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Posté par jacques LAUPIES le 16 septembre 2014

 
Paul Amar clashe Jean-Pierre Elkabbach – C à… par C-a-vous[/dailymotion]

 

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La Fête : compte rendu et commentaire

Posté par jacques LAUPIES le 16 septembre 2014

 

 

Sous le soleil de La Courneuve, la gauche relève la tête

Fête de l’Humanité
Sébastien Crépel, Julia Hamlaoui, Aurélien Soucheyre et Lionel Venturini
Lundi, 15 Septembre, 2014
Photo : Lauriane Marek/CE3P

Photo : Lauriane Marek/CE3P
Militants du Front de gauche, socialistes, écologistes, acteurs du mouvement social se sont retrouvés, ce week-end, à La Courneuve. À la veille du vote 
de confiance à Manuel Valls, qu’aucun d’eux ne veut lui accorder, mardi, Pierre Laurent a invité à «ouvrir à gauche un dialogue sans condition 
et sans exclusive» pour proposer une alternative avant 2017.

On disait la gauche abattue, résignée, en perte de repères. La Fête de l’Humanité aura montré tout le contraire, ce week-end, à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Non seulement des centaines de milliers de citoyens auront parcouru ses allées, de débats en concerts, mais toute la gauche était réunie pour échanger, non sans contradiction parfois, sur les chemins à ouvrir face à la politique du couple Hollande-Valls. Au-delà des communistes et de leurs partenaires du Front de gauche, des socialistes, des écologistes, des acteurs du mouvement social, du monde associatif s’y sont retrouvés autour d’au moins une conviction commune : la politique conduite par le gouvernement mène à la catastrophe. Pas de ministres en vue durant ces trois jours, mais d’autres personnalités se sont impliquées dans les débats de la Fête, à l’instar de la présence remarquée de la maire PS de Paris, Anne Hidalgo. Alors que le vote doit avoir lieu mardi à l’Assemblée nationale, ici, pas de «confiance» au gouvernement. «Rien ne va dans le bon sens», déplore, aux abords de l’agora, Lucie, une militante d’Europe Écologie-les Verts (EELV). «Mon regard est celui d’un mec qui a voté pour eux et qui est très déçu», ajoute Jean-Vincent, un communiste de Nanterre «pas du tout résigné» mais déterminé à rappeler au gouvernement «que, s’il est au pouvoir, c’est grâce à nous ». «Elle est où l’alternative ?» opposait Manuel Valls aux critiques, le 7 septembre. «Nous ne sommes pas condamnés à errer dans les décombres jusqu’au désastre final», a répliqué Pierre Laurent, samedi.

 

Photo : Daniel Baptiste/CE3P

Pierre Laurent saluant la délégation chinoise a l’inauguration du village du monde.
Photo : Daniel Baptiste/CE3P

Si le message a trouvé un certain écho ce week-end, c’est justement là que le débat commence. Les députés doivent-ils s’abstenir, mardi, au risque de laisser Valls trouver une majorité par défaut, ou voter contre, au risque, cette fois, de fournir le prétexte à une dissolution de l’Assemblée nationale dont a menacé François Hollande, jeudi, dans le Nouvel Observateur ? Cette interrogation a cristallisé une partie des échanges du déjeuner, samedi, des responsables de toute la gauche qui ne se reconnaissent pas ou plus dans la politique gouvernementale, à l’invitation de Pierre Laurent. De Jean-Luc Mélenchon aux écologistes David Cormand et Jean-Vincent Placé, en passant par les parlementaires PCF André Chassaigne et Éliane Assassi et les élus PS Marie-Noëlle Lienemann, Barbara Romagnan, Pascal Cherki, Jérôme Guedj, Christian Paul et Jean-Marc Germain. «Tout le monde est d’accord, les Rouges, les Roses et les Verts, pour dire qu’il faut un changement de cap», se félicite le socialiste Liêm Hoang-Ngoc.

Un appel aux députés PS critiques

D’emblée, Pierre Laurent a confirmé que les parlementaires du Front de gauche «voteront contre» le gouvernement. Un appel, aussi, aux députés PS critiques à oser franchir le pas. «Si ce gouvernement n’a pas de majorité, il y a une solution, c’est de nommer un nouveau premier ministre pour faire la politique qu’attendaient ceux qui ont voulu le changement en 2012», a-t-il déclaré. Du côté des socialistes présents à la Fête, on le reconnaît : «La pression est telle que les frondeurs n’arriveront pas à obtenir plus de trente abstentions», estime Liêm Hoang-Ngoc. Car, en interne, le scénario redouté d’une dissolution est pris très au sérieux : «Le sens de s’abstenir plutôt que de voter contre, c’est de dire qu’on veut une réorientation de la politique économique mais qu’on ne veut pas le retour de la droite. C’est vrai que c’est un peu compliqué à expliquer», concède Jean-Marc Germain. Ce qui n’empêche pas le débat : «Je serais favorable à un votre contre», confie ainsi Liêm Hoang-Ngoc, qui, n’étant pas député, ne pourra pas se prononcer. «Si on veut marquer le coup et obliger le président à changer de premier ministre, c’est maintenant.» Au même moment, depuis Lomme (Nord), Martine Aubry a encouragé chacun à voter «en fonction de ce qu’il croit utile», sans donner de consigne. Abstention ou vote contre, «dans un paysage politique cadenassé», Pierre Laurent invite à «ouvrir à gauche un dialogue sans condition et sans exclusive», là où ses partenaires du Parti de gauche et d’Ensemble plaident pour «mettre à distance le PS».

 

Photo : Amélie Gayat/CE3P

Jean-Luc Mélenchon dans les allées de la Fête.
Photo : Amélie Gayat/CE3P

Venu «par amitié» pour le secrétaire national du PCF partager sa table avec des socialistes, Jean-Luc Mélenchon reconnaît avoir été «agréablement surpris». «Je m’attendais à tomber sur des faux-culs de première, pas un ne m’a dit que c’était une bonne idée de s’abstenir. Ils m’ont dit : “C’est comme ça qu’on sera le plus nombreux.” A priori, personne ne pensait que c’est absurde de voter contre.» Le refus commun de la poursuite de cette politique acté, c’est l’ossature d’une alternative qui a pris corps ce week-end. Face à «l’urgence sociale», «il faut passer plus de temps à construire ce que nous allons faire à la place de ce qui est mauvais», a invité l’ex-secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, lors du débat avec les représentants de la gauche à l’agora. Sous le chapiteau, l’attente est bien là. Ni huées ni sifflets. « Nous avons besoin de solutions, de choses concrètes. Pour l’instant, on est un peu dans le flou, même si on lutte», explique Ali Besli, responsable local du PCF dans le Loiret. Jean-Luc Mélenchon, qui a lancé jeudi un réseau social comme première étape pour construire le «mouvement» pour une VIe République dont il espère qu’elle fédérera le peuple, estime que la refonte de la Constitution est une priorité, «un combat révolutionnaire». Mais, prévient-il, «il n’y aura pas de soustraction, il n’y aura que des additions au Front de gauche».

«Briser le tabou patronal et gouvernemental sur les salaires»

D’autres combats sont à mener, estime-t-on en effet. «La démocratie est une valeur fondatrice pour la gauche, bien sûr, mais tout aussi fondamentale est celle de justice sociale», répond Clémentine Autain, d’Ensemble, lors du débat à l’agora. De «plan d’urgence» en «programme de redressement national» ou de «salut public», les convergences se dessinent. En tête de liste, Pierre Laurent place un «plan de lutte immédiat contre les gâchis de la finance pour la relance sociale». Remise à plat des exonérations aux entreprises, réforme de justice fiscale, protection de l’investissement y figurent aux côtés de l’urgence de «briser le tabou patronal et gouvernemental sur les salaires». Signe d’une convergence supplémentaire ? «Un plan d’urgence, ce ne sont pas de petits gestes qu’on annule deux mois après», prévient Christian Paul. «C’est d’abord le pouvoir d’achat. Il y a plusieurs façons de le faire, le salaire, bien sûr, mais aussi le système fiscal», a-t-il estimé. «Nous serons implacables sur le texte budgétaire», a également prévenu le député PS. Quant aux écologistes, c’est là encore «le combat pour la justice sociale» qu’évoque Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’EELV, comme axe de «rassemblement». «Je n’ai pas peur du FN, de la droite, j’ai peur du renoncement, de l’immobilisme», lance-t-elle, après avoir évoqué les « chantiers » qui lui paraissent prioritaires comme «sortir du mal-logement», «une politique d’investissement dans des filières créatrices d’emplois», notamment dans l’économie verte ou encore la santé au travail. «Tout est important, nous avons du mal à définir les priorités, il faut savoir les articuler», a insisté Bernard Thibault. L’actualité, le calendrier parlementaire comme les attaques qui se préparent contre le droit du travail – seuils sociaux et travail du dimanche en tête –, permettra sans doute de les débroussailler.

Ils ont dit : Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. « Nous travaillons à la construction patiente d’une alternative 
à gauche. Nous devons rassembler sans condition tous ceux qui s’opposent 
à François Hollande 
et Manuel Valls, et qui réclament une véritable politique de gauche. »

Jean-Luc Mélenchon, Parti de gauche. « Se battre pour une assemblée constituante, c’est une stratégie révolutionnaire ! Je m’occupe de ce mot d’ordre-là, parmi d’autres mots d’ordre au Front 
de gauche, à travers 
le mouvement pour la VIe République. (…) Le Front de gauche est un acquis qu’il ne faut pas enlever. »

Jérôme Guedj, président PS du conseil général de l’Essonne. « Se parler lors d’un repas comme celui-ci (samedi – NDLR) est normal. Ce qui est anormal, c’est quand
la gauche ne se parle pas, quand il n’y a pas d’autre politique possible que 
de se soumettre ou 
de se démettre. »

Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’EELV. « Il faut fixer 
un calendrier de travail commun après le vote 
de confiance car de nombreuses échéances cruciales nous attendent. Au-delà de la simple théorie, maintenant 
que le dialogue est réel, 
il faut des débouchés concrets. »

Pascal Cherki, député PS de Paris. « C’est une belle rencontre. La gauche, c’est une seule et même famille. C’est normal qu’on débatte et qu’on échange, surtout quand on cherche 
à construire des convergences. À cette étape, notre abstention 
sur un vote aussi important que celui de la confiance, c’est un message politique fort. D’autres débats viendront, comme le vote sur le budget. On va continuer. »

 

Commentaires

 

ppec

Lundi, 15 Septembre, 2014 – 12:10
Il suffit de voir la photo de cet article, pour finalement comprendre pourquoi un trader ou Duflot ont fait la Une de l’Huma numérique pendant tout le WE, tandis que la présence de Daniel Mermet, et le lancement de Là-Bas de plus belle, http://www.la-bas.org/ a été traité comme une non-information, pas une ligne, queudalle… La Fête de l’Huma, sponsorisée par France Inter, précisemment cette radio aux ordres qui a coupé le micro à Mermet et à son équipe (Sarkozy en avait rêvé, le PS l’a fait). C’est qu’il ne faudrait quand même pas déplaire au sponsor, hein ? Ha ! Ha ! Je ris super-jaune. Et ça explique aussi cet article complaisant pour ne pas dire enthousiaste sur la nouvelle grille (http://www.humanite.fr/radio-france-fait-sa-petite-revolution-550222). Éh les gars : vous aviez mis une annonce sur leboncoin ? « A vendre : temps de cerveau de gauche, ligne éditoriale d’un journal fondé par Jaurès. Censeurs de la pensée critique bienvenus » ? Vous vous imaginez dans cette foule photographiée, alors pour reprendre le titre de cet article vous relevez la tête, puis vous regardez à gauche, c’est normal, et là vous voyez… le logo de France intox (leur nouveau slogan ça pourrait être « La voix est muselée », ou « France Inter, pas de différence ») en 12 m x 12 m ? Ouais bah pour pas avoir le cafard, ‘fallait pas relever la tête trop haut, moi j’dis, ou alors bien fermer les yeux…

 

naif

Lundi, 15 Septembre, 2014 – 14:05
Le slogan de France inter est « la voix est libre » ou la « voie » est libre, dans les deux cas France Inter ne dit pas pour QUI elle est libre.

 

LAUPIES

Lundi, 15 Septembre, 2014 – 22:05
Hollande n’hésitera pas à dissoudre s’il perd un soutien majoritaire à l’assemblée. Il ne faut pas se faire des illusions. Il est là pour servir les intérêts de la bourgeoisie. Ou en tous cas il est toléré  par les forces de la finance intérieures et extérieures à cause de cela.
Mais aller à l’extrême de cette démarche et envisager la liquidation du PS et un retour de la droite n’est pas aussi simple !  Il est évident qu’un autre rapport de forces au sein de la gauche s’il est créé peut changer la donne et à deux ans de la Présidentielle qui risque de voir la droite durcie revenir au pouvoir, i
l y a mieux à faire que de croire à un grand soir illusoire.  Nul doute que le mouvement social peut-être un accélérateur, mais il ne saurait se passer d’une force politique qui le soutienne et réponde à ses aspirations.
Et cela le PCF, sa majorité en tous cas, semble vouloir y contribuer.

 

LAUPIES

Lundi, 15 Septembre, 2014 – 21:46
annulé

 

LAUPIES

Lundi, 15 Septembre, 2014 – 21:46
annulé

 

LAUPIES

Lundi, 15 Septembre, 2014 – 21:45
annulé

 

delpierre

Lundi, 15 Septembre, 2014 – 21:21
Trouvez vous normal les propos du chanteur de rap Medhine ??? La haine n’a pas sa place lors d’une fête de « l’humanité » ! C’est une honte. Lisez vous les paroles des chansons avant d’inviter ce genre de personnes ? Je ne retournerai pas a la fête de l’humanité pour me faire insulter de blanc. Bien à vous Mr Delpierre.

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Associations en forum

Posté par jacques LAUPIES le 15 septembre 2014

j’ai déjà eu l’occasion de dire l’intérêt que présente le monde associatif.

Tout simplement parce qu’il marque souvent la volonté de solidarité entre les personnes notamment en apportant une réponse à des besoins insatisfaits ou mal satisfaits.

S’y ajoute, pour ceux qui animent la vie d’une association, parfois la satisfaction du  besoin de s’exprimer, souvent en complément de ce que peuvent  leur offrir sur ce plan les institutions politiques, voire religieuses.

Les associations sont un lieu ou sur tel ou tel objectif peuvent se rencontrer des personnes de convictions différentes où disparaissent ou s’atténuent les clivages d’origine politique voire philosophique.

Bien sur le risque du repli sur l’association est toujours présent comme dans tout regroupement mais par contre l’association est un excellent antidote contre la solitude et le repli sur soi.

Les associations méritent l’appui et le soutien de la collectivité toute entière, et cela est important à dire quand planent des menaces de financement ou même d’existence sur les collectivités territoriales (communes et départements)

 

 

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De l’escalade

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Sport d’entretien et santé

 

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Soutien aux familles de détenus

 

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Laîcité

 

 

 

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Fete de l’Humanité

Posté par jacques LAUPIES le 14 septembre 2014

 

 

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Pour tromper le monde, ressemblez au monde (William Shakespeare)

Posté par jacques LAUPIES le 14 septembre 2014

 

Quand j’entends tous ces bons apôtres, à droite comme à « gauche » parler à propos du livre de Trierweiler, dont je me garderais bien d’approuver la démarche sur le fond, de non respect de la fonction du Président, cela me fait penser qu’en politique chaque responsable exerçant une fonction, devrait voir celle-ci respectée.

Après tout, Président ou simple Conseiller Municipal ou responsable politique de parti devraient dans ces conditions avoir droit à ce respect.

Cela rendrait moins hypocrites beaucoup de personnes qui se sentent obligées de jouer la comédie pour donner une image flatteuse (ou considérée comme flatteuse) de leur personne. Et de leur conseiller en conséquence, par respect de l’électeur ou du sympathisant, de veiller à leur bonne tenue, de ne pas mélanger vie publique et vie privée, de s’abstenir d’aborder des sujets provocateurs, etc.

Cela leur éviterait des comportements où effectivement l’hypocrisie l’emporte sur une simple et suffisante omission de tout ce qu’il ne faut révéler de ce qui concerne sa personne et qui n’a rien à voir avec la gestion des affaires publiques. Car l’hypocrisie quelque part c’est la dissimulation et le mensonge particulièrement intolérables et annonce de tromperie.

En omettant de se prêter au jeu de l’étalage de sa vie privée on pourrait éviter, autant que faire se peut, les effets boomerang que nous révèlent chaque jour des informateurs indélicats.

Nombre de personnalités politiques vivent en costume-cravate leur vie publique, s’affichent de temps à autre en jeans et tee shirt, sweater sur l’épaule pour montrer qu’ils sont comme tout le monde, ce qui généralement correspond au niveau des idées par une forme d’égale dissimulation  à l’égard des citoyens ainsi trompés de la même manière.

En plus cette démarche falsificatrice conduit souvent à des provocations pour attirer l’attention des médias qui en usent en fonction de leur ligne éditoriale. 

En fait les déguisements sont bons pour se faire octroyer des pouvoirs. Détestable pratique qui fait des ravages dans ce que ridiculement on appelle la classe politique.

Une classe qui comporte des catégories, honorables ou moins honorables, qui elles par contre sont issues de classes sociales dont on connaît l’influence financière sur cette honorabilité.

Bref, pas étonnant qu’une bonne partie des français soient ou jouent les indignés devant le moindre ragot et, transforment leur déception de ne pas avoir de réponse à leurs difficultés en un rejet de tous les politiques et même des partis dont ils se réclament ! Position dangereuse pour la démocratie et les libertés, je n’invente rien !

Car les partis politiques sont un rempart pour la république et rassemblent les éléments les plus conscients et motivés pour la chose publique et leur affaiblissement – des partis - revient tout simplement à réduire la parole citoyenne.

S’y ajoute malheureusement la spéculation d’une fraction du parti actuellement au pouvoir qui, en réduisant notamment le rôle et l’importance des collectivités territoriales, accompagne cette mort programmée des partis que souhaitent précisément les oligarchies financières de ce pays.

Raison de plus de ne pas laisser la jeunesse notamment, mais pas elle seulement, sombrer à cette disqualification de la politique qui les éloigne du combat, ou encore laisse entendre que celui-ci peut se mener individuellement.

Et surtout rappelons nous que l’habit ne fait pas le moine !

 

A la télé ce soir

De l’admiration à l’inconditionnalité

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Nota : ce soir j’ai suivi, en écrivant ce qui précède, Jean Michel Ribes dans l’émission « On n’est pas couché ». Cet admirateur de Hollande, qui dit de ne pas être socialiste (heureusement pour ce parti déjà bien pourvu en l’espèce) plaide en faveur du Président qui serait finalement un pauvre incompris. A la même émission il y a quelques mois il glorifiait l’escapade nocturne en scooter du Président. J’avais trouvé cela fort sympathique. Mais Ribe vous en faites pas un peu trop ce soir en vantant les prouesses politiques de notre Président ? Une sorte de passage à l’inconditionnalité…

 

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 «  Etre communiste c’est d’abord être un individu ». Heureusement que Patrick Besson était là ! Il présentait son livre dont l’héroïne s’appelle Clara Bruti. Savoureux sans doute…

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