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Ou prendre l’argent ?

Posté par jacques LAUPIES le 27 mai 2015

Peut-être l’article ci dessous vus éclairera sur la question !

 

La BCE peut changer  de rôle dès maintenant »

Entretien réalisé par  Bruno Odent
Mardi, 26 Mai, 2015
L’Humanité

 

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Photos : Patrick Nussbaum et Aris

Denis Durand et Heinz Bierbaum.
Photos : Patrick Nussbaum et Aris
Forum des alternatives. Heinz Bierbaum, économiste, dirigeant de Die Linke, député de l’Assemblée du land de Sarre, et Denis Durand, économiste à la Banque de France, dirigeant du PCF, participeront au Forum européen des alternatives.

La politique actuelle de la Banque centrale européenne (BCE) qui consiste à inonder les marchés de liquidités est-elle appropriée pour faire face à la crise et à la relance de l’emploi en Europe ?

Denis Durand. Depuis 2008, la BCE prête aux banques des milliards d’euros, à guichet ouvert. Depuis octobre dernier, elle ne leur fait payer pour cela que des intérêts au taux de 0,05 %. Malgré ces mesures sans exemple en temps de paix, la zone euro continue de s’affaiblir dans la concurrence internationale et la déflation menace. En désespoir de cause, la BCE a décidé d’injecter 1 140 milliards d’euros supplémentaires sur les marchés financiers, à raison de 60 milliards chaque mois jusqu’en septembre 2016. Mais ce sont les marchés qui vont décider de ce qui va être fait de cet argent ! En revanche, la BCE refuse de prêter à l’État et aux banques grecques l’argent dont ils manquent cruellement pour rendre l’économie efficace et donner du travail aux 25 % de chômeurs que compte le pays. Dans toute l’Europe, les banques répugnent à financer les projets visant à créer des richesses dans les territoires, à consolider l’emploi et à développer les services publics car elles ne les considèrent pas comme suffisamment rentables. Cela prépare de futurs krachs, encore plus graves que celui de 2007-2008.

Heinz Bierbaum. Cette politique dite d’assouplissement quantitatif (l’activation de la planche à billets pour racheter massivement des bons du trésor – NDLR) n’est pas une mauvaise chose. Mais elle ne peut avoir d’effet positif qu’à partir du moment où elle est reliée à une orientation économique aux critères tout à fait différents de ceux qui constituent la norme d’aujourd’hui. Ainsi la Grèce, qui aurait le plus besoin d’accéder à de nouvelles liquidités pour faire face à l’urgence, se trouve-
t-elle, de fait, exclue du plan de la BCE.

Dans des conditions inchangées, cette politique ne peut que nourrir le risque de nouvelles spéculations financières. Loin de stimuler le crédit et l’emploi, les liquidités bon marché émises par la BCE vont faire surgir de nouvelles bulles spéculatives.

De plus, cette politique a des effets collatéraux très néfastes sur les petits épargnants dont les économies se trouvent dévalorisées par des taux d’intérêt très bas. L’assouplissement quantitatif ne peut avoir d’effet salutaire que s’il est relié à une politique de forte relance des dépenses publiques, donc en rupture avec l’austérité.

 

Quel devrait être le contenu d’une autre politique de la BCE en faveur du crédit au service de l’emploi ?

Denis Durand. Il faut que les immenses gains de productivité apportés par les technologies informationnelles servent à développer les capacités humaines sur toute la planète en économisant les ressources naturelles, et non en nourrissant la croissance insensée des profits financiers. Il y a un moyen de faire reculer la dictature des marchés financiers : imposer une tout autre orientation aux crédits bancaires. C’est l’affaire d’une nouvelle sélectivité de la politique monétaire : pas d’argent de la BCE pour les banques qui alimentent la finance ! De l’argent à 0 % pour celles qui financent la création d’emplois et de richesses dans les territoires. La BCE le reconnaît à sa façon puisqu’elle distribue depuis octobre dernier des refinancements ciblés sur les crédits aux entreprises. Mais sans critères précis, cet argent ira aux profits et non à l’emploi et aux services publics. C’est pourquoi les citoyens doivent conquérir de nouveaux pouvoirs, dans les quartiers, dans les entreprises, pour imposer aux banques, qui gèrent notre argent à tous, de se conformer à leur responsabilité sociale. Avec des outils concrets : un pôle financier public ; un fonds de développement économique, social et écologique européen, financé par la BCE. C’est possible sans attendre la modification des traités européens, avec l’appui technique de la Banque européenne d’investissements.

Heinz Bierbaum. Le rôle de la BCE doit être revu fondamentalement. Elle doit devenir aussi responsable de l’évolution de l’emploi. Elle doit être en capacité de financer de grands plans d’investissements dont les États membres ont besoin en leur prêtant directement de l’argent à taux quasiment nul. Il s’agit de mobiliser les fonds nécessaires à une transition écologique et industrielle dont il n’est guère besoin de préciser le caractère crucial. Ces plans d’investissements publics sont absolument indispensables partout en Europe et leur réussite est liée au développement de bons emplois stables et qualifiés.

Les statuts de la BCE n’autorisent pas ces financements directs aujourd’hui. Il faut donc les modifier pour que sa politique monétaire serve enfin l’emploi et non plus la spéculation financière. Sachant les délais nécessaires à un tel changement de statuts, rien n’empêcherait d’accélérer le processus en créant une banque publique européenne. Elle serait autorisée, elle, à se refinancer à taux quasi nul auprès de la BCE et pourrait prêter l’argent nécessaire aux grands investissements publics que j’évoquais. On peut donc agir sans attendre.

Finance, banque, économie en débat. Lors du Forum européen des alternatives qui se tiendra, samedi et dimanche 
à Paris, et dont le programme est disponible sur www.forum-des-alternatives.eu, l’économie hétérodoxe sera à l’honneur. Samedi, la rencontre s’ouvrira 
par la plénière « L’austérité, ça suffit. Notre objectif : le développement humain 
en Europe » et s’achèvera par une autre : « La démocratie contre les banques. Reprendre le pouvoir sur la finance ». Parmi les ateliers sur le sujet, on trouvera 
ceux-ci : « Coopérer contre l’évasion fiscale », « Détournement et exploitation 
de l’économie sociale et solidaire par le capitalisme », « Priorité à l’emploi », 
« Industrie moderne, produire quoi ? ». Et bien d’autres.

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Commémoration par le PCF ce mercredi à 11 h 30 en gare de Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 26 mai 2015

Une délégation de communiste à l’initiative de la Section du PCF se rendra en gare de Tarascon pour déposer sous la plaque commémorant la mort de 3 cheminots pour fait de guerre.

Cet hommage sera rendu par des communistes aux résistants et il est bien évident que ce geste s’inscrit dans le cadre de l’appel du Conseil Nationale du PCF.

Le PCF honorera toute la Résistance et appelle ses militantes et militantes, les citoyennes et citoyens, jeunes et moins jeunes à se rassembler, à organiser devant la place de la mairie, au cimetière, devant une plaque commémorative, devant une plaque de rue… des cérémonies et des initiatives dans toute la France, pour rendre hommage aux résistantes et résistants qui ont combattu pour des jours heureux.

Une soirée d’hommage, où sont conviés toutes celles et tous ceux qui le désirent, aura lieu au siège national du Parti communiste français – 2 place du Colonel Fabien – autour d’une pièce de théâtre sur Marie-Claude Vaillant-Couturier et de la présentation du « dictionnaire des fusillés sous l’occupation » publié aux Éditions de l’atelier.

 

Résolution du Conseil national du PCF

Le 27 mai est la journée nationale de la Résistance car date anniversaire de la création du CNR et de l’unification de la Résistance.

Elle prend cette année un relief tout particulier, parce que c’est le 70eanniversaire de la victoire contre le nazisme et parce que le Président de la République a décidé de panthéoniser quatre héros et martyrs de la résistance : Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay. Parce que la grave crise traversée par l’Europe et la poussée des forces d’extrême droite, notamment en France, appellent à faire vivre les valeurs progressistes de la Résistance. Parce qu’il y a 70 ans naissait la Sécurité Sociale conformément aux vœux du programme du CNR dont les acquis doivent être toujours défendus.

Le PCF rend hommage aux résistants qui entrent au Panthéon. Le secrétaire national du PCF participera à toutes les cérémonies officielles. Mais nous ne comprenons pas l’ostracisme dont sont victimes les communistes dans le choix présidentiel. Cela contrarie les valeurs de la République qui ont prévalu en ces temps sombres, et qui restent de pleine actualité. La Résistance des femmes et hommes communistes a été essentielle, nous appelons le Président à ne pas l’oublier pour des raisons de politique politicienne.

Le PCF quant à lui honorera toute la Résistance et appelle ses militantes et militantes, les citoyennes et citoyens, jeunes et moins jeunes à se rassembler, à organiser devant la place de la mairie, au cimetière, devant une plaque commémorative, devant une plaque de rue… des cérémonies et des initiatives dans toute la France, pour rendre hommage aux résistantes et résistants qui ont combattu pour des jours heureux. Cela sera aussi l’occasion de réparer l’oubli de communistes dans le choix présidentiel alors que de nombreux noms de résistantes et résistants communistes ont circulé pour l’entrée au Panthéon : Marie-Claude Vaillant-Couturier, Martha Desrumeaux, Missak Manouchian et ses camarades de l’affiche rouge…

Une soirée d’hommage, où sont conviés toutes celles et tous ceux qui le désirent, aura lieu au siège national du Parti communiste français – 2 place du Colonel Fabien – autour d’une pièce de théâtre sur Marie-Claude Vaillant-Couturier et de la présentation du « dictionnaire des fusillés sous l’occupation » publié aux Éditions de l’atelier.

Conseil national du PCF – Paris 10 avril 2015

 

 


Hommage à l’appel « Créer, c’est résister... par CN-PCF">http://www.dailymotion.com/video/
Hommage à l’appel « Créer, c’est résister... par CN-PCF

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Et viva Espana

Posté par jacques LAUPIES le 26 mai 2015

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Ne nous emballons pas ! Toutes ces coalitions qui émergent en Grèce et en Espagne sont le signe d’un ras le bol mais aussi de ce qu’il faut craindre : une récupération par des forces hétéroclites sur les origines  desquelles il faut s’interroger ? Quelles en sont le composantes sociologiques et idéologiques, quels programmes et quelles stratégies proposent-elles, vers quelles alliances iront elles !

Leur seul mérite est de rassembler mais en se distinguant  de la vraie gauche révolutionnaire ce qui ne peut que satisfaire une bourgeoisie qui rêve de maintenir cette gauche dans un isolement calculé. Une gauche dont cependant les analyses et principes d’action n’ont pas vieilli et restent encore en prise avec la réalité. Généralement incarnée en l’occurrence par les Partis Communistes  !

Depuis bientôt un  quart de siècle chaque nouvelle génération est assujettie à cette récupération électorale mais qui peut aller au delà (manifestations de masse entre autres) qui prend des formes dont le système capitaliste n’a pas grand chose  à craindre : la social démocratie a, de ce point de vue, eu sa part dans cette récupération depuis les années 80 tout comme le mouvements écologistes ou encore les pseudos centristes (de droite). Et, osons le dire, l’extrême droite a aussi son morceau du gâteau électoral au détriment du courant idéologique socialiste.

Les systèmes électoraux rendent à chaque époque ces nouveaux  venus dépendant de la classe dominante et donc leur accès au pouvoir d’état n’est toléré  que s’il ne met pas fondamentalement en cause la toute puissance des multinationales et des mécanismes financiers mis en place à l’échelle mondiale pour déplacer les investissements la où les taux de profits  sont les plus élevés.

Cela ne fait qu’accroitre la contradiction capital/travail à tous les niveaux mais ne développe pas pour autant, bien au contraire, la conscience des classes exploitées, y compris la classe ouvrière, manipulée au même titre que des couches moyennes (à statut libéral ou de salariat) et un sous-prolétariat plongé dans la précarité et le chômage.

Si cette classe ouvrière ne retrouve pas l’expression politique de ses intérêts économiques, elle verra ses conditions sociales s’aggraver mais également celles  de toutes les couches intéressées économiquement par son émancipation. Ce phénomène délétère pour les peuples peut avoir des conséquences désastreuses notamment le développement des nationalismes qui ne correspondent plus à l’état actuel de développement des forces productives planétarisées (hommes, techniques de productions et de commercialisations)

Il s’ensuit de ce constat que s’impose un changement radical des rapports sociaux, le passage d’un système de propriété privée des moyens de production, d’échange, de financements, à des formes d’appropriation collective. qu’il faut établir à tous les niveaux - avec ce que cela suppose d’extension de liberté et de démocratie – et son organisation à tous les échelons du local à l’international et au mondial, en recherchant des planifications sociales et économiques.

Il est illusoire de croire que cela sera possible sans l’existence de partis révolutionnaires rassemblant massivement le travailleurs sur une base de classe en y intégrant toutes les potentialités intellectuelles. Cela n’exclut pas, mais au contraire conforte les possibilités d’alliance et de rassemblement sans lesquelles, hors certains contextes de crise aigue, toute avancée deviendrait irréalisable.

Mais de grâce, ne mettons pas la charrue avant les bœufs !

 

Espagne : les partis issus des mouvements citoyens vainqueur à Madrid et Barcelone

Dimanche, 24 Mai, 2015

 

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Et viva Espana dans POLITIQUE

Le leader de Podemos Pablo Iglesias (G) à côté de Teresa Rodriguez, la candidate du parti en Andalousie, lors du meeting de fin de campagne à Dos Hermanas, près de Seville, le 20 mars 2015.
afp
Les élections municipales et régionales confirment une percée des nouvelles forces politiques Podemos et Ciudadanos

Les Espagnols ont sanctionné le Parti populaire (PP) au pouvoir lors des élections régionales et municipales de dimanche, selon des résultats portant sur 80% des voix, le chef du gouvernement Mariano Rajoy payant le prix de quatre années de politique d’austérité et de scandales de corruption.

Si le PP arrive en tête du scrutin, juste devant les socialistes du PSOE, selon des résultats encore provisoires, il réalise cependant son pire score depuis 1991 et est en passe de perdre la majorité dans la plupart des régions qu’il contrôlait et peut-être la mairie de Madrid.

Les partis issus de mouvements citoyens, la gauche radicale anti-austérité de Podemos (« Nous pouvons ») et les centristes anti-corruption de Ciudadanos (« Citoyens »), réalisent la percée attendue, confirmant la fragmentation de l’électorat après des décennies de contrôle du pouvoir par le PP et le PSOE.

« C’est une correction pour le PP. Le facteur ‘peur’ n’a pas joué et les électeurs ont voté pour Podemos et Ciudadanos », a commenté José Pablo Ferrandiz de l’institut de sondage Metroscopia.

En concentrant pas loin du tiers des voix, les nouvelles forces politiques mettent de facto fin au bipartisme qui a organisé la vie politique espagnole depuis la fin du franquisme et le rétablissement de la démocratie il y a 40 ans.

Au terme d’un scrutin qui donne un avant-goût des élections législatives de novembre prochain, les différents partis vont devoir entamer une délicate période de tractations et de compromis pour former des coalitions dans 13 des 17 régions appelées aux urnes dimanche. Le PP en contrôlait jusqu’alors 10.

D’après les résultats partiels, le PP devrait notamment perdre sa majorité absolue dans les Comunidad (régions) de Madrid et Valence et pourrait même y être poussé dans l’opposition par la constitution de coalitions de gauche, une situation qu’il n’a plus connu depuis 20 ans.

La situation est similaire pour la mairie de Madrid, un bastion conservateur depuis 1991 que le PP, bien qu’arrivé en tête du scrutin, pourrait perdre au profit de l’alliance de gauche « Ahora Madrid » (Maintenant Madrid), menée par l’ex-juge Manuela Carmena et soutenue par Podemos.

A Barcelone, une autre alliance de gauche dirigée par Ada Colau, fondatrice de la Plate-forme des victimes d’hypothèques qui milite contre les expulsions immobilières, et soutenue là-aussi par Podemos, l’a emporté face aux partisans de l’indépendance de la Catalogne, ce qui constituerait un coup dur pour le mouvement séparatiste.

En Espagne, le chômage frappe encore 24% de la population active et les scandales de corruption à répétition qui visent tant le PP que le Parti socialiste ouvrier (PSOE) favorisent l’émergence des nouvelles formations.
« C’est la première fois depuis des décennies que les électeurs auront véritablement la possibilité de changer les choses. Pas seulement changer de gouvernement, mais changer notre démocratie », avait souligné avant le vote de dimanche Carolina Punset, qui a dirigé la campagne de Ciudadanos dans la région de Valence.
Initialement basée en Catalogne, cette formation centriste a émergé sur le plan national. En multipliant par dix le nombre de ses adhérents, à 22.000, et comptant une centaine de milliers de sympathisants, le parti d’Albert Rivera ne ressemble plus guère à la petite formation qu’il était à sa création, il y a neuf ans.
Podemos, le parti de la gauche radicale issu du mouvement des Indignés de la Puerta del Sol, en 2011, s’est également installé dans la classe politique, après avoir réuni 8% des voix lors des élections européennes d’il y a un an, deux mois seulement après sa création.
La fragmentation du paysage politique risque d’entraîner des situations de blocage comme cela est le cas en Andalousie depuis les élections du mois de mars.
Au pouvoir depuis 32 ans dans cette province du sud de l’Espagne, le PSOE reste la première force politique mais avec 47 sièges sur les 109 que compte l’assemblée régionale il ne peut gouverneur seul. Le PP, après de lourdes pertes, se retrouve avec 33 sièges. Podemos est troisième avec 15 sièges, suivi par Ciudadanos (9 élus).
Susana Diaz, chef de file régionale du PSOE, a indiqué lors d’une récente interview qu’elle pourrait opter pour l’organisation d’un nouveau scrutin et a souligné qu’en Andalousie comme à l’échelle nationale, le paysage politique espagnol tournait au « chaos ».

 

Commentaires

 

Jean-Claude PETIT

Dimanche, 24 Mai, 2015 – 21:27
Une interrogation: que va devenir Podemos? On sait a quoi mènent les alliances …

 

vila

Dimanche, 24 Mai, 2015 – 23:23
Pour avoir des nouvelles de izquierda unida, il faut aller les chercher dans le figaro???? malheureusement elle ne sont pas bonnes. podemos opere le hold up parfait

 

Jojo56

Lundi, 25 Mai, 2015 – 00:03
Le meilleur suivi de ces élections est sur le site de Politis. On y apprend finalement que la droite est devant à Madrid mais d’un seul siège et que donc Podemos peut avoir la mairie seulement en s’alliant aux socialiste… Bref cela va être compliqué !

 

Vercingétorix

Lundi, 25 Mai, 2015 – 00:03
Je ne me fais aucune illusion sur Podemos qui sur le plan idéologique est pour le moins trés flou comme Syriza. Mais ces 2 mouvements ont 1 qualité que n’a pas le PCF d’aujord’hui a perdue : ils n’ont pas peur de dire que le PS est un parti de droite ultralibéral hyperatlantiste, et que le peuple n’a plus rien à attendre d’un tel parti, en Espagne, en Grèce, comme en FRance.

Cordoba

Lundi, 25 Mai, 2015 – 08:18
Certes. C’est ce qui a fait la force de Podemos. Mais ce mouvement semble devoir s’orienter vers une alliance avec le PSOE, un parti de droite, ultralibéral et hyperatlantiste. Et si Podemos intègre la « caste » (c’est le mot qu’ils emploient pour désigner les « partis de gouvernement »), c’en est fini de ce qui fait l’originalité de Podemos. Ils seront réduits à devenir un appendice électoral du PSOE, comme le PCF du temps de la défunte « Union de la Gauche » ou « Izquierda Unida » en Espagne (de façon moins nette). Et on sait où cela mène : à la disparition.

 

nabila halot

Lundi, 25 Mai, 2015 – 08:31
Disparaître à cause d union honteuse avec un PS droitier ?  On parle de podrmos ou du pcf ????? !!!@@

 

Marie-Claire

Lundi, 25 Mai, 2015 – 10:03
quand vous apprendrez que « Ahorra Madrid et Barcelone en comú », ils no son pas Podemos, Podemos ils en son une part mais seulement ça, il y a des autre partit et des groups sociales qu’il ne son pas de Podemos

alberto.lumbreras

Lundi, 25 Mai, 2015 – 10:51
+1

 

alberto.lumbreras

Lundi, 25 Mai, 2015 – 10:47
<<A Barcelone, une autre alliance de gauche dirigée par Ada Colau, fondatrice de la Plate-forme des victimes d’hypothèques qui milite contre les expulsions immobilières, et soutenue là-aussi par Podemos, l’a emporté face aux partisans de l’indépendance de la Catalogne, ce qui constituerait un coup dur pour le mouvement séparatiste.>> Faux: Cette « autre allience », qui n’ est pas une alliance PartiA+PartiB+PartiC mais plutôt un exemple d’unité populaire soutenue aussi par des partis comme Podemos et ICV-EUiA (IU en Catalogne), defend le droit à un referendum sur le sujet.<< Initialement basée en Catalogne [Ciudadanos], cette formation centriste a émergé sur le plan national. >> Faux!: Ciudadanos est une formation clairment de droite.<< Podemos, le parti de la gauche radicale issu du mouvement des Indignés de la Puerta del Sol>> Allez, arrêtons déjà cette histoire. Podemos sait lire le moment, la période ouverte après le 15M de 2011, mais il n’est pas « issu du ».

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Enfin récompensé

Posté par jacques LAUPIES le 25 mai 2015

 

Cet acteur parait être lui même  dans chacun de ses rôles. Mais au fond n’est ce pas la qualité de la plupart des grands acteurs que de se  fondre dans le personnage qu’ils interprètent et de se l’approprier ? De Jouvet à Raimu, de Gabin à Ventura, de Carmet à Pierre Richard, de Patrick Dewaere à Depardieu, etc. La liste pourrait s’allonger indéfiniment entre récompensés ou non, oubliés ou non !

Que seraient ils cependant sans les œuvres qu’ils doivent servir ? Bien que parfois ils donnent de l’envergure à une création et que sans leur seule présence certaines nous paraitraient bien ternes !

J’ai énormément apprécie Vincent Lindon  depuis le premier film où je l’ai vu  dans lequel il interprétait également un personnage de chômeur dans une comédie (la crise). Parfois on semble s’étonner que ses origines bourgeoises le conduisent à tenir des rôles de prolo mais on ne joue fort heureusement un rôle (n’en sommes nous pas tous la dans la « vraie vie ») que si nous avons l’intelligence de comprendre la société autant que les êtres qui la composent.

Indéniablement comme le souligne l’article qui suit et le font apparaître les interview de cet acteur, c’est son cas !

 

Vincent Lindon : « Un film peut faire bouger les choses »

Entretien réalisé par Michaël Mélinard
Vendredi, 22 Mai, 2015
Humanité Dimanche

 

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Enfin récompensé dans POLITIQUE

Photo Vincent Langlois/AFP
Lire des extraits de notre entretien avec Vincent Lindon, acteur et coproducteur de « la Loi du marché », film événement de Cannes en salles depuis le 20 mai, Vincent Lindon a été plébiscité par une standing ovation de plus de 10 minutes. Pour l’acteur, rencontré par l’«Humanité Dimanche », ce film est un acte politique.
Rencontrer Vincent Lindon, c’est vivre l’expérience trop rare d’un comédien qui va au-delà de l’exercice de promotion d’un film. Comme dans ses rôles, il est là, présent, il incarne. À l’écoute, prêt à rectifier, contredire, préciser, illustrer par le geste et la parole ses digressions et son point de vue, Vincent Lindon, l’homme d’extraction « bourgeoise et aristocratique », est devenu l’un des prolos préférés et les plus crédibles du cinéma français.
Maître-nageur apprenant à un migrant à nager pour l’aider à réaliser son projet fou de traverser la Manche dans « Welcome », grutier dans « Fred », maçon dans « Mademoiselle Chambon », il est aujourd’hui Thierry dans « la Loi du marché », ancien ouvrier au chômage longue durée, contraint de devenir agent de sécurité dans un hypermarché. Pendant des semaines, pour les besoins du tournage, il a déambulé au milieu des clients dans les rayons, endossant la tenue de ses collègues. Il évoque « la Loi du marché » et son amour pour les gens vrais.
HD. Que vous inspire le titre « la Loi du marché », un terme trop souvent utilisé comme un bouc émissaire ?
073359.jpg-r_160_240-b_1_d6d6d6-f_jpg-q_x-xxyxx dans POLITIQUEVINCENT LINDON. Un bouc émissaire est celui qui prend à la place des autres. La loi du marché n’est pas un bouc émissaire mais une définition, un raccourci pour retranscrire ce qu’il se passe. Il serait trop facile d’en faire un bouc émissaire. C’est la réalité. Dans le langage courant, on peut enlever la loi. On entend: « Ben oui, mon gars, c’est le marché. » « La Loi du marché » est un titre formidable, très puissant, violent, incisif, dérangeant, attirant, policier, alors que le film est le contraire d’un polar. C’est aussi une expression terrible. Elle me fait aussi peur que « il n’y a pas de fumée sans feu », qui me gêne parce qu’elle veut dire que tout le monde est présumé coupable. La loi du marché oblige quelquefois les hommes à faire des choses pas bien. Dans le film, il est question de quelqu’un qui va résister comme dans « le Rebelle » de King Vidor, un chef-d’œuvre absolu avec Gary Cooper, qui pourrait être « la Loi du marché » d’il y a cinquante ans. À un moment, un homme est face à un choix. Soit il a des convictions et ne veut pas faire de concessions – mais cela a un coût et pas des moindres –, soit il courbe l’échine, mais cela a aussi un coût, psychologique. Parfois les plus forts arrivent à passer à travers et à dire: « Ce coup-ci, c’est non, je n’irai pas plus loin, j’en ai assez supporté comme ça. »

« DANS MA VIE, CE FILM ARRIVE COMME UNE RÉCOMPENSE. FAIRE THIERRY A REMIS DE L’ESSENCE DANS MON MOTEUR. »

HD. Quel regard portez-vous sur Thierry, votre rôle dans le film ?
V. L. Dans ma vie, ce film arrive comme une récompense. J’ai quelque chose à dire à ce personnage. Il a quelque chose à me répondre. C’est comme si on se disait: « On est de la même maison, Totoche. » Depuis longtemps, j’essaie de ne pas plier sous certaines concessions, de me rapprocher le plus possible, dans mon métier bourgeois, de la tolérance zéro. On propose aux acteurs, aux actrices et aux gens connus, des milliards de facilités. J’essaie de n’en accepter aucune. Lire la suite

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Les communistes iront commémorer la résistance mercredi 27 mai en gare de Tarascon à 11 h 30

Posté par jacques LAUPIES le 24 mai 2015

 

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Pierre Sémard dont une rue (celle de la maison des impôts) porte son nom. Communiste et dirigeant de la CGT fusillé par les allemands.

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Tracts diffusés dans l’entreprise

Les célébrations décidées par l’Elysée honorent des résistants incontestablement héroïques et dont la place au Panthéon se justifie.

Seulement voilà au fil des années, pour des raisons politiques, tout est fait pour dissimuler le rôle considérable qu’ont joué les communistes dans la résistance. Rôle de premier plan que les historiens sont quasi unanimes à confirmer.

Sur des plaques commémoratives figurent les noms de nombreux communistes qui ont participé à la résistance contre l’occupant nazi  et y ont laissé leur vie. Bien entendu ils n’étaient pas seuls à combattre mais pourquoi donc cette vilenie à vouloir minimiser leur participation ?

Nous l’avons rappelé souvent ici et même témoigné de ces engagements observés dans notre enfance ou retrouvés au lendemain de la libération. Nous les avons parfois rencontrés au cours de nos premiers pas dans cette corporation de cheminots qui à tant donné dans la pays.

Si un travail de mémoire reste à faire localement sur la résistance qui était comme partout ailleurs confrontée à une collaboration dont on trouve encore de très rares défenseurs, nous ne devons pas laisser la jeunesse dans l’ignorance. Il y va tout simplement de sa compréhension du présent.

Mercredi 27 mai à 11 h 30 nous irons déposer un bouquet pour rendre hommage à 3 cheminots de Tarascon morts pour la patrie dans le combat antifasciste.

Si vous le souhaitez vous pouvez vous joindre à nous.

 

Roland Leroy : « Les communistes, parmi les premiers et les plus actifs combattants »

Entretien réalisé par  Pierre Chaillan
Vendredi, 22 Mai, 2015
L’Humanité

 

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Photo :Julien Jaulin

Roland Leroy, ancien directeur de l’humanité.
Photo :Julien Jaulin
Les militants du PCF ont joué un rôle important au sein de la Résistance. Jeune cheminot engagé dans la lutte clandestine, Roland Leroy revient sur ce combat libérateur qui a vu de nombreux résistants internés, tués.

Le président de la République a décidé d’honorer la Résistance au travers de Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay. N’y a-t-il pas une forme d’injustice de ne pas avoir fait entrer toute la Résistance au Panthéon ?

ROLAND LEROY Il est impossible d’évoquer convenablement la Résistance en omettant le rôle des communistes. Aucun d’entre eux n’a été choisi pour figurer au Panthéon. Le choix aurait pourtant été facile parmi Guy Môquet, Henri Rol-Tanguy, Marie-Claude Vaillant-Couturier, Gabriel Péri, Missak Manouchian et tant d’autres… Ce n’est pas seulement une grave injustice. C’est une falsification profonde de l’histoire nationale.

Pourquoi les communistes ont-ils été les moteurs du combat clandestin en de nombreux endroits ?

ROLAND LEROY Le PCF avait combattu la venue du fascisme en Italie, puis en Allemagne, sa poussée en Espagne. Il avait été à l’initiative de la création du Front populaire en France dès 1934-1935 pour faire barrage au fascisme ; il avait dénoncé et combattu vigoureusement la politique de non-intervention en Espagne et l’odieuse capitulation de Munich. Il avait enfin préconisé la conclusion d’une véritable alliance de la France et de la Grande-Bretagne avec l’Union soviétique, contre Hitler et Mussolini, ce qui aurait rendu impossible le traité de non-agression germano-soviétique. C’est donc tout naturellement que ses membres ont été parmi les premiers et les plus actifs combattants de la résistance anti-hitlérienne.

Vous avez participé à cette lutte dans l’ombre. Quelle forme a pris cet engagement ?

ROLAND LEROY Ma famille était engagée dans la lutte antifasciste avant la guerre. Elle a, dans la région d’Elbeuf, participé à l’organisation du soutien aux républicains espagnols, de la condamnation de l’accord de Munich. Jeune cheminot, j’ai d’abord été, dès le début 1940, un des premiers organisateurs de la jeunesse communiste clandestine dans la région. À cette époque, j’ai participé à la réalisation de déraillements de trains et d’attentats contre des soldats allemands. Un de mes cousins germains, Maurice Boulet, a été fusillé comme sanction à un des attentats auxquels j’avais pris part. Le responsable interrégional, qu’on appelait Guillou et dont le vrai nom était Jean Collet (devenu après-guerre adjoint au maire à Vitry-sur-Seine), me demanda de devenir un des dirigeants illégaux de la Jeunesse communiste. Je quittai donc mon activité cheminote et devins secrétaire régional d’organisation de la Jeunesse communiste pour la Seine-Inférieure, puis premier secrétaire de la Jeunesse communiste clandestine dans le département de l’Oise, ensuite premier secrétaire pour la Seine-Inférieure, puis, enfin, peu de temps avant le débarquement allié, responsable interrégional adjoint. Avec Jean Collet, nous assumions la direction de la Jeunesse communiste pour huit départements (la Normandie, plus l’Oise, la Somme et l’Eure-et-Loir). La densité énorme de l’occupation hitlérienne dans la région rendait impossible l’organisation de maquis. Nous fîmes cependant deux tentatives (l’une près de La Bouille, l’autre à côté de Fleury-sur-Andelle). Nous n’avions pour armes que celles que nous prenions aux ennemis hitlériens et vichyssois, souvent grâce à des attentats car les parachutages étaient réservés aux organisations gaullistes. Il nous fallut, dans la Somme, faire pénétrer une organisation par une camarade afin de « bénéficier » ainsi d’un parachutage.

 

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Groupe FTP en dordogne. Les francs-tireurs et partisans étaient l’organisation de résistance armée créée par le PCF.
Photo : Lapi/Roger-Viollet

Quelle place originale les communistes 
tenaient-ils au sein de la Résistance ?

ROLAND LEROY Il n’est pas sans importance de signaler que les troupes américaines étaient munies d’une monnaie de guerre destinée à la population française après le débarquement. Le général de Gaulle réagissait avec rapidité et fermeté, patriotiquement, pour empêcher les Américains de déposséder les Français de leur pouvoir national. Ce fut le sens de son discours de Bayeux. Il faisait installer les commissaires régionaux de la République et les préfets, et la valeur de la monnaie française. On peut rapprocher de cela la percée du détachement français sous les ordres du général Leclercq qui contribua, avec les Forces françaises de l’intérieur (FFI) de la capitale, à la libération de Paris. Les communistes tenaient leur place dans les FFI. Le PCF associé à de nombreuses organisations (le Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France, les FTP, l’UFF…) participaient, dans le Conseil national de la Résistance (CNR) et les comités départementaux de la libération, à l’union de la Résistance. Avançant lentement, détruisant par bombardements aériens les villes de Normandie (Le Havre, Rouen et sa banlieue, Caen, Argentan, etc.), les troupes anglo-américaines piétinaient et ainsi ne soulageaient pas le front de l’est tenu par les Soviétiques. Le général de Gaulle ne participa jamais dans les années suivantes aux commémorations anglo-américaines du débarquement. Il avait – dès décembre 1944 – fait le voyage de Moscou pour y conclure le pacte d’alliance franco-soviétique. Ce qui eut pour conséquence, parmi d’autres, l’insistance mise par les Soviétiques pour que le gouvernement français participe aux négociations du traité de paix à Berlin.

Les artisans du dictionnaire les Fusillés, 1940-1944 (Éditions de l’Atelier) parlent de 20 000 fusillés, exécutés et morts au combat, et jusqu’à 30 000 hors du territoire national. À la Libération, le PCF, « parti des fusillés », donne un chiffre que les manuels d’histoire réfutent. Quel est votre sentiment ?

ROLAND LEROY Un chiffre de 75 000 fut avancé par la direction communiste dès la Libération. Certes, il était supérieur à la réalité. La vérité s’établit, selon moi, entre les deux chiffres que vous citez. Il n’en reste pas moins que le peuple français a payé lourd sa libération et que les communistes ont donné leur part importante. Il demeure aussi que – dès la Libération et grâce à la clairvoyance et à la fermeté du général de Gaulle – un gouvernement d’union patriotique fut constitué, les ministres communistes y tenaient une place décisive pour de grandes questions (par exemple, le statut des fonctionnaires réalisé par Maurice Thorez ; la Sécurité sociale et la retraite, grâce à Ambroise Croizat ; EDF-GDF, due à Marcel Paul…). Ils s’appuyèrent sur le programme du CNR. Les leçons de cette histoire sont toujours d’actualité.

La « résistance unie » au Panthéon et place du Colonel-Fabien. Le 27 mai, Journée nationale de la Résistance, date anniversaire de la création du CNR unifiant la Résistance, quatre héros de la Résistance feront leur entrée au Panthéon. François Hollande, qui a fait le choix de quatre noms, a pris soin de rassembler toutes les familles politiques (gaulliste, socialiste, radicale et sans parti) sauf une : les communistes. Ce choix partial a suscité une vive émotion. Des campagnes pour soutenir la candidature de figures majeures de résistants communistes, étrangers de la MOI, issus de la classe ouvrière, se sont développées dans plusieurs régions. Le 27 mai, le PCF organisera partout en France des hommages sur le thème : « Célébrons la Résistance unie ». Une soirée est prévue au siège national 2, place du Colonel-Fabien à Paris à partir de 19 h 30.

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