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Rencontres d’un jour

Posté par jacques LAUPIES le 8 octobre 2014

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Emmaüs Arles (Route des Saintes) : on y fait des affaires sous l’égide d’une de ces célébrités du 20ème siècle qui nous rappelle que !chrétiens et communistes se retrouvent souvent ! J’ai sacrifié 10 € pour quatre ouvrages qui n’on peut-être pas de prix !

Il est des rencontres qui parfois me désarçonnent.

Ainsi celle que je viens d’avoir avec un militant de la CFDT. Il n’empêche que toute discussion, même si l’on n’est pas d’accord avec son interlocuteur, a le mérite de mettre en évidence nos points faibles et la distance qui peut nous séparer y compris avec des militants syndicaux. Mais cependant il en résulte un besoin d’être plus explicite dans notre démarche de communiste.

Alors que mes interlocuteurs évoquent la nécessité d’avoir une réflexion sur les entreprises et particulièrement celles qui ont des difficultés, la première préoccupation de ce militant syndical semble être tournée vers la responsabilité des salariés dont certains ne mesurent pas qu’il faut accepter parfois la transformation voire la suppression pour repartir du de nouvelles bases prenant en compte les réalités économiques.

Et bien entendu de critiquer le dogmatisme des autres organisations qui s’obstinent dans une sorte d’archaïsme, refusant toute évolution.

J’essaie, sans trop convaincre, d’expliquer que ce sont les taux de profit et donc de rentabilité financière exigée par les actionnaires qui sont responsables, souvent des groupes multinationaux et qu’il est du devoir d’une organisation syndicale de dénoncer cette réalité (exemples à l’appui) plutôt que de mettre en opposition les travailleurs.

 Ce que mon interlocuteur pratique notamment en allant jusqu’à rendre responsable le comportement des salariés de province qui refuserait une pseudo efficacité des parisiens (eh oui !) Et de s’interroger  sur le Parti Communiste et même la gauche qui n’aurait pas compris, dans son manichéisme, considérant irréductible l’opposition entre patrons et salariés, qu’il ne faut pas mettre tous les patrons au même niveau.

Bref outre un refus de considérer que l’obstacle essentiel est l’aliénation du travail et l’appropriation par un privé de la richesse qu’elle dégage avec toutes ses conséquences sur les choix économiques et l’attrait, pour la classe dominante de la financiarisation plutôt que l’investissement productif , notre syndicaliste s’interroge sur la nécessité de procéder à une révision des « charges » (pour nous cotisations) de l’entreprise.

Apparemment il critique Hollande sans se rendre compte qu’il a le même langage !

Evidemment le transfert du débat sur l’échec des pays socialistes (dont les raisons semblent lui échapper), la référence à la vieille querelle sur la Dictature du prolétariat dont nous serions en quelque sorte des adeptes (?) deviennent un argument et mon interlocuteur préoccupé par la politique étrangère préconisée par le PCF, qui confond celle-ci avec celle de Hollande allant jusqu’à prétendre que nous serions en accord avec l’Arabie Saoudite, le Qatar et que sais je encore.

Je vais paraître bien sévère avec ce militant à qui j’ai laissé mon Huma de ce mardi qui à elle seule devrait lui apporter déjà quelques réponses. S’il me lit qu’il me pardonne mais en matière d’idée, je suis assez intraitable, tant que l’on ne m’a pas convaincu !

J’avais commencée ma journée avec une sympathisante du FN à qui j’ai tenté d’expliquer notre démarche d’union de la gauche pour inverser la politique gouvernementale et lui ai laissé l’interview de Alain Badiou (que m’avait conseillé un ami), paru dans La Marseillaise de ce même mardi. Histoire la aussi de ne pas la laisser se perdre dans la confusion que fait naitre à « gauche » la politique Hollande-Vals.

Mes amis, les temps sont durs pour convaincre !

Mais n’hésitez pas, un peu de lecture, et l’Humanité sous le bras (voire La Marseillaise) cela peut vous aider !

 

 

 

 

 

 

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Rencontres de gauche au sommet ! Pourquoi pas ?

Posté par jacques LAUPIES le 7 octobre 2014

 

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Un regard au pays où le Che est devenu le symbole du communiste…Pas facile à traduire !

 

Je publie intégralement le texte et les commentaires d’un compte rendu d’une journée riche en rencontres à gauche et qui vont dans le même sens : comment donner une orientation politique allant à contre pied de ce qu’impose le gouvernement Valls sous l’égide d’un Président de la République qui montre, s’il en était besoin, à quel point il est inféodé au libéralisme ?

La lecture des commentaires joint à cet article est significative des oppositions qui traversent les différents courants qu’il faut rassembler.

Il en est cependant une que j’ai toujours du mal à digérer et qui s’imprègne de cette démarche gauchisante qui empoisonne les esprits révolutionnaires de ce pays, pratiquent des surenchères et ne tiennent pas plus compte des réalités présentes que des principes et enseignements que l’on peut tirer du passé.

Il faut un sacré courage pour supporter des gens qui ont parfois écoulé leur vie à « bouffer » du communiste et qui aujourd’hui, se prétendant conseiller en notre politique et aux stratégies qui en découlent et viennent nous donner des leçons.

Pour avoir souventes fois pratiqué  ces personnages de la nébuleuse extrême gauche, je  crois connaître un peu leur maladie, que Lénine qualifiait d’infantile. Je remercie le dernier commentateur « médialuna » de son apport en citant ce grand révolutionnaire que fut Lénine dont, comme le disent les chinois à propos de Mao, il faut retenir que 80 % de son action a été positive. Un chiffrage symbolique car l’unité de mesure n’est évidemment pas établie dans ce genre d’appréciation ! Mais qui relativise l’idéalisation que l’on peut faire de nos « héros » de révolutions…

Un dirigeant ou un collectif dirigeant a un rôle irremplaçable à jouer, ce qui ne veut pas dire que l’on doive l’idolâtrer. Mais pour le moins il a des éléments de synthèses, théorique et d’action, indispensables au peuple et plus précisément aux bases militantes. ? Nier cela est mortifère !

J’ai beaucoup de méfiance à l’égard de ceux qui fourrent le « ni Dieu, ni Maître » à toutes les sauces du combat politique ! Y compris pour qualifier leurs propres dirigeants où leur octroyer en permanence un certificat d’incompétence.

Les efforts que font Pierre Laurent et l’ensemble des responsables de notre Parti pour aller vers une stratégie de rassemblement très large, englobant ceux qui au PS ne se trouvent pas, pour diverses raisons, dans la politique de Hollande, me parait incontournable sauf à rêver d’une situation de renversement complet des « mentalités » et « intérêts » de catégories qui boudent le ralliement au vote communiste et au Front de Gauche, par exemple.

Se rassembler sur des objectifs déterminants pour inverser la spoliation accélérée des travailleurs de ce pays, ne veut nullement dire que nous renonçons à convaincre nos alliés de ne pas rester dans ce que nous pourrions considérer comme un minima de réformes progressistes.

Il faut que nous affirmions notre identité et n’hésitions pas, dans le contexte médiatique à mettre en valeur nos dirigeants.

Ne trouvez vous pas bizarre que les médias donnent aux partis de la majorité et de l’opposition des heures entières de plateau de télé à toutes les tendances qui s’expriment dans ces partis en vue des présidentielles et que nous soyons privés, force essentielle au sein de la gauche de ces tribunes exceptionnelles !

Faut-il porter plainte, devant les juridictions compétentes, pour obtenir gain de cause et surtout réitérer devant les français la description de cette criante inégalité.

 

Remettre la gauche sur ses pieds, une idée qui fait son chemin

Sébastien Crépel (Essonne), 
Christophe Deroubaix (Bouches-du-Rhône), Gérald Rossi (Landes) 
et Adrien Rouchaleou (Somme)
Lundi, 6 Octobre, 2014
Rencontres de gauche au sommet ! Pourquoi pas ? dans POLITIQUE gauche_0

Maintenant la gauche place le débat sous le signe de « l’alternative ». Pierre Laurent a participé aux échanges avec les amis de Benoît Hamon et Henri Emmanuelli. Du côté des Verts, Cécile Duflot assume son affichage avec les frondeurs et un front de gauche dont les parlementaires proposent deux terrains d’action : la fiscalité et la réforme territoriale.
Patrick Nussbaum – Isabelle Louvier – François Lafite/Press/Maxppp – Serge Gueroult
Week-end chargé pour ceux qui ne se résolvent pas à l’impasse sociale en cours. Au-delà d’un constat de plus en plus partagé, du côté des frondeurs du PS, des Verts et des parlementaires Front de gauche, la réflexion sur les contenus d’un rassemblement à construire émerge.

La gauche est-elle à un tournant ? Les événements de ce weekend ont en tout cas confirmé des ruptures et de possibles rapprochements. Le hasard des dates a en effet voulu que la quasi totalité des différentes sensibilités ou formations qui militent pour sortir de l’austérité (courants de gauche du PS, parlementaires écologistes et du Front de gauche) organisent leurs séminaires de rentrée à la fin de la semaine. Hasard encore, ils se sont vu imposer, comme hors-d’œuvre, les propos rapportés de François Rebsamen par le journal bourguignon le Miroir, vendredi. Le ministre du Travail y avoue sans fard sa conversion à la « vision libérale de l’économie » et tire à boulets rouges sur son parti, le PS, auquel il reproche de ne pas avoir fait sa « mue idéologique » et de « refuser toutes (les) avancées » consistant, selon lui, à « renforcer les contrôles » (notamment des chômeurs), à « assouplir les seuils » sociaux dans les entreprises ou à « autoriser le travail le dimanche ». Des paroles si embarrassantes que le cabinet de François Rebsamen a voulu en stopper la publication, jugeant l’interview « catastrophique pour (son) image », selon le rédacteur en chef du Miroir… après que l’une des conseillères du ministre a participé à sa diffusion sur son compte Twitter. Ces propos rapportés ont aussitôt alimenté les échanges, ce weekend, comme à Boissy-la-Rivière (Essonne), où étaient réunis les partisans du courant socialiste Maintenant la gauche, animé par le député européen Emmanuel Maurel et la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann. Pour Gérard Filoche, représentant de l’aile gauche au bureau national, le PS n’est plus en proie à « un débat ordinaire » : « Valls veut l’appui du Medef pour nous liquider politiquement. » Placardisés dans leur propre majorité après l’éviction des leurs de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, les frondeurs socialistes entendent mener la lutte sur deux plans : le combat interne à leur parti, avec la revendication de la tenue d’un congrès du PS à brève échéance, et celui visant, avec d’autres, à « proposer un autre chemin pour la gauche au pouvoir », selon les termes du manifeste discuté à Boissy-la-Rivière. Et de saisir pour cela les mains tendues des communistes et des écologistes. Ne négligeant aucun des rendez-vous où il était invité ce week-end, Pierre Laurent s’est partagé entre les journées des parlementaires de son parti et du Front de gauche et les invitations dans l’Essonne et au Vieux-Boucau, dans les Landes, où l’ex-ministre PS Benoît Hamon faisait aussi sa rentrée, avec son courant Un monde d’avance. Le secrétaire national du PCF y a porté un message principal : « Nous avons l’obligation de créer au plus vite les conditions d’une alternative sociale, économique et politique aux choix actuels de l’austérité. »

Avec la tenue, dans le Gard, de l’université d’automne du club Des idées et des rêves de l’ancien ministre de l’Économie Arnaud Montebourg (voir l’encadré ci-dessous), c’est le spectre le plus large de la gauche en rupture avec le gouvernement qui a fait entendre sa voix, de jeudi à dimanche. Et travaillé à d’éventuelles convergences à venir entre socialistes, communistes et écologistes.

Un « manifeste » pour donner du « contenu » à « l’unité »

Le courant de Marie-Noëlle Lienemann a d’ailleurs visiblement organisé ses rencontres sous les auspices du rassemblement le plus large, non seulement politique, mais aussi syndical. Non sans tensions : Maryse Dumas, invitée en tant que représentante CGT au Conseil économique, social et environnemental (Cese), n’a pas caché sa réprobation d’une distribution de la parole à ses yeux encore trop marquée par une culture ancrée à gauche de « la subordination du syndicalisme au politique ». Mais la largeur du spectre rassemblé à Boissy-la-Rivière (CGT, FSU, FO, Unsa, PS, Verts, PCF, Parti de gauche, Gauche unitaire) sous le signe de « l’alternative » aux politiques actuelles montre la convergence d’analyse et de préoccupations quant à l’urgence de sortir de l’austérité. Sur le plan économique, tout d’abord, avec une « politique de l’offre » fustigée de toutes parts, un cap « absurde », selon Frédéric Lutaud ; sur le plan social ensuite, avec un gouvernement « qui a intériorisé des diagnostics libéraux vieux de vingt ou trente ans », pour la députée PS de Paris Fanélie Carrey-Conte ; démocratique enfin, avec une dérive présidentialiste « insupportable » dont il faut « désintoxiquer le PS », selon Emmanuel Maurel. Marie-Noëlle Lienemann a salué le « chemin parcouru » par l’idée de la nécessité d’un « rassemblement des forces de gauche et écologistes » en vue d’une alternative. Pour elle, le moment est venu de « franchir une étape » nouvelle : « L’unité, si elle n’a pas de contenu, n’est ni efficace à ni à la hauteur de la situation. C’est pourquoi 
nous proposons un ‘‘manifeste pour l’alternative ici et maintenant’’. Nous devons unir nos forces, définir des stratégies et avancer sur le travail de fond dans ce rassemblement. » Dans le texte que les participants à l’université du courant Maintenant la gauche vont soumettre à leurs fédérations départementales, ceux-ci se proposent de donner « un contenu programmatique » au rassemblement des forces de gauche qui ne se « résignent pas » aux « défaites annoncées ». Ils y prononcent notamment une nouvelle « loi bancaire » pour lutter contre la finance, une « remise à plat fiscale », la « revalorisation du Smic » et la « levée du gel des salaires » des fonctionnaires et l’introduction de la « proportionnelle » aux législatives comme prélude aux « bases d’une VIe République ».

Remettre la gauche 
 « sur ses pieds »

Au Vieux-Boucau, le slogan choisi cette année (« Gauche promise, gauche due ») n’est pas seulement un jeu de mots pour les militants du mouvement Un monde d’avance. Créé en 2008 par Benoît Hamon et Henri Emmanuelli, ce courant de la gauche du PS a réuni le week-end dernier quelques centaines de militants et d’élus socialistes. Globalement à l’unisson sur le constat « d’échec et de défiance des citoyens », les participants ont porté leur regard sur ce qu’ils espèrent le devenir de la gauche, beaucoup approuvant l’ancien député André Bellon quand il dit que « nous sommes à un tournant historique majeur, le peuple doit retrouver sa souveraineté ». « Nous ne sommes ni frondeurs ni fébriles, mais nous sommes face à une situation politique qui réclame bien d’avantage, alors soyons plutôt des architectes », s’est emporté, lyrique, le député frondeur Christian Paul. Sur la face interne du PS, « un congrès qui se tiendrait avant l’été 2015 serait franchement indispensable, explique le député du Morbihan Philippe Nogues, car sinon ça sera mort ». Ce qui signifie que, pour lui, l’échéance de la présidentielle sera perdue pour la gauche avant même l’élection, faute de stratégie. La présence dimanche matin sur la même estrade de Cécile Duflot, Henri Emmanuelli, Benoît Hamon et Pierre Laurent a soulevé l’enthousiasme d’une salle comble. L’ex-ministre de l’Éducation, par exemple, après avoir stigmatisé « les promesses non tenues, qui sont en train de tuer l’espoir populaire », a conquis l’auditoire, affirmant « l’urgence du rassemblement de la gauche ». Le secrétaire national du PCF a lui aussi (lire page suivante) mis l’accent « sur le dialogue qui a repris entre nous et qui doit conduire à offrir une alternative ». L’ancienne ministre et dirigeante d’Europe Écologie-les Verts (EELV) a pointé à son tour un sentiment largement partagé, dimanche matin, dans les Landes : « Oui, nous devons agir ensemble. » Enfin, Henri Emmanuelli a lui aussi appelé « au rassemblement, inlassablement, de toute la gauche, pour la remettre sur ses pieds alors qu’elle marche aujourd’hui sur la tête ».

Elargir et créer des « convergences » au parlement

À Martigues (Bouches-du-Rhône) aussi, où s’achevaient les journées d’études des parlementaires communistes, républicains, citoyens et du Parti de gauche, les échanges ont convergé, vendredi, vers une problématique qu’avait pointée André Chassaigne, le président du groupe à l’Assemblée nationale, en ouverture des débats jeudi : « Comment élargir et créer des convergences dans les chambres respectives ? » Sur le projet de loi de finances, qui relève « de la chronique d’un échec annoncé », selon Nicolas Sansu, député du Cher, « nous aurons nos propres propositions qui pourront créer des convergences avec d’autres groupes » ou « sous-groupes », sous-entendu : les frondeurs socialistes. Éric Bocquet, sénateur du Nord, a proposé « que tous les députés écrivent aux préfets pour demander un bilan du Cice ». Pierre Laurent a repris la proposition au vol : « Il y a quelque chose à faire autour du Cice, incontestablement. Nutrixo, qui a fermé les Moulins Maurel, à Marseille, touche le Cice. Les grandes boîtes d’intérim touchent 800 millions de Cice. On doit chercher la convergence, notamment avec les frondeurs, sur un ou deux amendements emblématiques, dont le Cice. » Deuxième sujet possible de rassemblement : la réforme territoriale « qui ne peut être menée sans que le peuple décide », a rappelé Christian Favier, sénateur du Val-de-Marne, rappelant que « des radicaux et certains socialistes ont demandé le report de la réforme ». « On peut rassembler la population et même des élus au-delà de nos rangs », a insisté Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne. Les parlementaires ont décidé de saisir l’occasion du congrès des maires, en novembre prochain, pour aller à la rencontre des élus et populariser leur proposition de référendum. Pour Pierre Laurent, « la bataille contre la réforme territoriale va nous aider à percer des murs, y compris celui de l’austérité ».

Duflot envoie un « signe » 
à la gauche

À Amiens, aux journées parlementaires d’EELV, tous sont apparemment sur une même longueur d’onde : faire vivre l’écologie et sa voix propre, sans avoir à choisir entre le gouvernement et la fronde. Ni céder aux avances, ni rejeter le gouvernement, auquel les écologistes sont toujours liés par un « contrat de majorité », malgré l’abstention du groupe à l’Assemblée sur la confiance au gouvernement Valls 2. « Oui le contrat a été trahi, mais par les socialistes », rappelle cependant Cécile Duflot, qui s’affiche de plus en plus avec les frondeurs et le Front de gauche. « Bien sûr qu’il faut toujours y voir un signe », confirme-t-elle, avant d’annoncer que cela se verra davantage bientôt dans l’hémicycle.

 

Arnaud montebourg : « L’alternative à l’austérité existe »  Arnaud Montebourg (PS) 
a dénoncé hier l’ « obsession » de la réduction des déficits et la « politique d’austérité » 
du gouvernement, 
qui est en train de devenir l’ « erreur fondamentale » du quinquennat, 
 « une sorte de culte obsessionnel », a déclaré l’ex-ministre de l’Économie, à Laudun-L’Ardoise (Gard) où il faisait sa rentrée. 
 « La caractéristique des politiques d’austérité, 
c’est qu’elles conduisent 
à mettre l’économie à l’arrêt » et « échoue(nt) » 
à « rétablir les comptes publics », a poursuivi l’ancien ministre, pour qui « l’alternative existe ». Citant des économistes mais aussi la directrice du FMI, Christine Lagarde, 
il a prôné la « règle des trois tiers » en matière d’économies budgétaires : « Un tiers pour le désendettement, un tiers pour les entreprises, un tiers pour les ménages. »

Commentaires

 

cassagne

Lundi, 6 Octobre, 2014 – 08:48
Politique politicienne. Où sont les citoyens. Où est la révolution citoyenne inscrite dans l’ »humain d’abord »

 

Arthurr

Lundi, 6 Octobre, 2014 – 09:06
Mais qu’est-ce vous attendez pour vous « bougez le cul »! Ecoutez donc attentivement  les propositions de Pierre Laurent au lieu de persifler. Mais c’est vrai, la plus difficile à entendre: <<Il faut que les citoyens interviennent, se fassent entendre, soient force de proposition et interviennent dans la vie quotidienne>> et assez gênante pour les  »clients – consommateurs » des acquis sociaux et sociétaux qui attendent tout des autres assis sur leur tabouret  .

 

Fulgence1936

Lundi, 6 Octobre, 2014 – 09:50
Tout ça ne vous rappelle rien? En 1972, à la signature du Programme commun, le PC avait 700 000 adhérents et faisait 20% aux élections. Depuis, le PS l’a cannibalisé. En dynamitant le FDG Pierre Laurent réengage le peu de troupes qui lui reste dans une nouvelle aventure suicidaire, la fleur au fusil.

IT

Lundi, 6 Octobre, 2014 – 13:42
A bon? P. Laurent a dynamité le Front de Gauche? Ce ne serait pas plutôt des militants d’extrême gauche (venus au FdG après la présidentielle de 2012) qui ont voulu faire du FdG un mouvement d’extrême gauche? Le PCF a refusé ça, et il a eu raison.

 

ppec

Lundi, 6 Octobre, 2014 – 10:16
« Ne négligeant aucun des rendez-vous où il était invité ce week-end, Pierre Laurent s’est partagé » : oui bah ça on a compris ! Il y a un mot qui désigne ça dans le Littré. Philinte : « appellation de ceux qui demeurent les amis de tout le monde, en acceptant les défauts et les vices de chacun. ». Le signal envoyé à l’électorat est (notamment) : le PC fait front uni avec les européistes qui peignent en vert (EuropeELV) et ceux dans le parti européiste antisocialiste qui trouvent que là quand même, ça se voit trop. Dans le cadre européiste, toutes ces gesticulations bouffones ne sont que du grand gignol. http://article-50.eu/article-63-cest-quoi/

 

alain75

Lundi, 6 Octobre, 2014 – 10:43
C’est quoi cette obsession de l’union de sommet avec des leaders (même contestataires du PS). Il ne s’agit pas de les exclure mais il est absurde de les placer au centre de notre stratégie. C’est avec les gens qu’il faut matcher. Lepen n’a pas eu besoin de s’allier avec l’UMP ou ses dissidents pour être à 30%. sortons de cette logique et parlons aux Français qui se foutent de ces combines de sommet. Ils en ont soupés!

 

poilagratter

Lundi, 6 Octobre, 2014 – 10:52
Chaque « frondeur », chaque « dissident », chacun crée sa propre formation au lieu de se retrouver dans ce qui existe déjà. Comment voulez-vous aboutir avec autant de chapelles dont la plupart ne sont que légèrement éloignées du gouvernement actuel ?

 

biezbojnik

Lundi, 6 Octobre, 2014 – 10:57
« En tant qu’Idée parasitaire de l’ Idée émancipatrice, la Gauche est éternelle. Ses « échecs » sont les formes opiniâtres de sa survie. Nulle leçon n’en est jamais tirée, car l’espérance de voir le monde s’améliorer sans avoir rien de nouveau à faire est elle-même, en tant que paresse, une structure du Sujet » Alain Badiou in Sarkozy Pire que prévu. 2012

 

medialuna

Lundi, 6 Octobre, 2014 – 11:22
Pourquoi continuer  » a tendre la main «    » faire un bout de chemin ensemble « avec le PS et ces frondeurs édulcorés , Pierre Laurent était ce we aux coté d’Hamon  de cécile Dufflot  ! il n’a pas encore compris ?  Assez, assez de ces arrangements , de cette tambouille  « au sommet , »  qui ne mènent à rien ,et nous discrédite !il faut rompre avec ces pratiques et ces idées il faut donner la parole au peuple  ! et faire vivre l’humain d’abord !

 

Antoine Charlonne

Lundi, 6 Octobre, 2014 – 13:01
J’invite certains qui commentent à réviser leur marxisme. Il faut relire Engels et les principes du communisme : « Ceux-ci dont la route rejoint celle des communistes, veulent voir réaliser une partie des mesures des communistes—mais non pas comme un moyen de transition vers le communisme comme un moyen suffisant pour supprimer la misère et les maux de la société actuelle. Ces socialistes démocrates sont, soit des prolétaires qui ne sont pas suffisamment éclairés sur les conditions de la libération de leur classe, soit des représentants de la petite bourgeoisie, c’est-à-dire d’une classe qui, jusqu’à la conquête de la démocratie et la réalisation des mesures socialistes qui en résulteront, a sous beaucoup de rapports les mêmes intérêts que les prolétaires. C’est pourquoi les communistes s’entendront avec eux au moment de l’action et devront autant que possible mener avec eux une politique commune, dans la mesure toutefois où ces socialistes ne se mettront pas au service de la bourgeoisie au pouvoir et n’attaqueront pas les communistes. Bien entendu, ces actions communes n’excluent pas la discussion des divergences qui existent entre eux et les communistes. » Certains depuis le traité constitutionnel se positionne et ont même voté contre mais n’ont pas choisi les mêmes stratégies que les communistes. Certains se positionnent clairement maintenant sur des points du programme « l’humain d’abord » et critique l’austérité. Je vois qu’en Amérique Latine pour prendre l’actualité récente au Chili ou au Brésil, nos camarades du PCC ou du PCoB sont à la fois dans des rassemblements populaires et se rassemblent avec des forces organisées. On devrait s’en inspirer car il n’y a pas de contradictions entre le rassemblement de forces organisées et vouloir rassembler le peuple sur des objectifs précis. Mais Pierre Laurent a raison de dire : de ne pas se faire sur des ultimatums réciproques et des ralliements aux uns et aux autres », mais un « travail » de « construction ». J’invite certains camarades à arrêter d’essentialiser et mettre au même niveau tous les responsables politiques. Comme dirait Lénine dans la maladie infantile (ou sénile) du communisme : « D’autre part, on observe l’emploi simplement irréfléchi et illogique des vocables à la mode, pour notre temps, sur le peuple et les chefs. Les gens ont beaucoup entendu parler des chefs, ils ont la tête pleine d’attaques de toute sorte contre eux, ils se sont habitués à les voir opposer au peuple ; mais ils n’ont pas su réfléchir au pourquoi de la chose, y voir clair. »  On voit bien que les questions essentielles sont ailleurs et sont surtout quel programme, quel rassemblement, quelle construction politique ? Sinon, il faut arrêter avec la phrase de Mitterand, c’est hors contexte actuel. Comme dirait Marx : « Dans la société bourgeoise, le passé domine donc le présent; dans la société communiste c’est le présent qui domine le passé. »

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Médias : du terrorisme à « l’homoboboisme »…

Posté par jacques LAUPIES le 6 octobre 2014

 

Je regarde le site de l’Humanité pour saisir l’évènement sur le quel je pourrais faire mon commentaire quotidien.

En l’occurrence il y a la mise en demeure aux musulmans leur demandant de se démarquer des intégristes (terroristes), à la suite des crimes commis par ceux qui se réclament de cette religion, ou encore, je trouve sur le matraquage de  la télé qui diffuse un reportage sur la gestation pour autrui, prenant précisément le cas de deux homosexuels qui ont recours à cette GPA aux Etats-Unis.

Deux sujets qui ne passionnent pas les foules mais bizarrement préoccupent les médias. ou du moins ceux qui les contrôlent.

Concernant les musulmans il est vrai qu’il parait utile que ceux-ci, volontairement, s’ils le souhaitent puissent se démarquer de l’extrémisme de l’Eil. Mais est ce nécessaire ? Si on n’a pas à leur demander de justification à leur opposition à ces excès innommables auxquelles peu de religions échappent  il faut tout de même se rendre compte qu’ils puissent ne pas se sentir à l’aise et même menacés par les conséquences de cet intégrisme religieux.

Car ce sont eux les premières victimes des intolérances de leurs propres  »frères ».

Mais à quoi bon, lorsque l’on est athée par exemple prétendre donner des leçons à des croyants dont on est convaincu qu’ils sont dans l’erreur et manipulables, comme le sont tous les individus d’une société, dès lors qu’ils vont chercher refuge dans une religion ou une idéologie et peuvent ainsi se fourvoyer sur les objectifs de celle-ci. Pour qui de plus la science n’est pas pour beaucoup la référence première et parfois même dont ils nient la réalité.

Quant aux adeptes d’autres religions, la plupart de ceux qui mettent en doute la bonne foi et la sincérité, voire une forme d’humanisme chez les musulmans, beaucoup devraient balayer devant leur porte avant de stigmatiser ces derniers comme ils le font.

Je ne m’étendrai pas sur le débat concernant la GPA. Personnellement je ne souscris pas à son instauration pour la bonne et simple raison que je ne vois pas comment on peut échapper à une marchandisation du corps de la femme, dont d’ailleurs le documentaire diffusé laisse bien entendre que c’est d’un cruelle réalité.

Sur cette question, comme sur tant d’autres, tant que règne un libéralisme économique prégnant sur nos sociétés, il y a un risque de développement inégalitaire d’un droit que certes la science et l’évolution des mœurs peut permettre d’instaurer.

De ce point de vue le document diffusé est très explicite sur les risques. Quant à vouloir satisfaire le désir de paternité de deux hommes qui semblent s’aimer, je ne pense pas qu’il y ait là matière à prendre ce risque. Peut-être faudrait-il chercher ailleurs, dans l’adoption notamment, de quoi satisfaire ce besoin bien naturel d’élever et d’éduquer, de protéger un enfant.

En obtenir la possibilité avec la GPA ne réussira surement pas, si ces deux personnages font œuvre de sentiments et d’intentions respectables, à soulager l’humanité de la misère qui la frappe et du coup frappe les plus vulnérables : les enfants qui vivent avec cette misère !

J’ai ressenti comme un malaise de voir mettre en face de l’opinion ce qui ne me parait pas être le meilleur plaidoyer pour défendre la GPA : Un certain « homoboboéisme » !

Pour des raisons qui appellent à des considérations sociales et sociétales, je suis opposé la légalisation de la GPA. Cela dit je ne serai jamais solidaire des faux culs qui ont organisé la manifestation de ce dimanche et dont on devine les intentions (pour certains) électoralistes et politiques.

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PARU DANS LE SITE DE L’HUMA 

Ceux qui suspectent et désignent les musulmans

STÉPHANE SAHUC
Jeudi, 2 Octobre, 2014
Médias : du terrorisme à

afp
Dans l’Humanité Dimanche.Pourquoi demander aux musulmans de se « désolidariser » des atrocités djihadistes ? Pourquoi, croyant ou pas, les assigner à résidence identitaire ? Pour mieux faire accepter une identité nationale étriquée qui permet de désigner un bouc émissaire.
Être musulman ou originaire d’un pays de « culture musulmane », est-ce être différent du reste du monde ? Les catholiques du monde se sont-ils sentis obligés de manifester pour marquer leur indignation quand des affaires de pédophilie ont secoué l’Église ? A-t-on demandé aux juifs de dénoncer les bombardements sur les populations civiles de Gaza qui ont causé la mort de centaines d’enfants ? Que des autorités religieuses condamnent ce qui est perpétré au nom de leur religion, c’est salutaire. Que des musulmans veuillent crier leur colère et leur dégoût certes, mais pourquoi demander aux musulmans de se « désolidariser » de la barbarie de « l’État islamique » ?
LE MATRAQUAGE IDÉOLOGIQUE
Le terme même de « désolidariser » renvoie au fond du problème, car il implique qu’il y a eu solidarité. Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les musulmans et plus largement tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, se rapprochent de pays identifiés à l’islam sont devenus des suspects. Et comme tout suspect dans une affaire criminelle, ils protestent de leur innocence. Un tel état d’esprit prouve à quel point le matraquage idéologique est violent depuis maintenant près de 15 ans et combien a été intégré dans l’inconscient d’une partie des musulmans qu’ils devaient demander pardon à chaque acte de barbarie commis par des malades fanatisés, sous peine d’être suspectés de les soutenir.
LA LAÏCITÉ DÉVOYÉE
Et pas suffisamment fort, selon certains, puisque le site du « Figaro » n’a pas hésité à organiser sur son site Internet un « sondage » dont la question était : « Assassinat d’Hervé Gourdel : estimez-vous suffisante la condamnation des musulmans de France ? » Ce sont les mêmes qui refusent « la repentance » de la République sur les crimes du colonialisme français qui jugent que les musulmans doivent en faire plus. Logique, puisque ce sont eux qui ont porté dans l’actualité, il y a quelques années, le débat étriqué sur l’identité nationale. Puisque ce sont les mêmes qui instrumentalisent et dévoient la laïcité pour en faire un instrument de stigmatisation des musulmans. Identité nationale et laïcité dénaturées, ou comment montrer du doigt une partie de la population à travers un mécanisme d’assignation identitaire qui dépasse la question religieuse. Tout individu soupçonné d’avoir un lien avec la culture musulmane est renvoyé à l’islam, qu’il soit croyant ou pas. Conséquence, quand des fous tuent au nom de l’islam, une mécanique infernale se met en branle qui postule, comme l’écrivent des universitaires dans une tribune collective publiée dans « le Monde » du 29 septembre, « une culpabilité présumée » des musulmans.

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Défendre simplement la république

Posté par jacques LAUPIES le 5 octobre 2014

 

La « mode » est au dénigrement des élus et, ici ou là, apparaissent des attaques en règle contre les institutions et collectivités élues.

Paradoxalement la droite et le Parti Socialiste ont de ce point de vue le plus à perdre et se gardent bien, du moins au niveau de leurs dirigeants, de critiquer ces attaques pernicieuses qui ne sont cependant pas du goût de la masse de leurs élus.

Ces derniers ne peuvent évidemment rester insensibles au risque encouru par la démocratie avec ces attaques en règle d’institutions mises en place depuis la révolution français et qui ont fait l’objet de combats républicains acharnés.

Mais pour préserver les acquis démocratiques que sont les communes et les départements il faudra sans doute porter au pouvoir des forces vraiment ancrées de gauche. Ces dernières cependant ne sauraient être les seules à réagir, comme on a pu le constater dans l’instance que constitue le Sénat, même s’il a basculé à droite.

 

 

avec les réformes successives de collectivités territoriales l'hôtel de ville ns sera qu'un porte drapeau

avec les réformes successives de collectivités territoriales l’hôtel de ville ns sera qu’un porte drapeau

 

 

 

 

 

La réforme territoriale sanctionnée au Sénat

Elections sénatoriales

Par le groupe CRC / 28 septembre 2014

Trois ans après la victoire de la gauche au Sénat, ce dernier bascule à droite et le Front national y fait son entrée.

Ce n’est pas une surprise, car les dernières élections municipales ont tourné à la déroute électorale pour le Parti socialiste dont la politique d’austérité, de renoncement aux valeurs de progrès et de justice sociale a été sanctionnée.

Ainsi, François Hollande et son gouvernement essuient-ils une troisième défaite électorale en 6 mois à peine.

Aujourd’hui, de nombreux « grands électeurs » élus locaux pour la plupart, ont exprimé leur refus d’une réforme territoriale qui poursuit la logique de démembrement de la République et du service public des textes de Nicolas Sarkozy.

Ils ont exprimé leur refus, leur inquiétude face aux réductions budgétaires drastiques, 11 milliards d’euros, imposées aux collectivités territoriales au nom de l’austérité.

Les candidats communistes, du Front de gauche, ont fait de bons résultats dans des circonstances difficiles.

En nombre de voix leur résultat est proche de la stabilité sur le plan national. Le groupe CRC, sur ses cinq sièges renouvelables, en perd trois.

Les sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen continueront au Sénat, dans cette situation nouvelle, à porter l’espoir d’une politique alternative de gauche qui, elle seule, permettra de résister à la poussée de la droite et de l’extrême droite lors des prochaines échéances électorales

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La course à l’échalotte des autres et nous ?

Posté par jacques LAUPIES le 4 octobre 2014

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Hé Pujadas : à quand des paroles et des actes avec Pierre Laurent

 

Pendant que Sarkozy émerge péniblement  dans la vie politique avec ses soutiens déjà « encampagnés » que Juppé le suit et même le devance, que Fillon continue et persiste pour être candidat demain, Lemaire à peine plus discret se présente en nouveau, Xavier Bertrand joue les obscurs.

Bref tout cela aboutit, comme pour le PS avant 2012 à une valse de candidatures pour la candidature à la candidature. Les deux premiers Juppé et Sarkozy, jouent sur leur héritage d’hommes d’état mais, le moins que l’on puisse dire, ont un passé un peu flou et encombré d’affaires qui leur ont valu ou leur valent des démêlés avec la justice.

Les trois suivants, anges purs, anges radieux d’un exercice de pouvoir qui a contribué à nous mettre un peu plus dans la mouise, paraissent un peu à la traine et n’ont d’évidence pas la grosse artillerie avec eux.

Ils n’ont pourtant pas à se plaindre car en ce bas monde ils sont presque autant choyés par lesédias tout en se trouvant pour l’instant outsiders.

Les gouvernants de gauche (si l’on peut dire) disposent d’une tribune permanente dans les médias avec leurs ministres et quelques émissions consacrées à tenter ne nous faire avaler la pilule de l’austérité.

Et le système bien huilé fonctionne avec évidemment un FN tantôt stigmatisé, tantôt toléré. Mais si utile pour un deuxième tour ou la gauche pourrait bien être absente et en déconfiture !

Ainsi les 3 roues principales de la bourgeoisie roulent bien d’autant que chacune d’elle a ses propres roues de secours.

De temps à autre, sur la chaine parlementaire qui ne passionne pas les foules, communistes, écolos, et frondeurs se partagent inégalement un temps d’expression officiel. Les chaînes généralistes, même publique les accueillent avec parcimonie.

Cependant Messieurs Calvi,  Pujadas  et autres Delahousse ne semblent pas s’émouvoir, sans doute sous la pression de leurs Directeurs de Chaine devoir offrir deux heure à Pierre Laurent qui devrait à mon sens se présenter comme futur candidat à la Présidentielle et rendrait ainsi incontournable sa présence à la télé.

Alors Pierre vas y, stp. Je sais, les communiste ne fonctionnent pas ainsi et ne mangent pas de ce pain d’exhibition utilitariste. On peut considérer que c’est tout à leur honneur mais en terme d’efficacité leur silence forcé et peut être pudique ne nous mène pas loin.

Etre candidat à une élection est se donner une tribune pour défendre ses idées dans une société ou la communication audiovisuelle est incontournable !

Quand un parti, un courant en a les moyens il ne peut se priver de cette possibilité, quels que soient ses alliés et les faveurs dont ces derniers disposent.

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