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Elections sénatoriales

Posté par jacques LAUPIES le 27 septembre 2014

Ce dimanche les « grands » électeurs (élus municipaux et citoyens sélectionnés dans les grandes villes) vont avoir à élire la moitié du sénat qui est renouvelable.

 

Dans France tv info

La gauche peut-elle rester majoritaire

au Sénat ?

Des élections sénatoriales se tiennent dimanche 28

septembre. Après la déroute aux municipales, elles

devraient constituer un nouveau revers pour la

majorité. La gauche, qui y est majoritaire depuis

2011, peut-elle conserver son avantage ?

Le Premier ministre, Manuel Valls, s'exprime à la tribune du Sénat, le 9 avril 2014. 
Le Communiste de Tarascon 13150 (voir le blog
Le Premier ministre, Manuel Valls, s’exprime à la tribune du Sénat,
le 9 avril 2014. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)
Elections sénatoriales dans POLITIQUE ariane.nicolas Par Ariane NicolasMis à jour le 18/09/2014 | 15:41 , publié le 16/09/2014 | 12:50

Va-t-on assister à une « mini-cohabitation » entre le gouvernement et le Sénat ? Dimanche 28 septembre se tiennent les élections sénatoriales, qui renouvelleront la moitié de la chambre haute. Ce jour-là, 179 sièges changeront (peut-être) de propriétaire. Depuis 2011, la gauche est majoritaire au Sénat. Une situation exceptionnelle pour une assemblée classée traditionnellement à droite. Quelles chances a la majorité de conserver cette courte avance – trois sièges seulement – alors que le climat politique ne cesse de se dégrader pour l’exécutif, et que la gauche a vécu un revers aux municipales il y a six mois ?

« Le climat politique est mauvais » pour le PS

Didier Guillaume, président du groupe socialiste au Sénat et candidat à la présidence de la haute assemblée si la chambre reste à gauche, ne part pas perdant. Du moins, pas tout à fait. « Le climat politique est mauvais pour nous, je l’assume. Il n’est pas bon, parce que nous avons du vent dans le nez, regrette-t-il. Disons que nous ne sommes pas favoris, mais il y a des challengers qui ont créé la surprise. » Selon lui, les élus socialistes peinent à se mobiliser, alors même qu’une défaite est à craindre. « Le moral n’est pas très bon pour les candidats en campagne, parce qu’il se passe tous les jours des faits qui n’arrangent pas les choses », observe-t-il sur Public Sénat. Le président au Sénat du groupe Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), Jacques Mézard, l’un des alliés du gouvernement qui regroupe essentiellement des sénateurs du Parti radical de gauche, s’exprime sans détour. « La majorité au Sénat va changer, ça me paraît dans la logique« , estime-t-il. Le désamour pour l’exécutif, couplé aux « affaires qui se sont succédé ces dernières années », pourrait même, selon lui, bénéficier à l’extrême droite. Mais « les grands électeurs ont une approche de la vie politique qui devrait limiter ce risque », se rassure-t-il.

L’UMP renouvelle davantage de sièges

La gauche pourrait néanmoins limiter la casse, grâce au nombre de sièges renouvelés. « C’est l’UMP qui remet le plus de sièges en jeu, donc ils ont plus à perdre que nous », analyse Christophe Borgel, secrétaire national aux élections au Parti socialiste, cité par Libération.fr. D’après ses calculs, « la droite doit l’emporter par plus de 20 sièges d’écart dans cette deuxième série ». Sur les 178 sénateurs et sénatrices concernés par l’élection, sans compter le siège du centriste Jean Arthuis, dans la Mayenne, vacant depuis sa démission et qui sera soumis au vote, 82 sont aujourd’hui classés à gauche et 90 à droite. S’y ajoutent les sans étiquette.

Répartition des sièges renouvelés pour les sénatoriales 2014 en fonction des groupes politiques.
Répartition des sièges renouvelés pour les sénatoriales 2014 en fonction des groupes politiques. (SENAT.FR)
Dans l’Humanité

La transformation du Sénat, une exigence incontournable Sébastien CrépelVendredi, 26 Septembre, 2014   La portée du vote de dimanche dépasse de loin la question d’une simple alternance à la Haute Assemblée, pour aborder celle de son utilité et de son rôle.À peine un Français sur deux (51 %) considère désormais que le Sénat « joue un rôle important » dans la politique nationale, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. Soit 16 points de moins qu’en 2011. Trois ans après l’avènement d’une gauche majoritaire en passe d’être renvoyée dans l’opposition au sein de la Haute Assemblée, dimanche, le constat est sévère. Comme si, même au Sénat pourtant élu au suffrage indirect, la déception des Français vis-à-vis du pouvoir élyséen élu en 2012 se faisait durement sentir, atteignant par contagion les institutions elles-mêmes, discréditées par leur incapacité à refléter et traduire en actes la volonté des Français. C’est pourquoi la portée du vote de dimanche dépasse de loin la question d’une simple alternance au Sénat, pour aborder celle de son utilité et de son rôle, à laquelle ni la droite ni la gauche ne peuvent désormais échapper. À quoi bon, en effet, une deuxième chambre si le Sénat ne sert que « d’opposition politique aux majorités de gauche à l’Assemblée », ou si, dans le cas d’« une même majorité dans les deux chambres, son rôle est limité, ce qui évidemment est très confortable pour un gouvernement », notait avec intuition l’ex-sénatrice communiste Nicole Borvo Cohen-Seat dès l’été 2012? En faisant, ces deux dernières années, de la navette de ses textes au Sénat un simple mauvais moment à passer dans l’attente que l’Assemblée rétablisse leur rédaction d’origine, le gouvernement a dévitalisé la deuxième chambre. Et a hâté, à gauche, l’exigence de sa rénovation. Alexis Bachelay est membre d’un groupe de députés PS (Karine Berger, Yann Galut, Valérie Rabault) qui milite pour la transformation du Sénat en une assemblée des « futures treize régions de la réforme territoriale » qui serait élue «à la proportionnelle directement par les Français » pour briser le « conservatisme » et l’« immobilisme » de la Haute Assemblée. Une « régionalisation de la République » à laquelle se dit « hostile » Nicole Borvo Cohen- Seat, qui se prononce plutôt pour une « transformation du Sénat » combinant « représentation sociale » élue au suffrage universel direct sur proposition des syndicats, et « représentation des collectivités territoriales » élue selon le même mode de scrutin, de manière à accroître « ses compétences et sa légitimité » à « exercer pleinement le pouvoir législatif » et ainsi à « revivifier la démocratie ». – See more at: http://www.humanite.fr/la-transformation-du-senat-une-exigence-incontournable-552861#sthash.pQlwQvHX.dpuf Ces statistiques ne suffisent pas à assombrir l’UMP, qui se voit majoritaire à la haute assemblée. L’ancien président du Sénat Gérard Larcher (UMP), candidat à un retour au « plateau », le surnom de la présidence, a déjà fait ses pronostics : « Je prévois 8 à 10 sénateurs UMP de mieux et 6 à 8 centristes supplémentaires », détaille-t-il, soit un total d’au moins 177 sénateurs de droite, sans compter les non-inscrits, alors que la majorité au Palais du Luxembourg est de 174 sièges La transformation du Sénat, une exigence incontournableSébastien CrépelVendredi, 26 Septembre, 2014             La portée du vote de dimanche dépasse de loin la question d’une simple alternance à la Haute Assemblée, pour aborder celle de son utilité et de son rôle.À peine un Français sur deux (51 %) considère désormais que le Sénat « joue un rôle important » dans la politique nationale, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. Soit 16 points de moins qu’en 2011. Trois ans après l’avènement d’une gauche majoritaire en passe d’être renvoyée dans l’opposition au sein de la Haute Assemblée, dimanche, le constat est sévère. Comme si, même au Sénat pourtant élu au suffrage indirect, la déception des Français vis-à-vis du pouvoir élyséen élu en 2012 se faisait durement sentir, atteignant par contagion les institutions elles-mêmes, discréditées par leur incapacité à refléter et traduire en actes la volonté des Français. C’est pourquoi la portée du vote de dimanche dépasse de loin la question d’une simple alternance au Sénat, pour aborder celle de son utilité et de son rôle, à laquelle ni la droite ni la gauche ne peuvent désormais échapper. À quoi bon, en effet, une deuxième chambre si le Sénat ne sert que « d’opposition politique aux majorités de gauche à l’Assemblée », ou si, dans le cas d’« une même majorité dans les deux chambres, son rôle est limité, ce qui évidemment est très confortable pour un gouvernement », notait avec intuition l’ex-sénatrice communiste Nicole Borvo Cohen-Seat dès l’été 2012? En faisant, ces deux dernières années, de la navette de ses textes au Sénat un simple mauvais moment à passer dans l’attente que l’Assemblée rétablisse leur rédaction d’origine, le gouvernement a dévitalisé la deuxième chambre. Et a hâté, à gauche, l’exigence de sa rénovation. Alexis Bachelay est membre d’un groupe de députés PS (Karine Berger, Yann Galut, Valérie Rabault) qui milite pour la transformation du Sénat en une assemblée des « futures treize régions de la réforme territoriale » qui serait élue «à la proportionnelle directement par les Français » pour briser le « conservatisme » et l’« immobilisme » de la Haute Assemblée. Une « régionalisation de la République » à laquelle se dit « hostile » Nicole Borvo Cohen- Seat, qui se prononce plutôt pour une « transformation du Sénat » combinant « représentation sociale » élue au suffrage universel direct sur proposition des syndicats, et « représentation des collectivités territoriales » élue selon le même mode de scrutin, de manière à accroître « ses compétences et sa légitimité » à « exercer pleinement le pouvoir législatif » et ainsi à « revivifier la démocratie ». – See more at: http://www.humanite.fr/la-transformation-du-senat-une-exigence-incontournable-552861#sthash.pQlwQvHX.dpuf

 

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