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Bientôt des élections…

Posté par jacques LAUPIES le 23 octobre 2014

 

Personnellement je pense qu’il faut prendre au sérieux les évolutions enregistrées au sein du PS.

On peut parler de stratégie préélectorale, d’opportunisme, de la part de ceux qui entrent en contestation à l’égard de la politique  gouvernementale mais, les faits sont là, ils ne font que traduire un désarroi parmi un grand nombre de ceux qui ont fait élire François Hollande.

Peut-être peut-on leur reprocher une simple contestation qui ne s’accompagne pas de projet à la hauteur de ce que nous considérons nécessaire pour inverser l’aspect libéral de cette politique. Mais reconnaissons que cette contestation n’est pas anodine.

Retenons surtout l’idée qu’elle traduit tout simplement le ras le bol qui se manifeste par des millions d’abstentionnistes et d’électeurs du FN. Et par voie de conséquence qu’elle ne peut pas, ne pas sensibiliser ces citoyens mis en voie de garage mais qui attendent une réponse politique.

Leur demander, du jour au lendemain, de renoncer à un possible retour au vote pour le PS et à se tourner vers un votre communiste ou Front de Gauche, dans le contexte actuel , parait bien hasardeux. Si une telle volonté existait cela se saurait et nous en aurions trouvé la traduction lors des deux dernières consultations.

Est ce à dire que, chemin faisant et agissant, le Parti Communiste ne va pas retrouver cette confiance perdue. Certainement pas mais ce retour d’influence ne peut se réaliser que par une démarche de rassemblement des différentes forces en présence et sans avoir le culte des ententes au sommet (à tous les niveaux : local, départemental, régional et national) nous ne pouvons prétendre, avec les forces et l’influence dont nous disposons, prétendre à un leadership ou, pour le moins, faire partager toutes nos idées et tous nos objectifs.

Les communistes du PCF n’ont jamais pratiqué ainsi et que je sache ce n’est pas ainsi qu’ils entendent se projeter dans l’avenir. Tout en politique est le résultat d’un rapport de forces qui doit déboucher sur un compromis pour faire un pas en avant, ou parfois même un bond en avant, pour que s’établisse une société plus juste ou seront mieux réparties les richesses produites.

Pour cela il nous faut expliquer et convaincre qu’une autre voie est possible, situer les vrais responsables de la crise – qui est inhérente au système – et que cela passe précisément par la lutte contre la financiarisation de l’économie, contre une mondialisation libérale, ultime recours du capital pour se renouveler et exploiter plus en recherchant le travail pas cher.

Ce langage clair ne passe pas encore sinon nous aurions de meilleurs résultats électoraux.

Il est essentiel de le tenir et de débattre avec tous ceux qui peuvent être sensibles à cette idée mais qui, pour diverses raisons, ont d’autres liens politiques.

Depuis les dernières élections, et bien avant, nous sommes attachés à rassembler tous les républicains de progrès qui ont à cœur de développer et satisfaire l’intérêt général, notamment en améliorant les revenus des salariés et des retraités, en développant les services publics de plus en plus menacés par des restrictions budgétaires, donc en refusant une politique d’austérité

Les prochaines élections départementales vont nous confronter à cette problématique. Comme par le passé la solution ne peut provenir que d’un rassemblement, un Front Populaire, pour lequel nous entendons œuvrer.

 

 

 

 

Extrêmes crispations au PS

Frédéric Durand
Mercredi, 22 Octobre, 2014
Bientôt des élections... dans POLITIQUE le_foll
Adopté par une majorité réduite,  par 266 voix contre 245, le texte sur le volet recette du budget 2015 a été l’occasion d’une passe d’armes entre les « pro-gouvernement » et les  39 « frondeurs » qui se sont abstenus.
Coup de sang au gouvernement. Et à la direction du Parti socialiste. L’abstention d’une partie des députés de la majorité sur le vote des recettes du budget 2015 a déclenché l’indignation.  C’est un « manquement au devoir », pour le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.  « C’est quoi cet espèce d’individualisme qui fait que chacun a un mot à dire sur tout (…) c’est un minimum d’avoir un peu de ténacité, de cohérence de sens du collectif », s’est emporté le porte-parole. Le budget, ce n’est pas une décision anodine. (…) Il y a des devoirs quand on est dans une majorité. La question budgétaire est essentielle ».
Du côté de la direction du PS on n’est guère plus tendre, son premier secrétaire,  Jean-Christophe Cambadélis ne mâchait pas ses mots ce matin sur RTL :  « Ce n’est pas bon ni pour eux, ni pour le Parti socialiste ni même pour ceux qu’on appelle les frondeurs (…) C’est une attitude qui est pour moi déplorable ». Particulièrement visés, les ex-ministres, Aurélie Filippetti et Benoît Hamon : « On ne peut pas à la fois quand on est au gouvernement accepter l’arbitrage, le trouver juste et quand on en est sorti (…) en faire une question de distinction absolue avec le gouvernement qu’on a soutenu jusqu’au bout, a insisté le Premier secrétaire. Ce n’est pas loyal par rapport à son camp ».
Rispote immédiate de l’ex-ministre de la Culture : « Je n’ai aucune leçon à recevoir de qui que ce soit, je suis députée depuis 2007, j’ai été élue en Moselle à deux reprises dans une circonscription difficile (…)  J’ai quitté le gouvernement à la fin du mois d’août sur un désaccord de fond avec la politique qui était menée et cette politique se poursuit. Il n y avait aucune raison que je ne montre pas la même attitude », a déclaré Aurélie Filippetti.
Quant à Benoît Hamon il juge que « cette politique ( celle du gouvernement, Ndlr) non seulement n’a pas de résultats sur le plan économique mais de surcroît, parce qu’elle réduit les capacités d’intervention de la puissance publique à mettre en oeuvre la justice sociale et l’égalité, menace la République » .
Réponse de Stéphane Le Foll : « Ce qui serait cohérent, c’est qu’il  quitte au moins le PS à ce moment-là.  »

- See more at: http://www.humanite.fr/extremes-crispations-au-ps-555448#sthash.yujl7m1Z.dpufns que la contestation

 

Extrêmes crispations au PS

Frédéric Durand
Mercredi, 22 Octobre, 2014
le_foll Union dans POLITIQUE
Adopté par une majorité réduite,  par 266 voix contre 245, le texte sur le volet recette du budget 2015 a été l’occasion d’une passe d’armes entre les « pro-gouvernement » et les  39 « frondeurs » qui se sont abstenus.
Coup de sang au gouvernement. Et à la direction du Parti socialiste. L’abstention d’une partie des députés de la majorité sur le vote des recettes du budget 2015 a déclenché l’indignation.  C’est un « manquement au devoir », pour le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.  « C’est quoi cet espèce d’individualisme qui fait que chacun a un mot à dire sur tout (…) c’est un minimum d’avoir un peu de ténacité, de cohérence de sens du collectif », s’est emporté le porte-parole. Le budget, ce n’est pas une décision anodine. (…) Il y a des devoirs quand on est dans une majorité. La question budgétaire est essentielle ».
Du côté de la direction du PS on n’est guère plus tendre, son premier secrétaire,  Jean-Christophe Cambadélis ne mâchait pas ses mots ce matin sur RTL :  « Ce n’est pas bon ni pour eux, ni pour le Parti socialiste ni même pour ceux qu’on appelle les frondeurs (…) C’est une attitude qui est pour moi déplorable ». Particulièrement visés, les ex-ministres, Aurélie Filippetti et Benoît Hamon : « On ne peut pas à la fois quand on est au gouvernement accepter l’arbitrage, le trouver juste et quand on en est sorti (…) en faire une question de distinction absolue avec le gouvernement qu’on a soutenu jusqu’au bout, a insisté le Premier secrétaire. Ce n’est pas loyal par rapport à son camp ».
Rispote immédiate de l’ex-ministre de la Culture : « Je n’ai aucune leçon à recevoir de qui que ce soit, je suis députée depuis 2007, j’ai été élue en Moselle à deux reprises dans une circonscription difficile (…)  J’ai quitté le gouvernement à la fin du mois d’août sur un désaccord de fond avec la politique qui était menée et cette politique se poursuit. Il n y avait aucune raison que je ne montre pas la même attitude », a déclaré Aurélie Filippetti.
Quant à Benoît Hamon il juge que « cette politique ( celle du gouvernement, Ndlr) non seulement n’a pas de résultats sur le plan économique mais de surcroît, parce qu’elle réduit les capacités d’intervention de la puissance publique à mettre en oeuvre la justice sociale et l’égalité, menace la République » .
Réponse de Stéphane Le Foll : « Ce qui serait cohérent, c’est qu’il  quitte au moins le PS à ce moment-là.  »

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