension d’un environnement régional marqué par le développement de nombreuses entreprises de transformation,  de transports (chemins de fer notamment) Non seulement elles se trouvaient être l’expression d’un mouvement ouvrier en plein développement puisant  ses effectifs dans des zone plus industrialisées, entre montagnes et Méditerranée notamment, dans les bassins miniers (des Cévennes et de Provence) dans l’avant guerre mais également dans toutes les entreprises des villes moyennes (Marseille, Arles, Avignon, Nîmes, Beaucaire, Arles, etc.)

En quelque sorte une classe ouvrière jeune en reproduction mais aussi issue d’exodes des départements ruraux (Lozère et Ardèche) alimentée par les immigrations italiennes, puis espagnoles. Avec cette particularité que ces dernières étaient fortement marquées par les luttes anti fascistes et que les premières l’étaient par des traditions de luttes ouvrières et la résistance à l’occupation.

Sans remonter aux grandes luttes du début du siècle (mineurs, cheminots, métallos) la conscience de classe s’est fortifiée dans les combats du Front Populaire, puis après la guerre, durant les trente glorieuses marquées dans la région par d’importants bouleversements (fermeture des mines, disparition de PME (dans le textile, la chaussure, et.) pendant que naissaient de grands complexes (Fos et l’étang de Berre) et des usines importantes dans le papier carton (dont la Cellulose à Tarascon) dans l’agro alimentaire et la distribution. A noter l’apport des générations issus des milieux paysans notamment dans ce nord de Bouches-du-Rhône.

Une conscience qui devait aboutir à la participation aux grandes grèves de 1968 que, bien à tort, journalistes, voire historiens, extirpent de nos jours de la mémoire de cette classe ouvrière, en leur substituant les luttes étudiantes qui certes contribuèrent à déclencher l’affrontement mais sont bien loin de l’expliquer.

Autant d’éléments qui ont permis la poussée de la gauche au sein de laquelle s’exprimait un Parti Communiste majoritaire défendant les idées d’un programme commun, porteur de grands espoirs, jusqu’à  la victoire de la gauche en 1981. Une victoire qui avait sa traduction locale. Nous étions en plein dedans mais nous en mesurions la fragilité !

Mon propos n’est évidemment pas de me livrer à une analyse détaillée mais néanmoins comment comprendre les évolutions et tout de même quelques avancées notables durant cette période sans évoquer la composition des forces en présence, leur origine.

Cela peut aider à comprendre que le processus de régression économique qui a suivi (accéléré par les choix libéraux d’après 1983 et le départ des ministres communistes) n’explique pas seul les difficultés d’aujourd’hui mais aussi que sont grands les effets liés à des transformations dans la composition et les origines de la classe ouvrière : développement du secteur tertiaire, immigration de culture radicalement différente des précédentes, forte incidence de la précarité et du chômage, entrée tardive des jeunes dans l’activité, etc.

Cependant la nature conflictuelle des rapports sociaux d’exploitation demeure. Elle s’aggrave. Avec toutes les implications de l’interprétation par le monde ouvrier de la mondialisation et le poids des médias. Y compris dans notre microcosme local.

Il n’empêche que les offres politiques ne changent guère mais qu’elles sont perçues différemment au point que ce ne sont pas les plus cohérentes, les plus porteuses d’espoir qui triomphent. Par contre le poids de l’abstention devient à la fois préoccupant mais aussi signe d’une indifférence, si ce n’est d’un dégout, dont il faut mesurer avec précaution la signification qui est loin de n’être que négative.

Alors rien d’excessif de parler en ce premier mai d’espérance !

 

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On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre (Jaurès)

Posté par jacques LAUPIES le 1 mai 2015

 

Le communiqué  ci-dessous relevé sur le site PCF traduit en définitive les préoccupations que l’exprimais hier dans ce blog par une forme de coup de gueule.

Mais je trouve qu’il est encore bien tendre avec la politique suivie sur le plan international par François hollande.

Le maintien au sein de l’OTAN est insupportable et les attitudes, vis à vis de la Russie dans la question ukrainienne, qui découlent en partie de cette intégration dans une alliance militaire avec à sa tête les Etats Unis est dangereuse et lamentable pour la Paix.

La France doit prendre ses distances dans une affaire dont la responsabilité est loin d’être celle de la Russie seule. Et elle doit le dire haut et fort et ne pas s’embourber notamment dans un refus de la livraison des navires, ce qui laisse supposer que nous avons à craindre d’une nation  qui voit à ses portes toutes sortes de pressions s’exercer sur elle.

En un mot nous devons garder une neutralité et nous en tenir à la seule organisation susceptible de se prononcer : l’ONU. Sans omettre les aspects de coopération entre les deux pays. Un conditionnement inadmissible de la population de notre pays !

Concernant le moyen orient et une partie du Maghreb , la montée d’un islamisme radical est le résultat d’interventions étrangères, d’abord économiques ensuite militaires, qui ont semé le vent de la tempête que nous connaissons  y compris dans une Afrique abandonnée dans son développement économique et social. Mais s’enfoncer dans des conflits locaux et pleurnicher sur la démocratie absente et les droits de l’homme, comme prétexte, ne règlera rien.

Les révolutions et les transformations sociales espérées relèvent de la lutte des peuples avec nécessairement les contenus de classe qui leur sont spécifiques compte tenu de leur état de développement, de leurs traditions politiques et culturelles.

Si nous avons des observations et remarques à formuler, des propositions à faire, en aucune sorte la force des armées ne peut y répondre. Que cela plaise ou non à nos dirigeants, outre que l’on puisse douter qu’ils  représentent la volonté de la majorité des français, il est clair que la France ne pourra être à la hauteur des orientations qui sont apparemment choisies. Parce qu’elles sont erronées et parce que nous n’en avons même pas les moyens.

L’éphémère Sarkozy et le temporaire Hollande n’en ont peut être rien à faire ? Nous si !

 

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Les éphémères passent la plus grande partie de leur vie dans l’eau. Les larves se nourrissent d’algues, les adultes ne se nourrissent pas à cause de leur bouche atrophiée! Fin juin et début de juillet les éphémères sont présentes en si grand nombre que des gens sont vraiment incommodés par leur présence car elles s’accrocher partout, dans les arbres, les moustiquaires et aux embarcations. En certains endroits, on recueille ces insectes morts pour en faire de la nourriture pour oiseaux et poissons.

 

Défense : « Une augmentation sans politique de défense nationale au service du peuple et de la paix »

Après dix ans de disettes budgétaires, le gouvernement français vient de décider d’augmenter le budget de la Défense de 3,8 milliards d’euros ces quatre prochaines années afin, selon lui, de faire face à la menace terroriste.

 Certes la France doit se donner les moyens humains, matériels et financiers d’assurer en toute indépendance sa défense nationale, comme tout elle doit aussi, et surtout, se donner les moyens de développer ses services publics, son éducation nationale, sa culture, sa recherche, son industrie, et une protection sociale et écologique de très haute qualité.

Or force est de constater que cette augmentation de budget ne se conjugue pas avec une réelle politique de défense nationale au service du peuple français et de la paix dans le monde.

Elle va alimenter le dispositif « Sentinelle » qui est avant tout une opération de communication destinée à rassurer à bons comptes et qui fait jouer à l’armée un rôle qui n’est pas le sien.

Elle va renforcer des interventions extérieures où la France devient la mercenaire d’une Europe forteresse où à l’image du désastre libyen, loin de résoudre les problèmes, on les aggrave. Or combattre les organisations politico-militaires qui utilisent le terrorisme demande une tout autre stratégie, une véritable politique internationale indépendante et la volonté de donner du sens à ce que devraient être aujourd’hui la nation et la République française.

 L’augmentation du budget de la Défense se fait sans remise en cause de l’intégration française au commandement intégré de l’OTAN, ni de sa soumission aux ambitions géopolitiques des États-Unis, matérialisées par la mise sous commandement américain de notre porte avion lors de l’opération Chammal.

Cette augmentation se finance par la privatisation d’actifs industriels stratégiques pour l’indépendance de notre nation. Pire suite à l’intervention de François Hollande le 19 février à Istres reprenant le concept belliciste de « dissuasion élargie », elle alimente la menace gravissime d’une confrontation nucléaire avec la Russie à propos de l’Ukraine.

 Le PCF considère qu’il est urgent d’ouvrir enfin un véritable débat populaire dans le pays sur la politique de défense nationale et de sécurité collective, visant la paix, la dénucléarisation et le désarmement, que notre pays devrait mettre en œuvre.

 

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