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Offensifs dans nos propositions et positionnés pour les mettre en oeuvre !

Posté par jacques LAUPIES le 20 octobre 2014

« Il vaut mieux attraper un torticolis en visant trop haut que devenir voûté en regardant trop bas » (Jacques Chancel)

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Il y a de quoi se lasser d’entendre les mêmes rengaines lorsqu’il s’agit de stratégie pour accéder à des positions permettant d’inverser la politique droitière de la majorité du PS.

En fait il s’agit à notre niveau, la France, de faire en sorte que la domination des grands groupes capitalistes soit réduite et que ceux ci soient contraints par le peuple à accepter une répartition des richesses conforme à l’intérêt général. Cette démarche ne date pas d’aujourd’hui et il est stupide de penser qu’elle ne peut, soumise à une vision défaitiste, être à nouveau entreprise.

Les conditions indispensables pour cela doivent-être prises en compte :

- l’accès de l’immense majorité exploitée, constituée par la classe ouvrière et  les couches qui désormais se confondent avec elle, employés, cadres, techniciens, ingénieurs, mais aussi couches moyennes (non salariées)  à la conscience de la domination, certes économique mais aussi  par voie de conséquence, idéologique et politique, qu’elle subit.

- le passage à l’action sous des forme de luttes sociales pour défendre pied à pied les droits acquis, mais aussi pour en gagner de nouveaux, et leur traduction par des luttes politiques aboutissant à de possibles traduction sur le plan électoral.

Ces deux nécessités  sont en permanence en interaction et il est bien évident que leur développement s’alimentent l’une de l’autre. Mais à chaque étape les forces populaires progressistes se doivent d’intervenir et proposer des stratégies d’accession au pouvoir sur des objectifs de transformation en fonction des possibilités existantes.

On ne peut constamment, au prétexte que le contenu de l’intervention politique pour assurer deux pas en avant n’est pas suffisant considérer, si un pas est possible pour inverser le recul de plus en plus fort imposé par l’adversaire, qu’il faut attendre !

Ce seuil minimum d’action politique, face au danger assuré d’un plus grand recul si la droite accède au pouvoir, doit être clairement exposé et accompagné par le Parti Communiste. Quand je dis accompagné cela veut dire :

- que nous sommes, en tant que Parti prêts à assumer nos responsabilités, à les partager à égalité avec tous ceux qui s’inscrivent dans une démarche de transformations précises qui nous semblent indispensables, qui ne sont ni exhaustives, ni à prendre ou à laisser.

Mais de grâce ne restons pas dans l’attente de ce que peuvent en dire les autres même si nous devons être attentifs à leurs propositions et à leur motivations, fussent-elles catégorielles, limitées, illusoires ou de portée secondaire.

- que nous sommes en capacité d’engager à tous les niveaux, et particulièrement au niveau national, les femmes et les hommes issus de notre parti et capables d’assumer les responsabilités électives sans nous soucier des résultats et échecs possibles tout en usant au mieux des obligations institutionnelles le moment venu.

En clair désigner nos candidatures aux élections, fussent-elles des candidatures à la candidature, et cela publiquement.

Sans vouloir nous comparer aux autres, ni user de leur stratégie politicienne et individuelle, il n’y aurait pour moi rien de choquant à ce que nous désignions, un communiste à chaque instance élective, le moment venu, y compris à celle de la Présidence de la République.

Cela ne réduirait en rien notre action politique, bien au contraire.

Quant à l’exploitation négative que pourraient en faire les médias et nos adversaires, elle ne peut être aussi forte qu’elle l’est actuellement !

 

 

 

 

 

Martine Aubry demande d’en « finir avec les vieilles recettes libérales »

l’Humanité.fr avec AFP
Dimanche, 19 Octobre, 2014
Photo : Philippe Huguen/AFP

Photo : Philippe Huguen/AFP
Dans un entretien au Journal du Dimanche, ce week-end, la maire de Lille, demande à François Hollande et à Manuel Valls d’engager une « réorientation de la politique économique » et d’ »emprunter le bon chemin dans les deux ans qui viennent », faute de quoi, avertit Martine Aubry, la gauche va « échouer » en 2017.
« Il nous faut trouver au plus vite le bon réglage des politiques économiques qui permettra de sortir la France de la crise. Et puis, il nous faut refaire de la politique (…) Regardons la vérité en face. La politique menée depuis deux ans, en France, comme presque partout ailleurs en Europe, s’est faite au détriment de la croissance », lance Martine Aubry dans l’entretien qu’elle a accordé ce dimanche au JDD.
La maire de Lille (PS) prône   »une nouvelle social-démocratie » et réclame d’en « finir avec les vieilles recettes libérales ». Martine Aubry qui dit « partager les propositions » économiques des députés PS « frondeurs » regrette que le Parlement « n’ait pas pu en discuter ».
« Je partage leurs propositions (…) et je regrette que le Parlement n’ait pas pu en discuter. J’espère que la prise de conscience sera là, que le débat aura lieu. En tout cas, plus on sera nombreux à le dire à gauche –élus nationaux ou locaux, mais aussi dans la société civile– plus on aura une chance d’être entendus. Dans le passé, faute d’avoir débattu, nous avons souvent payé le prix (…) Et puis, ne peut-on arrêter d’appeler « frondeurs », des députés qui connaissent l’économie, souhaitent le succès du gouvernement et portent une vision de la Ve République où le Parlement est pleinement respecté dans ses prérogatives ? », lâche-t-elle.
Elle a d’ailleurs lancé une deuxième salve en publiant dans la nuit sur internet (www.ensemble-reussir.fr) sa contribution aux Etats généraux du PS, où elle plaide pour « une nouvelle social-démocratie », un projet qui n’est, insiste-t-elle, « ni le libéralisme économique, ni le social-libéralisme ». Un texte signé à ce stade par 34 responsables socialistes: des frondeurs comme Jean-Marc Germain et Christian Paul, des présidents de région (Jacques Auxiette, François Bonneau, Marie-Guite Dufay et René Souchon), les ex-ministres François Lamy et Philippe Martin, des présidents de conseils généraux (Matthieu Klein, André Vezinhet) mais aussi des députés non étiquetés « frondeurs ».

Commentaires

 

Fulgence1936

Dimanche, 19 Octobre, 2014 – 10:13
Avec la sortie du bois de la fifille de Jacques Delors, Martine Aubry, qui rallie les « frondeurs » dans leur croisade pour « sauver le soldat Solférino » et en prendre la tête, la dernière pièce du piège Union de la Gauche 2017 (Martine versus Marine) est en place. Alors, camarades, stop ou encore?

ppec

Dimanche, 19 Octobre, 2014 – 11:30
La fille à papa-Delors vs. la fille à papa-LePen, ce serait le choix de candidat le plus catastrophique que pourrait faire le PS (en même temps, ils voulaient déjà choisir le patron du FMI pour représenter la gauche au deuxième tour en 2012…). Le père Delors, un ultra-européiste, un des bâtisseurs du moule ultra-libéral et antidémocratique que tout le monde dans la classe politique fait comme si il n’existait pas, mais alors, pas du tout… (il faut lire les articles 120 et 121 du TFUE, puis les Grandes Orientations de Politique Économiques dont il est question, définies et publiées par la Commission Européenne pour la France pour cette année, on trouve tout ça dans google, très facilement. Tout ça est écrit, publié, officiel, et a valeur légale en droit international) WP : « Objectifs parfaitement atteints selon l’économiste américain Rawi Abdelal qui avance que Jacques Delors a joué un rôle déterminant dans la dérégulation des marchés financiers en décidant « de pousser la libéralisation bien plus loin que ne le prévoyait à l’origine le programme de marché unique ». Il introduit notamment la directive 88 (361) sur les mouvements de capitaux en juin 1988 précisant qu’« aucune transaction, aucun transfert de capitaux n’échappait à l’obligation de libéralisation »3. [ce qui donnera l'article 63 du TFUE, qui interdit aux états membres de l'UE de lutter ontre les délocalisations, ndppec] Delors est alors persuadé que la création du marché intérieur ne peut se faire sans une circulation des capitaux totalement libre » Martine Aubry, la fille de celui qui a lutté pour que le renard soit libre dans le poulailler clôturé. Et Martine Aubry, qui suggère une complète « réorientation de la politique économique », comme si la politique économique de la France se décidait encore à Paris…

 

Moïse 32

Dimanche, 19 Octobre, 2014 – 10:25
Bien, la Martine se réveille poussée par ceux d’en bas, mais nous, la gauche non social démocrate, on fait quoi ? On continue à psalmodier der litanies: « la droite elle est méchante, Hollandovalls sont des traîtres, la finance nous gouverne », etc…etc… ou: » la gauche doit s’unir, la gauche va s’unir, la gauche est en train de s’unir  » ? Et Pierre Laurent, encore pire que le nain de jardin, qui fait discours sur discour, totalement inconscient de jouer une comédie dépassée, alors que notre peuple attend DES ACTES ! à Part la période de la résistance, mon parti ne m’a apporté que des espoirs déçus et des hontes toujours présente. J’en pleurerais, d’ailleurs…j’en pleure !

lucas1

Dimanche, 19 Octobre, 2014 – 10:44
Totalement d’accord sur votre vision de P Laurent mais je suis aussi totalement déçu de Mélenchon qui assiste à l’émission de Ruquier et se dit vouloir mobiliser les « URBAINS » (cf son interview à l’Huma). ET les ruraux,???????????????????????????????????????

ppec

Dimanche, 19 Octobre, 2014 – 13:45
Si on consulte cette carte http://www.ifop.com/media/pressdocument/450-1-document_file.pdf , c’est vrai que ça semble un peu… comment dire… maladroit, voilà !  En même temps, pour ce qui est de continuer à faire du souveraineté-washing à la Europe-sociale, c’est sûr qu’il vaut mieux viser un public urbain dont les professions sont difficilement délocalisables : parce qu’en zone industrielle ou en zone rurale (voire les deux mon capitaine, comme l’Ille et Vilaine, département rural qui est en train de se faire désindustrialiser à très grande vitesse -PSA, mais aussi tous ses sous-traitants, entre autres), le public est davantage en première ligne, alors les promesses de changer l’Europe ça risque de moins bien passer !

 

Invité

Dimanche, 19 Octobre, 2014 – 13:15
..

 

Invité

Dimanche, 19 Octobre, 2014 – 13:16
un peu de respect  svp….

 

Invité

Dimanche, 19 Octobre, 2014 – 13:17
un peu de respect

 

aliluce40

Dimanche, 19 Octobre, 2014 – 10:41
ensemble-reussir.fr : c’est l’entretien de Martine Aubry qui, pris dans son ensemble, est beaucoup moins « revendicatif » que ce que voudraient le faire croire ces quelques extraits… exemple : « Notre projet, c’est une nouvelle social-démocratie : La nouvelle social-démocratie reconnaît le marché, mais elle veut un Etat stratège pour l’orienter et le réguler » … Bonne lecture !

 

viktor le rouge

Dimanche, 19 Octobre, 2014 – 12:44
Ca ne lui aura donc pas suffi de foutre l’économie par terre avec ses 35 heures. Quand il s’agit d’abaisser le pays, on peut compter sur elle. Les vieilles recettes gauchistes qui ne marchent pas sont sa spécialité.

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