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Document publié par la Section PCF de Tarascon

Posté par jacques LAUPIES le 5 février 2015

 

RASSEMBLER TOUS LES     REPUBLICAINS  POUR ELIRE UNE  ASSEMBLEE DEPARTEMENTALE

CONTRE L’AUSTERITE, POUR LA DEFENSE     DES DROITS SOCIAUX, LE DEVELOPPEMENT DES SERVICES PUBLICS.

                       

 

Le Conseil Général actuel sera remplacé par une Assemblée Départementale dont l’élection est prévue les 22 et 29 mars 2015. Elle aura à décider, sur toutes les questions concernant notamment les aides sociales, les transports, l’éducation (collèges), l’insertion des jeunes les investissements publics et privés (aide aux communes en particulier) la vie culturelle, etc.

Au total 29 cantons du département seront dotés de 2 titulaires et de 2 remplaçants, soit 58 membres. Les compétences, pour l’instant, demeurent extrêmement importantes, même si se dessinent des projets de transferts sur d’autres collectivités (régions ou métropoles) Ce qui ne manque pas de soulever des oppositions à gauche comme à droite et que les citoyens peuvent conforter par leur vote

Nous sommes confrontés à une réforme des collectivités territoriales qui vise essentiellement à éloigner ces citoyens de leurs élus pour mieux tailler en pièce des acquis sociaux et des services publics, si l’on n’y prend garde (l’exemple récent de la suppression des bureaux de Sécurité sociale à Tarascon en est la démonstration évidente). En même temps se manifeste la volonté de réduire les dépenses publiques, de transférer sur les collectivités locales les charges de l’état (réduction des dotations aux communes notamment)

Bien entendu les communistes et leurs partenaires du Front de Gauche combattent cette « réforme » qui est entreprise par un gouvernement dominé par la tendance libérale du Parti Socialiste. Droite et l’extrême droite exploitent  les résistances que provoque cette politique. Mais en fait, les uns et les autres ne sont pas fondamentalement opposés à cette démarche anti démocratique que l’on prétend mettre en place au nom d’économies hypothétiques.

Deux partis risquent de bénéficier de cette situation si les populations ne mettent pas à profit cette élection pour stopper l’hémorragie sociale que provoque la politique d’austérité que nous subissons. Ces deux partis étant l’abstention (penser à voter) et celui de l’extrême droite (FN)

Dans ce canton de Tarascon-Chateaurenard, les communistes, partie prenante du Front de Gauche, vont faire des propositions anti austérité, valables pour la gestion du Département et qui seront un message pour une réorientation gouvernementale vraiment à gauche.

Quant aux candidats se réclamant de la majorité droitière du PS ou de l’UMP/UDI, ils sont, après des années de pouvoir, responsables de la situation présente et il convient de sanctionner leurs projets adaptés aux intérêts du grand capital.

Les communistes font appel à tous les républicains de progrès, à tous ceux qui seraient tentés par l’abstention ou par le vote stérile et dangereux en faveur du Front National. Nous vous proposons quatre candidats PCF/FDG qui défendront une alternative crédible à la politique actuelle du gouvernement.

En premier lieu, sympathisants, et partenaires du Front de Gauche, écologistes, socialistes, républicains, sont invités à  soutenir ces candidatures. Car chacun comprendra le souci des communistes de rassembler le plus largement possible sur des objectifs clairs et justes (programme en élaboration).

Les évènements actuels en, Grèce et en Espagne prouvent qu’il est possible de mettre en cause les choix politiques d’austérité de l’Europe qui se font pour le plus grand profit des Banques et des multinationales.

Cela commence par notre mobilisation, le rassemblement de toutes les forces qui s’y opposent car nous ne sommes pas seuls. Votre vote pour nos candidats à ces élections départementales  sera une étape déterminante.

Les candidats titulaires

Jacques ROUSSET, Cadre de santé, Conseiller Municipal

Yvette LOUIS, Professeure, Adjointe au Maire de Noves

Les Candidats Remplaçants

Jean Pierre DAUDET, Retraité de la Poste,

Sabine GASULL, Infirmière retraitée

 

Vendredi  13 février à 18 h 30

SALLE     RICHELIEU

CONFERENCE     DE PRESSE

PRESENTATION DES CANDIDATS PCF/FRONT DE GAUCHE

 

Je participe au Comité de Soutien     des candidats PCF/FDG aux      élections  départementales du     22 mars 2015

NOM                                                 PRENOM

ADRESSE

CODE POSTAL

EMAIL                                                                             TELEPHONE

A adresser 35 rue Monge 13150 Tarascon             tel  04 90 96 43 14           permanences le lundi      de 17 h à 19 h 30

 

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A propos de combat syndical et politique et des hommes (ou des femmes)…

Posté par jacques LAUPIES le 5 février 2015

 

Tout ancien militant de la CGT ne peut rester insensible à la crise de Direction, que vient de traverser cette organisation. Mais à moins d’être irresponsable ou, ce qui peut arriver, d’avoir oublié le rôle essentiel qu’a joué cette organisation dans la vie sociale (et par voie de conséquence politique et économique) de notre pays, on ne peut rester insensible à ce qui se passe dans son fonctionnement.

On peut pour des raisons souvent liées à des questions très personnelles par déception de ne pas avoir été entendu, parfois dans des circonstances difficiles, ne plus appartenir à cette organisation, mais il n’empêche que, la connaissant et y  avoir combattu, ne fait pas disparaître notre regard sur son évolution.

Lorsque l’affaire Le Paon  a été médiatisée, comme beaucoup de personnes, de ma sensibilité politique et syndicale, j’ai cru qu’il s’agissait là d’un mauvais coup monté de toutes pièces par des adversaires politiques que dérangent les positions combatives de la CGT et son influence.

En conclusion, la fumée de l’affaire étant lâchée par « Le Canard Enchaîné » et provenant des indiscrétions internes à cette organisation, les soupçons ne pouvaient s’orienter que dans une mouvance de gauche, syndicale ou politique qui aurait allumé le feu !

On ne se refait pas ! Dans cette société française (probablement pas la pire de la planète) où règne suspicion et coups bas dans de nombreux domaines de la vie économique et sociale, au plus haut niveau de responsable on finit par imaginer des complots partout !

De toutes façons complot ou pas, se révèlent des oppositions, internes aux grands partis, aux grandes organisations syndicales, qui ne sont pas que des querelles de pouvoir pour le pouvoir mais traduisent bien des contenus et des stratégies politiques (au sens général du terme)

En lisant le texte ci dessous publié par l’Humanité et rendant compte de l’élection de Philippe Martinez se confirme cette réalité sauf que ceux qui ont « comploté » ne sont pas nécessairement – et on le souhaite – les bénéficiaires de l’opération.

Mais j’arrête de fantasmer car cela va me conduire à m’interroger sur les évolutions politiques dans un certain nombre de partis, dont le mien, d’organisations syndicales, dont la CGT qui m’est chère  qui, à une certaine époque, se sont peut être éloignés de leurs fondamentaux.

Et cela en un temps où j’ai du réduire un certain militantisme politique, pour m’investir en des lieux qui n’étaient pas épargnés par des défauts semblables. De ces expériences j’en ai conclu qu’il fallait revenir à ces fondamentaux ne serait ce que pour tenter de les transmettre là ou j’aurais à agir.

Le temps de la retraite est utile pour cela, sachant que l’activité professionnelle, la vie de famille des actifs ne facilitent pas toujours l’investissement dans l’action collective. Sauf que rien ne peut remplacer l’action sur le lieu de travail, un de ces fondamentaux  perdus…

D’une manière générale, car il ne s’agit pas de personnaliser ou d’individualiser la question,  je dirai que le mouvement ouvrier et plus généralement le monde du travail salarié doit se questionner à ce sujet.

Sans omettre que le militantisme devrait aussi prendre racine partout où le chômage et la précarité frappent. Ce qui n’est pas une mince affaire quand on est victime la non reconnaissance professionnelle, de ses capacités et d’une certaine désocialisation qui en découle.

S’il ne s’agissait que d’acquérir et de défendre des droits sociaux, des libertés, on pourrait se complaire dans l’attente et se dire que les choses se feront sans nous, mais l’histoire nous prouve que même la paix dépend de ces deux actions. Ce qui interdit, si l’on en est conscient, l’indifférence et le silence.

 

 

A propos de combat syndical et politique et des hommes (ou des femmes)... dans POLITIQUERobert Hue, en 2012.

 

Georges Marchais : une figure du PCF un peu vite oubliée et certains principes qu’il défendait

Robert Hue : difficile de trouver le bilan globalement positif

Aucun homme politique ne peut-être parfait ! Ils ne sont jamais seul dans l’erreur autant que dans le juste. Raison de plus pour retenir ce qu’ils ont dit ou fait de meilleur et de ne pas se précipiter pour l’évacuer. Et tant pis pour ce qui n’ont rien fait de bon.

On oublie trop souvent que c’est la fonction et donc ceux et celles qu’il représente ou qu’il prétend représenter et le respect de leur volonté, qui font le dirigeant. D’où la nécessité de l’application de la démocratie  de manière judicieuse. 

La CGT sort par  le haut de sa crise  de direction

Sébastien Crépel et  Clotilde Mathieu
Mercredi, 4 Février, 2015
L’Humanité

 

pmartinez dans POLITIQUE

Photo Olivier Coret
Sitôt élu par 93,4 % des voix, le nouveau secrétaire général, Philippe Martinez, a adopté un ton offensif, invitant la CGT à une action nationale en mars. La discussion du CCN se poursuit ce mercredi autour du débat à impulser dans la confédération sur ses orientations.

Un vote sans appel. Avec 93,4 % des voix, Philippe Martinez a été élu à la tête de la CGT, hier. Un nouveau secrétaire général ovationné, après son premier discours, par les responsables des 33 fédérations et 96 unions départementales (UD) qui composent le Comité confédéral national (CCN). Un discours « offensif », qui « pose bien les enjeux, sans faire de la langue de bois », selon un secrétaire d’UD, et dans lequel ce métallo, cinquante-trois ans, enfant de banlieue, ex-technicien de Renault Billancourt (lire page 6), a remis, dès son élection, la CGT sur le terrain des luttes. Il a appelé à une grande journée d’action nationale en mars, à Paris. « Une mobilisation où il ne suffira pas de dire ce que l’on rejette, mais de dire aussi ce que l’on veut », avait-il prévenu il y a quelques jours devant l’exécutif de la fédération de la métallurgie dont il est issu. Un secrétaire général « de terrain », qui a annoncé hier qu’il rendra visite à au moins deux mille syndicats dans la préparation du prochain congrès confédéral prévu au printemps 2016. Il a également promis de tenir des CCN « décentralisés », en clair, des réunions regroupant les membres de plusieurs régions ; L’équipe de dix membres qui formera le nouveau bureau confédéral (lire page 6) a obtenu quant à elle 88,8 % des voix du CCN. Colette Duynslaeger, secrétaire générale de la Fapt (La Poste), avec 82 % des voix, accède au poste sensible d’administratrice trésorière de la Confédération. Font également leur entrée dans le bureau confédéral : Virginie Gensel-Imbrecht (énergie), Pascal Joly (union régionale d’Île-de-France), Gisèle Vidallet (UD de Haute-Garonne), Céline Verzeletti (fonction publique), Denis Lalys (organismes sociaux), Fabrice Angéi (services publics), Marie Saavedra (UD du Vaucluse), Grégory Roux (cheminots). Un bureau renouvelé en totalité, toujours à parité, mais dont le rôle pourrait évoluer. « Je suis convaincu que nous avons un bureau confédéral composé d’experts traitant bien les dossiers, mais qui ne savent pas animer collectivement une équipe de direction et impulser, faire partager et valider des décisions avec une direction nationale, voire syndicale », confiait Philippe Martinez mi-décembre à son exécutif fédéral, à propos de la direction confédérale sortante.

Une première proposition rejetée 
le 13 janvier

La seconde proposition aura donc été la bonne, pour sortir par le haut d’une crise de direction commencée le 29 octobre avec les révélations du Canard enchaîné sur les frais engagés par la CGT pour rénover l’appartement de fonction de son précédent secrétaire général, à Vincennes (Val-de-Marne). Trois mois de rebondissements et de tensions dont le paroxysme a été atteint le 7 janvier, avec l’annonce de la démission de Thierry Lepaon, après qu’il a remis son mandat à disposition des instances du syndicat. « Il y aura un nouveau secrétaire général la semaine prochaine », avait-il alors déclaré. Une décision prise sous la pression de la commission exécutive confédérale (CEC), d’unions départementales et de fédérations qui estimaient que le secrétaire général devait clairement s’engager à ne pas se représenter. La démission de Thierry Lepaon une fois actée, s’est ouvert le délicat problème de sa succession qui a plongé le syndicat dans une nouvelle phase de tensions autour des conditions de la désignation du nouveau bureau confédéral. Une première proposition de dix noms et comprenant Philippe Martinez à sa tête a en effet échoué à recueillir la majorité des deux tiers requise au CCN, le 13 janvier. En cause, principalement, le fait que Thierry Lepaon ait participé à l’élaboration de cette proposition a été jugé inacceptable pour une partie des représentants des fédérations et des UD. Philippe Martinez a donc été mandaté pour repartir de zéro, avec pour feuille de route la composition d’un bureau ne comportant aucun membre de l’exécutif démissionnaire. Exercice réussi hier, mais qui n’efface pas pour autant les autres questions en suspens dans la CGT, que la crise de sa direction a fait remonter à la surface les profondes interrogations des syndiqués.

Cinq points en débat 
dans la confédération

C’est pour prendre ces débats à bras-le-corps avec l’intention de les conduire à leur terme dans le syndicat que le CCN doit aujourd’hui établir « un bilan » de « la mise en œuvre des orientations du 50e congrès confédéral », en vue de la préparation du prochain congrès, prévu en 2016, sur la base des cinq points développés par Thierry Lepaon devant les dirigeants des organisations de la CGT, le 15 décembre. Parmi ceux-ci, la démarche syndicale de la CGT et son adresse aux salariés, la place qu’elle occupe dans le paysage syndical et son rapport avec les autres confédérations, mais aussi avec les sphères politiques et associatives, et le fonctionnement démocratique interne du syndicat. « Ce sont là les orientations de la CGT qu’il faut préciser, mais attention, il nous faut de véritables échanges sur les questions de fond », estimait Philippe Martinez devant les dirigeants de la fédération de la métallurgie, le mois dernier. « “Régler” le cas du secrétaire général sans travailler à ces questions-là, c’est mentir aux syndiqués », soulignait-il encore, le 20 novembre.

CGT, Repères

La parité est respectée La nouvelle équipe dirigeante de la Confédération est composée de cinq hommes et cinq femmes, émanant de fédérations professionnelles, en majorité, et d’unions départementales. Tous accèdent pour la première fois au bureau confédéral.

694 857 C’est le nombre d’adhérents à la CGT, selon le dernier comptage rendu public début 2014.

 Le quinzième secrétaire général Depuis la création de la CGT en 1895, quinze secrétaires généraux se sont succédé à sa tête. Dont six depuis 1947 : Benoît Frachon (1947-1967), Georges Séguy (1967-1982), 
Henri Krasucki (1982-1992), Louis Viannet (1992-1999), Bernard Thibault (1999-2013), Thierry Lepaon (2013-2015).

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A propos des cantonales…

Posté par jacques LAUPIES le 4 février 2015

En lisant La Provence de ce jour je prends connaissance de la situation dans le canton d’Arles où se déroule un débat (pour le moins par presse interposée) entre des propositions de candidatures à l’initiative des communistes d’une part et celles des socialistes d’autre part. Cela appelle sans doute pour les électeurs communistes d’abord et de gauche en général quelques éclaircissements.

Le Département est actuellement géré par une majorité issue de la gauche et applique un programme qui prend en compte nécessairement certaines des propositions émanant des différentes composantes de cette majorité à laquelle participent les communistes. Donc il n’y a pas à priori de raison à remettre en cause le bon travail de cette majorité qui repose sur un compromis constructif.

Les communistes ont donc pour préoccupation de conforter leur présence mais aussi de faire gagner la gauche. Cela étant, nul ne peut ignorer que dans ce département, comme au plan national, le parti socialiste se divise en tendances qui, soit soutiennent la politique d’austérité de Valls et Hollande, soit restent attachées à ceux qui, soutenant les mêmes orientations, sont cependant en conflit (pour les raisons que l’on sait, dans les Bouches-du-Rhône avec la situation du Président GUERINI) au sein de leur Parti.

Si je devais donner mon opinion sur cette situation d’Arles, je dirais tout simplement que face au danger que court la gauche divisée, il faut rassembler les forces de gauche sur des objectifs clairs prenant appui à la fois sur le bilan de la gestion actuelle et sur des objectifs anti austéritaires se démarquant de la politique gouvernementale.

Etant donné que le risque de l’abstention peut conduire, s’il n’y a pas d’entente, à ce qu’aucune des composantes à gauche n’obtienne les 12.5 % d’inscrits pour être présente au deuxième tour. Cet élément, s’il devait être pris en compte devrait conduire à un rassemblement sur un contenu acceptable par les uns et les autres.

Mais il faut être réaliste, l’éloignement tant sur le plan des programmes que celui des stratégies rendent à ce jour, dans le contexte actuel, le rapprochement difficile.

Il appartient aux organisations politiques concernées de se prononcer sur la conduite à tenir en fonction des situations locales et de prendre leurs responsabilités sachant qu’en dernier ressort ce sont les électeurs qui décideront et feront force pour l’avenir.

La situation est identique sur le fond dans la plupart des cantons ou se posent la question du rassemblement autour d’une orientation politique, voire programmatique cohérente et commune.

Pour les communistes de notre ville (Tarascon), un passé récent en témoigne, cette volonté de rassemblement demeure leur préoccupation essentielle. Nous l’avons dit, nous l’avons écrit mais il s’avère que nous ne sommes pas entendus et nous nous heurtons, sauf à renoncer à ce que nous représentons et proposons, à des responsables politiques locaux (lorsqu’ils existent) qui considèrent soit, côté PS que leur soutien à la politique actuelle du gouvernement ne peut être contestée soit, dans d’autres composantes (y compris au sein du Front de Gauche) que nous devons renoncer à tout accord avec des socialistes.

De plus l’accord s’impose bien au delà du Front de Gauche et rien ne se fera sans la construction d’un rassemblement populaire prenant en compte une politique déliée du discours de la droite et du social libéralisme, qui prévaut pour le moment au sein du PS.

Et, tous  ceux qui se gargarisent sur ce qui se passe en Espagne et en Grèce, devraient bien examiner comment et dans quelles conditions naissent des majorités avec des objectifs transformateurs, radicalement opposés avec celle des gouvernements de leur propre pays.

Les élections départementales sont une occasion pour porter cette orientation devant les électeurs, tous les électeurs, notamment ceux qui s’abstiennent ou qui s’égarent dans le vote pour le Front National.

La Section de Tarascon du PCF  œuvre pour que la population se saisisse de ces propositions, y compris en identifiant quelles sont nos propositions car, à quoi servirait-il, ne serait ce que par honnêteté intellectuelle, de laisser planer la moindre  ambiguïté à cet effet.

Elle appelle d’ores et déjà à populariser les quatre candidatures proposées par les communistes du septième canton dont le bureau central est à Châteaurenard. 

Leur présentation est prévue le vendredi 13 février dans la salle Richelieu à Tarascon à 18 h oo. Une conférence de presse est organisée à cet effet.  Un Comité de soutien est constitué et sera présidé par Georges Julien, Maire de Noves.

Les citoyens désireux de s’y associer peuvent nous contacter pour le rejoindre.

 

Jacques LAUPIES

Secrétaire de la Section de Tarascon du PCF

 

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Les candidats de gauche à droite : Jacques ROUSSET, Jean Pierre DAUDET, Yvette LOUIS, Sabine GASULL

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George JULIEN, Maire de Noves, Présidera le Comité de Soutien

 

 

 

 

 

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Pierre Laurent dans C politique

Posté par jacques LAUPIES le 3 février 2015

 


Pierre Laurent invité de C/Politique par CN-PCF[/dailymotion]

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Ah ces pères ?

Posté par jacques LAUPIES le 3 février 2015

Mode ou pas ? Recherche de support publicitaire ou pas ? Pression des éditeurs,  ou pas ? C’est un fait : faire un livre s’impose et bien entendu les artistes n’y résistent pas ! Raconter sa vie ses amours, ses périodes gloire ou les temps difficiles pourquoi pas ? Dans ces domaines y a toujours à dire, à captiver un hypothétique lecteur.

Evidemment le père qui vous a fait, pas nécessairement conçu, va occuper une place. Mais rares sont les fils qui n’ont pas de problème avec leur père. L’adolescence passant par là, s’y ajoute l’éternel dilemme que constitue le rapport à la mère et surtout le rapport à l’extérieur, à la société qui dicte ses lois, ses mœurs, ses morales et interdit les transgressions aux parents. Et s’ils sont hors norme les choses se compliquent.

Alors le pauvre père n’a qu’a bien se tenir. Idolâtré, respecté parce qu’il apporte la protection, la sécurité, dans ce monde bourré d’agressivité, gare à lui s’il ne remplit plus cette fonction décrétée, établie séculairement. Sorti des jupes de maman, loin de la tétée parait-il si déterminante dans la construction sexuelle, au passage de l’enfance à l’adolescence, et parfois pour longtemps, le père devient rapidement le pouvoir qui dérange (ou l’indifférence qui perturbe aussi)

Dans tous les cas l’adoration se mêle à la contestation. L’image que donne la pensée dominante du paternel reste la référence tant que l’on n’a pas construit la sienne en prenant ses distances. ! Et il faut du temps pour ça. Certains y arrivent rapidement, pour d’autres une vie ne suffit pas.

D’où cette incompréhension qui perdure et se complique quand les personnalités, les chemins de vie se séparent, deviennent différents ou opposés.

C’est ce dont on nous parle a longueur d’émissions télévisées, les uns adorent le père, d’autres l’exècrent, d’autres encore souffrent de l’avoir perdu, d’être déconsidérés par lui ou de le voir déconsidéré. On est dans la société humaine qui compare, qui estime ou méprise, qui encense ou censure. Alors évidemment l’amour porté à ceux qui vous ont donné sans vouloir autre chose que votre bonheur, à moins qu’ils aient dérogé à ce sentiment assez partagé, cet amour est blessé  par ces jugements, ces appréciations.

Vient un jour ou prenant conscience de tout ça on a envie de régler les comptes. Les plus intellectuellement honnêtes procèderont à leur remise en cause et tenteront de comprendre ce père, a moins qu’ils ne considèrent que le père unique n’existe pas et que celui qui les a conçus ne peut porter à lui seul tous les défauts de l’existence.

A moins de ne pas avoir eu affaire à ce géniteur et de ne rien savoir de lui (ce qui est presque mon cas), il reste cependant tous les autres, excepté celui qu’inventent les hommes assoiffés de protection dans leur misère matérielle et affective. Vous voyez de qui je parle…

Tous les autres dis-je, cela vaudrait bien un livre aussi, pour en parler !

 

 

Marc Lavoine : « Mon père,  ce personnage, ce poète de la vie »

Entretien réalisé par  Victor Hache
Lundi, 2 Février, 2015
L’Humanité

 

Photo : Richard Schroeder

« C’est un récit parce qu’il y a des choses vraies, c’est un roman parce que j’ai utilisé cette forme », nous explique Marc Lavoine.
Photo : Richard Schroeder
« L’homme qui ment », de Marc Lavoine. 
Éditions Fayard. Dans cet ouvrage émouvant, l’artiste raconte son enfance en banlieue parisienne où il dresse un portrait sensible de son père, militant communiste et grand séducteur. Il sera aussi, en mars, au générique d’un album hommage à Jean Ferrat, décédé il y a cinq ans. Entretien.

On vous connaît comédien, chanteur, et on vous découvre aujourd’hui auteur. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous tourner vers l’écriture ?

MARC LAVOINE Cela date de mon premier professeur de français. Le métier d’écrivain m’a toujours attiré, mais les choses ne se font pas toujours comme on veut. Ensuite, j’ai essayé de faire comédien. Cela a marché un peu, mais il y avait une concurrence qui n’était pas habituelle pour moi, qui n’était pas ma façon de faire. Il fallait que j’aille chercher des rôles et que je prenne la place de quelqu’un d’autre, qui était peut-être un copain. Ce n’était pas mon point de vue. Alors j’ai fait de la chanson, écrit mes textes…

Ce récit dans lequel vous racontez votre enfance, le voyez-vous comme un roman  ?

MARC LAVOINE C’est un souvenir d’enfance. Est-ce une vérité en soi ? Je ne crois pas. C’est ce que j’ai envie de dépeindre du héros qu’était mon père, les héros qu’étaient mes parents. J’essaie de garder le prisme d’une époque, de ce que j’étais, comment je voyais les choses. C’est un récit parce qu’il y a des choses vraies, c’est un roman parce que j’ai utilisé cette forme. Parfois j’ai laissé les personnages à distance, d’autre fois je me suis plus impliqué dans leur peau. Certains éléments ne se sont pas passés comme je les décris. Mais, peu m’importe, j’ai envie de les garder comme ça. C’est ma façon de m’en souvenir. Sur mon père, c’est la même chose. J’étais tellement heureux de voir ce qu’il était dans un monde où les gens sont un peu en retrait d’eux-mêmes. Souvent ils n’osent pas, n’ont pas cette folie, cette audace. Lui, il était comme ça, et c’était très agréable.

On sent que vous gardez dans votre cœur et votre chair la banlieue des années 1960-1970 que vous évoquez avec tendresse.

MARC LAVOINE On sort d’un monde où les gens portaient des casquettes et des chapeaux et on entre dans un monde où on les abandonne. Dans les années 1960, les jeunes sont marqués par la fin d’une Deuxième Guerre mondiale qui a mis tout le monde à genoux. Ils vont entrer de plain-pied dans les combats de l’Indochine, du Vietnam, de l’Algérie, du Chili… Une succession de choses qui ont bouleversé le monde d’un point de vue technologique, industriel, politique, philosophique. Il y a eu un bouleversement des esprits, la pilule, le mouvement hippie… Des films, de Jacques Tati à Rocco et ses frères, on voit une banlieue où les terrains sont encore vagues, où les familles ont du mal à joindre les deux bouts. Il y a un vrai cinéma ouvrier, un cinéma de conscience. Pour un enfant, éclore dans ce milieu, c’était formidable.

Sauf que là, on n’est pas dans un film, on est dans la réalité, rue des Acacias à Wissous, près d’Orly, où vous avez grandi dans un modeste pavillon.

MARC LAVOINE J’aimais beaucoup les réunions de cellule à la maison, même les réunions des camarades de mon père et de ma mère. Je voyais à travers eux des personnes, des histoires du passé, des espoirs. La conscience politique existait un peu partout, dans chaque petite rue. On n’était pas toujours d’accord, mais il y avait de l’espoir et de la joie.

On colle les affiches, on vend   l’Huma  dans votre famille. Cette culture politique vous a-t-elle donné un bagage supplémentaire dans la vie ?

MARC LAVOINE On était vu un peu différemment. Certains de mes amis avaient adhéré aux Jeunesses communistes, mais leurs parents étaient loin de l’être. Ça nous mettait en marge. On était habillé de vêtements qu’on appelait « Kachabia », que ma tante nous rapportait d’Algérie, on avait des cheveux longs, une maison un peu bizarre où les gens venaient fréquemment. Mes parents, déjà à leur rencontre, étaient différents. Ils étaient « branchés » à cette époque. Non seulement, ils étaient communistes, mais ils avaient une forme de modernité. Ils organisaient la vie à la maison à leur façon, les enfants n’étaient pas au centre des préoccupations. La communication passait bien et les sujets de conversation des adultes étaient politiques bien sûr, mais aussi artistiques. C’était Gérard Philipe, Aragon, Victor Jara, etc. Avec mon frère, on était très intéressé. C’était vraiment une ambiance légère alors qu’on sentait qu’il y avait un combat extrêmement important porté par mon père.

Votre père, qui est à la fois militant et grand séducteur, était un personnage !

MARC LAVOINE Pour moi, c’est un poète de la vie. Il n’était pas anarchiste, mais il y avait de cela en lui. Il était un peu brisé et il avait une espérance à côté. C’était un homme double. Il était sincère à chaque fois. Je garde de lui l’image de quelqu’un qui me faisait rire. C’était un clown, un personnage, vraiment. Il avait beaucoup de repartie, d’éloquence, et même si parfois il y allait un peu fort sur la tisane, il était toujours drôle, élégant, jamais vulgaire.

Il arrivait qu’il vous mette dans la confidence de ses conquêtes alors que vous étiez enfant. Cela a dû être lourd à porter pour vous ?

MARC LAVOINE Je ne pense pas que ce soit une volonté de frimer devant ses enfants. Ça s’est fait bêtement et je crois que l’époque n’était pas la même. Dans les années 1970-1980, on était moins prisonnier d’une forme de morale. On ne ferait plus les Valseuses, Beau-Père, la Dernière Femme, des films non pas provocants mais audacieux. J’ai l’impression que les auteurs et les cinéastes étaient plus libres. J’ai un petit regret sur cette époque où on transgressait. Artistiquement, cela a donné des choses fortes. Chabrol, Truffaut, Sautet, Godard, ça ressemblait à ce que les jeunes gens de l’époque étaient. La révolution était en marche à tous les niveaux, y compris artistiquement.

À qui vous adressez-vous au fond à travers cet ouvrage, à vos parents décédés, à vous, à vos proches ?

MARC LAVOINE À moi en premier, parce que je n’ai pas tellement confiance dans ma mémoire future. Je n’ai pas non plus confiance en l’absence. Je n’aime pas la mort, je n’aime pas ce silence assourdissant, profond. En même temps, l’envie de transmettre à mes enfants le visage de leur grand-père qu’ils n’ont pas connu pour certains d’entre eux, cela me tient à cœur. J’aurais aimé l’avoir comme copain. Je suis heureux d’avoir eu un père comme lui. Je suis content de dire à ceux qui suivent mon travail depuis trente ans, voilà de quel bois je suis fait.

Et de dire le milieu qui vous a forgé…

MARC LAVOINE C’est ce qui fait mon ADN, ce qui me constitue. Les terrains de foot, les cours de théâtre, le PCF, le programme commun, l’histoire d’un pays que j’ai lue de cette façon-là. Maintenant, je peux avoir des lectures différentes, prendre du recul, malgré tout je suis content d’avoir eu ce parcours. D’être arrivé à seize ans dans cette ville de Paris et d’être entré dans la vie humblement. Pour moi, la notoriété d’aujourd’hui, elle n’aurait aucun sens, aucune valeur, si elle n’était pas accompagnée d’humilité.

  • L’homme qui ment, de Marc Lavoine. 
Éditions Fayard.

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