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les profiteurs et les payeurs…

Posté par jacques LAUPIES le 18 septembre 2014

 

Additionnons les notaires, les huissiers,les petits patrons tricheurs,  les actionnaires des banques et les actionnaires des grandes entreprises, ceux du CAC 40, cela en fait du monde qui vivent aisément, parfois dans l’opulence. Exception faite de quelques smicard parmi les premiers (notaires) ce qui ne doit pas être loin de l’exception qui confirme la règle.

Il faut toujours se garder de généraliser mais bon ?

Ils n’aiment pas partager ces gens là Madame, vous qui trouvez nécessaire l’aumône de 8 € que va vous octroyer la collectivité nationale.

Et de vous promettre le chômage pour vos petits enfants si on réduit leur bénef et l’asile pour vous si par malheur pour eux on leur tape quelques euros de leur trop perçu chaque mois.

Sont culottés ces gens là, vous savez !

Comment Madame la retraitée vous dites n’y pouvoir pas grand chose ? Mais si !

Bonne citoyenne vous ne loupez pas un vote, car à l’inverse de vos jeunes voisins chômeurs avec des enfants vous ne traduisez pas votre colère par l’abstention, ou comme le commerçant qui en est à son deuxième dépôt de bilan, vous ne vous êtes pas fait avoir par la très bourgeoise Marine qui racole des prolétaires dépités  et parfois même, ici où là quelques uns de ceux que j’ai inclus dans mon addition.

Mais vous Madame la retraitée à 800 euros par mois qui a encore la générosité de dire : « avec l’augmentation je pourrai aider les enfants » voilà des années que vous alternez votre vote entre Mitterrand et Chirac ou entre Sarkozy et Hollande (je parle du premier tour de la présidentielle car au second on fait ce qu’on peut !) Pourtant dans le passé vous avez voté « communiste », vous aimiez bien Duclos dans votre jeune temps, puis Marchais !

Qu’est ce qui vous a pris de changer ainsi ?

 

 

 

 

La fraude patronale s’élève à plus de 20 milliards d’euros

Mercredi, 17 Septembre, 2014
JEFF PACHOUD / AFP

Le secteur de la construction est en tête des fraudes avec 3,8 milliards d’euros
JEFF PACHOUD / AFP
Travail dissimulé, travailleurs détachés, heures non déclarées… La fraude aux cotisations sociales des patrons français explose et représente un manque à gagner de plus de 20 milliards d’euros par an, selon la Cour des Comptes.

La fraude avait atteint entre 16,8 et 20,8 milliards d’euros en 2012. Élargie à l’assurance-chômage et aux retraites complémentaires obligatoires, l’estimation grimpe dans une fourchette entre 20,1 milliards et 24,9 milliards, ce qui représente environ 5% du total des cotisations et contributions sociales. La fraude a doublé depuis 2007. Dans son rapport, la Cour des comptes pointe l’importance du travail dissimulé, ou travail au noir. Les secteurs de la construction et du commerce occupent la tête de peloton des fraudeurs, avec respectivement 3,8 milliards et 3,3 milliards de cotisations « éludées ». Le rapport pointe de nouvelles formes de fraude « peu aisées à combattre », dues, entre autres, à la mondialisation des échanges, au développement du marché unique européen – réunissant des pays dont les niveaux de protection sociale sont « très inégaux » -, mais aussi à l’augmentation des transactions dématérialisées. « La fraude transnationale, la sous-traitance en cascade, les faux statuts, les circuits de financement occultes compliquent la tâche des agents chargés du contrôle des cotisations » explique l’institution. Parmi ces « nouvelles » formes de fraudes, il y a la question des travailleurs détachés à l’étranger, pour lesquels s’appliquent le droit du travail du pays d’accueil et celui de la sécurité sociale du pays d’origine. Des entreprises usent et abusent de ces travailleurs étrangers, afin de payer des cotisations moins élevés. Les chiffres sont éloquents : il y avait 210.000 travailleurs détachés en France en 2013, 170.000 en 2012, contre 7.500 en 2000. Le rapport pointe également l’abus des patrons qui forcent leurs employés à passer au statut de « travailleur indépendant » plutôt que de les salarier. Notamment du fait du manque criant d’inspecteurs de l’Ursaf, la Cour estime que cette fraude reste « difficile à détecter et à réprimer ». Le taux de recouvrements est ainsi dérisoire: environ 1,5% de la fraude liée au travail dissimulé, hors retraites complémentaires et chômage. La Cour des comptes appelle à un renforcement des moyens d’investigation, regrettant qu’il n’y ait pas l’équivalent de la « police fiscale » dans ce domaine. Elle appelle aussi à une augmentation de la majoration des redressements en cas de constat de travail dissimulé (actuellement à 25%).

La fraude patronale mise en perspective

  • 20 à 25 milliards d’euros avec un taux de recouvrement de 1,5%.
  • Cela permettrait de combler complètement le déficit de la Sécurité Sociale et de dégager une marge allant jusque 6 milliards d’euros par an.
  • En comparaison, la fraude aux prestations sociales tant dénoncé par la droite ne représente que 3 milliards d’euros par an, argent en grande majorité récupéré puisque le taux de recouvrement est de 90%.
  • Il faut ajouter à ces 20 milliards d’euros, jusque 50 milliards de fraude fiscale.
  • En 2012, suite à l’augmentation, les recettes de l’impôt sur le revenu s’élèvent à 56 milliards d’euros.

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