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La libération par les « Camisards »

Posté par jacques LAUPIES le 15 août 2014

 

J’avais huit ans cette année là. quelques clichés demeurent cependant dans ma mémoire.

Le premier que j’évoque souvent, tant il m’a marqué, est celui de mon grand père et de ses larmes de joie, témoignage de sa profonde émotion lorsque défilaient devant nous les résistants  chantant dans des camions dévalant des mont de ces Cévennes  qui me sont toujours aussi chères.

Ou encore , quelques jours avant, de ce groupe de maquisards (ma grand mère  disait toujours des camisards) venus s’approvisionner en carburant dans le seul garage de ce faubourg d’Alès, appelé La Royale, parce que parait-il le Roi Louis XIII y avait séjourné en 1629. Leur coup de main avait failli mal tourner quand un soldat allemand survenant à bicyclette, traversa paisiblement ledit faubourg sans se rendre compte (on le suppose) que des mitraillettes étaient braquées sur lui.

J’assistais à la scène dissimulé par un passant qui avait pris le soin de me mettre à l’abri dans une encoignure de porte.

Egalement j’ai un autre souvenir visuel qui m’a marqué  ce sont les paquets de tracts lâchés par des avions dont on me disaient qu’ils étaient américains. parce que volant très haut.

Tout cela excitait mon imagination, comme tous ces jeunes réfractaires au STO que je côtoyais dans ma propre famille et qui, la nuit devaient sauter par la fenêtre pour échapper à des miliciens, cachaient des révolvers  dans des murailles, vestiges des équipements miniers abandonnées au  début du siècle. Ils rejoignirent pour certains le maquis que l’on disait à une vingtaine de kilomètres.

Ce qui valut une prise d’otage de quatre membres de la famille qui  échappèrent miraculeusement, à cause de la débâcle allemande, aux exactions de la milice qui stationnait à la Préfecture de Nîmes où on les avait interné.

La libération d’Alès, aux portes desquelles nous vivions, au flanc des serres, dans un hameau qui s’appelait l’Espinette, fut pour moi un évènement important et que je compris comme étant dans l’ordre des choses sans pour autant en comprendre la portée historique et politique. A huit ans..?  Il m’aura fallu un certain temps pour cela mais une chose est certaine, telle que mon regard d’enfant la perçut, elle appartenait à un monde que je connaissais.

 

 

l’Humanité Dimanche : 70e anniversaire de la Libération

70 pages de photos et de récits de la Libération
Lundi, 11 Août, 2014
HD La France qui se libère en images
Maquis, débarquements, insurrections, de la Provence à la Normandie, du Limousin à l’Alsace, en passant par Paris… 100 photos riches en histoires, en secrets, en témoignages, qui nous racontent les combats pour la liberté. Un récit fort et émouvant sur un événement incontournable de notre histoire. Dans les kiosques et chez vos marchands de journaux jusqu’au 27 aout.

Paris, 25 août 1944 : la fin d’une nuit de 4 ans. Et le soulagement, immense, dans ces mains tendues, dans ces visages qui s’éclairent enfin. 1944, c’est une frénésie de vie qui traverse la population, même si les balles sifflent encore. La guerre n’est pas finie… Mais la France humiliée de 1940 retrouve sa fierté avec celles et ceux qui ont pris les armes pour la libérer, pour mettre fin aux souffrances de l’Occupation, laver la honte de la collaboration. Pour enfin pouvoir rêver de jours heureux. Cette joie se mêle parfois de larmes : tant de ravages, de faim, tant de prisonniers, de bombardés, de fusillés, de déportés… Derrière la liesse ou la bravoure, la guerre est partout dans ces photos, parfois prises au péril de la vie des photographes. 100 images comme autant de témoignages forts pour ne pas oublier la valeur de la paix. 100 photos exceptionnelles. Récit.

Dans les kiosques et chez vos marchands de journaux jusqu’au 27 aout et en numérique (cliquez sur l’image ci-dessous).

HD

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Enfin, peut-être, qui sait ?

Posté par jacques LAUPIES le 14 août 2014

 

Voila qui va énerver ce représentant du FN venu à Tarascon nous expliquer qu’il ne fallait surtout pas changer la forme de cet impôts. Et ne pas en faire un impôt sur le revenu !

Je me souviens   c’était pendant la campagne électorale, un certain Thibault de le Torney était venu nous confirmer  cela.

La salle du Panoramique ne réagit cependant pas  à ses arguments digne de ces privilégiés qui se fichent pas mal  que les couches populaires qu’ils prétendent défendre se voient frappées par cet impôts si injuste soit-il !

Sarkozy et tous ses prédécesseurs n’avait pas bougé le petit doigt à ce sujet.

Si le PS ose, il aura un large soutien ! Mais osera-t-il ? On voudrait bien…

 

A demain pour parler d’aide à l’armement aux kurdes !

 

 

 

Taxe habitation : le grand fossé enfin comblé ?

http://www.reserve-aux-particuliers.com/actu/argent-impots/taxe-habitation-reequilibree-141.html

 

Taxe habitation : le grand fossé enfin comblé ?

Le gouvernement réfléchit à la possibilité d’exonérer les revenus les plus modestes de la taxe d’habitation. On n’ose y croire, pourtant Manuel Valls semble décidé à étendre son « coup de pouce fiscal ». Un geste plus que nécessaire pour mettre fin à un système d’imposition irrégulier.

Une étude du CGL (Confédération Générale du Logement) publiée au début du mois, met en avant le caractère d’inégalité de la taxe d’habitation. Celle-ci doit être payée par toute personne occupant un logement, propriétaire, locataire, même logée à titre gratuit. Un impôt payé par 80% des foyers fiscaux alors que 55% paient l’impôt sur le revenu. Sont exonérés les bénéficiaires de certaines allocations vieillesse ou invalidité, les plus de 60 ans sous condition de ressources, ainsi que  les veufs ne payant pas l’ISF.

Taxe d’habitation : complexe calcul

Le calcul – fort complexe – de cette taxe est fondé sur un taux qui dépend de la valeur du logement et du quartier mais aussi du revenu fiscal de référence. Ainsi des personnes aux revenus modestes, non soumis à l’impôt sur le revenu, se voient dans l’obligation de payer cet impôt. De plus, les montants de la taxe diffèrent de façon excessive selon les départements. Le taux des Côtes d’Armor s’affiche à 28,71% quand la moyenne nationale est de 20,67%. A contrario la Lozère et Paris sont les plus faibles avec respectivement 12,7% et 13,38%. On observe ainsi un écart de 57,7 points entre les taux les plus extrêmes. L’étude rappelle aussi que les communes les plus riches taxent moins ses administrés, accentuant l’injustice.  Les solutions proposées par le CGL : remise à jour de la valeur des logements, prise en compte des revenus du foyer fiscal et obligation d’information du montant de la taxe aux nouveaux occupants.

Le projet serait à l’ordre du jour de l’examen du projet de loi des finances 2015, ainsi les contribuables déjà exonérés cette année le serait aussi l’an prochain. Mais c’est à voir, car cette réforme entraînerait aussi une hausse de l’impôt sur le revenu pour les ménages moyens toujours plus taxés.

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La logique du système

Posté par jacques LAUPIES le 13 août 2014

Dans l’Huma de ce mercredi

L’Europe proche de la spirale déflationniste

Kevin Boucaud
Mercredi, 13 Août, 2014

 

déflation
Les chiffres de la croissance du deuxième trimestre en France et dans l’ensemble de la zone euro, qui seront connus demain, confirmeront certainement la faiblesse de l’activité économique européenne et ne devraient pas éloigner les inquiétudes sur un possible risque déflationniste.

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Un nouveau premier ministre à la tête de l’Irak

Posté par jacques LAUPIES le 12 août 2014

 

 

Irak
Gaël De Santis
Mardi, 12 Août, 2014
Haïdar Al Abadi

Haïdar Al Abadi
Crédit:
afp
Le président de la République a demandé à Haïdar Al Abadi de former un gouvernement, et de remplacer Nouri Al Maliki, qui a tenté un coup de force dans la nuit de dimanche à lundi. Al Abadi a été désigné candidat au poste par la coalition chiite hier midi.

La crise institutionnelle irakienne, latente depuis les élections législatives du mois d’avril, semble trouver un début de solution. Le président de la République, Fouad Massoum, a désigné hier après-midi le vice-président du Parlement, Haïdar Al Abadi, pour former un gouvernement. « Le pays est entre vos mains », a déclaré le chef d’État lors d’une cérémonie retransmise à la télévision pour introniser le nouveau chef de gouvernement. Plus tôt dans la journée, la coalition chiite, l’Alliance nationale irakienne (ANI), l’avait désigné comme candidat au poste de premier ministre, lâchant de facto le titulaire du poste depuis 2006, Nouri Al Maliki, qui briguait un troisième mandat. Celui-ci ne faisait pas l’affaire du fait de son sectarisme, de la détérioration des liens entre Bagdad et la province autonome du Kurdistan et, surtout, de sa politique de mise à l’écart de la minorité sunnite, au sein de laquelle est parvenu à s’implanter l’État islamique (EI). On ignorait hier la position du parti de Maliki, qui appartient à l’ANI.Ces derniers mois, le président états-unien, Barack Obama, avait demandé à plusieurs reprises à Al Maliki de constituer un gouvernement d’union nationale. Il en avait fait une condition pour épauler l’Irak dans sa lutte contre EI. Nouri 
Al Maliki, lui, continuait de ne s’appuyer que sur les seuls chiites. « L’Irak a besoin d’un gouvernement d’unité, de large unité. Il faut que tous les Irakiens se sentent représentés et puissent mener la bataille contre le terrorisme », déclarait, à l’unisson de Washington dimanche, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, en déplacement à Erbil, capitale du Kurdistan irakien. Face à une telle pression, Nouri Al Maliki a tenté de jouer la carte du coup de force. Dimanche soir, les forces de sécurité se sont déployées aux portes de Bagdad et dans la zone verte de haute sécurité. Parallèlement, Al Maliki a déposé deux plaintes devant la Cour suprême contre le président, le Kurde Fouad Massoum, Ses proches informaient hier matin qu’elle lui avait donné raison. La Cour suprême aurait déclaré que, puisque Nouri Al Maliki était chef de la coalition chiite qui a le plus de députés au Parlement, il devait être nommé par Massoum pour former un gouvernement. Une coalition bien loin pourtant de bénéficier de la majorité absolue. « Après cette décision, le président doit demander à notre candidat Nouri Al Maliki de former le gouvernement, sinon il se mettra dans la position dangereuse de violer la Constitution », menaçait hier matin un membre du parti de Maliki, Mahmoud Al Hassan. Hier après-midi, après la décision de l’Alliance nationale irakienne, la Cour suprême rendait finalement public un communiqué où elle annonçait n’avoir pris aucune décision concernant les plaintes du premier ministre… L’évolution d’hier pourrait légitimer les nouvelles autorités irakiennes, qui depuis le printemps naviguent à vue. Les forces en présence au Parlement ont mis quatre mois avant d’élire, le 24 juillet, le président de la République, et ne s’étaient toujours pas entendues jusqu’à hier sur le nom d’un premier ministre. La décision de l’ANI permettra peut-être de reconstruire l’unité des forces politiques du pays et d’asseoir l’autorité du gouvernement dans les différentes communautés irakiennes. Une condition pour combattre les djihadistes de l’État islamique.

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Comment aider l’Irak à faire face au chaos islamiste

Posté par jacques LAUPIES le 12 août 2014

 

Un conflit de plus ! Comme nous le disions hier, qui sème le vent récolte la tempête ! N’est ce pas Monsieur Bush ?

 

Lu dans le site de l’Huma

Lundi, 11 Août, 2014

200 000 irakiens sont contraints à la fuite. Il est urgent de trouver une solution régionale.

 

Depuis la prise de Mossoul, 
deuxième ville du pays, il y a deux mois par les djihadistes de l’État islamique (EI), l’Irak est plongé dans l’abîme. Qaraqosh, plus grande ville chrétienne du pays, est tombée jeudi entre les mains de ces extrémistes sunnites, qui répandent la terreur, somment les populations de « se convertir à l’islam ou (de) périr ». Les chrétiens, mais aussi les membres de la minorité religieuse yezidie fuient en masse. Les dijhadistes se livreraient aux pires atrocités, pratiquant des exécutions sommaires, enlevant des femmes pour en faire des esclaves. Face à l’urgence et à la déroute de l’État irakien, des forces jusqu’alors divisées, kurdes, syriennes et turques, coopèrent. Les combattants d’EI seraient à 40 kilomètres de la capitale du Kurdistan irakien, Erbil. Sur demande du premier ministre irakien, Nouri Al Malaki, les États-Unis, retirés d’Irak depuis trois ans, ont déclenché une série de bombardements aériens pour atteindre les positions djihadistes et appuyer les combats des peshmergas kurdes. D’importants moyens d’aide humanitaire sont activés pour faire parvenir des vivres et de l’eau aux populations bloquées sur les terres arides des monts Sinjar. L’Angleterre et la France y participent. Après Barack Obama, Laurent Fabius, chef de la diplomatie française, a appelé à la mise en place d’un gouvernement d’union en Irak.

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