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Vivre en monstre ou mourir en homme de bien ?

Posté par jacques LAUPIES le 20 mars 2015

Dernière phrase de Shutter Island le film de Martin Scorcèse que l’on a toujours plaisir à revoir tant il nous rappelle à quoi sont exposés les humains dans cette société.

Le « héros » de ce polar nous est présenté en dernier ressort comme étant déséquilibré par un drame qui a marqué sa vie : il a tué sa femme elle même meurtrière de ses trois enfants. Mais nous ne découvrirons cela qu’à la fin du film, ce qui change la perception si on l’a déjà vu.

Mais l’intérêt de ce film, contrairement à une critique lue sur le net, n’est à mon sens pas seulement dans la manière dont est traitée la question d’ordre psychanalytique qu’il soulève. J’y ai vu personnellement, même si cette question semble centrale, une réflexion sur l’homme dans la société et les souffrances auxquelles cette dernière l’expose, notamment par une violence à laquelle il est confronté.

L’évocation des camps de la mort et le parallèle fait avec l’univers psychiatrique et carcéral (nous sommes en 1954) porte de claires significations au delà de l’état de folie même du personnage principal incarné magistralement par Léonardo DiCaprio. Il est vrai que l’on se laisse prendre au piège de l’amalgame mais l’auteur a-t-il vraiment voulu nous piéger où nous ouvrir les yeux. De même cette autre évocation des méthodes employées pour combattre le communisme dans une période de guerre froide.

D’autres aspects du film cultivent une véritable ambiguïté entre l’homme conscient, hors de ses « cauchemars » révélateurs du drame qu’il a vécu, donc d’un inconscient qui le taraude, et l’homme conscient des réalités sociales et des troubles d’un monde qui prétend le soigner et en fait est en échec. Tout n’est donc pas dit mais comme en poésie on n’est pas nécessairement apte à comprendre les véritables intentions de l’auteur du poème ! 

Une chose est certaine si là, apparaît l’échec de la cure psychanalytique d’un vrai malade, subsiste le doute malgré tout de sa vraie folie surtout après des scènes rendant plausible qu’il fut l’objet d’un véritable complot.

Mais qu’importe, ce film nous rappelle que celui qui est dans la norme sociale agit dans un espace entre le soin et la répression à partir précisément de SA norme ou de celle qui domine. Et donc la vérité peut lui échapper faisant de lui un thérapeute médiocre ou un accusateur inconscient.

Et dire qu’il faut supporter ça ! Mais fort heureusement rien ne nous oblige à vivre en monstre, ni à mourir en homme de bien ? Il suffit peut-être de comprendre et d’expliquer ce monde, du moins pour l’essentiel en faisant abstraction des détails ! Et de lutter un tantinet pour qu’il soit meilleur.

Vivre en monstre ou mourir en homme de bien ? dans POLITIQUE warning

 

Enchainement logique et de circonstance (non prémédité)

Comme je me sens le devoir de rappeler que dimanche nous allons voter je me permettrai de rappeler que le département intervient dans le domaine des soins, de la réinsertion, du handicap et que précisément nos candidats du Front de Gauche / PCF dont en particulier Jacques ROUSSET et Sabine GASULL (candidate remplaçante) ont quelques compétences en ce domaine, ce qui est non seulement un plus, mais une garantie pour que l’action dans ce domaine ait un appui de qualité !

Ce sera notre façon de vous rappeler qu’outre l’intérêt politique que représente nos candidatures, il y a des réalités professionnelles qu’il est bon de mettre en évidence. Evidemment la Culture et l’éducation avec Yvette LOUIS et la vie associative, avec Jean Pierre DAUDET, auront de dignes et efficaces représentants.

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PENSEZ A CE SOIR 18 H 30 A NOVES REUNION PUBLIQUE SUIVI A 20 H 00 DE LA PROJECTION D’UN FILM SUR LA GRECE

 

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