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Lemaire ? Un nouveau cru ?

Posté par jacques LAUPIES le 27 octobre 2014

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Après Juppé, Sarkozy, Xavier Bertrand, François Fillon, de la même famille politique, voici que la belle , présentatrice de « C Politique » sur la 5 , nous inflige Bruno Lemaire, candidat à la présidence de l’UMP.  Et si nous avons eu un séquence avec Jean Luc Mélenchon qui n’est pas communiste et reste cependant un allié au sein du Front de Gauche, il nous aura fallu digérer moult socialistes, centristes et autres sociaux libéraux.

Thierry le Paon a, de loin, été le seul en sa qualité de syndicaliste a vraiment aborder les questions cruciales qui sont sociales et peuvent seules influer, si on les prend à bras le corps, sur le développement économique.

L’homme en question ce soir, Bruno Lemaire, évidemment porteur de la politique de droite qui s’inscrit dans la ligne défendue bec et ongles par celle-ci, tient des propos qui de ce pont de vue n’apportent rien de nouveau. Il joue une différence d’avec Sarkozy et Hollande qui, sur le fond, n’existe pas ! Evidemment pour ce qui le concerne, opposant, il lui est facile de mettre dans un autre emballage les politiques en échec depuis des décades.

On lui sert sur un plateau des sujets importants certes (immigration notamment) mais sur lesquels il n’apporte en réponse que du verbiage tout comme d’ailleurs sur la question du chômage dont il regrette qu’on ne la règle pas. Pour un ancien ministre de Sarkozy c’est assez savoureux d’entendre ça !

Mais à aucun moment n’est évoquée la mise en place d’objectifs politiques favorisant le développement de la demande : augmentation des salaires, pensions, minimas sociaux, sécurité sociale dont seule une réforme est évoquée (laquelle ?)

Bref je vous étonnerai si j’étais d’accord avec un homme qui incarne parfaitement les intentions de la droite. Simplement au passage j’ai noté une démarche personnelle qui peut influencer les adhérents de son parti et au delà les sympathisants de l’UMP : un langage assez direct, non polémique, un tantinet narcissique (mais qui ne l’est pas à droite, et parfois à gauche, de nos jours)

 

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Tarasconnais c’est pour vous…

Posté par jacques LAUPIES le 26 octobre 2014


Bruno Piriou Conseiller général Front de gauche... par CN-PCF">http://www.dailymotion.com/video/
Bruno Piriou Conseiller général Front de gauche... par CN-PCF

 

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Donner à la jeunesse les perspectives nationales mais aussi internationales

Posté par jacques LAUPIES le 26 octobre 2014

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Extrait de l’émission « capital » sur Arte : http://tinyurl.com/mmh4pam

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

Quand je lis la proposition ci-dessous, je me dis qu’il y a loin de la coupe aux lèvres quand il s’agit de répondre aux besoins de la jeunesse.

Le commentaire qui suit cet article n’est pas  dénué d’intérêt car évidemment l’avenir de la jeunesse, comme celui de la nation tout entière résulte de notre capacité à produire, pour notre propre consommation et notre capacité à exporter et à la maintenir et à la développer face à la vague déferlante de produits venant de l’étranger.

Si, et j’en serai le premier demandeur, il faut soutenir la jeunesse pour l’emploi, la formation et l’éducation, cela suppose une réflexion et une réorientation de notre économie tenant compte de l’état d’une mondialisation (capitaliste) qui évidemment déplace les capitaux vers le travail pas cher.

Un phénomène évidemment qui provoque l’enrichissement des grandes entreprises et des financiers qui jouent « naturellement » avec cette belle opportunité et met notre peuple de plus en plus en difficulté. Un répartition en résultant entre les grands groupes qu’ils se situent dans les pays dits développés, et les pays dits émergents. Pour les populations c’est un appauvrissement relatif ou absolu que les économiste n’osent appeler paupérisation. La jeunesse comme les autres catégorie, peut-être plus, en souffre.

La réponse, les réponses, à un tel processus qui, s’il n’est inversé va nous placer en dépendance économique  de pays qui se développent de manière exponentielle parce que disposant de conditions d’exploitation du travail plus favorables (pour les bourgeoisies)

En maintenant et en acceptant un tel mécanisme à l’échelle mondiale nous acceptons l’appauvrissement (pour le moins relatif) de milliards d’individus avec évidemment des inégalités criantes entre ce que l’on  appelle le « nord » et le « sud » mais pas seulement (voir l’Ukraine) ce qui conduit à des tensions et conflits prenant des tournures nationalistes, religieuses, qui escamotent leur origine et  fondement de classe.

Peut-être convient-il de proposer des solutions, et pour les communistes nos solutions, avec plus de force sur ces questions internationales ! Des solutions qui ne peuvent consister qu’à œuvrer pour une meilleure répartition des richesses entre le travail et le capital. A commencer dans notre France et bien entendu là ou nous pouvons intervenir, en Europe notamment.

 

HUMA TV. Patrick Le Hyaric : l’Europe doit faire davantage pour l’emploi des jeunes

Vendredi, 24 Octobre, 2014
Donner à la jeunesse les  perspectives nationales mais aussi internationales dans POLITIQUE plh-tv
« 6 milliards d’euros pour 5 millions de jeunes au chômage en Europe ce n’est pas assez ! », s’est insurgé le député européen, invité à débattre sur l’emploi des jeunes et la « garantie jeunesse »
Ce débat télévisé a eu lieu dans l’enceinte du Parlement européen lors de la session du lundi 20 au jeudi 23 octobre à Strasbourg.
Pour Patrick Le Hyaric « Les institutions européennes ne parlent que de chiffres mais jamais des êtres humains. 6 milliards d’euros pour 5 millions de jeunes au chômage en Europe ce n’est pas assez ! C’est une goutte d’eau dans l’océan car:
- c’est du redéploiement de crédits
- il faut suivre les recommandations du bureau international du travail qui réclame 21 milliards d’euros
- il faut des emplois de qualité et sécurisés »

*La «garantie pour la jeunesse» est une nouvelle initiative qui vise à lutter contre le chômage des jeunes en proposant à tous les jeunes de moins de 25 ans, qu’ils soient inscrits au chômage ou non, une offre de qualité, dans les 4 mois suivant la fin de leur scolarité ou la perte de leur emploi.
Cette offre doit consister en un emploi, un apprentissage, un stage ou une formation continue et être adaptée aux besoins et à la situation de chacun.
Les pays de l’UE ont adopté le principe de la garantie pour la jeunesse en avril 2013

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Picasso, l’émotion suffit ?

Posté par jacques LAUPIES le 25 octobre 2014

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COMMENTAIRE DE L’ARTICLE QUI SUIT

LAUPIES

Vendredi, 24 Octobre, 2014 – 14:56

Il y a elle lurette que le PC s’est détaché de la conception de l’art au service de l’idéologie et ceux qui dans les commentaires semblent nous le reprocher, ou au contraire regretter que nous avons tort de ne pas retourner à cette conception, feraient bien de mettre leurs pendules à l’heure.

L’inculte que je suis se permet de considérer que l’art n’a pas à se mettre au service de qui que ce soit. Il est un élément de la pensée de l’humanité et puise sa création dans ce que l’humanité lui transmet. Bien prétentieux celui qui voudrait l’instrumentaliser puisque l’artiste est comme tout être humain un produit social : c’est l’être qui détermine la conscience et non l’inverse (C’est un des fondements de la pensée de Marx) On peut ne pas être d’accord sur cette simple affirmation mais bon courage pour la démolir. A moins d’en revenir à la suprématie du divin. Par les temps qui courent ça peut mener loin…

Picasso est, comme tous les grands créateurs, avant tout quelqu’un qui a observé le monde, et l’état de la création artistique pour pousser un peu plus loin l’interprétation de ce monde.  La création artistique est un peu comme la création politique, il faut comprendre les sociétés humaines pour les transformer. Et cela ne vient pas du ciel…

Rien de surprenant qu’il  en emmerde quelques uns  avec sa démarche artistique qui l’a conduit à adhérer au PCF (comme on va à la source) Tant d’autres artistes et intellectuels de son temps l’on fait et ce n’était pas un hasard !

C’était aussi un peu le temps de l’espoir dominant. De nos jours ce serait un peu trop le désespoir qui l’emporte ! Mais l’art est toujours présent…

Nota : je ne sais pas interpréter Picasso : sauf que l’émotion est là !

 

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Picasso, la peinture comme liberté et signification

Maurice Ulrich
Vendredi, 24 Octobre, 2014
Photo : Jean-Gilles Berizzi/RMN-Grand Palais © Succession Picasso 2014

Portrait de Dora Maar. 1937. Huile sur toile, 92 x 65 cm.
Photo : Jean-Gilles Berizzi/RMN-Grand Palais © Succession Picasso 2014
La réouverture, samedi 25 octobre, du musée qui lui est entièrement consacré à Paris permet d’entrer de nouveau dans une œuvre 
née dans un siècle blessé et qui ne finit pas de nous parler de notre humaine condition.

On redécouvrira dès demain (gratuitement mais avec probablement beaucoup de patience à l’entrée) la première collection publique et privée au monde d’œuvres de celui qui, pour le monde, est devenu Le peintre, né précisément un 25 octobre à Malaga, en 1881, et disparu en 1973. Mais aussi importante et aussi riche en chefs-d’œuvre soit-elle, cette collection du musée n’est qu’une petite partie d’un immense continent de 60 000 peintures, sculptures, dessins, céramiques, poèmes, pièces de théâtre comme le Désir attrapé par la queue. On garde souvent de Picasso ces images de boxeur en short, en tout cas de petit taureau prêt à tous les combats de la création, qu’ont popularisées les photographes qui furent ses amis, Brassaï, André Villers, Lucien Clergue… On connaît moins le jeune homme au regard noir qui s’installe à Paris au tout début du siècle dernier et dont l’autoportrait de 1901 ouvre l’une des premières salles du nouveau musée, peu après la Fillette aux pieds nus et l’Homme à la casquette, deux toiles de 1895 en début de parcours et qui témoignent à jamais de son génie précoce. On connaît moins, souvent, ses autoportraits des dernières années, sous divers déguisements, quand il dit qu’il a mis toute sa vie pour apprendre à peindre comme un enfant, ce qu’il n’avait jamais fait. De ses premières années à la fin, le musée offre un panorama exceptionnel. Mais on se tromperait à y naviguer comme sur un fleuve tranquille car l’œuvre de Picasso n’est jamais étrangère à ce que fut son siècle. « Siècle martyr, siècle blessé, c’est de sang que sa bouche est peinte », a pu écrire Aragon, qui lui était proche.

L’artiste dans la société

Anne Baldassari, qui a dirigé le musée jusqu’à ces derniers mois, évoquait pour nous, voici quelque temps, « la dimension proprement engagée de l’artiste face à son temps », et, disait-elle, « dans certains cas, acteur, témoin et même “propagandiste” comme dans Guernica, dénonçant le bombardement de la ville basque par l’aviation nazie et franquiste en 1937. En même temps, sa manière de faire vivre sa pensée, sa manière propre de penser, c’est peindre (…). Picasso dit ainsi à Brassaï qu’il appelle de ses vœux l’avènement d’une science sociale, une science humaine qui permettra de comprendre l’artiste créateur à travers l’analyse de l’ensemble de son activité et l’œuvre créée comme la résultante de sa démarche. Il s’agit de l’artiste dans la société, à un moment donné, et non en dehors d’elle » (1).

On sait que cela s’exprimera en 1945, dans son adhésion au Parti communiste qui retentira jusqu’aux États-Unis, mais, et c’est encore Anne Baldassari qui y insiste, son rapport à la politique au sens le plus fort, dans son œuvre même, est bien antérieur, et jamais on ne pourra dire de lui, comme Cézanne le fit de Monet, « ce n’est qu’un œil, mais quel œil ». Picasso, dès sa jeunesse dans les milieux de jeunes intellectuels et artistes anarchistes de Barcelone, est curieux de toutes les idées, lecteur de Nietzsche et lecteur de nombreux journaux, commentant l’actualité par les dessins qu’il y trace. La formidable rupture que vont introduire dans l’histoire de l’art les Demoiselles d’Avignon en 1907 est aussi le fruit d’une profonde démarche intellectuelle et ce n’est pas pour rien que Picasso, lié a Apollinaire, parlera alors de son tableau comme d’un bordel philosophique. On pourrait aussi relever d’étonnantes similitudes entre la naissance du cubisme et de la phénoménologie de Husserl évoquant l’approche du réel par « facettes », à la même époque. Aussi bien, dans les années vingt à trente, quand la psychanalyse prend son essor, les très étranges « machines désirantes » de peintures telles que Figures au bord de la mer.

En 1912, 1914, lorsque Picasso intègre dans ses œuvres des coupures de journaux, il les choisit en rapport avec la situation dans les Balkans et à la tension qui prélude à la Première Guerre mondiale. « Au croisement complexe de ces champs hétérogènes, note encore Anne Baldassari, l’œuvre se construit en effectuant la fusion fugace, fragile et improbable du personnel, du culturel, du social et du politique. » Ainsi, alors que l’on met souvent l’accent et à juste titre sur l’incroyable capacité de Picasso à inventer, renouveler, croiser des formes, intégrer à son œuvre l’héritage des maîtres, de l’antique qu’il découvre au Louvre, des arts africains et océaniens, de la sculpture primitive, à la construire avec les objets qu’il ramasse et transforme comme l’extraordinaire selle de vélo devenue Taureau, on ne saurait non plus omettre que, pour lui, la peinture, l’art ne peuvent être d’agrément. « La peinture, dira-t-il, n’est pas faite pour décorer les appartements, c’est une arme de guerre offensive et défensive contre l’ennemi. » Il y a Guernica, bien sûr, mais la guerre se lit tout autant dans ses natures mortes du temps de l’Occupation, son engagement politique d’après-guerre dans une toile de 1951 comme Massacre en Corée, exposée au musée, reprenant Manet et le Tres de Mayo, de Goya, dont Malraux disait qu’il signait la naissance de l’art moderne.

Il faut donc espérer que le musée Picasso sera plus qu’un parcours touristique et esthétique mais aussi éthique au sens le plus large. On citera ici encore Anne Baldassari, « par sa force de subversion, de révolution, par la liberté qu’elle revendique, l’œuvre de Picasso nous permet de mieux comprendre le tragique de notre état comme d’accéder à un degré supérieur de signifiance du monde ».

(1) On retrouvera les propos de Mme Baldassari dans le hors-série 
que nous avons publié en mars 2013 
pour le quarantième anniversaire 
de la disparition du peintre.
Picasso dans le viseur d’Arte dimanche. Arte ne pouvait pas rater l’événement. Alors que rouvre le musée Picasso à Paris, la chaîne franco-allemande dédie une journée spéciale au génie de la peinture. Dans Picasso, l’inventaire d’une vie, documentaire diffusé ce dimanche à 20 h 45, Hugues Nancy, avec la complicité du petit-fils de Picasso, Olivier Widmaier, s’attarde sur le parcours de l’artiste en montrant comment ses oeuvres et sa vie sont restées intimement liées. Dans les différentes demeures du peintre, comme autant de signes de ses multiples vies personnelles, il laissera des dizaines de milliers d’oeuvres, de ses premiers croquis dès son plus jeune âge jusqu’à ses plus belles réussites. Dure tâche qui s’annonçait pour Maurice Rheims, le commissaire-priseur chargé de l’inventaire par les héritiers. Au final, il mettra trois ans à répertorier les vingt mille pièces en tout genre. Certaines d’entre elles vont même conduire André Malraux, alors ministre de la Culture, à créer une loi sur mesure. Un documentaire passionnant qui, cependant, donne une vision très raccourcie de son engagement au PCF. Selon la voix off, « le Picasso de Guernica et du Charnier ne sera jamais véritablement compris » par le parti ! À voir également sur la chaîne, en cette « journée Picasso », trois documentaires également inédits : Picasso et les photographes, à 15 h 40 ; Musée Picasso Paris, une collection revisitée, à 16 h 05 ; et les Engagements de Picasso, à 17 h 35.

Commentaires

 

File Transfer P…

Vendredi, 24 Octobre, 2014 – 08:20
De ”La Liberté guidant le peuple” (Eugène Delacroix) à Guernica (Pablo Picasso), le Liant d’avant-garde Révolutionnaire de la peinture.

 

rosadeprats

Vendredi, 24 Octobre, 2014 – 09:07
J’habite en Catalogne. Ici, il y a Gósol, un petit village où Picasso est allée en 1906 avant de partir à Paris.  On dit que les sensations qu’il a eu là, on transformé leur façon de peindre. Il a plasmé ça, quand il est arrivé à Paris. Maintenant, à Gósol, existe un petit musée dediqué à lui.

 

Blaqui Boulaf

Vendredi, 24 Octobre, 2014 – 12:17
Un immense artiste. Saine nouvelle que cette réouverture.

 

Quis

Vendredi, 24 Octobre, 2014 – 13:16
Picasso n’a pas mis son génie dans la politique, il l’a mis dans la peinture. Heureusement. Il n’était pas un grand peintre communiste. Il était un grand peintre. L’application, avec les méthodes qu’on imagine, de la théorie marxiste de l’art au service de l’idéologie et du pouvoir fondé sur elle a donné des résultats éxcécrables, à part quelques exceptions, qu’on peut retenir justement en cela : ‘L’Ouvrier et la Kolkhozienne’ de Vera Moukhina est une oeuvre superbe, monumentale dans tous les sens du terme. Sur l’autre versant du totalitarisme, ‘Olympia’ de Leni Riefenstahl est un grand film. Mais en règle générale, tout artiste a intérêt à ne pas servir de génie utile comme il y eut les idiots utiles.

 

Moret Pierre

Vendredi, 24 Octobre, 2014 – 13:26
Dommage que les « abonnés papier » ne puissent lire le texte… mais j’aurais aimé savoir si la carte du PCF de Pablo Picasso a retrouvé sa place dans une vitrine du musée…  C’est vrai que peut-être pour vous, aujourd’hui cela a peu d’importance… puisque vous n’êtes plus porteur de faucille, plus porteur de marteau, un peu comme des communistes honteux à la mode de R. Hue ou… de Pierre Laurent…

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Nous sommes là ! Soyez avec nous !

Posté par jacques LAUPIES le 24 octobre 2014

 

Nous sommes là ! Soyez avec nous ! dans POLITIQUE unehsjaures_2

Après avoir célébré Jean Jaurès (si peu) ont ils oublié son message ? C’est déjà fait, mais ils voudraient y entraîner leur parti ! Pas sur que ça marche !

Entendez-vous un seul élu à Tarascon, un seul responsable des partis implantés localement du PS au FN s’inquiéter de la menace que fait peser la prochaine réforme territoriale qui vise à éloigner un peu plus les citoyens des centres de décision politique ?

Bien sur que non ! Cela ne les intéresse pas bien qu’il en seront demain les victimes, n’ayant plus à dire aux citoyens que nous sommes : « Si nous ne pouvons répondre à vos préoccupations c’est que nous n’en avons plus la possibilité, tout se règle à Marseille ou dans telle autre grande métropole. »

Sauf qu’ils auront bien voulu ces abandons en ne réagissant pas comme il se doit, en ne s’unissant pas pour dire non à cette réforme imposées par les puissances économiques et financières de ce pays, qui n’ont de cesse que comprimer et réduire les acquis sociaux et les services publics pour régler une dette qu’ils ont eux mêmes fabriquée. Nous sommes les seuls NOUS COMMUNISTES avec nos allies du Front de gauche qui existons bien , contrairement à ce qu’ils peuvent souhaiter, à tirer les sonnettes d’alarme.

Mais il y a dans la population locale des centaines de personnes qui nous entendent, conscientes du danger d’un recul républicain.

Ils ont besoin de nous mais nous avons besoins d’eux parce que nous constituons l’organisation qui peut contribuer à inverser la politique désastreuse pratiquée par des dirigeants socialistes. Des dirigeants  ne se voulant plus socialistes et qui voudraient entrainer leurs militants à ne plus l’être aussi.

Nous somme là encore une fois pour rassembler contre tous ces mauvais coups.

 

ARTICLE CI-DESSOUS PARU DANS L’HUMANITE

 

Collectivités locales: une réforme de privatisation des territoires

Aurélien Soucheyre
Lundi, 20 Octobre, 2014
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Pour André Chassaigne (au micro), la réforme accordera « des pouvoirs exorbitants aux métropoles pour nourrir la compétition internationale ».
Photo Jérome Chabanne
Les élus communistes auvergnats multiplient les rencontres avec les citoyens pour expliquer les dangers de la réforme territoriale. Jeudi 16 octobre, ils étaient à Saint-Yorre, dans l’Allier.
« C’est toute notre architecture républicaine et notre modèle de société qui va être bouleversé. C’est très grave ! » Jeudi 16 octobre, la tournée des élus communistes auvergnats s’est arrêtée salle de la Bourse du travail, à Saint-Yorre (Allier). L’initiative revenait ce soir là au groupe Front de Gauche du Conseil régional, après une ribambelle de rendez-vous passés par des élus de tous les échelons avec la population pour débattre d’un enjeu capital : la réforme territoriale et ses nombreux dangers. « Le gouvernement souhaite faire passer en force un remodelage à la sauce libérale. On éloigne les centres de décisions en pleine crise politique et on baisse les dotations aux collectivités locales. Le cousu-main, la politique qui ressemble à nos territoires, c’est fini. Des pans entiers de services publics seront bradés au privé, et certains disparaîtrons » démarre, indignée, Pascale Semet, Vice-présidente du Conseil régional en charge de la politique de la Ville, du Logement et l’Economie sociale et solidaire.
A ses côtés, le député du Puy-de-Dôme, André Chassaigne, revient sur l’avancement des lois qui composent cette réforme, de la création des métropoles au découpage des nouvelles régions. « Le bouleversement est terrible. On passe d’une organisation « commune, département, Etat » à un modèle « intercommunalité, région, Europe ». L’idée est d’accorder des pouvoirs exorbitants aux métropoles pour nourrir la compétition internationale. » Hostile à une réforme qui se fait du haut vers le bas, sans aucune consultation démocratique, le conseiller régional détaille la future représentation auvergnate. « Nous allons fusionner avec la région Rhône-Alpes. Le nombre total de conseillers régionaux devraient rester le même : 204. Mais avec 166 pour le Rhône-Alpes et 36 pour l’Auvergne, qui en compte 47 actuellement ! »
« On a tout à perdre, s’inquiète Luc Bourduge. Le gouvernement veut faire des économies. Mais il le fait en réduisant les coûts au travers des services rendus à la population et en captant les moyens financiers des territoires. » Le Vice-président du Conseil régional en charge de la Mobilité et des Transports estime que les coûts devraient même augmenter au final, avec plus de technocrates et moins d’élus. « Confier la gestion des collèges et des petites routes à une grande région, c’est une stupidité. Je ne vois pas comment cela serait mieux géré depuis Lyon que d’ici. Dans l’Allier, les transports scolaires gratuits, c’est une montre suisse. Tout cela fonctionne parce que cela se fait dans le proximité » ajoute Jean-Paul Dufrègne. Le président du Conseil général de l’Allier s’indigne aussi d’une clause de compétence générale que François Hollande veut supprimer après l’avoir rétablie. « Elle nous permet d’aller au delà de nos obligations, là où cela nous semble utile en fonction des territoires, comme avec l’aide au permis de conduire et le plan de soutien à l’agriculture. »
L’élu, qui prépare les élections départementales de mars 2015, explique les trois scénarios retenus par Manuel Valls : métropoles quand elles existent, fédérations d’intercommunalités quand elles sont fortes, maintien des conseils généraux dans les départements ruraux, avec des compétences allégées. Il regrette, alors que le désir de campagne augmente chez les Français, de l’absence de plan national pour le développement de la ruralité. Il dénonce aussi des collectivités tuées à petit feu : « Notre dotations va baisser de cinq millions d’euros en 2015, en 2016 et encore en 2017. Notre part à verser pour le RSA, elle, a augmenté de 5 millions en 2014. Cherchez l’erreur… Et bien nous devons boucler nos budgets comme ça. » Le tout dans le cadre d’une coupe de 11 milliards d’euros d’ici 2017 dans le budget des collectivités à l’échelle nationale.
L’inquiétude est forte dans la salle, face à la mise en concurrence des territoires, qui débouchera forcément sur une perte d’équité et de péréquation entre les citoyens. Mais l’esprit de révolte, lui aussi, est présent. « On veut nous enlever notre citoyenneté, faire de nous uniquement des consommateurs. Il va falloir batailler, mais ça en vaut la peine. Alors on va en parler, partout autour de nous » promettent plusieurs participants au débat.
Une proximité qui fait la démocratie
Le député du Puy-de-Dôme André Chassaigne, dans son intervention jeudi 16 octobre, est revenu sur le rôle de la commune, cellule de base de notre démocratie. « Il y a 519 000 conseillers municipaux en France. C’est une richesse. On chiffre tout aujourd’hui, et bien si on chiffrait ce que rapportent ces élus de proximité, je pense que ce serait énorme. » Il a aussi souligné l’importance de l’expérience de proximité des fonctionnaires territoriaux. « L’intelligence que porte un agent dans son travail quotidien, avec son vécu, sa culture et son lien privilégié avec la population, fait la richesse et donne un sens à son métier. Il faut-y penser, il faut le mesurer. »

Commentaires

 

Danbu44

Mercredi, 22 Octobre, 2014 – 20:47
La proximité des centre décisionnels est effectivement un critère de démocratie qui a été vérifié par une enquête au niveau européen (pas seulement français) qui constate que l’abstention aux élection est directement proportionnel à la taille de la commune. Plus la commune est petite, moins il y a d’abstention et inversement… … C’est logique, les citoyens étant plus proche des centre de décision sont plus motivés parce qu’ils croient encore possible d’agir sur leur devenir « connaissant » les élus de près…

 

viktor le rouge

Jeudi, 23 Octobre, 2014 – 18:42
La taille moyenne des régions françaises est déjà supérieure à celle des ses voisins, Allemagne, Italie, Espagne. Inutile donc de fusionner des régions entre elles même si des ajustements sont nécessaires comme le naturel rattachement des bretons de Loire Atlantique à la région Bretagne. Pour plus de démocratie et rapprocher les centres de décision des citoyens, il est par contre indispensable de renforcer les pouvoirs des régions en leur octroyant le droit de légiférer sur certains domaines, tel l’éducation qui doit être régionale et non nationale.

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