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ce dimanche a voir et entendre

Posté par jacques LAUPIES le 23 mai 2015

 

 

Pierre Laurent invité du 12/13 de France 3

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Déclaration de Pierre Laurent à propos du résultat sur le vote des motions du PS

Posté par jacques LAUPIES le 23 mai 2015

Déclaration de Pierre Laurent à propos du résultat sur le vote des motions du PS

Le PS a une nouvelle majorité. Elle est nette, j’en prends acte, mais elle est aussi hétéroclite et affaiblie. Il y a dans le résultat des votes une mauvaise et une bonne nouvelle. La mauvaise, c’est l’encouragement donné à la politique social-libérale gouvernementale. Le couple exécutif Hollande-Valls va utiliser ce vote comme un feu vert pour amplifier des choix néfastes pour la gauche et pour notre peuple. La bonne, c’est que des dizaines de milliers de socialistes contestent ces choix.

Le PS reconnaît la perte de 40 000 adhérents depuis 2012, et environ 15 000 votants en moins. Le résultat de la motion majoritaire est de plus de 15 points inférieur à celui de 2012. Les motions d’opposition progressent. Je continuerai à appeler tous les socialistes qui veulent d’autres choix à joindre leurs forces aux nôtres pour reconstruire un nouveau projet de gauche alternatif aux choix Valls-Hollande.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

 

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Quand le désastre s’annonce il est permis d’être un stratège en fauteuil

Posté par jacques LAUPIES le 22 mai 2015

 On peut toujours se faire plaisir dans son fauteuil en regardant la télé nous présenter des images de guerre, et jouer au stratège avec ces commentateurs, journalistes et spécialistes des divers aspects de la politique internationale. Ils nous donnent tellement de détails sur les intentions des différents protagonistes du conflit syrien (entre autres) qu’on se sentirait presque capable d’entrer dans leur jeu et de rivaliser avec eux pour dire ce qu’il faudrait faire pour que le bien l’emporte sur le mal.

Le bien étant supposé être représenté par nos gouvernants et les aviateurs français qui, avec les américains, tentent d’empêcher les méchants terroristes de liquider les tenants du régime de Damas dont on nous dit qu’ils sont également un mal, mais un mal avec lequel nous devrions nous allier pour éviter le pire ! Et, comme il se doit de nos jours, on personnalise l’affaire autour d’un Dictateur imbuvable, comme le furent tant d’autres abattus avant même qu’on puisse les juger. Ce qui rendrait  possible son remplacement, et surtout effacerait un passé des coopérations avec lui.

Ce scénario serait en préparation que cela ne nous étonnerait pas !

En attendant, Palmyre détruite ou pas, la mise à sac de la Syrie se poursuit, ce qui finit par nous faire douter d’une réelle volonté de détruire DAESH.

« Si j’avais su j’aurais pas venu » dit le petit garçon dans la guerre des boutons. Mais voila on y est allé, ou plutôt Bush est allé en Irak, déclenchant le début du désastre et maintenant la fin approche. Nos chefs de guerre émérites sont un peu ennuyés par ce merdier qui est une aubaine pour les industrie d’armement et va probablement conduire les amateurs de pétrole à bon compte à quelque pirouettes diplomatiques et donc à composer avec les nouveaux maitres de ces territoires. Car ceux-là, financiers et pétroliers, s’en tireront toujours.

A moins de trouver dans ces conflits un nouveau prétexte pour une table rase, très hypothétique à réaliser, c’est bien ce retour à la situation du départ qui nous pend au nez. Que de morts pour rien, enfin si, pour la cause du fric !

Ah que l’on médite bien devant sa télé ! Mais après tout nous sommes si bien gouvernés par nos classes dominantes et leurs commis, il vient un moment où nous pouvons prétendre que nous ferions aussi bien que ces derniers !

 

 

 

Après Palmyre,  le chemin de Damas ?

Par Jean-Paul Piérot
Vendredi, 22 Mai, 2015
L’Humanité

 

Les milices islamistes qui déstabilisent cette région ne manquent pas de soutiens étrangers, notamment dans les hautes sphères des dynasties du Golfe, et en Turquie, membre de l’Otan… Lire l’éditorial de Jean-Paul Piérot.

Comment ont-ils pu laisser tomber Palmyre sous la coupe de Daesh ? La stupéfaction s’ajoute à l’inquiétude sur la résistance que semblent incapables d’opposer aux milices extrémistes aussi bien l’armée syrienne que la coalition aérienne conduite par les États-Unis et constituée depuis l’été dernier… pour stopper l’expansion des djihadistes des deux côtés de la vallée de l’Euphrate, en Syrie et en Irak.

L’extraordinaire richesse archéologique de l’antique cité de la reine Zénobie en faisait une proie de choix pour des bandes obscurantistes, qui raffolent, en matière de communication, des scènes de massacres de masse et de la destruction d’œuvres d’art léguées par une très vieille civilisation. D’importantes concentrations des forces terroristes ont donc pu converger sur des centaines de kilomètres de pistes en plein désert sans être stoppées par des frappes aériennes.

La prise de Palmyre place Daesh sur le chemin de Damas, on ne pouvait craindre pire scénario. D’autant que cette redoutable défaite survient au lendemain de la chute de Ramadi, de l’autre côté de la frontière avec l’Irak, important chef-lieu de province abandonné aux extrémistes par l’armée régulière de Bagdad, dont les liens avec les Américains remontent à la guerre de Bush. Dans ce naufrage où sombrent la Syrie et l’Irak, seule Daesh marque des points, conquiert des positions, met la main sur les ressources gazières et pétrolifères, et semble sur la voie d’installer une sorte d’« État islamique » se réclamant du sunnisme, mais semant la terreur dans toutes les sphères de la société et toutes les communautés, sunnites compris. Or les milices islamistes qui déstabilisent cette région ne manquent pas de soutiens étrangers, notamment dans les hautes sphères des dynasties du Golfe, et en Turquie, membre de l’Otan, où les services de renseignements sont mis en cause dans la livraison d’armes à Daesh. Le danger est extrême. Face aux crimes de l’EI, la diplomatie internationale aura-t-elle le courage de se ressaisir et de donner à l’ONU les moyens de reprendre la main ? Il n’y a pas d’autre voie.

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Ce soir France 5 à 21 h 40

Posté par jacques LAUPIES le 21 mai 2015

Gérard Depardieu,  colosse aux pieds d’argile

Caroline Constant
Jeudi, 21 Mai, 2015
L’Humanité

 

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Photo : Tony Comiti

Depardieu , un « ange démoniaque », selon Weber.
Photo : Tony Comiti
« Gérard Depardieu, grandeur nature », ce soir sur France 5 à 21 h 40. Le photographe Richard Melloul, ami de Gérard Depardieu, dresse un portrait touchant de l’homme
et du comédien, loin des polémiques des dernières années.

L’homme est pétri de contradictions, l’acteur est grandiose. Gérard Depardieu n’a jamais été un homme consensuel. À trop le voir empêtré dans des déclarations fracassantes, ces dernières années, sur les impôts français, les avantages fiscaux de la Belgique ou la grandeur de Vladimir Poutine, nous avons tous un peu perdu de vue l’immense comédien qu’est Depardieu. Celui qui a fait vibrer les spectateurs, depuis les Valseuses, en passant par Cyrano, jusqu’à The Valley of Love, présenté à Cannes cette semaine, où il partage l’affiche avec Isabelle Huppert. Le documentaire du photographe Richard Melloul se situe, volontairement, loin des polémiques. Le comédien esquisse juste deux petites remarques sur les impôts et la jeunesse, et la caméra se sauve pour se consacrer à l’acteur, capable de tout jouer, de la tragédie à la comédie, avec le même talent. Depardieu est donc immense, et ceux qui ont travaillé avec lui le savent. Et en témoignent. Comme Pierre Richard, qui parle de ses silences, et de « son œil (qui) dit tout. Il peut dire le désarroi, la peur, la colère, tout ». Jacques Weber évoque « sa grande vérité crue. Sans aucun apprêt ». Olivier de Kersauson pense qu’il « irradie une forme d’intelligence, de vie ».

Le film donne aussi largement la parole à Depardieu, entre deux images d’archives. Richard Melloul est un ami de longue date du comédien. Il se confie donc, sur son rapport à la vie, à ses rôles, et aux disparus de sa vie et de sa carrière. On y croise l’ombre de l’ami Jean Carmet, qu’il s’était juré de « protéger jusqu’à sa mort », mais aussi de son fils Guillaume, « qui hurle encore dans ma maison, il est costaud », de Patrick Dewaere, ou de Maurice Pialat, à qui il doit certains de ses rôles les plus marquants.

Au final, se dégage un portrait touchant d’un colosse aux pieds d’argile, dont la fragilité et l’angoisse remontent loin dans l’enfance. Une enfance où « la maison était petite, la porte était petite, les esprits aussi ». Le portrait de Richard Melloul, au final, serre un peu la gorge, devant l’immense solitude de celui que Jacques Weber décrit comme un « ange démoniaque ».

 

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D’un sujet à l’autre

Posté par jacques LAUPIES le 21 mai 2015

Un article sur la torture au Maroc

Je ne commenterai pas l’article qui suit mais je le reproduis sachant que parmi les lecteurs de ce blog il en est qui sont d’origine marocaine.

Tous ne sont pas nécessairement conscients des pratiques policières dans ce pays qui prennent des formes violentes allant jusqu’à la torture, comme en témoigne « Amnesty international ». Il n’est donc pas utile de rappeler cela  qui d’ailleurs ne concerne pas les travailleurs immigrés mais ne peut laisser indifférent tous les travailleurs. C’est à dire la très large majorité de la population de ce pays et du nôtre.

 

Un film sur Arte

Mais comment ne pas évoquer la diffusion de ce film que je découvre bien tardivement ce soir et que nous offre Arte : « Rosetta » des frères Dardenne. Voila un film qui selon moi est un témoignage d’une situation relativement fréquente dans la société. Il n’en évoque ni les origines, ni les causes et ne donne pas de solution. Et comme la plupart des créateurs les deux cinéastes et la plupart de ceux qui ont contribué à la réalisation de ce film nous dirons que chacun des spectateurs doit par lui même en tirer les enseignements.

Comment on en arrive à de telles situations et quelles solutions y apporter ? Soit pour ne pas ennuyer le public, soit pour aiguiser sa curiosité on insistera plus en détail sur le personnage, son âpre désir de s’en sortir individuellement, au risque de trahir celui qui veut vous apporter aide et soutien. On connaît ça : l’ingratitude poussée à l’extrême ! Mais ce n’est pas qu’un comportement propre aux « marginaux »

Rosetta, et c’est l’intérêt du personnage mène son combat pour elle et pour protéger sa mère dépressive et victime elle aussi. Elle ne veut rien savoir du mécanisme social qui la marginalise. Elle se bagarre avec ses armes mais sans compromissions, sans réclamer l’assistance des autres, sans même se laisser aller à accepter l’aide de celui qui pourrait devenir son compagnon. Pire elle le rejette. La dernière scène n’est  qu’une interrogation à ce sujet.

Le film nous montre cela. C’est d’ailleurs là son principal intérêt.

Je l’ai aimé, ce film, mais je vis, je rencontre assez de gens qui luttent pied à pied pour s’en sortir pour me dire que ce n’est peut-être pas de ce cinéma qu’ils ont besoin. Les intellectuels, par pudeur, peut-être aussi par crainte d’inefficacité, aiment bien exposer les faits, la réalité mais très souvent ils font des œuvres bonnes à alimenter les débats critiques de cinéma et dont on connaît mal la portée. Par contre je n’irai pas jusqu’à dire que les intellectuels et tous ceux qui se revendiquent d’une profession intellectuelle, eux n’en ont pas besoin.

Evidemment vous me direz qu’il n’y a pas que le réalisme de Zola dans  son  »Germinal » pour éveiller les esprits…

J’entends souvent dire par des cinéastes et pas des moindres qu’ils se défendent d’appartenir à ce que l’on appelle « le réalisme social » Si leur remarque satisfait leur besoin de se démarquer du fameux réalisme socialiste auquel semblaient vouloir se rattacher nombre d’intellectuels communistes, je veux bien comprendre une attitude qui leur évite ainsi d’être catalogué d’une certaine orthodoxie.

Aragon, autant que je me souvienne d’un écrit dans les lettres françaises dans les années soixante, écrivait à propos de l’un d’entre eux, je ne me souviens plus s’il s’agissait d’un cinéaste de la nouvelle vague ou d’un écrivain prix Nobel, qu’il appartenait malgré lui à cette « école ».

En fait ce n’est pas qu’une affaire d’intellectuels et il suffit d’observer certains comportement timorés à l’égard de tout ce qui à une résonnances communiste pour chercher ailleurs que dans une pensée rationnelle leur distance à notre égard. Ce qui conduit, à l’externe comme à l’interne du PCF, nombre de personnes potentiellement communistes, à chercher dans des lieux où règne la pensée « petite bourgeoise » de défoulement (tant du point de vue psychanalytique que physique)

Et la bourgeoisie intellectuelle elle, l’a bien compris, nous mettant entre les pattes tout ce qui peut éloigner de notre « matérialisme dialectique et historique ». Suivez mon regard…nécessaire à leur pseudo bien-être !

 

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Les frères Dardenne

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Emilie Duquenne

 

 

« Au Maroc, la pratique de la torture est répandue »

Entretien réalisé par Rosa Moussaoui
Mardi, 19 Mai, 2015
Humanite.fr

 

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Photo : AFP

Manifestation contre la torture à Rabat (Maroc).
Photo : AFP
Amnesty international a recueilli les témoignages de 173 victimes de torture au Maroc et au Sahara occidental. L’ONG publie un rapport qui jette une lumière crue sur un système protégeant les tortionnaires plutôt que leurs victimes. Entretien avec Geneviève Garrigos, présidente d’Amnesty international France.

À quoi tient la difficulté à mesurer l’ampleur des pratiques tortionnaires au Maroc ?

Geneviève Garrigos. La première difficulté, c’est le silence. Les personnes qui dénoncent les actes de torture ne bénéficient pas d’un examen médico-légal, il n’y a pas d’enquêtes. Pire, elles risquent d’être poursuivies pour « fausse dénonciation » ou « dénonciation calomnieuse » et s’exposent à des peines de prison ou à des amendes. Il est très difficile de connaître exactement l’ampleur de la torture. Mais ce rapport met à jour une diversité de lieux, avec des cas recensés sur l’ensemble du territoire marocain et une diversité des personnes qui ont subi des actes de torture. Cela montre que cette pratique est répandue. Les autorités marocaines ont l’obligation de nous permettre de mener des enquêtes et de mener leurs propres enquêtes sur ces graves violations.

À quelles entraves les enquêteurs d’Amnesty international se sont-ils heurtés dans la préparation de ce rapport?

Geneviève Garrigos. Suite au rapport préliminaire, en septembre 2014, le camp des jeunes d’Amnesty international qui se tient traditionnellement au Maroc a été interdit au dernier moment, au motif que nous n’aurions pas respecté les demandes d’autorisation, alors que nous avions suivi les mêmes procédures que les années précédentes. Depuis octobre 2014, nous ne sommes plus autorisés à enquêter au Maroc, ni sur les questions de la torture, ni sur d’autres sujets. Depuis 1990, nous n’avions pas été interdit d’entrée au Maroc pour effectuer nos recherches. Nous sommes inquiets de cette réponse du gouvernement marocain à notre rapport. Nous espérons que cette interdiction sera bientôt levée.

Le 26 février 2014, le Maroc décidait unilatéralement de suspendre « l’exécution de tous les accords de coopération judiciaire avec la France » suite au dépôt, en France, de plusieurs plaintes pour « torture » et « complicité de torture » visant le patron du contre-espionnage marocain, Abdellatif Hammouchi. Depuis, les deux pays ont conclu un accord amendé, bientôt soumis à l’approbation de l’Assemblée nationale. Pourquoi ce nouvel accord de coopération judiciaire vous inquiète-t-il?

Geneviève Garrigos. Cet accord prévoit que toute plainte déposée auprès de la justice française par des ressortissants marocains, par des ressortissants français ou par des binationaux, devrait faire l’objet d’une information à la justice marocaine, les juges français devant transmettre toutes les pièces en leur possession aux juges marocains. Or à partir du moment où la justice marocaine reçoit ces éléments, elle peut décider de se saisir du dossier, ce qui clôt la procédure en France. Mais notre rapport le montre, lorsqu’une plainte est déposée au Maroc, elle ne donne pas ou très rarement lieu à une enquête, à des poursuites et à des condamnations. Nous craignons donc que les plaintes transmises par la justice française soient classées sans suite. D’autre part, la communication de l’ensemble des pièces nous fait craindre des destructions de preuves et des intimidations ou des poursuites sur les témoins et les plaignants.

Que pensez-vous de l’appui diplomatique sans faille de la France, dans la croisade du Maroc contre l’élargissement du mandat de la Minurso, la force onusienne au Sahara Occidental, à la surveillance des droits de l’homme ?

Geneviève Garrigos. Si effectivement les autorités marocaines étaient engagées sur la voie du progrès en matière de droits humains, l’élargissement du mandat de la Minurso ne devrait pas leur poser de problème. Leur fin de non-recevoir est très dommageable. La répression des manifestations, les cas de torture installent au Sahara Occidental une violence endémique, source de conflit. Si la force onusienne pouvait faire ce travail de suivi des droits de l’homme, une démarche neutre et impartiale permettrait d’améliorer, enfin, la situation.

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