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Nous sommes là ! Soyez avec nous !

Posté par jacques LAUPIES le 24 octobre 2014

 

Nous sommes là ! Soyez avec nous ! dans POLITIQUE unehsjaures_2

Après avoir célébré Jean Jaurès (si peu) ont ils oublié son message ? C’est déjà fait, mais ils voudraient y entraîner leur parti ! Pas sur que ça marche !

Entendez-vous un seul élu à Tarascon, un seul responsable des partis implantés localement du PS au FN s’inquiéter de la menace que fait peser la prochaine réforme territoriale qui vise à éloigner un peu plus les citoyens des centres de décision politique ?

Bien sur que non ! Cela ne les intéresse pas bien qu’il en seront demain les victimes, n’ayant plus à dire aux citoyens que nous sommes : « Si nous ne pouvons répondre à vos préoccupations c’est que nous n’en avons plus la possibilité, tout se règle à Marseille ou dans telle autre grande métropole. »

Sauf qu’ils auront bien voulu ces abandons en ne réagissant pas comme il se doit, en ne s’unissant pas pour dire non à cette réforme imposées par les puissances économiques et financières de ce pays, qui n’ont de cesse que comprimer et réduire les acquis sociaux et les services publics pour régler une dette qu’ils ont eux mêmes fabriquée. Nous sommes les seuls NOUS COMMUNISTES avec nos allies du Front de gauche qui existons bien , contrairement à ce qu’ils peuvent souhaiter, à tirer les sonnettes d’alarme.

Mais il y a dans la population locale des centaines de personnes qui nous entendent, conscientes du danger d’un recul républicain.

Ils ont besoin de nous mais nous avons besoins d’eux parce que nous constituons l’organisation qui peut contribuer à inverser la politique désastreuse pratiquée par des dirigeants socialistes. Des dirigeants  ne se voulant plus socialistes et qui voudraient entrainer leurs militants à ne plus l’être aussi.

Nous somme là encore une fois pour rassembler contre tous ces mauvais coups.

 

ARTICLE CI-DESSOUS PARU DANS L’HUMANITE

 

Collectivités locales: une réforme de privatisation des territoires

Aurélien Soucheyre
Lundi, 20 Octobre, 2014
33344.hr_ Parti Communiste dans POLITIQUE

Pour André Chassaigne (au micro), la réforme accordera « des pouvoirs exorbitants aux métropoles pour nourrir la compétition internationale ».
Photo Jérome Chabanne
Les élus communistes auvergnats multiplient les rencontres avec les citoyens pour expliquer les dangers de la réforme territoriale. Jeudi 16 octobre, ils étaient à Saint-Yorre, dans l’Allier.
« C’est toute notre architecture républicaine et notre modèle de société qui va être bouleversé. C’est très grave ! » Jeudi 16 octobre, la tournée des élus communistes auvergnats s’est arrêtée salle de la Bourse du travail, à Saint-Yorre (Allier). L’initiative revenait ce soir là au groupe Front de Gauche du Conseil régional, après une ribambelle de rendez-vous passés par des élus de tous les échelons avec la population pour débattre d’un enjeu capital : la réforme territoriale et ses nombreux dangers. « Le gouvernement souhaite faire passer en force un remodelage à la sauce libérale. On éloigne les centres de décisions en pleine crise politique et on baisse les dotations aux collectivités locales. Le cousu-main, la politique qui ressemble à nos territoires, c’est fini. Des pans entiers de services publics seront bradés au privé, et certains disparaîtrons » démarre, indignée, Pascale Semet, Vice-présidente du Conseil régional en charge de la politique de la Ville, du Logement et l’Economie sociale et solidaire.
A ses côtés, le député du Puy-de-Dôme, André Chassaigne, revient sur l’avancement des lois qui composent cette réforme, de la création des métropoles au découpage des nouvelles régions. « Le bouleversement est terrible. On passe d’une organisation « commune, département, Etat » à un modèle « intercommunalité, région, Europe ». L’idée est d’accorder des pouvoirs exorbitants aux métropoles pour nourrir la compétition internationale. » Hostile à une réforme qui se fait du haut vers le bas, sans aucune consultation démocratique, le conseiller régional détaille la future représentation auvergnate. « Nous allons fusionner avec la région Rhône-Alpes. Le nombre total de conseillers régionaux devraient rester le même : 204. Mais avec 166 pour le Rhône-Alpes et 36 pour l’Auvergne, qui en compte 47 actuellement ! »
« On a tout à perdre, s’inquiète Luc Bourduge. Le gouvernement veut faire des économies. Mais il le fait en réduisant les coûts au travers des services rendus à la population et en captant les moyens financiers des territoires. » Le Vice-président du Conseil régional en charge de la Mobilité et des Transports estime que les coûts devraient même augmenter au final, avec plus de technocrates et moins d’élus. « Confier la gestion des collèges et des petites routes à une grande région, c’est une stupidité. Je ne vois pas comment cela serait mieux géré depuis Lyon que d’ici. Dans l’Allier, les transports scolaires gratuits, c’est une montre suisse. Tout cela fonctionne parce que cela se fait dans le proximité » ajoute Jean-Paul Dufrègne. Le président du Conseil général de l’Allier s’indigne aussi d’une clause de compétence générale que François Hollande veut supprimer après l’avoir rétablie. « Elle nous permet d’aller au delà de nos obligations, là où cela nous semble utile en fonction des territoires, comme avec l’aide au permis de conduire et le plan de soutien à l’agriculture. »
L’élu, qui prépare les élections départementales de mars 2015, explique les trois scénarios retenus par Manuel Valls : métropoles quand elles existent, fédérations d’intercommunalités quand elles sont fortes, maintien des conseils généraux dans les départements ruraux, avec des compétences allégées. Il regrette, alors que le désir de campagne augmente chez les Français, de l’absence de plan national pour le développement de la ruralité. Il dénonce aussi des collectivités tuées à petit feu : « Notre dotations va baisser de cinq millions d’euros en 2015, en 2016 et encore en 2017. Notre part à verser pour le RSA, elle, a augmenté de 5 millions en 2014. Cherchez l’erreur… Et bien nous devons boucler nos budgets comme ça. » Le tout dans le cadre d’une coupe de 11 milliards d’euros d’ici 2017 dans le budget des collectivités à l’échelle nationale.
L’inquiétude est forte dans la salle, face à la mise en concurrence des territoires, qui débouchera forcément sur une perte d’équité et de péréquation entre les citoyens. Mais l’esprit de révolte, lui aussi, est présent. « On veut nous enlever notre citoyenneté, faire de nous uniquement des consommateurs. Il va falloir batailler, mais ça en vaut la peine. Alors on va en parler, partout autour de nous » promettent plusieurs participants au débat.
Une proximité qui fait la démocratie
Le député du Puy-de-Dôme André Chassaigne, dans son intervention jeudi 16 octobre, est revenu sur le rôle de la commune, cellule de base de notre démocratie. « Il y a 519 000 conseillers municipaux en France. C’est une richesse. On chiffre tout aujourd’hui, et bien si on chiffrait ce que rapportent ces élus de proximité, je pense que ce serait énorme. » Il a aussi souligné l’importance de l’expérience de proximité des fonctionnaires territoriaux. « L’intelligence que porte un agent dans son travail quotidien, avec son vécu, sa culture et son lien privilégié avec la population, fait la richesse et donne un sens à son métier. Il faut-y penser, il faut le mesurer. »

Commentaires

 

Danbu44

Mercredi, 22 Octobre, 2014 – 20:47
La proximité des centre décisionnels est effectivement un critère de démocratie qui a été vérifié par une enquête au niveau européen (pas seulement français) qui constate que l’abstention aux élection est directement proportionnel à la taille de la commune. Plus la commune est petite, moins il y a d’abstention et inversement… … C’est logique, les citoyens étant plus proche des centre de décision sont plus motivés parce qu’ils croient encore possible d’agir sur leur devenir « connaissant » les élus de près…

 

viktor le rouge

Jeudi, 23 Octobre, 2014 – 18:42
La taille moyenne des régions françaises est déjà supérieure à celle des ses voisins, Allemagne, Italie, Espagne. Inutile donc de fusionner des régions entre elles même si des ajustements sont nécessaires comme le naturel rattachement des bretons de Loire Atlantique à la région Bretagne. Pour plus de démocratie et rapprocher les centres de décision des citoyens, il est par contre indispensable de renforcer les pouvoirs des régions en leur octroyant le droit de légiférer sur certains domaines, tel l’éducation qui doit être régionale et non nationale.

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