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L’histoire ne peut se répéter. Et pourtant ?

Posté par jacques LAUPIES le 5 septembre 2014

 

Mon grand père qui avait du accueillir avec satisfaction les échecs de l’armée hitlériennes  en Russie soviétique se plaisait à me dire que l’armée de Napoléon comme celle du Dictateur fasciste Allemand s’était cassé les dents à vouloir envahir ce pays. Conclusion : vaut mieux les laisser tranquille !

Si ce n’était les intérêts géo politique et stratégique dont on sait qu’ils attisent l’appétit des américains et ne laissent pas insensibles les européens on ne comprendrait pas la stupidité de ces chefs d’état qui jouent avec le feu, en tentant de déstabiliser l’Ukraine, avec une Russie qui tout naturellement entend protéger ses frontières

Que cette Russie ne soit plus socialiste, ce que nous pouvons regretter, devrait rassurer le capitalisme occidental. Eh bien non, les intérêts en jeu dans le contrôle des économies de cette région du monde, n’ont pas varié. Ceci explique cela mais en attendant des peuples souffrent et risquent d’y perdre  la paix.

Comme disait en substance Jaurès  « le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage… » On connaît la suite. On dirait que nos dirigeants l’ont oubliée.

L'histoire ne peut se répéter. Et pourtant ? dans POLITIQUE
Mercredi, 3 Septembre, 2014 – 19:21

Ukraine : les plans avortés de l’Otan

Sans mémoire pas d’avenir. Les Etats-Unis et l’Union européenne croyaient pouvoir s’avancer jusqu’aux frontières de la Russie comme d’autres ont cru au fil des siècles prendre Moscou. La déroute de l’armée de Kiev ramène les compteurs à zéro. L’Otan devra réviser ses plans.

Il n’a pas été décidé une trêve entre Petro Porochenko et Vladimir Poutine à l’issue, mercredi matin, d’une conversation téléphonique. Il y a eu accord pour laisser se retirer ce qui restait de l’armée de Kiev en pleine débandade. Alors qu’à la mi août, les forces indépendantistes du Donbass étaient données en pleine déroute, la situation s’est totalement retournée en faveur de ceux qu’on présente généralement comme les « séparatistes pro russes ». L’aide de Moscou aux populations historiquement liées à la Russie a permis la nouvelle donne et possiblement l’ouverture des négociations proposées par Vladimir Poutine en vue d’une «  fédéralisation » de cette région.

L’épreuve de force semble s’éloigner avec toutefois un bilan terrible de plusieurs milliers de morts, de blessés et des centaines de milliers de déplacés en majorité vers la Russie.

Quoi qu’on puisse penser des responsabilités des uns et des autres et des dirigeants en présence, une constatation s’impose : malgré les menaces et les sanctions, la Russie vient d’adresser un sacré doigt d’honneur à Obama et à ses alliés européens. L’Otan a été stoppé dans son ambition d’atteindre directement les frontières de la Russie et d’achever le travail ouvert avec la dissolution de l’URSS.

Dans cette affaire, il convient de mettre de côté la propagande et d’aller au cœur du sujet. La « révolution » ukrainienne et l’intégration de Kiev dans l’Union européenne avaient pour objectif final la mise à genoux de la Russie. Les dirigeants occidentaux n’ayant pas de mémoire, ils ont commis, comme leurs prédécesseurs, une erreur colossale : mépriser Moscou. Ils estimaient «  chancelant » le pouvoir en place en Russie et Poutine fait exploser les sondages, les Russes toutes classes sociales confondues, de l’ouvrier à l’oligarque, approuvant l’action du chef de l’Etat. Ils croyaient faire plier Moscou en décrétant des «  sanctions » et ont dynamisé et accéléré le processus d’alliances avec les puissances comme la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud. Ils pensaient porter des coups à l’économie russe et ont favorisé des accords économiques historiques avec l’Asie et l’Amérique latine.

Il y a deux jours, les dirigeants de l’Otan annonçaient un possible déploiement de forces militaires en Ukraine. Ils feraient bien de changer leurs plans et d’ouvrir vite une négociation avec Moscou.

 

José Fort

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L’affaire des corvettes dans une ambiance de ragots

Posté par jacques LAUPIES le 4 septembre 2014

 

Pierre Laurent invité de Bourdin sur RMC 3/09/2014 par CN-PCF[/dailymotion]

Comme je n’entends traiter que d’un sujet par jour et que de plus je suis en retard ce jeudi, au risque de me répéter, je rappellerai qu’il se passe des faits très graves en matière de politique internationale, notamment avec les prises de position de la France sur l’affaire ukrainienne.

Bien entendu l’autre sujet qui prend dans les médias le pas sur des sujets autrement plus importants, la publication de l’ancienne compagne du Président, n’est pas sans conséquence politique. Je ne sais que par les commentaires que l’on en fait ce qu’il y aurait dans ce livre qui pénètrerait le domaine privé.

Evidemment que le dégout peut venir lorsque une telle confusion s’établit entre les deux aspects de la vie d’un homme vie privée et vie publique. Vraies ou fausses, les accusations portées sur le comportement privé d’un homme politique ramènent le débat sur son action publique et l’affaiblissent.

Que cela en l’occurrence ait aussi effet d’effacer ou de reléguer au second plan les prises de position qu’il affiche et les décisions qu’il prend en tant que chef d’état ne fait aucun doute. Cela témoigne du mépris et de l’irresponsabilité de ceux qui prennent l’initiative de telles méthodes et, il faut bien le dire, certains journalistes en sont friands.

Ne parlons pas des dégâts collatéraux qui évidemment frappent l’entourage de celui qui est stigmatisé

Mais de cela les rats de caniveaux n’en ont rien à faire : la fin justifie les moyens ! En l’occurrence la fin  recherchée est plutôt trouble, et dans les grenouillages de la bourgeoisie on peut s’interroger  à qui profite le crime !

Revenons au sujet  qui nous préoccupe. Ce n’est pas tant le fait que l’affaire des corvettes va nous faire perdre de l’argent, et peut dégrader nos relations avec un pays avec qui la France devrait marquer plus de considération, mais elle met en évidence une soumission aux Etats Unis et donc à l’OTAN, ce qui est autrement grave et peut avoir des conséquences catastrophiques pour la paix.

Mais l’article ci dessous vous donnera quelques éléments !

 

 

L’Otan : l’hégémonie et rien d’autre

Jean-Paul Piérot
Jeudi, 4 Septembre, 2014
L'affaire des corvettes dans une ambiance de ragots dans POLITIQUE otan-avions
L’éditorial de Jean Paul Piérot : l’Otan, qui réunit à partir d’aujourd’hui les vingt-huit chefs d’État et de gouvernement des pays membres, a opéré depuis la fin du XXe siècle une mutation fondamentale, en se posant comme le bras armé d’une alliance transatlantique en quête d’une nouvelle hégémonie.

L’exacerbation du conflit en Ukraine remet sur le devant de l’actualité une organisation militaro-politique qui aurait dû disparaître il y a plus de vingt ans. Héritière de la bipolarisation qui domina les relations internationales pendant un demi-siècle, l’Otan, en tant qu’alliance occidentale face à l’Union soviétique et ses alliés, n’avait plus de raison d’être depuis la dissolution du pacte de Varsovie. Mais du côté occidental, la politique de bloc a survécu à la disparition des blocs. L’Otan, qui réunit à partir d’aujourd’hui les vingt-huit chefs d’État et de gouvernement des pays membres, a opéré depuis la fin du XXe siècle une mutation fondamentale, en se posant comme le bras armé d’une alliance transatlantique en quête d’une nouvelle hégémonie. Elle n’est plus une structure de défense collective de ses membres face à une menace extérieure, comme le stipule son article 5. Aucun État membre n’était menacé lorsque fut décidée la campagne de bombardements de la Serbie au printemps 1999. Et deux ans plus tard, en 2001, par le lancement de l’opération militaire en Afghanistan, l’Otan franchissait un nouveau pas : force d’intervention sur les théâtres extérieurs, sous direction américaine, elle contribuait à l’effacement de l’ONU. L’Alliance atlantique n’a jamais été aussi puissante qu’aujourd’hui. Les pays Baltes, ex-Républiques soviétiques, l’ont rejointe, de même que les États d’Europe centrale.

Quant à la France, qui avait sous l’impulsion du général de Gaulle quitté en 1966 le commandement intégré, elle a été enrôlée à nouveau dans le giron atlantiste par Nicolas Sarkozy, et François Hollande s’inscrit dans les pas alignés de son prédécesseur. L’intégration de l’Ukraine dans l’Otan qui avait été réclamée lors du sommet de Bucarest, en 2008, est inacceptable pour Moscou, qui refuse des bases occidentales à ses frontières. La mise sur pied d’une force de projection de 4 000 soldats et la volonté de rendre l’Otan plus visible dans l’est de l’Europe compromettraient plus encore les chances d’un retour à la détente et au dialogue.

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l’ex kgb donnerait-t-il des leçons à l’ex ena…

Posté par jacques LAUPIES le 3 septembre 2014

 

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Les Karellis

Je l’ai déjà indiqué, je trouve les articles de José Fort, publiés sur le site de l’Humanité, imprégnés d’un véritable talent où l’humour côtoie une grande lucidité politique.

Sur le sujet traité concernant Poutine, il rend compte, ce que je voudrais entendre souvent de la position de la Russie qui, non seulement contre intelligemment des menaces et des chantages ridicules auxquels se livrent les occidentaux (Hollande compris) mais, en explique les origines.

Il ne manque pas de rappeler la responsabilité de Gorbatchev. Rare d’entendre et d’impliquer un dirigeant soviétique qui, selon moi, a échoué dans les réformes tardives des dirigeants de l’URSS, mais aura ainsi contribué à déstabiliser et liquider cette union au profit du monde occidental.

Cela ne dédouane pas évidemment les fautes des différents dirigeants soviétiques et même du PCUS qui se sont enfermés dans un dogmatisme avec, et après aussi, sans Staline, malgré quelques évolutions positives notables les démarquant du « petit père du peuple ». Quelles que fussent les bonnes intentions de Gorbatchev il témoigne des graves conséquences de sa vision quelque peu « social démocrate ». Lui aussi.

Mais ce qui me désole souvent est que l’on ne voit que l’aspect d’un certain totalitarisme, déterminant certes de la chute de « ce communisme », plus que falsificateur de l’idéal que représente le terme de communiste. Et que l’on en oublie le rôle que les Etats Unis n’ont cessé de jouer dans l’effondrement de la société russe.

Si Poutine établit des rapprochements avec la Chine et les pays émergents, s’il constitue ainsi une puissance économique et monétaire et donc politique, face à l’hégémonie du dollar, une situation nouvelle à risque, peut se produire.

Et la France y aura contribué en restant exclusivement lié au camp occidental

Marre d’être gouverné par des inconséquents, dont la soumission aux dominants des multinationales et des stratèges étatsuniens et « otaniens », non seulement met les français en difficultés dans leurs conditions de vie mais, si cela continue, peut frapper leur vie même !

Le KGB était-il un meilleur creuset que ne l’est l’ENA  ? Il ne peut être évidemment sérieux de réduire les choix politiques qui impliquent des intérêts de classe, et de nations entières, à des comportements de Chefs d’Etat mais une chose est sûre Poutine n’a pas de leçon à recevoir des dirigeants occidentaux qui continuent à lui chercher des poux !

IL EST GRAND TEMPS QUE DES SOCIALISTES AUX COMMUNISTES EN PASSANT PAR TOUTES LES COMPOSANTES DE GAUCHE ET DES REPUBLICAINS ON SE RASSEMBLE ET ON ARRÊTE L’HEMORRAGIE ECONOMIQUE SOCIALE ET CULTURELLE QUE PROVOQUE LE LIBERALISME, DIT SOCIAL, DU GOUVERNEMENT FRANCAIS.

 

 

 

 

Le blog de José Fort
Un regard affûté sur le monde, implacable avec les dominations qui l’accablent, toujours à l’écoute des mouvements qui le libèrent.

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AFP/ALEXEY DRUZHININ
Lundi, 1 Septembre, 2014 – 09:46

Et pendant ce temps là, Poutine se marre…

Franchement, vous ne pensez pas que Poutine leur met (comme on dit vulgairement) jusqu’à la glotte ? On peut apprécier ou pas le personnage. Mais on est bien obligé de constater qu’il mène son affaire avec l’habilité d’un orfèvre. Il a été, il est vrai, à bonne école : le KGB n’a pas formé que des imbéciles.

Depuis des années, les Etats-Unis, l’Union européenne, l’Otan avaient mis au point une stratégie  avec pour objectif final l’encerclement puis l’étouffement de la Russie. Gorbatchev avait ouvert la boîte. Le reste devait suivre.

La révolution « orange », c’était d’abord Washington et ses ONG «  humanitaires » bourrées de fric et de gentils conseillers formés à Langley (1), confortablement installés à Kiev, proches des sphères des pouvoirs tous gangrénés par la corruption et des médias chargés des paillettes.

Il y a eu le blond défiguré  en guerre ouverte avec une blonde aux célèbres tresses croyant son heure arrivée forte du sponsoring  bruxellois.

Il y a eu le protégé de Moscou qui figurera au top niveau dans les annales de la couardise et du détournement de fonds publics.

Puis, un ancien boxeur vite rangé au vestiaire alors qu’il était  cornaqué par plusieurs parieurs parisiens et leur «  conseiller » en affaires miteuses un certain BHL, très vite reconverti dans le chocolat.

C’est en fin de compte (mais pour combien de temps ?) le roi du chocolat, fine gueule ayant lapé dans tous les râteliers depuis la fin de l’URSS, qui a remporté le morceau.

Une «  révolution » sur la place centrale de Kiev programmée à partir d’un ras-le-bol social légitime face à un régime pourri par le fric et l’arrogance, mise en place d’un nouveau pouvoir où figurent des nazis notoires, un milliardaire élu président envoyé divin du nouveau monde surnommé « Monsieur 15% » et le tour était joué. Sauf que tout s’est emballé, les populations de l’Est de l’Ukraine refusant de se plier aux diktats venus de Kiev et demandant la protection de la mère patrie, la Russie.

Les  gouvernants de l’Union européenne sous inspiration des Etats-Unis ont multiplié les « sanctions » à l’adresse de Moscou. On allait voir ce qu’on allait voir et Poutine n’avait qu’à bien se tenir. Résultat : le patron du Kremlin se marre à gorge déployée.

Sanctions ?

Il négocie des contrats somptueux avec la Chine, l’Asie et l’Amérique latine. Menaces ? Il rappelle que la Russie est une puissance nucléaire.

Energie ? Il en a à revendre. La «  communauté » internationale ? Il s’interroge sur le sens de cette formule et répond avec l’accord des Brics (Russie, Chine, Inde, Afrique du Sud, Brésil).

La monnaie ? Au pétro dollar, il réplique par le rouble-yan. Bref, Obama et ses copains européens peuvent jouer du verbe, le muscle n’y est plus. La force, aujourd’hui, est ailleurs. Un changement radical se prépare dans le monde. Avec un risque : que les joueurs ne se maîtrisant plus jouent la carte du pire.

(1) Siège de la CIA

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Un WE avec la recherche de l’union

Posté par jacques LAUPIES le 2 septembre 2014


Discours de Pierre Laurent à l’Université d’été… par CN-PCF[/dailymotion]

 A l’université d’été des Socialistes ce dernier samedi (historique)

 

 Après l’université d’été du  PCF

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Prendre la voiture et faire 400 km pour me rendre en Haute Savoie ne m’emballait pas particulièrement  mais j’avais deux bonnes raisons pour lever mon hésitation :

- le besoin de mieux connaître sur des thèmes divers la position des communistes lesquels ont pu les exprimer dans les différents ateliers qu’il avaient choisis comme moi. Pas nécessairement en conformité et c’est tout à fait normal avec celle des intervenants qui n’étaient pas toujours  adhérents au PCF.

- mais aussi l’utilité de faciliter la participation d’adhérents nouveaux de la Section de Tarascon qui ont besoin de connaître les grands évènement de la vie de leur parti et d’y participer.

Ces deux objectifs, je le pense, ont été atteints, d’autant qu’ils ont un lien étroit !

Un regret seulement, c’est de n’avoir pas pu, plus développer et expliquer, notre réflexion suscitée par la nouvelle situation politique que provoque le ralliement de Hollande et de Valls à des thèses libérales, de fait.  

Mais les réponses apportées par les différentes interventions y compris des responsables nationaux nous ont globalement confortés dans cette idée que face à la droite, qui va bénéficier du discrédit de la politique de la majorité du PS, un large rassemblement doit se constituer.

Face à la composante extrême de cette droite, incarnée par le FN dont la progression est tout de même inquiétante, même si l’on considère que la diabolisation , souvent gratuite de ce parti, n’est pas la meilleure méthode pour le combattre, il faut réagir vigoureusement.

J’y vois personnellement deux obligations :

1) – rassembler toutes les forces qui condamnent la politique actuelle, y compris au sein du PS et au delà. De ce point de vue nous nous sentons, les communistes de Tarascon,  dans une  démarche déjà entamée mais relativement bloquée et tenue en échec lors de municipales,

2) – Définir des propositions et des contenus politiques à opposer à Valls, à l’UMP et au FN en mettant en évidence notamment à l’égard du FN dont la démagogie dissimule des objectifs anti sociaux et une complaisance évidente avec le système libéral (ne serait ce que parce que la remise en cause de ce dernier se limite à des critiques à contenu nationaliste étriqué)

Sur la première obligation  j’ai bien perçu que des difficultés provenant d’appréciations différentes sur la « structuration » à mettre en place, nous attendaient. Si personnellement je pense et je l’ai dit « une situation nouvelle étant constatée et unanimement reconnue  appelle un rassemblement qui nécessite de dépasser la notion de « Front de Gauche » et de passer à une alliance des forces de gauche et même , au delà, avec tous les opposants aux orientations socio libérales de Valls, Hollande et leurs soutiens gouvernementaux.

Cela veut dire que les « frondeurs » et ceux qui n’osent encore ouvertement se manifester, au sein du PS, entrent dans le cadre de cette perspective de rassemblement. Cela veut dire que même si évidemment nous pourrions accueillir tous ceux qui ne supporteraient plus le virage à droite du PS, nous ne sommes pas stupides au point de croire, dans le contexte historique actuel que la plupart d’entre eux quitteront le PS. D’ailleurs certains en appellent à un Congrès pour travailler à l’intérieur de leur parti.

Les grandes victoire électives de la gauche, ayant abouti à des améliorations notables et substantielles de la répartition de la richesse produite entre le public et le privé, pour ce qui relève de l’intérêt général contre l’intérêt particulier, ont été réalisées dans le cadre d’entente, de rassemblements, ou chacun à maintenu sa culture et sa spécificité politique de gauche et de républicain de progrès (communistes, socialistes, gaullistes de gauche, mouvements chrétiens progressistes, etc.)

C’est à cela qu’il nous faut travailler. Je ne suis pas sur qu’au sein même de notre parti, cette orientation soit partagée par tous mais je pense qu’elle est largement majoritaire. Cela commence par des moments forts de réflexion comme le sera sans doute la convention nationale prévue en novembre.

Mais d’ici là nous en appelons pour le territoire local qui nous concerne, à œuvrer dans ce sens, dans notre mouvance politique dont l’influence au départ ne doit pas être sous estimée. Nous renforcer pour cela est une nécessité à laquelle nous devons travailler !

 

 

Les communistes veulent accélérer la riposte

université d’été
Jérôme Skalski
Lundi, 1 Septembre, 2014
Dans la station savoyarde 
de leur université d’été, 
les militants du PCF 
veulent renouer avec 
des mobilisations populaires.

Les Karellis, envoyé spécial.  Ambiance détendue mais non moins studieuse à l’université d’été du PCF organisée aux Karellis. Atmosphère particulièrement concentrée aussi du fait du contexte politique, en cette fin de vacances d’été, dans cette station savoyarde qui a accueilli pendant trois jours 800 participants et des dizaines de personnalités. Parmi les centres d’intérêt de cette prérentrée militante, la question des perspectives pour le rassemblement à gauche. Pour Chloé, jeune adhérente du PCF de Paris, la nécessité d’une démarche ouverte du Parti communiste à l’égard de la gauche, qui a été l’une des raisons de son adhésion, se doit de perdurer. « Il faut continuer d’aller parler aux socialistes qui, dans leur majorité, sont en désaccord avec la politique actuelle, précise-t-elle. Il faut poursuivre ce qui a été engagé avec le Front de gauche et aller plus loin. » Une opinion partagée par Florian. « Je ne pense pas que les choses viendront du haut, souligne ce militant communiste d’une trentaine d’années : Si le rassemblement se fait, il doit se faire à la base, dans nos pratiques militantes, dans la continuité du travail qui a été engagé par les communistes, notamment vers les citoyens. » « À un certain moment, on s’est peut-être enfermé dans nos alliances », indique-t-il. Une position qui lui semble dépassée mais qui ne l’empêche pas d’être confiant « sur le long terme ». Aurélien, qui vient d’adhérer au PCF après plus de neuf ans à militer au sein du Mouvement des jeunes socialistes, qu’il a quitté, déçu de la politique du gouvernement, témoigne : « J’ai toujours été favorable à l’union de la gauche. Pour moi, c’est la condition pour pouvoir gagner et je pense que le PCF peut devenir un pôle de renouveau. » « Personnellement, je n’appréciais pas certaines méthodes du porte-parole du Front de gauche, continue ce travailleur de vingt-cinq ans, en référence à Jean-Luc Mélenchon. Peut-être que le fait qu’il se mette en retrait permettra de trouver quelqu’un d’un peu moins provocateur, en particulier dans les médias. Un sentiment partagé, je pense, par pas mal de militants au sein du PS. » Franck, un autre adhérent récent, vient à l’université d’été du PCF pour la première fois. « L’Humain d’abord, pendant la campagne présidentielle, cela m’a intéressé et c’est pour cette raison que j’ai adhéré au PCF », souligne cet homme de quarante-sept ans qui milite depuis deux ans à Boulogne-Billancourt : « Ce que j’aurais aimé, c’est que les socialistes qui ne sont pas d’accord avec le gouvernement nous rejoignent. Pour moi, le rassemblement à gauche doit être le plus large possible. Maintenant, je pense qu’il y a des ego surdimensionnés, et que cela va peut-être compliquer la position des militants et des électeurs socialistes. » À ses côtés, Michel insiste sur le fait qu’il faille, avec plus d’insistance, tendre la main du côté des travailleurs, des syndicalistes et, au-delà, des classes populaires, une condition indispensable pour ce militant à la retraite, adhérent depuis 1978. Sur ce thème, Franck conclut : « Il faut tendre la main, bien sûr, mais le problème, c’est qu’il faut que les gens viennent nous la serrer. » Une conclusion qui peut illustrer la perplexité de nombreux participants de cette université d’été quant à la suite des événements. Perplexité ou, du moins, fortes interrogations, qui s’associent à une volonté d’engagement et d’action constamment exprimée.

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Pierre Laurent : « Le coup de force de Valls peut réveiller beaucoup d’ardeurs »

Alors que s’ouvre, aux Karellis (Savoie), l’université d’été du PCF, son
secrétaire national, Pierre Laurent, estime que « la critique de la
politique gouvernementale est maintenant massive » et que la «
responsabilité du rassemblement » incombe notamment au Front de gauche.
Vous avez déclaré que « l’échec sera une nouvelle fois au rendez-vous »,
après l’annonce du nouveau gouvernement. Pourquoi ?

Pierre Laurent Cet échec est programmé parce que ce gouvernement est
plus étroit et plus droitier que jamais. Le premier gouvernement Valls a
été incapable de rassembler les Français autour du cap du pacte de
responsabilité, incapable de rassembler la gauche et même les
socialistes. C’est aussi un échec économique. Le chômage progresse, la
création de richesses est en panne, la demande intérieure est moribonde.
Ces résultats catastrophiques sont le fruit de l’austérité, de la baisse
des salaires, des cadeaux accrus accordés à la finance. Le nouveau
gouvernement, qui avec l’expulsion des récalcitrants est plus
minoritaire que jamais, prévoit d’amplifier tous ces axes politiques.
Nous irons donc inévitablement vers son échec. C’est pourquoi il est
pour nous hors de question de laisser faire, nous devons agir et
rassembler sans tarder.

Manuel Valls affirme pourtant qu’il ne s’agit pas d’une politique
d’austérité…

Pierre Laurent C’est une affirmation qui fait rire l’Europe entière.
Quand on diminue les dépenses publiques de 50 milliards d’euros et quand
on s’apprête à sacrifier l’investissement public des collectivités
locales, quand les salaires sont tirés sans cesse à la baisse par le
chômage, la précarité et la déréglementation sociale… ne pas admettre
qu’il s’agit d’une politique d’austérité est tout simplement un
mensonge.

Par ricochet, cette situation élargit-elle le spectre du rassemblement à
gauche en faveur d’une politique alternative ?

Pierre Laurent La brutalité avec laquelle vient d’être opéré le coup de
force de Manuel Valls pour constituer un gouvernement à sa botte peut
réveiller beaucoup d’ardeurs dans le pays. La critique de la politique
gouvernementale est maintenant massive mais cette critique ne suffira
plus. Il faut maintenant construire le rassemblement. Cela passe par la
mise en débat et en action autour de solutions alternatives, et par le
rassemblement de ces forces qui sont diverses, qui le resteront, mais
qui face à la catastrophe annoncée ont le devoir de trouver les chemins
d’une convergence politique pour préparer une nouvelle majorité
politique. L’université d’été du PCF s’ouvre aujourd’hui et je sens les
communistes prêts à cet immense effort politique. Nous avons une
responsabilité dans cette situation pour relancer le Front de gauche,
pour porter dans l’action des solutions alternatives, pour faire
progresser le rassemblement dans toute la gauche et dans tout le peuple.

Le vote de confiance au gouvernement sera-t-il une épreuve de vérité ?

Pierre Laurent Oui, une première épreuve de vérité. Le choix affiché par
ce gouvernement est très clair, sans ambiguïté, comme le montrent la
nomination d’Emmanuel Macron et la teneur du discours de Manuel Valls
devant l’université d’été du Medef. Le premier ministre fait un calcul
dangereux. Il sait que sa politique est minoritaire et qu’elle est
contestée de plus en plus largement au sein même des parlementaires
socialistes. Et il veut les faire céder à un chantage : ou sa politique
au service de la finance ou le chaos politique. En vérité, c’est lui qui
crée tous les jours les conditions de la crise. Tous ceux qui contestent
cette politique sont en train de prendre conscience que ce chantage mène
la France et la gauche dans le mur. Nous aurons l’obligation de
construire ensemble un autre chemin pour le pays. Cela ne se fera pas en
une seule étape mais il faut engager la bataille sans tarder.

Le chômage a franchi un nouveau cap en juillet selon les chiffres rendus
publics mercredi soir. Changer le quotidien des Français est-il possible
dans un tel contexte ?

Pierre Laurent C’est évidemment possible parce que nous créons en France
des richesses immenses. Le problème c’est que le coût du capital
engloutit aujourd’hui près de 30 % de la valeur ajoutée, c’est le double
de ce que les entreprises paient en termes de cotisations sociales. Le
cancer financier vampirise les richesses. Et les choix gouvernementaux
portent une très grave responsabilité. Une autre orientation politique
permettrait immédiatement de soutenir la relance sociale attendue. Il
n’y a aucune fatalité à la politique mise en œuvre.

Jean-Luc Mélenchon et le Parti de gauche ont pour leur part affiché leur
volonté de « fédérer le peuple » autour d’un mouvement en faveur de la
VIe République tout en critiquant une nouvelle fois le positionnement
des communistes. Dans ce contexte, y a-t-il un avenir pour le Front de
gauche ?

Pierre Laurent Le travail mené depuis quatre ans avec le Front de gauche
reste un événement politique majeur et prometteur. Je ne partage pas
l’idée de l’échec du Front de gauche. Il a créé un espoir qui demande,
c’est vrai, à être relancé avec de nouveaux objectifs. Nous avons une
responsabilité immense pour que le Front de gauche soit capable d’animer
le rassemblement nécessaire de la gauche et du peuple. Sur ce chemin qui
demandera des débats, ne transformons pas chacun d’entre eux en
obstacles. Je souhaite que la réunion de rentrée du Front de gauche du
6 septembre, à laquelle je participerai, permette de décider son entrée
en campagne sur des objectifs d’actions fédérateurs. Nous devons
accepter le dialogue avec des écologistes, des socialistes, des
militants du mouvement social bien au-delà du Front de gauche pour
sortir les Français de l’impasse dans laquelle on veut les enfermer en
ayant à choisir entre la version Valls et la version UMP de l’austérité
ou l’agressivité antisociale du Front national.

Vous avez appelé à plusieurs reprises à rassembler au-delà du Front de
gauche et les citoyens à se mobiliser. Concrètement, comment le
traduisez-vous en cette rentrée ?

Pierre Laurent Les forces à rassembler existent mais elles ne
convergeront pas sur des solutions alternatives audacieuses sans un
énorme travail politique. C’est pour cela que notre rentrée doit être
une rentrée d’actions et de débats, que j’ai décidé de me rendre dans
toutes les universités d’été de la gauche où l’on m’invitait, que je
discute avec Europe Écologie-les Verts. Je vais me rendre à La Rochelle
pour tenir aux socialistes, abasourdis par le spectacle de ce début de
semaine, un langage de vérité : si vous ne voulez pas, vous socialistes,
être les spectateurs de la destruction de votre propre parti, de la
déroute de l’ensemble de la gauche, vous pouvez, avec nous, entreprendre
la reconstruction d’une alternative de gauche. Nous n’avons pas le droit
d’abandonner à leur désespoir ceux qui se sont engagés avec des valeurs
qui nous sont très souvent communes. Après ces universités, le premier
grand rendez-vous sera la Fête de l’Humanité. Nous allons y inviter tous
ceux qui ne se reconnaissent plus du tout dans la politique
gouvernementale et ceux qui dans toutes les familles de gauche
souhaitent ce débat. La Fête de l’Humanité peut être le premier lieu
d’effervescence de ces nécessaires débats. J’espère – et je sais que
beaucoup y réfléchissent parmi les écologistes, les socialistes, au
Front de gauche– que des initiatives de convergences seront prises dans
les semaines qui suivront.

Le PCF affirme qu’il n’y a pas à attendre 2017 pour agir, comment
entendez-vous passer à l’action ?

Pierre Laurent La première des tâches est, sur chaque terrain possible,
de stopper la politique gouvernementale. Des batailles immédiates sont à
mener. Il faut protéger l’investissement public avec l’abandon des
28 milliards d’euros de suppressions de crédits publics aux
collectivités locales. Il faut baisser la TVA sur les produits de
première nécessité, construire la réforme fiscale, qui n’a jamais été
faite, qui taxera les dividendes et encouragera l’investissement
créateur d’emplois, protéger et développer les services publics. Nos
groupes parlementaires organiseront à l’automne des états généraux pour
la justice fiscale à l’Assemblée nationale. Nous allons relancer la
bataille pour le redressement industriel national en tenant une
convention du PCF sur l’industrie en novembre. Nous lancerons également
à la Fête de l’Humanité une bataille nationale de pétitions pour exiger
la consultation par référendum des Français sur les réformes
territoriales. La Ve République est à bout de souffle et nous avons le
devoir d’ouvrir le chemin vers une VIe République. Et c’est dans toutes
ces batailles que nous construirons les conditions d’une nouvelle
alternative politique majoritaire à gauche.

 

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Rejoignez nous dans l’action contre la mauvaise politique de Valls et Hollande et pour que la gauche change de cap

Posté par jacques LAUPIES le 1 septembre 2014

Nous étions parmi les 750 militants et invités à l’Université du PCF. S’y côtoyaient des jeunes, étudiants, militants issus du monde du travail mais aussi des jeunes dans la précarité et parfois privés de cette formation et de cette reconnaissance que leur refuse la société. Une occasion pour eux de voir et d’entendre, et de comprendre…

Beaucoup de moins jeunes et parfois d’un âge certain pour qui le désir d’apprendre est aussi fort mais qui ont parfois la chance d’avoir une expérience qui favorise la remise en cause mais aussi fortifie les certitudes.

Ce mélange de découverte positive du nouveau et de l’approche expérimentée qui  se dégage du vécu permet souvent de saisir mieux le sens à prendre dans la recherche de nouvelles voies adaptées au réel.

Nous y reviendrons concrètement à propos des stratégies pour envisager la construction d’une alternative à la politique socio libérale du gouvernement actuel.

Nous y serons d’autant à l’aise que cela correspond à nos positions les plus récentes, prises localement…

 

DSC_0045

Un discours de clôture en forme de proposition globale d’une stratégie de rassemblement sur fond de critique de la politique gouvernementale

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Des participants ou organisateurs talentueux

 

Aux Karellis, le PCF prépare une rentrée combative

Julia Hamlaoui
Samedi, 30 Août, 2014
Rejoignez nous dans l'action contre la mauvaise politique de Valls et Hollande et pour que la gauche change de cap dans POLITIQUE 495657_le-drapeau-du-parti-communiste-francais

Photo Franck Fife/AFP
Quelque 750 militants communistes sont réunis aux Karellis en Savoie depuis vendredi après-midi à l’occasion de leur université. Reportage

Les Karellis (Savoie), envoyée spéciale.

L’université d’été du PCF a ouvert ses portes vendredi après-midi aux Karellis, en Savoie. Quelque 750 militants communistes ont répondu présents à ce rendez-vous qui, d’entrée de jeu, s’est voulu offensif. « C’est une université d’été exceptionnelle parce que nous venons de vivre une semaine cruciale qui dessine une année politique toute particulière », a estimé Pierre Laurent qui, contrairement aux années précédentes, a prononcé un discours d’ouverture vendredi avant de se rendre samedi à La Rochelle pour « tenir un langage de vérité » aux militants socialistes. « Dans la crise actuelle, nous devons aussi voir des opportunités », a jugé quelques minutes auparavant, à la tribune, Patrice Bessac, nouveau maire communiste de Montreuil (Seine-Saint-Denis). « Le pessimisme et le désespoir sont un luxe que nous ne pouvons pas nous permettre », a-t-il ajouté.

Dans un tel contexte, le PCF est déterminé à passer à l’action. « La France et la gauche sont dans un moment de vérité où il va falloir mobiliser toute notre capacité à agir et notre capacité d’optimisme pour ouvrir des voies nouvelles à ce pays », a renchéri Pierre Laurent évoquant la « responsabilité considérable » que la période confère aux communistes. « Nous ne pouvons pas laisser faire, nous ne pouvons pas laisser la France dirigée par un homme qui prétend être de gauche et qui tient devant le Medef un discours de droite », a-t-il lancé avant d’énumérer les tâches au programme : « Travailler en même temps à la relance du Front de gauche pour en faire un des animateurs du rassemblement nécessaire et à un dialogue immédiat avec l’ensemble des forces de gauche et l’ensemble de ceux qui ne peuvent accepter cette situation ».

Et de citer l’exemple de Montreuil, « pas une bataille gagnée d’avance » lors des dernières municipales, comme preuve qu’avec « de l’intelligence, de la détermination et un esprit d’unité farouche, on est capable de remporter des victoires qui paraissent inaccessibles ». Le maire de la ville a d’ailleurs partagé, quelques instant plus tôt, sa conviction qu’il est indispensable de « forger une coalition nouvelle de celles et ceux qui pensent – qu’ils soient socialistes, écologistes, communistes, et surtout rien de tout cela – qu’il est nécessaire et possible de promouvoir une civilisation et une politique de biens communs partagés ». Avec une exigence : « Mettre le cap sur la participation du grand nombre à l’élaboration de politiques nouvelles et progressistes », a insisté Patrice Bessac qui proposera dans quelques jours de créer dans sa ville une université populaire et un festival de l’invention politique.

Cet état d’esprit semblait également régner parmi les militants. « La situation est délicate, explique Guénolé Fournet, un jeune communiste breton, mais paradoxalement elle renforce notre volonté d’être plus encore à l’offensive car la rupture est désormais consommé entre Hollande et les jeunes. »  Pour Nathalie Vasseur, si « être combatif est nécessaire, cela ne suffira pas, il faut que les conditions soient réunies pour vraiment avancer et rassembler ». La responsable de la section de Drancy (Seine-Saint-Denis) estime ainsi que, d’ici la Fête de l’Humanité, les communistes doivent « renouer avec l’envie de parler au plus grand nombre, renouer avec la tradition du parti de masse qui va de pair avec le rassemblement ».  Un défi d’autant plus important que la « déception du peuple est de plus en plus forte ».

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