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Ne peut on s’allier à quelqu’un sans perdre son âme…

Posté par jacques LAUPIES le 3 octobre 2014

 

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Jaurès, nous nous reconnaissons sur l’essentiel dans la démarche de cette figure du socialisme français. Un spectacle lui est dédié !

 

Je n’épiloguerai sur le sujet, je crois avoir suffisamment affirmé que dans le contexte actuel un rassemblement allant du PS à l’extrême gauche est nécessaire et qu’il est  susceptible d’y associer d’autres courants républicains du centre et de la droite.

Pour autant il n’est pas envisageable de perdre notre identité dans ce combat unitaire. Bien au contraire nous devons coller à cette identité notre volonté de rassemblement et proclamer haut et fort que nos en sommes sinon le centre mais  un des éléments les plus déterminés.

Nous n’avons pas à nous bercer d’illusions sur la démarche de nos partenaires car en politique tout se détermine en rapport de force, pas seulement électoral mais aussi idéologique, à savoir existe-t-il chez les autres assez de convictions, d’appuis populaires, qui puissent les conduire à une alliance prenant appui sur des propositions de transformations progressistes ?

Que l’on réponde oui ou non nous sommes convaincus que notre spécificité, nos objectifs de transformation vers une société débarrassée de l’aliénation du travail, demeure utile et indispensable à toute alliance qui pourrait se constituer. Nos devons précisément en le rappelant garder nos emblèmes et les valeurs qui leur sont attachées.

Simplement nous acceptons que des réformes quantitatives et qualitatives dans nombre de domaines de la vie de notre société puissent inverser le processus actuel choisi par les libéraux, les socio libéraux y compris en gouvernant avec certains d’entre eux.  Mais en quoi devrions nous perdre notre âme ou même feindre de la perdre ?

Je suis communiste vous le savez, peut -être faut il que vous cerniez mieux quels sont mes objectifs mais une chose est sure en l’état actuel voila ce qui me parait essentiel de réaliser avec vous. Discutons en !

Je reste communiste, vous restez attachés au PS ou à d’autres courants politiques se situant dans une mouvance de républicains de progrès. Les forces populaires qu’il  nous faut rassembler, et sans lesquelles le soutien électoral et parfois l’action sociale et politique nous ne pouvons rien, doivent connaître nos objectifs réciproques autant que les objectifs communs qui fondent notre alliance !

Est-il pour autant nécessaire, même si nous devons nous en expliquer, de faire de nos divergences passées un obstacle.

Restons simplement nous mêmes !

 

PARU DANS LE SITE DE L’HUMANITE

En Bigorre, débat  à gauche sur l’alternative

Fête de l’Humanité
Bruno Vincens
Mardi, 30 Septembre, 2014
Ne peut on s'allier à quelqu'un sans perdre son âme... dans POLITIQUE plaurentce3p_0

Photo Sylvain Chantelauze/CE3P
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, en appelle 
au dialogue avec les frondeurs du PS.

Soues (Hautes-Pyrénées), envoyé spécial.  Quelle alternative à gauche ? Avec quel contenu ? Et avec quels contours ? Ces questions ont traversé la Fête de l’Humanité des Hautes-Pyrénées, organisée le week-end dernier à Soues, près de Tarbes. Temps fort de cette fête, le débat du dimanche après-midi. Un débat élargi, au-delà des composantes du Front de gauche, à EELV et Nouvelle Donne.

Pierre Laurent : « Il faut respecter les forces disponibles »

« Peut-on rassembler sur le seul refus de la politique Hollande-Valls ? » interroge Alain Raynal, animateur du débat. « Cette politique gouvernementale échoue dramatiquement et il s’agit de rassembler pour une politique de rupture avec la finance et l’austérité, pour préserver les services publics », répond Pierre Laurent. Le secrétaire national du PCF revendique aussi un changement des institutions : « Notre République marche sur la tête ! » Pierre Cours-Salies (Ensemble) : « Une VIe République ? Oui mais ne mettons pas de côté la mobilisation sociale. Pour construire une alternative, il faut rejoindre le Front de gauche. » Éric Coquerel (PG) propose « un mouvement pour la VIe République, un mouvement du front du peuple ». Alors que « la crise du capitalisme est systémique », il appelle à « renverser la table ». Le dirigeant du PG est catégorique : « Rassembler avec le PS, c’est exclu. La condition du rassemblement à gauche, c’est l’opposition au gouvernement. » Françoise Castex pose une question et y répond : « Le gouvernement est-il de droite ? Oui ! » L’ancienne eurodéputée PS a rejoint Nouvelle Donne, « qui n’est pas un parti de plus mais veut s’inscrire dans une dynamique ». Pierre Cours-Salies : « Si nous restons divisés, nous sommes menacés par une situation à l’italienne et une disparition de la gauche. Il faut remettre la gauche debout. » Une question sous-tend le débat : faut-il accepter dans le rassemblement les frondeurs du PS ? « J’accorde la plus grande importance au dialogue avec ceux qui n’étaient pas dans le Front 
de gauche en 2012 et ne sont pas d’accord avec la politique gouvernementale, affirme Pierre Laurent. Il faut respecter ces forces disponibles. » Le dirigeant communiste estime que le dialogue peut « enclencher une dynamique ». Éric Coquerel souligne, quant à lui, « l’ambiguïté » des frondeurs : « Ils ont encore un pied dans 
la majorité gouvernementale. » 
Le dirigeant du PG prévient, à l’approche des élections régionales et départementales de 2015 : « Nous ne sommes pas prêts à avoir des alliances avec le PS. » Il souhaite que le Front de gauche définisse une stratégie nationale. « Les frondeurs ne forment pas un mouvement homogène, analyse Françoise Castex. Certains franchiront le pas, d’autres non. » Henri Lourdou (EELV) est mitigé : « Peut-on faire l’économie d’une évolution du PS pour construire une majorité ? » Lui-même a conscience que « l’évolution » du PS suscite le scepticisme.

« Réunir les millions 
de personnes qui ont 
la gauche au cœur »

Parmi les nombreuses personnes assistant au débat, certaines interviennent. Une militante PCF : « Notre travail est de réunir les millions de personnes qui ont la gauche au cœur. » Un militant NPA : « Il faut changer le climat politique et social sans attendre 2017. » Un homme âgé appelle à participer à la manifestation des retraités, aujourd’hui, mardi. Selon Pierre Laurent, la situation a quelque peu évolué en cette rentrée et il n’est pas interdit d’être optimiste : « Je sens monter de nouveaux motifs d’espoir. Le succès de la Fête de l’Huma n’est pas dû au hasard. Si nous savons être disponibles, beaucoup de choses vont être possibles. »

 

Commentaires

Bodon D

Mardi, 30 Septembre, 2014 – 09:53
La réalité est que les « frondeurs » (sic) du PS, à de rares exceptions près, sont et resteront  toujours membres du PS ; ça fait des dizaines d’années que ça dure, et nous en avons connu, des « ailes gauches du PS », à commencer par le CERES, qui régulièrement revenaient dans le giron de la maison mère. Inutile de tenter de séduire ces parlementaires sociaux démocrates.

tosello

Mercredi, 1 Octobre, 2014 – 06:18
INUTILE , VOUS ALLEZ UN PEU VITE !..L’union de « toutes  » les forces de gauche est une priorité absolue sinon il nous restera le FN OU LA DROITE , il faut stopper cet èparpillement nocif et reconstruire une gauche plurielle unie et démocratique sinon  vous faites du « GAUCHISME ! ».

jeanVidales

Mercredi, 1 Octobre, 2014 – 10:36
tosello à raison ! Il faut nous unir avec tout et n’importe qui jusqu’à la droite : « sinon il nous restera le FN OU LA DROITE ». D’ailleurs pourquoi s’arrêter au PS ? Pourquoi ne pas s’allier avec le MODEM qui a appeler à voter Hollande comme nous tous ? Et vive la gauche plurielle PC-PS-MODEM. (Ce commentaire est évidement ironique qui me permet de faire un raisonnement par l’absurde.)

Jean Claude Goujat

Mercredi, 1 Octobre, 2014 – 13:58
Je n’aime pas trop les commentaires malhonnêtes qui déforment les propos pour les faire entrer dans son idéologie! Il faut s’unir avec tous ceux qui veulent cela change,sur un programme clair!

Fulgence1936

Jeudi, 2 Octobre, 2014 – 09:45
Depuis les années 70, le PC a gagné, à ce petit jeu là, l’effondrement de ses électeurs à moins de 2% et la perte de centaines de milliers d’adhérents (nous étions à l’époque officiellement entre 700 000 et 800 000)! On ne change pas une stratégie qui gagne de Paul en Pierre (Jacques, lui, doit se retourner dans sa tombe!).

Dwaabala

Mardi, 30 Septembre, 2014 – 10:31
Se raccrocher à l’idée de créer une dynamique en attendant après les frondeurs est vain, comme l’a été le récent optimisme pré-électoral d’avant les municipales qui voyait les villes à gagner comme les bastions avancés de la reconquête populaire d’une politique de gauche. Quant au changement d’institutions, c’est toujours aux plus forts qu’appartient l’initiative qu’ils mènent jusqu’au bout, en tous cas dans l’histoire. Avec nos maigres forces, que pourrions nous attendre ? Un IIe État français ( après celui du régime de Vichy) serait une issue plus vraisemblable dans la conjoncture.

tholluche

Mardi, 30 Septembre, 2014 – 10:35
Les frondeurs c’est du pipeau ! Dès que B.Leroux haussent le ton, ils passent sous le tapis. Arrêtez de croire qu’ils sont de gauche. Déja en 2008 Melenchon à quitté le P.S pour créeer le P.G car il savait que le P.S partait à droite et aujourd’hui c’est encore pire qu’en 2009. Vous révez ! Je vais désormais lutter contre la finance mais également pour irradiquer le P.S de la vie politique Française ! Juré !  P.S tous pourris !

thierry bxl

Mardi, 30 Septembre, 2014 – 11:37
« il s’agit de rassembler pour une politique de rupture avec la finance et l’austérité, pour préserver les services publics », répond Pierre Laurent. Le secrétaire national du PCF revendique aussi un changement des institutions : « Notre République marche sur la tête ! » Mais les frondeurs, s’ils ne votent pas pour les initiatives du gouvernement, ils ne votent pas contre non plus. Croire qu’ils sont prêts à la rupture avec le Parti pseudo-socialiste, c’est méconnaitre les réalités internes de ce parti qui est une organisation de castes où la fonction politique est comprise comme une rente. Et c’est parce qu’ils ont peur pour leur rente qu’ils grognent en espérant tromper les gens de gauche, mais pas trop fort pour que le Parti ne les prive de leur gâteau. C’est du Montebourgisme : on amuse la galerie !

cassagne

Mardi, 30 Septembre, 2014 – 14:04
Changer le parti socialiste : tache vaine que se fixe le pc.  Ça fait des décennies qu’il y perd des plumes.( et nous avec) On pensait qu’il avait compris avec la création du fdg. Il n’en a rien été. Le naufrage dans toute sa splendeur crépusculaire. Amen.

cassagne

Mardi, 30 Septembre, 2014 – 14:05
« Notre République marche sur la tête ! » non pierre laurent le p$ marche sur la tête de la République

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Il ya la puanteur dans c dans l’air…

Posté par jacques LAUPIES le 2 octobre 2014

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A quand un économiste de sensibilité marxiste dans vos émissions, Monsieur Calvi

 

« J’ouvre la télé ». C’est l’heure de « c dans l’air » il est 18 h 32 l’émission est à mi diffusion et en plus je reçois un appel téléphonique. Elle s’achève. Je vais donc tenter de l’écouter ce soir à 22 h 30 histoire de me défouler un peu, après ce que viens d’entendre d’abominable de cette économiste particulièrement agressive contre tout ce qui touche au service public et aux aides sociales.

Je ne sais qui l’impose à CALVI ! A moins qu’il ne l’ai choisie, auquel cas je sens que je serais vraiment à la limite de la courtoisie à son égard.

Comment peut-il digérer une telle verrue dans son émission ? Provocatrice, cette charmante personne, à l’allure un peu pincée tout de même (mais ses propos évidemment me porte à lui trouver cette apparence peu sympathique) En tous cas elle  n’hésite pas à fustiger les élus, le fonctionnement du Sénat, l’abus des voitures de service et elle s’insurge évidemment des dotations accordées aux Sénateurs.

Toute une série de dispositions qui bien entendu sensibilisent le public et donnent des élus (bien que cela ne concerne qu’une minorité) une vision très péjorative qui alimente parallèlement l’idée de leur inutilité et entre dans une entreprise de démolition de la démocratie. 

Autour de la table personne ne se hasarde à la contredire bien que ses interlocuteurs aient parfois des regards qui en disent long mais ce n’est pas là, avec eux, qu’il faut chercher la défense de la démocratie, des services publics et des valeurs républicaines de gauche et progressistes. La belle dame impose son discours critique.

La puanteur idéologique au service de la grande bourgeoisie est là, bien installée, dans ce personnage qui n’hésite pas à s’en prendre à ceux qui reçoivent des aides familiales.

Bien dans ses pompes – du moins elle en a l’air – elle déballe la haine de classe !

Calvi dites moi ce qu’elle fait là ? Combien on la paye pour déballer son discours, qui la paye pour venir réclamer un peu plus d’austérité ? Comme s’il n’y en avait pas assez !

Finalement je me suis laissé surprendre par « les hommes de l’ombre » série qui donne l’ambiance dans les arcanes du pouvoir de la communication dans celles du pouvoir politique. Bien sans doute, et nécessaire, mais pas très explicite sur le fondement de tout cela.

Après cela une de ces émissions de variété qui ne me passionne pas, je me suis endormi pour me réveiller aux sources du Nil. Une merveille d’images dans ce documentaire qui fait oublier les gesticulations de pantins que nous sert la télé ! Mieux vaut parfois, voir sauter les singes ans les arbres au fin fond du Rwanda que certains des primates qui hantent les immeubles de la Défense, les beaux quartiers et les studios de télé !

 

 

Le Sénat retrouve  son visage conservateur

Sénat
Frédéric Durand, Julia Hamlaoui et Adrien Rouchaleou
Mardi, 30 Septembre, 2014
Il ya la puanteur dans c dans l'air... dans POLITIQUE hemicyclesenatoriale2014
Comme il fallait s’y attendre, la Haute Assemblée est passée à l’opposition dimanche. Une sanction logique pour le PS, 
qui avait perdu de nombreuses communes aux municipales. Décryptage des résultats de dimanche soir.

La fragile majorité de six voix que tenait la gauche au Sénat s’est brisée dimanche, comme annoncé par ses mauvais résultats aux municipales. La droite devient majoritaire de 16 voix au palais du Luxembourg, mais éclatée entre le groupe UMP et celui de l’UDI. Avec deux sénateurs, le FN entre pour la première fois dans l’hémicycle.

Sanction confirmée pour 
la majorité gouvernementale

Sans doute moins douloureuse et plus attendue que les précédentes, celles des municipales et des européennes, la défaite du Parti socialiste aux élections sénatoriales de dimanche n’en est pas moins significative de la déroute du parti de la majorité. En perdant sur les départements renouvelables 14 sièges, le PS ne compte plus désormais que 114 élus et la gauche se voit ravir par l’UMP une majorité gagnée de haute lutte en 2011 à la Haute Assemblée. Tout un symbole, le PS perd au profit de la droite les deux sièges dont il disposait dans le fief du président de la République, en Corrèze. L’UMP infligeant au passage une sévère défaite au successeur de François Hollande à la mairie de Tulle, Bernard Combes, conseiller à l’Élysée chargé des élus. Si les éléments de langage dimanche soir se voulaient rassurants du côté des socialistes – « Il n’y a pas de vague bleue », se persuadait-on rue de Solferino –, lundi matin, Jean-Pierre Bel, éphémère président PS de la Haute Assemblée, s’est voulu plus réaliste : « J’avais dit au mois de mars que je pensais que nous allions garder le Sénat. J’imaginais une défaite de la gauche aux municipales mais pas à ce niveau-là. » Reste une évidence : c’est la troisième élection et la troisième défaite socialiste depuis l’arrivée de François Hollande à l’Élysée. Quant aux Verts, autre composante de la majorité, ils échappent à la défaite, non du fait de leur sortie récente du gouvernement, mais simplement parce qu’aucun de leurs dix sièges n’était à renouveler cette année.

L’UMP victorieuse 
mais pas triomphante

Ils étaient les vainqueurs annoncés. Ils ont tenu la promesse mais dans une moindre mesure qu’ils l’espéraient. À l’UMP, on annonçait avant l’élection de dimanche jusqu’à trente nouveaux fauteuils conquis. Mais avec finalement 145 sénateurs contre 131 avant le renouvellement, le premier parti de droite doit un peu en rabattre. Le premier groupe de la Haute Assemblée reste à trente voix de la majorité absolue et devra convaincre les centristes s’il souhaite emporter des votes, à commencer par celui de demain pour la présidence du Sénat. Dans les départements élisant jusqu’à deux sénateurs, la droite a une nouvelle fois profité d’un mode de scrutin qui, en surreprésentant les grands électeurs ruraux, traditionnellement plus conservateurs, lui est favorable. À titre d’exemple, dans le département de l’Ardèche, l’UMP ravit deux sièges au PS : avec 50,2 % des voix au premier tour, la droite fait élire Jacques Genest, puis Mathieu Darnaud au second avec 50,4 %. Avec un mode de scrutin proportionnel, le socialiste Hervé Saulignac avec ses 45,7 % aurait obtenu son fauteuil. À l’inverse, dans les départements élisant plus de deux sénateurs, où le scrutin se fait à la proportionnelle, l’UMP ne parvient pas à conquérir de nouveaux sièges. Dans le Calvados, l’UMP perd même un siège au profit du socialiste François Aubey.

Le Front de gauche perd 
en effectifs, mais gagne des voix

Avec 18 sénateurs, dont deux élus dimanche dernier, le groupe communiste, républicain et citoyen (CRC) entend être « plus que jamais utile aux salariés, aux familles populaires, aux fronts des luttes politiques et sociales sur le terrain comme dans l’hémicycle ». Une attitude pouvant, pour le PCF, expliquer des résultats qui, s’ils enregistrent une perte de trois sièges, évitent la déroute connue de leur côté par les forces gouvernementales. « Nos sortants ont réuni des voix bien au-delà de l’étiage que pouvaient donner les résultats des élections municipales », estime-t-on au sein du secteur élections du PCF. Les changements de mode de scrutin et de configuration des listes rendent les comparaisons difficiles. Mais « les candidates et candidats que nous soutenions ont obtenu des résultats en progression dans 16 départements », salue encore le PCF. Dans le Rhône, où Guy Fischer (PCF) occupait un siège, le Front de gauche présentait, cette fois-ci, une liste qui « a su recueillir 308 voix autour d’elle, manquant de seulement 5 voix l’élection de sa tête de liste (Martial Passi – NDLR) ». Les communistes perdent deux autres sièges. L’un dans les Bouches-du-Rhône où la liste conduite par Isabelle Pasquet a recueilli 217 voix alors qu’en 2008, une liste d’union de la gauche avait été constituée. L’autre dans l’Allier où, au second tour du scrutin majoritaire, Élisabeth Blanchet a obtenu 235 voix, contre 459 à Mireille Schurch en 2008. En revanche, Christine Prunaud a été élue dans les Côtes-d’Armor sur une liste d’union de la gauche lors d’un scrutin pour la première fois proportionnel. Thierry Foucaud est, quant à lui, reconduit en Seine-Maritime avec 456 voix contre 430 lors du précédent scrutin. En 2017, ce sont 16 sièges communistes qui seront remis en jeu.

cartesenatoriale2014 télé dans POLITIQUE

La balle au centre

Dans le fond, c’est au centre droit que l’on a le plus de raisons de se réjouir des résultats tombés dimanche soir. Partis à 32, les sénateurs du groupe de l’Union des démocrates et indépendants-Union centriste (UDI-UC) se retrouvent à 40. Groupe minoritaire de la nouvelle majorité, il n’en reste pas moins qu’il en détient la clé. Et ce groupe charnière pourrait bien faire grincer la majorité dès demain lors de l’élection du nouveau président de la chambre haute. « Le groupe UDI-UC a un message à faire entendre et il serait légitime qu’il soit porté par l’un des nôtres », annonçait son chef de file au palais du Luxembourg dès dimanche soir. Indépendamment de son parti, la sénatrice UDI 
Nathalie Goulet s’est d’ailleurs portée candidate au plateau.

Frontières passoires avec le Fn

Si l’on s’en était tenu à l’arithmétique, le parti d’extrême droite n’aurait pas eu un seul élu. Il ne pouvait compter, dans les départements concernés par le renouvellement des sénateurs, que sur un millier de voix de grands électeurs sur 88 420 votants. Il en a réuni 3 972, preuve que les frontières entre vote de protestation et d’adhésion, entre absence d’étiquette, radicalisation d’une partie de la droite et soutien à l’extrême droite deviennent poreuses. Dans le Var, le FN réalise son meilleur score : 18,99 %, et 401 voix. Or David Rachline ne pouvait compter (selon un décompte effectué par le parti) que sur 215 grands électeurs. Même phénomène dans les Bouches-du-Rhône (12,39 %) où, avec 431 voix, Stéphane Ravier dépasse de loin son audience « naturelle » de 210 grands électeurs. Le Vaucluse ne fait pas exception. Philippe Lottiaux (10,36 %) ne disposait que de 90 voix déclarées, il en totalise 127 et manque de peu l’élection, en raison des divisions des listes de l’extrême droite : la Ligue du Sud présentait la maire de Bollène, Marie-Claude Bompard (8,54 %), qui a réuni 104 voix sur son nom. Et si la mécanique est la même dans les territoires d’implantation ancienne du FN (dans le Gard, 80 électeurs pour 179 voix ; dans l’Aisne, 43 électeurs pour 176 voix), elle fait tache d’huile : 74 voix en Haute-Garonne pour trois grands électeurs déclarés, 32 voix 
dans les Vosges pour neuf électeurs…

Commentaires

 

Fulgence1936

Mardi, 30 Septembre, 2014 – 09:19
Ah bon? Parce qu’il était progressiste avant? De qui se moque-t-on?

 

nymphea

Mardi, 30 Septembre, 2014 – 18:32
Quelle importance au fond ? Vu son utilité, et son coût effarant pour ne pas dire scandaleux, le mieux serait d’enfin le supprimer. Au fait, qu’en pense Pierre Laurent ?

 

cassagne

Mercredi, 1 Octobre, 2014 – 09:18
Total gauche 158 p$ + pc . Quel cauchemar ce journal . Mettre le p$ à gauche… « encore un siècle de journalise et tous les mots pueront  » Nietsche

 

LAUPIES

Jeudi, 2 Octobre, 2014 – 03:33
Nymphéa, si on supprimait tous les élus, cela vous conviendrait sans doute. Après tout on pourrait transférer le pouvoir aux Conseils d’administration des multinationales ! qu’est ce que Pierre Laurent a à voir la dedans ? Quels comptes faites vous ou réglez vous ?

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Après les notaires et les huissiers, les pharmaciens…

Posté par jacques LAUPIES le 1 octobre 2014

 

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Delphine Chadoutaud, représentant les pharmaciens

Après les notaires, les huissiers, les avocats  voici les pharmaciens qui se mettent à manifester. Les agriculteurs ne sont pas contents et bien d’autres couches non salariées affichent leur rogne !

Moi, qui dans ma petite tête formée au marxisme léninisme, version française, je pensais que le Parti Socialiste était un parti représentatif des couches moyennes (les vraies, celles qui ne sont pas dans le camp de l’exploitation capitaliste, ni dans le camp des prolétaires vendeur de leur force travail) et j’en concluais qu’il devait ménager ces couches de la population, au sein desquelles il trouve l’essentiel de son encadrement.

je pensais également que les hauts salaires (genre pilotes d’avion) étaient apparentés à ces catégories et qu’également ils avaient un comportement favorable aux choix politiques de la social démocratie.

Je croyais fermement que le patronat et toute la bande de » parasites » qu’il entretient pour organiser une exploitation maximum de ces couches moyennes et de la frange des salariés bien rémunérés n’avaient de traduction politique fondamentale que par la droite, voire l’extrême droite.

Ben j’avoue qu’aujourd’hui je suis un peu déboussolé car je trouve en défenseur de ces catégories leurs représentants corporatifs (syndicats notamment) et qu’elles doivent faire face à une attaque en règle de ceux que je supposais être les défenseurs de leurs intérêts de classe, à savoir nos parfois alliés socialistes.

Evidemment je connais nombre de ces professionnels de la santé, de la justice, avec qui je me suis souvent efforcé de dire que leurs sympathies politiques qui allaient très de souvent de Sarkozy à Bayrou en passant par Juppé n’étaient pas la meilleure garantie pour la défense de leurs intérêts et que finalement les communistes, en œuvrant à la construction de la sécurité sociale, en se battant au sein de la mutualité, avaient bien servis leurs professions.

Même si certains par contre se sont bien servis et sans doute se servent encore  (je pense à ceux qui pratiquent les dépassements d’honoraires ou qui usent et abusent de certaines prescriptions) il faut être conscient que ce ne sont pas les professions libérales qui ruinent la nation. Sans doute ces catégories de part leurs origines sociales et familiales ne sont pas particulièrement dépourvues mais cela n’en fait pas pour autant des catégories qui profitent sur le travail des autres, en tous cas pas à grande échelle.

C’est ailleurs qu’il faut observer et le pouvoir actuel, qui pleurniche sur la progression du Front National va encore précipiter vers lui ces catégories qui ne vont pas porter comme elles le devraient poser la question de la défense du pouvoir d’achat et des droits à une protection sociale et de santé de haut niveau.

Ce n’est certes pas en frappant les professions libérales, même s’il est nécessaire de réduire les écarts de revenus pouvant exister y compris dans une même profession (il y a toujours les gros, les moyens et les petits) que pourra être solutionnée la question de la dette. 

Egalement il  serait judicieux que tous ces métiers qui ont une utilité sociale incontestable puissent-être au service des citoyens et ne pas entrer, comme c’est de plus en plus le cas, insérés dans un système commercial.

Le principe d’une prise en charge de la personne par un financement basé sur le revenu et l’offre de soins, de services juridiques ou autres, assurée par des libéraux ou les services publics qui, comme cela existe dans la médecine ou l’aide judiciaire, devraient être soumis à des conventionnements rigoureux. Des conventionnements prenant en compte le coût des prestations fournies par les professionnels et rendant impossible le recours à des tarifications fantaisiste.

Mais cela ne semble pas du goût des professionnels alors que précisément leur intérêt est là !

Car effectivement la banalisation de leur activité, le transfert dans les grandes surfaces de la vente des produits pharmaceutiques, ou encore la mise en concurrence des praticiens, notamment dans le secteur de la santé(prothèses dentaires,  d’orthophonie ou optique) a un effet désastreux. Et le contrôle public de l’industrie pharmaceutique.

 

 

 

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Nicolas Bouzou, Jean Marc Daniel, économistes de service à C dans l’air.

 

 

 

 

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