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Les candidats PCF/Front de Gauche du 7ème Canton (Chateaurenard/Tarascon)

Posté par jacques LAUPIES le 14 février 2015

 

Hier soir, vendredi 13 février les candidats PCF/FRONT DE GAUCHE du septième canton des Bouches du Rhône, entourés de quelques militants et sympathisants tenaient une conférence de presse.

Trois d’entre eux étaient présents :

les deux titulaires Yvette Louis, Professeure de langues et Adjointe au maire de Noves, Jacques Rousset, cadre de santé et conseiller municipal de Cabannes ainsi que Jean Pierre Daudet, employé de la poste et retraité à Chateaurenard.

Sabine Gasull, infirmière retraitée à Barbentane étant excusée et retenue par ailleurs dans le cadre de ses activités syndicales.

Jacques Laupies , Secrétaire de la Section PCF de Tarascon, après avoir accueilli les candidats a rappelé l’intérêt que revêtaient  les élections de l’assemblée départementale,  dans le contexte national ou s’applique une politique d’austérité conduite par la fraction libérale du Parti Socialiste, de plus en plus fortement rejetée par la population.

Il était donc nécessaire de présenter des candidats résolument positionnés sur une volonté de changement appelant un large rassemblement, déjà amorcé au sein du Front de Gauche, mais qui doit s’étendre à d’autres sensibilités parmi les républicains de progrès. 

« Cet objectif peut-être atteint en s’adressant aux électorats frappés par l’abstention, déçus de l’électorat de gauche ou de la droite UMP/UDI, ou parfois même se laissant séduire par la démagogie du Front National.

Sous l’emblème PCF / FRONT DE GAUCHE, nous allons pouvoir mener un combat pour une autre politique économique et sociale en mobilisant en premier lieu l’électorat du Front de Gauche. »

Jacques ROUSSET a souligné avec clarté et précision son engagement et celui de l’équipe de candidats, rappelant les conditions nouvelles de découpages des cantons, les particularités de ce septième canton, à caractère fortement rural. Il a indiqué :  »ce département dirigé par la gauche a un bilan auquel ont participé les élus du Front de Gauche mais il est indispensable, pour garantir son ancrage à gauche, de renforcer cette présence. »

Il a ensuite développé quelques objectifs que se fixaient les élus PCF/FRONT DE GAUCHE qui seront exposé dans les documents électoraux en cours d’élaboration et seront ensuite diffusés largement.

 Il a indiqué l’existence d’un Comité de soutien présidé par le Maire de Noves Georges Julien, auxquels sont invités à se joindre tous ceux qui aspirent à un véritable changement de politique, garantissant la défense et le développement des services publics, avec notamment la mise en place d’un Comité Cantonal destiné à dialoguer avec la population pour élaborer et mettre en œuvre les aspirations de celle-ci.

S’en est suivi un échange sur la mobilisation nécessaire au delà des participants à cette première rencontre avec la presse.

Rendez vous a été pris à Tarascon pour la réunion publique du 13 mars 2015, étant entendu que les candidats seront présents dans les villes et villages du canton à d’autres dates qui seront ultérieurement communiquées

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Les quatre candidats FRONT DE GAUCHE/PCF

 

Le Front national se conforte dans les espaces laissés vacants

Grégory Marin
Vendredi, 13 Février, 2015
L’Humanité

 

Photo : Alain Soldeville/Picturetank

Marine Le Pen à Paris, le soir du premier tour de l’élection présidentielle, le 22 avril 2012.
Photo : Alain Soldeville/Picturetank
Au fil des scrutins qui ont eu lieu depuis l’élection de François Hollande, le parti de Marine Le Pen a affermi sa base électorale, jusqu’à faire jeu égal avec le PS ou l’UMP. Une dynamique qui doit autant à la faiblesse des socialistes au pouvoir qu’à celle de la concurrence à droite.

Les électeurs sont-ils condamnés à revivre sans fin le 21 avril ? Depuis l’arrivée de François Hollande à l’Élysée, un certain nombre de scrutins ont validé la progression du Front national. Le parti d’extrême droite s’est montré capable, quand jusque-là il ne faisait office que d’épouvantail, de bousculer les autres formations politiques. Presque toujours présent à un niveau très élevé de manière récurrente. Jusqu’à figurer au second tour des scrutins, frôlant parfois l’élection d’un cheveu, comme dimanche dernier dans le Doubs, ou à permettre à ses candidats – ou alliés – de franchir le seuil de mairies. Voire à se prévaloir d’être le « premier parti de France », après les élections européennes. Ce dernier scrutin intégral n’a rien d’un « feu de paille », prévenait Jérôme Fourquet, directeur de l’institut de sondage Ifop, mardi, dans les Échos : « Le FN est là durablement. »

L’électorat du PS s’effondre

Une dynamique qui tient certes au travail d’implantation de ses candidats, le FN ayant réalisé un important travail de formation et d’encadrement, mais également à la faiblesse de la gauche et aux changements de rapports de forces au sein des droites. La circonscription du Doubs vers laquelle les yeux se sont braqués dimanche dernier est un exemple. Pas « favorable à la gauche », comme certains médias l’ont qualifiée, à l’exception de l’élection de Pierre Moscovici en 2007. Une « circonscription ouvrière », admet le chercheur à l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès, Joël Gombin, mais « de droite ». « Le rapport gauche-droite y est à peu près de 50-50. » Pierre Moscovici y avait certes été réélu en 2012 avec 49,32 % à la faveur d’une triangulaire, mais déjà l’UMP Charles ­Demouge et la FN Sophie Montel se partageaient respectivement 26,21 % et 24,47 %. Outre un effondrement de l’électorat de gauche, notamment socialiste (3 800 voix de perte entre le second tour de 2012 et celui de dimanche), les observateurs pointent l’abstention comme une des causes de la montée inexorable du FN. Pas si simple. La théorie se vérifie pour le Doubs, où le FN, à 32,6 % au premier tour avec 60,44 % d’abstention, grimpe à 48,57 % au second avec une abstention à 50,93 %. Ce fut le cas systématiquement dans l’Oise (en mars 2013), avec 67,21 % d’abstention au premier tour, 64,7 % au second, et un FN respectivement à 26,58 % puis 48,59 % ; dans le Lot-et-Garonne (en juin 2013), avec 54,12 % d’abstention puis 47,53 % et un FN entre 26,04 et 46,24 % ; dans le Nord (en juin 2014) avec 74,16 % puis 76,21 % d’abstention, et un FN passant de 18,69 % à 27,86 %, et enfin dans l’Aube (en décembre dernier), avec 75,37 % puis 72,85 % d’abstention, et un FN enregistrant de 27,64 % à 36,15 % des suffrages. « L’écart se creuse quand la participation est faible », note Joël Gombin. À quelques exceptions près, selon la période politique, nuance-t-il. En 2012, le FN a en effet été éliminé dès le premier tour dans les trois législatives partielles de décembre (Val-de-Marne, Hérault et Hauts-de-Seine) où il était engagé, malgré des taux d’abstention élevés : 70,6 % dans le Val-de-Marne, et un FN à 11,3 % ; 58,46 % dans l’Hérault, et un FN à 23,37 % ; 63,25 % dans les Hauts-de-Seine, et un FN à 4,78 % (1). Mais depuis les séquences municipales et européennes de 2014, très favorables au Front national, ce dernier n’a été empêché qu’une seule fois d’atteindre le second tour, en mai 2014 (avant les élections européennes, donc), en Haute-Garonne avec 9,59 % des suffrages malgré une abstention de 48,73 %. Selon cette lecture des résultats, c’est bien l’action de François Hollande et du PS au pouvoir qui « mobilise l’électorat FN ». Le « contexte politique » joue plus que « la nature de l’élection », estime Joël Gombin. Ce que montrait déjà le sondage CSA pour RTL au début du mois, selon lequel le chef de l’État, à 18 % d’opinions favorables, « pâtit toujours du jugement négatif porté par les Français sur son bilan présidentiel », analysait Yves-Marie Cann, directeur du CSA. Selon lui, Marine Le Pen et son parti profitent, quant à eux, « toujours de la dynamique observée en 2014 ».

L’électorat de l’UMP est de plus 
en plus séduit par le discours du FN

Selon Joël Gombin, « la progression du Front national ne peut se penser indépendamment de sa place dans le rapport des forces à droite ». La base électorale de l’UMP est de plus en plus séduite par le discours frontiste qu’elle juge plus audible que celui de son propre parti, sur un fond programmatique qui a tendance à se confondre. Il y a « un rééquilibrage au sein de la droite au profit du FN », note le chercheur. Si l’on ajoute à cela un sondage Ifop pour le Figaro et LCI, paru le 2 février, qui montre que « le poids des défenseurs du front républicain a diminué au sein de l’UMP et auprès de ses sympathisants », on obtient l’assurance de voir une partie des électeurs de l’UMP reporter leurs voix sur le candidat FN, comme c’est arrivé le 8 février dans le Doubs. Certes, le FN « progresse en moyenne autant en duel face à la droite entre les deux tours (15 %) que face à la gauche (16 %) », note Jérôme Fourquet, mais un tiers des sympathisants UMP préfèrent toujours le FN à la gauche. De mauvais augure pour les départementales, en cas de duel PS-FN. Car le danger d’une vague « bleu Marine » lors du scrutin à venir n’est pas à écarter. La participation relativement faible qui s’annonce, couplée à la surmédiatisation du FN dont le Parti socialiste joue pour mobiliser derrière lui, participent de la « surmobilisation de l’électorat FN », prévient Joël Gombin. Sans compter que, contrairement aux partielles, il sera « difficile de dramatiser l’enjeu » : « Pas sûr qu’on assiste à des contre-mobilisations aussi fortes » des électeurs face au FN, ce qui pourrait faire élire des frontistes.

(1) Le seul recul en pourcentage et en voix enregistré entre la législative de 2012 
et la partielle suivante.
Quand La nature reprend ses droits. « Travail, famille, patrie » ? Daté, estime le Front national, qui a retiré son investiture à Guillaume Jambard, candidat aux élections départementales en Gironde. Il avait publié sur Twitter la devise du maréchal Pétain, allié des nazis durant la Seconde Guerre mondiale, en appelant à la partager… 
Il a clos son compte avant qu’on connaisse le succès de son initiative auprès des adhérents FN, nombreux 
à partager cet « idéal ».

Gollnisch (FN) non grata  Le débat à l’université de Strasbourg avec Bruno Gollnisch a été annulé en dernière minute hier soir, en raison 
de la mobilisation d’organisations étudiantes, dont l’UEC, rappelant sa suspension de l’université Lyon-3 pour « contestation de crimes contre l’humanité ».

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Les infidèles du fisc et les cocus mécontents

Posté par jacques LAUPIES le 13 février 2015

Dans les commentaires à l’article ci dessous paru dan l’Humanité, reproche est fait à Pierre Laurent en quelque sorte de perdre son temps  à écrire aux tricheurs fiscaux.

Comme je m’apprêtais à remettre à leur place ces éternels pourfendeurs de la Direction actuelle du Parti j’ai constaté que les commentaires avaient été effacés. J’avoue avoir été surpris de ce que d’autres appellent une censure.

Dommage que cela se soit produit car précisément je me proposais de rappeler à ces éternels commentateurs qui n’ont de cesse de critiquer Pierre Laurent qu’ils n’étaient mêmes pas capables de comprendre l’aspect politico-humoristique de la démarche du Secrétaire National. Pas plus que ses efforts de rassemblement contre les tricheurs de la feuille d’impôt ! 

Personne ne peut en effet croire que demander à des fraudeurs, même en leur donnant un bon guide pour devenir un citoyens honnête et respectueux de la loi, les convaincra de ne plus tricher et que cela est dans l’intention de la démarche du Secrétaire national.

Il s’agit tout simplement d’une bonne blague à ne pas prendre au 1er degré et qui fait autant de dégâts devant l’opinion parmi les voleurs (car ce sont des voleurs) que de faire un discours moralisant et éventuellement répressif.

Car ce qui compte c’est bien d’alerter l’opinion  de la tricherie. Cela nous le faisons depuis des décades et il faut bien le dire nos alertes ont été étouffées. Sauf qu’il arrive un jour où l’opinion s’empare de ce que nous avons dénoncé depuis belle lurette.

Quand l’affaire éclate au grand jour avec l’initiative de journalistes peu suspects d’être des marxistes convaincus, qu’un journal comme le Monde s’en mêle, en cœur avec quelques autres médias, les « cocus de la fiscalité » se réveillent.

Ainsi ma voisine, comme à son habitude vient me faire part de son dégout de voir tant de milliards d’euros  détournés et, elle en oublie l’immigré du coin, son bouc émissaire attitré, pour enfin s’en prendre aux vrais coupables. Encore qu’elle n’a pas réalisé que le Président de l’Europe a politiquement trempé dans la fraude à la tête du Luxembourg. Et que surcroit elle vote FN parti au sein duquel il y a des gens qui vivent fort bien en tapant sur ce bouc émissaire venu récemment d’ailleurs, en attendant de taper sur celui qui est là depuis longtemps.

Et la fraude ne fait que la conforter dans sa prise de conscience « contre révolutionnaire » avant l’heure !

Pierre,  même en plaisantant, t’as du pain sur la planche. Mais rassure toi t’es pas seul avec la voisine que j’ai je mesure la difficulté !

Mais gardons courage il y a des frémissements significatifs.

 

PS – N’oubliez pas ce soir à 18 h 30 – salle Richelieu à Tarascon – Conférence de presse des candidats FRONT DE GAUCHE – PCF, PG, Ensemble – et EELV (au plan départemental)

 

#Swissleaks : Pierre Laurent écrit aux personnalités françaises mentionnées sur la liste HSBC

Fabrice Savel avec AFP
Mercredi, 11 Février, 2015
Humanite.fr

 

Les infidèles du fisc et les cocus mécontents dans POLITIQUE 15613471-0_3
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a écrit aux personnalités françaises mentionnées sur la liste de la banque HSBC des détenteurs d’un compte en Suisse une lettre à laquelle il joint « deux cadeaux », dont un ouvrage édité par son parti et intitulé « comment bien remplir sa feuille d’impôt sans rien oublier ».
Pierre Laurent, le secrétaire nationale du PCF, fait un pied de nez aux personnalités françaises mentionnées sur la liste de la banque HSBC des détenteurs d’un compte en Suisse.  Il leur adressé une lettre et deux cadeaux ! « Si je prends aujourd’hui l’initiative de vous écrire, explique Pierre Laurent, c’est pour m’entretenir avec vous d’un sujet qui vous est cher : la fraude fiscale ».
Dans le manuel édité par le PCF, « vous trouverez tous les conseils et astuces utiles et nécessaires à votre prochaine déclaration de revenu, afin qu’à l’instar des millions de nos concitoyens, vous payiez des impôts à la hauteur de votre patrimoine », affirme-t-il également.  »A la lecture de cet ouvrage, vous découvrirez que la force de la morale et de l’intérêt général sont des ressorts bien plus utiles à l’épanouissement individuel et collectif que l’égoïsme et la cupidité », ajoute Pierre Laurent.
Egalement joint à son courrier: un exemplaire du rapport parlementaire du sénateur communiste Eric Bocquet sur la fraude fiscale. « Ce dernier détaille toute une série de mesures pour lutter efficacement contre la fraude fiscale dont le montant est évalué à 60 milliards d’euros dans notre pays et 1.000 milliards d’euros à l’échelle européenne, soit un manque à gagner considérable pour les peuples et les finances publiques », écrit le sénateur communiste de Paris.  »Connaissant votre goût pour la littérature fiscale, je suis convaincu que cette attention vous ira droit au coeur », ajoute-t-il avec ironie.
La filiale suisse de la banque HSBC est depuis lundi au centre d’un vaste scandale après que plusieurs journaux eurent assuré qu’elle avait aidé certains de ses clients, notamment de riches industriels et des personnalités politiques, à cacher des milliards de dollars pour leur éviter de payer des impôts.

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Conférence de presse

Posté par jacques LAUPIES le 12 février 2015

CE VENDREDI 13 FEVRIER A 18 H 30 

SALLE RICHELIEU A TARASCON

BOULEVARD VICTOR HUGO

CONFERENCE DE PRESSE

DES CANDIDATS

DU FRONT DE GAUCHE (PCF, PG, ENSEMBLE)

AUX ELECTIONS DEPARTEMENTALES

 

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Décès de Roger Hanin

Posté par jacques LAUPIES le 12 février 2015

Roger Hanin disparu, l’évènement frappe des millions de français. Parce qu’il était un acteur très populaire, même s’il s’était aussi consacré à interpréter le répertoire classique.

Bien qu’admirateur de Mitterrand il avait cependant parfois gardé sa préférence pour le vote communiste et il disait pourquoi.

J’ai comme beaucoup de gens ma génération  trouvé ce personnage plein de charme et que je l’ai apprécié dans nombre de ses films de « Rocco et ses frères » de Visconti à ce film ou il interprétait le rôle d’un commerçant s’adonnant au marché noir au temps de Pétain en passant par ses Navarro qui m’ont un temps amusé et détendu. Sans doute frappé par  ses personnages de cinéma, je n’ai guère suivi ni donc pu apprécier son parcours théâtral, où je le voyais mal à sa place.

Quand à ses prises de positions politiques qui l’on amené à soutenir Sarkozy, je dois dire qu’elles m’ont conduit à avoir un regard compatissant à son égard, car j’osais le croire n’était que naïveté de sa part…Ou tout simplement une incompétence dont me semblent faire part ces citoyens artistes tellement éloignés des réalités sociales !

En tous cas cet homme, Roger Hanin, m’a permis de passer de très bons moments au cinéma et à la télé. Je ne peux que l’en remercier avec affection.

 

 

 

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Roger Hanin:  «Je rêve d’un monde heureux»

Compte rendu d’EDMOND GILLES
Jeudi, 18 Avril, 1996
L’Humanité

 

C’EST un «Club de la presse» TSF-«l’Humanité» «hors les murs» qui a été diffusé mardi soir, puisque l’invité du jour mettait au point «En attendant Godot» de Samuel Beckett, pièce qu’il met en scène et interprète dans une salle de répétition parisienne. Roger Hanin, acteur et comédien, réalisateur et metteur en scène. Roger Hanin, écrivain, puisque est sorti en librairie son quatrième livre, un roman, «les Sanglots de la fête» (éditions Grasset. Voir notre édition du vendredi 12 avril). Il répondait aux questions d’Alain Bascoulergue, pour TSF, et de Michel Guilloux, pour «l’Humanité».

Votre personnage principal, Blanchette, est inspiré d’une histoire vraie.

Oui, de quelqu’un de ma famille. A treize ans et demi, violée, enceinte, il fallait absolument accoucher dans l’anonymat de la grande ville. Elle est donc allée à Paris. Là, étant jolie, elle ira «lever la jambe» au Moulin de la Galette, épousera un comte sexagénaire qui donnera son nom à l’enfant bâtard. C’est une très belle histoire d’amour. Et puis la guerre est arrivée. Elle, juive, doit s’expatrier à Marseille. Et deux semaines avant l’arrivée des troupes américaines, elle est raflée et meurt à trente-cinq ans à Ravensbrück. C’est un tel destin que j’ai voulu l’écrire, lui donner une réalité.

 

Etrange travail sur la mémoire que celui que vous effectuez. Vous dites à la fois: si tu n’as pas la mémoire tu n’es rien et, en même temps, que l’absence de mémoire est salvatrice. Joseph incarne ce double aspect dans votre roman.

Joseph, le frère de Blanchette, perd la mémoire à la suite d’un choc, la mort de sa soeur à Ravensbrück. Mais très vite, on s’aperçoit qu’il joue à l’amnésique, comme l’amnésique d’Henri IV de Pirandello, mais on ne peut pas faire ce qu’on veut de la mémoire. On ne peut la chasser.

Qu’un homme de soixante-dix ans rencontre une fille de quinze ans, Hermance, est le choc qu’il fallait pour retrouver sa mémoire. Hermance, comme Blanchette, a été violée dans d’autres circonstances. Elle cherche un regard tendre et apaisant qu’elle trouve chez un homme de soixante-dix ans. J’ai voulu éviter la narration linéaire pour ne pas tomber dans le mélodrame. Ce balancier de quelqu’un qui raconte à quelqu’un d’autre cette histoire me paraissait un équilibre plus séduisant.

 

Le fond est tragique mais pas dans la forme d’écriture que vous avez choisie. Pudeur ou goût de l’épique?

Le mahatma Gandhi disait une chose très belle: il faut savoir servir avec intelligence les fatalités de sa nature. Mes fatalités, c’est ça: le dérapage perpétuel. Mes deux premiers romans se sont écrits dans une espèce de foisonnement d’imagination et d’anarchie. En apparence, car je crois que l’écriture est suffisamment maîtrisée pour éviter les débordements. Je me lasse très vite d’une histoire dont on peut présager les rebondissements. J’ai besoin de dérapages, de contre-pieds, tout en revenant au corps central du récit.

Je sais dès la première phrase si elle donnera un roman ou pas. Dans ce cas, pendant plusieurs années, c’était: «Joseph descends, tout le monde t’attend.»

 

Si le bien et le mal sont campés, ils le sont sans manichéisme.

Je rêve d’un monde heureux. Un monde où les gens soient bons, attentifs aux autres, avec des tas de travers – j’en ai aussi – parce que c’est un univers dans lequel je me sens bien: cela va avec la justice, le partage, la compassion, l’amour. Quand mes personnages sont bons, heureux et joyeux, malgré tout ce qui peut leur arriver d’épouvantable, ils tiennent. Je n’ai jamais été malheureux dans ma vie. Pas du tout par esprit de système ou pour me rendre attendrissant mais parce que c’est ma nature. Quand il m’arrive quelque chose, c’est toujours de ma faute, de mon ressort et pas de celui des autres. Là, dans le roman, les gens dont j’ai décidé qu’ils étaient bons, heureux, forts, solides et puérils, croyants, ceux-là, je n’ai pas à y toucher. Les autres, ceux qui sont très méchants – à l’exception des deux «G», Gédéon et Gaëtan -, j’essaye de les arranger. C’est le cas quand je vois Maxence devenir un petit con, persuadé qu’il est vraiment le fils du comte de Villemomble et méprise sa grand-mère et sa tante, parce qu’elles sont de petite extraction, comme on dit. Benoîte Groult m’a dit que j’avais noirci Gaëtan et Gédéon, les deux fils du comte. Eh bien, des cons méchants, bornés, pétrifiés et horribles, cela existe. On ne peut pas trouver de chemin pour aller vers eux, alors je me suis régalé.

 

L’amour est rédempteur?

Bien sûr, oui. Je le crois. On parle des banlieues. Il y a dans cette question une hypocrisie extraordinaire: c’est l’argent. Où on va le chercher et combien? Les banlieues, c’est quoi? Le travail, l’habitat, la formation et les loisirs. C’est de l’argent. Alors oui, il faut politiser: on le trouve où et comment et combien? C’est ça l’hypocrisie. Mais l’amour est ce qui vous vertèbre. Les enfants des banlieues – c’est la raison de cette diversion -, s’ils avaient autour d’eux un père, une mère, des frères, des soeurs qui les aiment, il n’y a pas de dérapage possible. Seulement s’il y a un père qui se lève à 11 heures du matin, une mère qui prend une raclée deux fois par jour, ils n’ont pas de quoi bouffer, ils ne sont pas aimés. Quand une mère vous aime, vous êtes régénéré.

 

D’où ce besoin d’écrire vient-il?

J’écris depuis l’âge de treize ans. J’avais un regard très critique et ai jeté la plupart de ces nouvelles. Je n’écris des romans que depuis une dizaine d’années. L’écriture est quelque chose de plus élaboré que le reste. On se connaît quand on écrit. Quand on joue, c’est plutôt une représentation de soi. En même temps, il est tellement facile pour moi d’écrire. Le plus difficile et agréable est de retravailler à partir de la première matière. C’est un plaisir fou de ne pas savoir où je vais, de ne pas avoir de plan. Une fois dans ma vie, j’ai écrit un plan, pour une pièce de théâtre qui ne verra jamais le jour parce que dès lors que j’ai un plan, j’ai l’impression ensuite d’avoir à faire une rédaction, sans aucune surprise.

 

Vous avez une vision renouvelée de vos élans de jeunesse?

Je le dis peut-être un peu trop que je suis communiste. J’ai été aux Jeunesses communistes à treize ans. Je m’en suis éloigné mais pas sur un plan idéologique. Ensuite, ce fut les filles, les études, le basket-ball, l’armée puis la rencontre avec François Mitterrand, qui m’a rapproché de lui. Peut-être n’ai-je pas été assez séduit par d’autres personnalités qui m’auraient entraîné? Quand il est sorti de la vie politique et de la vie tout court, je suis revenu là d’où je venais mais pas aux Jeunesses communistes, parce que je suis trop vieux!

Ensuite, ce n’est pas parce que je ne suis pas au Parti communiste que je n’ai pas le droit de participer à cette réflexion, puisque je vote communiste.

Jeudi, je déjeune avec Robert Hue et c’est ce que je lui dirai. Le Parti communiste a été fort et chaleureux quand il a expliqué, parlé, enseigné, a eu une attitude de pédagogie. Le chômage, par exemple, pour moi, est la plus grande des humiliations.

Ce qui m’a fait basculer et téléphoner à Robert Hue est quand il a dit: «Nous sommes le parti de la révolte.» Enfin, j’entendais quelqu’un en parler. Arlette Laguiller – moi, elle me fait rire -, si elle a pris 5%, c’est parce qu’elle parlait ce langage-là. Le Parti communiste pour gagner les 4 ou 5 points qui lui manquent actuellement, pour aller plus loin ensuite, doit s’adresser aux gens qui à gauche veulent entendre un discours de révolte, assorti de propositions, bien sûr. On ne l’entend pas.

Des gens qui votent pour le Front national, qui sont abrutis, écrasés, s’ils entendaient un discours qui allait vers eux, des gens sympathiques, chaleureux, sincères, qui leur parlent du chômage, du matin au soir, les gens se reconnaîtront dans le Parti communiste. Le Parti communiste ne peut pas faire l’alliance de la gauche pour maintenir un groupe à l’Assemblée nationale. C’est un peu faiblard et ce n’est même pas son intérêt.

 

 

Quand Roger Hanin retrouvait Henri Alleg

Charles Silvestre
Jeudi, 12 Février, 2015
Humanite.fr

 

Photo : AFP

Photo : AFP
En septembre 2005, les Amis de l’Humanité célèbrent Henri Alleg. Roger Hanin est venu, en ami, sous le chapiteau de La Courneuve, discrètement, simplement comme témoin de l’histoire.

La politique les avait séparés. Incarnée par la figure de François Mitterrand. Beau-frère de l’un, cruel exécutant de l’Etat colonisateur en Algérie, pour l’autre. Le temps passe, et resurgissent les vraies fondations, les plus profondes, celle d’un adolescent nommé Roger Hanin, et celle d’un jeune homme, Harry Salem, à l’état civil, bientôt Henri Alleg pour l’histoire. Jeunes juifs d’Alger tous deux : le premier exclu de son lycée par Vichy, le second résistant internationaliste définitif.

En septembre 2005, les Amis de l’Humanité célèbrent Henri Alleg, ils le célèbrent surtout pour un livre admirable qu’il vient de faire paraître : « Mémoire algérienne », sous titré à sa demande expresse : « souvenirs et luttes d’espérance ». Invité, sans formalité, Roger Hanin est venu. Avec des proches, il se tient discrètement à une table. Il n’est pas, ici, le commissaire Navarro, il est simplement un témoin de l’histoire. La vraie célébrité, pour lui, ce n’est pas un héros de télévision, aussi populaire soit-il, et qu’il a joué avec un plaisir non dissimulé, non la vraie célébrité, il le dit, c’est celle d’un homme qui s’est grandi dans l’épreuve.

L’auteur de « La Question », dés son arrivée, reconnaît Hanin, s’approche de sa table, lui serre la main avec chaleur. Que se sont-ils dit à l’oreille ? Peu importe, c’est le sourire, le rire des blagueurs algérois, chacun sachant ce que l’autre a vécu, qui est la marque de ce moment étrange et rassurant pour l’humanité. L’année précédente, dans le même lieu, on honorait Germaine Tillion.  Alleg, déjà, l’Algérien irréductible, était là. En présence de ces trois personnages, si différents, et si humains, sous ce chapiteau de La Courneuve, on se sentait bien.Petite filmographie

1952 : Nous sommes tous des assassins  (André Cayatte).

1953 : La Môme vert-de-gris (Bernard Borderie).

1957 : Celui qui doit mourir (Jules Dassin).

1958 : Sois belle et tais-toi (Marc Allégret), Une balle dans le canon (Michel Deville), La Chatte (Henri Decoin).

1959 : Du rififi chez les femmes (Alex Joffé), La Valse du Gorille (Bernard Borderie), À bout de souffle (Jean-Luc Godard).

1960 : Rocco et ses frères (Luchino Visconti), L’Affaire d’une nuit (Henri Verneuil).

1962 : La Marche sur Rome (Dino Risi), Le Gorille a mordu l’archevêque (Maurice Labro).

1963 : Un mari à prix fixe (Claude de Givray).

1964 : Le Tigre aime la chair fraîche (Claude Chabrol), Marie-Chantal contre le docteur Kha (Claude Chabrol).

1965 : Le Tigre se parfume à la dynamite (Claude Chabrol).

1978 : Le Coup de sirocco (Alexandre Arcady), Le Sucre (Jacques Rouffio).

1981 : Le Grand Pardon (Alexandre Arcady).1982 : Les Misérables (Robert Hossein).

1983 : Le Grand Carnaval (Alexandre Arcady).

1985 : La Galette du roi (Jean-Michel Ribes).

1989 : L’Orchestre rouge (Jacques Rouffio)

1990 : Jean Galmot, aventurier (Alain Maline ).

1992 : Le Grand Pardon 2 (Alexandre Arcady).

1993 : Le Nombril du monde (Ariel Zeitoun).

 

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A propos du Kurdistan

Posté par jacques LAUPIES le 11 février 2015

 

Arte a diffusé ce mardi soir un intéressant reportage sur les Kurdes dont la nation a été partagées en quatre zone réparties sur 4 pays : la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran.

Des données simples qui montrent cependant toute la complexité géopolitique et tous les aspects économiques, politiques et religieux qui concerne un peuple déchiré et en lutte dans un premier temps contre les pouvoirs  de tutelle de nations différentes, notamment en Irak avec Saddam Hussein, les pouvoirs turcs, syriens et iraniens actuels (avec des niveaux d’oppression différents)

Nous reproduisons un extrait de l’histoire contemporaine de ce pays copiée sur Wikipédia jusqu’en 1991

 

Les zones majoritairement kurdes (en clair).

Histoire contemporaine

A propos du Kurdistan dans POLITIQUE 220px-Kurdish-inhabited_areas_of_the_Middle_East_and_the_Soviet_Union_in_1986

 

Zone de peuplement Kurdes etablie en 1986.

En 1920, le traité de Sèvres prévoyait la création d’un État kurde sur les restes de l’Empire ottoman détruit, comme pour les autres peuples de la région. Mais par le traité de Lausanne de 1923, le Moyen-Orient est divisé en plusieurs pays qui ne prennent pas en compte le droit des Kurdes à disposer de leurs terres. En effet, d’une grande importance géopolitique dans la région, le Kurdistan est également riche en pétrole et en eau.

Le Royaume-Uni et la France se voient confier des mandats sur les nouveaux États : sur l’Irak pour la première, la Syrie et le Liban pour la seconde. Les populations, notamment kurdes, ne tarderont pas à se révolter contre la nouvelle domination européenne.

En Turquie, la transformation kémaliste du pays se fait à partir de 1923 sur la base du déni de l’existence d’une très forte minorité kurde en son territoire. Les Kurdes n’avaient dès lors aucun droit, ils sont sommés d’oublier leur culture et de se fondre dans la société. Ils furent maintes fois réprimés par les forces turques7.

Churchill, secrétaire à la Guerre au Royaume-Uni, fait raser par la Royal Air Force différents villes et villages kurdes. En 1925, une arme chimique, l’ypérite, est utilisée sur la ville kurde de Souleimaniye. Les deux tiers de la population sont atteints par les effets du gaz8,9,10.
Juste après la seconde guerre mondiale, les Kurdes d’Iran proclament une république kurde indépendante à Mahabad entre 1946 et 1947.

Cinquante ans plus tard, le 11 mars 1974Saddam Hussein accorde une autonomie relative au Kurdistan, avec la « Loi pour l’autonomie dans l’aire du Kurdistan » qui stipule notamment que « la langue kurde doit être la langue officielle pour l’éducation des Kurdes ». Cette loi permet aussi l’élection d’un conseil législatif autonome qui contrôle son propre budget. Cependant 72 des 80 membres élus de ce conseil de la première session d’octobre 1974 ont été sélectionnés par Bagdad. En octobre 1977, la totalité du conseil est choisie par le régime.

Les relations avec les Kurdes d’Irak se dégradent considérablement par la suite. Le 16 avril 1987Saddam Hussein lance un raid à l’arme chimique sur la vallée du Balisan. Au cours de l’opération Anfal,182 000 personnes périssent dans des bombardements chimiques11. En décembre 2005, une cour de La Haye a qualifié cette campagne de « génocide ». Le 24 juin 2007, le tribunal pénal irakien a condamné Ali Hassan al Madjid, surnommé « Ali le chimique », et deux autres anciens hauts dignitaires du régime de Saddam Hussein, à la peine de mort par pendaison pour le génocide commis contre les Kurdes au cours de cette opération Anfal.

Au printemps 1991, à l’issue de la première guerre du GolfeSaddam Hussein réprime sévèrement les populations kurdes (ainsi que les chiites).

Le Kurdistan est devenu une zone de conflit intense impliquant les différents pays limitrophes, mais aussi les États-Unis depuis le début du conflit avec l’Irak en 1991. Cette situation a entraîné un accroissement de l’émigration kurde vers les pays de la région ou vers l’Europe. D’avril à juillet 1991, la France met en place l’opération « Libage », une mission humanitaire de l’armée française destinée à porter secours aux populations kurdes irakiennes qui se dirigeaient vers la Turquie

Pour plus de détails consulter :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Kurdistan

Les Kurdes qui ont se défendre contre les pouvoirs souvent dictatoriaux des pays au sein desquels a été affecté une partie de leur territoire disposent d’un parti progessiste le PKK, parti des travailleurs kurdes.

Actuellement comme le souligne l’article ci dessous les kurdes s’opposent à l’état islamiste en Irak et en Syrie avec des moyens militaires insuffisants et font appel aux occidentaux mais doivent également résister aux pressions du gouvernement de la Turquie qui verrait d’un bon œil leur affaiblissement.

Les femmes kurdes prennent une grande part dans les combats, ce qui atteste d’une particularité (positive)  dans ce pays ou la religion l’islam sunnite est majoritaire.

 

 

Nassrin Abdalla, commandante de l’YPJ, rédactrice en chef d’un jour de « L’Humanité »

Mardi, 10 Février, 2015
Humanite.fr

 

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Photo Patrick Nussbaum
Ce mercredi 11 février, Nassrin Abdalla, commandante de l’YPJ et Asya Abdellah, co présidente du PYD, après la victoire des kurdes syriens sur DAESH à Kobane, sont rédactrices en chef d’un jour de « L’Humanité ». Un numéro exceptionnel à retrouver en kiosque et chez les marchands de journaux.
 
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Elles sont le visage de la lutte contre le fascisme religieux. Elles incarnent également le projet d’une société égalitaire, libre et démocratique, à l’opposé du califat obscurantiste de l’« État islamique », défait à Kobané.
L’Humanité a profité d’une visite historique à Paris pour inviter Asya Abdellah, coprésidente du parti de l’union démocratique (PYD), et Nassrin Abdalla, commandante de la branche féminine des unités de protection du peuple (YPJ), à prendre les rênes du journal.
Dimanche, elles ont rencontré le président François Hollande afin d’approfondir la coopération et solliciter une aide logistique. Car, sur place, le combat se poursuit, avec du matériel de fortune, pour la libération des villages du Rojava, le Kurdistan syrien.
Si ce devoir de solidarité s’exprime dans nos colonnes, c’est également parce que ces combattantes portent un projet de société progressiste pour la région et leur pays. Asya Abdellah et Nassrin Abdalla
 témoignent enfin des liens en construction avec une opposition démocratique syrienne que l’on dit déconfite.
L’expérience politique menée au Rojava prouve que la Syrie peut se penser comme une nation libre, décentralisée et plurielle. L’urgence est au combat contre tous les groupes obscurantistes. Leur nécessaire défaite est intimement liée à la réflexion sur l’après Bachar Al Assad.
 
Asya Abdellah et Nassrin Abdalla sont les rédactrices en chef d’un jour de l’Humanité, mercredi 11 février. Un numéro exceptionnel à retrouver en kiosque et chez les marchands de journaux.

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Nassrin Abdalla, commandante de l’YPD et Asya Abdellah, co présidente du PYD, ce mardi 10 février 2015, à la rédaction de l’Humanité.

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