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La comédie de la conférence sociale n’aura pas lieu (HUMANITE)

Posté par jacques LAUPIES le 8 juillet 2014

 

Il faut effectivement s’attendre à une comédie avec un patronat toujours plus exigeant, une CFDT qui va servir de faire valoir au gouvernement.

Il serait grand temps que les salariés agissent et mettent un terme à cette collaboration de classe et non comme le prétendent la plupart des journalistes une recherche de compromis dans le cadre de concertations qui aboutissent à imposer des reculs sociaux et de dangereux projets de liquidation du code du travail.

Un ami me disait : « Les patrons de mon entreprise viennent d’organiser les élections de Délégués. Ils ont fait voter  blanc une majorité de salarié et ainsi obtenu une représentation à leur botte »

Ca c’est le terrain. Et hélas il est couvert par ce type de procédé. Comme je lui conseillais d’aller voir la CGT et d’engager une procédure pour que les élections se déroulent normalement en mettant en avant les possibilités de protection que lui offre la législation du travail : désignation d’un Délégué Syndical notamment, il m’a rétorqué que ce serait signer la fin de son contrat de travail.

Il n’a pas tort et un syndicaliste le sait très bien : sans l’appui du personnel, il court vers des difficultés. Un personnel cependant qui connaît des salaires et des conditions de travail difficile.

Alors messieurs les bavards de la télé, messieurs les partisans de la négociation à n’importe quel prix, qu’en pensez-vous ?

 

La comédie  de la conférence sociale n’aura pas lieu (HUMANITE) dans POLITIQUE

 

 

 Lu dans l’HUMA

 

CGT et FO ne participeront pas aujourd’hui aux tables ronde de la conférence sociale

Alexandra Chaignon, Fanny Doumayrou, Nicolas Dutent, Thomas Lemahieu 
et Cécile Rousseau
Mardi, 8 Juillet, 2014

 

 dans POLITIQUE
«Dialogue social» : l’expression est sur toutes les lèvres à l’Élysée ou à Matignon, mais dans les faits, on aura du mal à trouver le social dans le pas de deux entre gouvernement et patronat. Au point que, hier, la CGT et FO ont refusé de faire de la figuration dans ce mauvais boulevard.

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Attention au syndicalisme de complaisance avec le patronat

Posté par jacques LAUPIES le 7 juillet 2014

  

Des opérations de démolition des luttes, concertées au plus haut niveau qui se retrouvent d’ailleurs sur le terrain, sont d’évidence engagées.
 
Le pouvoir en place actuellement et ses relais, plus ou moins occultes, ne sont pas étrangers à cette entreprise qui consiste à instrumentaliser certaines organisations et parfois même des individus gravitant dans les mouvances associatives, syndicales et politiques.
Il ne faut pas confondre ces derniers avec les adhérents de ces organisations et encore moins ceux qui sympathisent avec.
Mais il n’est pas rare de les voir, aller dans les syndicats les plus réformistes,  dans des associations parées de toutes sortes de vertus républicaines, laïques, sociales pour y justifier le dogme de la crise et pour le moins pour y faire prévaloir en définitive les idées de collaboration de classe.
L’un des moyens les plus usités est de discréditer les syndicats qui organisent les salariés en lutte.
Cela n’est pas nouveau et personnellement j’ai souvent connu, militant à la CGT, ce phénomène dans une situation  bien différente de celle d’aujourd’hui.
Mais il est une réalité qu’oublient les bons apôtre des différents pactes, marchés de dupes, que d’autres, notamment la CFDT, proposent aux salariés en s’affublant d’un syndicalisme de défense alors qu’il est de renoncement, cette réalité qui fait que l’inégalité sociale conduira à une prise de conscience…Pour peu que se mobilisent les plus conscients !
Les grands conflits en cours sont bien là pour prouver que deux conceptions du syndicalisme s’affrontent qu’il s’agisse du secteur ferroviaire, du spectacle et du transport maritime. Mais la liste n’est pas exhaustive et il n’est probablement pas une seule entreprise soumise à ce choix. 
De ce point de vue, il serait souhaitable, comme sur le plan politique, que les travailleurs soient en capacité de se mobiliser pour les luttes et s’organisent en conséquence.
PARU DANS LE SITE DE L’HUMANITE

Vers une dernière conférence sociale ?

Syndicats
Cécile Rousseau
Lundi, 7 Juillet, 2014
Attention au syndicalisme de complaisance avec le patronat dans POLITIQUE
À la suite des déclarations de Manuel Valls, la CGT et FO envisagent de boycotter le rendez-vous annuel. 
Ils dénoncent une démocratie sociale entièrement tournée vers les intérêts patronaux.
 syndicalisme de classe et de masse dans POLITIQUE

Manuel Valls lors de la conférence de méthode préparant la conférence sociale.

Photo : AFP  Une tribune de Bernard Lamirand, retraité, syndicaliste.

« La conférence sociale devait permettre, nous disait Hollande après son élection, le dialogue social entre les différentes parties en cause et pour le développement social et économique. Ce n’était qu’une vaste blague, quand on voit les dégâts sociaux et économiques depuis l’élection de ce président.  »

Depuis plusieurs jours, un formidable tir de barrage prépare un nouvel assaut du patronat contre les conventions collectives et le droit du travail. Dans un paysage social désolé depuis l’arrivée de Hollande au pouvoir, paysage auparavant labouré par Sarkozy, le mis en examen, il ne devrait plus y avoir que des ruines sociales et mettre à bas le programme du Conseil national de la Résistance (CNR) et le ranger dans une sorte de crypte mémorielle à laquelle le président viendrait exprimer quelques hypocrites nostalgies pour l’éternité.

Rappelons la déclaration de Denis Kessler, ancien vice-président du Medef, gros assureur, qui disait à Sarkozy, devenu président de la République en 2007, dans le revue patronale Challenges, et préparant ses premières réformes sociales : « À y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945 et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! »

Eh bien, nous y sommes ! Mais ce n’est pas Sarkozy qui le fait, bien qu’il en avait envie s’il eut été réélu en 2012, c’est Hollande, c’est Valls et le patronat. Le tir de barrage se déroule actuellement pour préparer la conférence sociale. Toutes les organisations syndicales et patronales sont invitées à y participer. La conférence sociale devait permettre, nous disait Hollande après son élection, le dialogue social entre les différentes parties en cause et pour le développement social et économique. Ce n’était qu’une vaste blague, quand on voit les dégâts sociaux et économiques depuis l’élection de ce président.

En guise de dialogue social fructueux, c’est un dialogue favorable au patronat le plus réactionnaire que la France ait connu depuis la Libération et dont les oreilles sont bouchées pour ne pas entendre le monde du travail qui n’en peut plus. Ainsi les patrons, unis comme aux plus beaux jours de la collaboration, qu’ils soient de grandes entreprises, de PME de l’artisanat et du commerce, ont envoyé un ultimatum à Hollande pour que celui-ci cède à tous leurs caprices, notamment à celui d’avoir des travailleurs taillables et corvéables à merci, à l’égal de ces travailleurs exploités provenant des pays de l’Est.

Un Code défunt du travail, des conventions collectives devenant des règlements intérieurs patronaux, des temps de travail décidés unilatéralement par les patrons, des salaires de plus en plus minables, des droits démocratiques à l’entreprise amputés, la remise en cause de la pénibilité du travail pour avoir des droits supplémentaire à la retraite, des financements et des exonérations de cotisations sociales sans contreparties d’emplois, voilà les oukases patronales en direction d’un gouvernement, devenu une sorte de « maître queue » ou de vassal du Medef.

Ces exigences ont été reprises le mercredi 2 juillet, dans une tribune dans la presse, par Valls. Le patronat s’est immédiatement félicité de ce geste de déférence qu’il a reçu d’un premier ministre qui avait peur de la non-présence des patrons à la conférence sociale. Gattaz fils a ainsi gagné son pari : faire monter les enchères en faveur du capital et faire en sorte que le monde du travail en paye le prix fort, et que ce soit un président de gauche qui fasse le sale boulot. Une honte…

Nous assistons en ce moment à un étripage complet des droits des salariés et, en fait, à la concrétisation la plus extrême de leur mise en concurrence sous la base de la compétitivité, et donc de la réduction des coûts sociaux, comme ils disent. Le verdict est pourtant tombé dans un rapport officiel qui annonce pour la France un nouvel appauvrissement du monde du travail et l’enrichissement de ceux qui possèdent les moyens de production, financiers ou d’échange.

C’est le résultat des abandons sociaux de ce gouvernement et de ce président, qui ne voient leur salut que dans l’unisson avec les forces de l’argent roi. Que vont faire les organisations syndicales dignes de ce nom ? L’accord national interprofessionnel sur la flexibilité, le pacte de responsabilité, la réforme des retraites, l’abaissement des droits concernant le chômage sont la triste résultante de ces conférences bidons. Certaines l’ont signé et se sont vautrées dans la collaboration de classe, et d’autres résistent, comme la CGT et FO. Alors, cette rencontre n’est qu’une conférence antisociale.

Elle aura pour but le moins-disant social et le plus-disant pour les dividendes, mais aussi l’abaissement d’un pouvoir qui applique les décisions du patronat et en particulier celles prononcées par Kessler. Demain, que restera-t-il de notre Sécurité sociale en cours de démolition, de nos retraites déjà bien menacées et de nos comités d’entreprise qui pourraient disparaître ou bien ne relever que de seuils d’effectifs toujours plus élevés pour soi-disant embaucher sans ce seuil que le patronat n’a jamais accepté quand Ambroise Croizat l’a mis en place, notamment pour les PME ; même chose pour les délégués du personnel, pour les CHSCT eux aussi dans le collimateur, pour les conventions collectives, etc.

Nous sommes arrivés à l’exécution de cette revanche patronale, par ceux que de Gaulle, Croizat et le CNR stigmatisaient de leurs attitudes de collaboration avec les nazis pendant la guerre et de cette charte du travail – « travail, famille, patrie » – que ces profiteurs veulent ressusciter : aujourd’hui, ce beau monde revanchard a l’écoute d’un président élu à gauche.

Quelle déshonorante attitude de sa part – je pèse mes mots. Alors, si on y va à cette Conférence sociale, c’est pour dire à Hollande : « Halte-là. »

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Clientélismes petits et grands : une plaie pour la démocratie !

Posté par jacques LAUPIES le 6 juillet 2014

 

J’entends autour de moi des électeurs déjà mécontents de leur choix aux élections municipales. Enfin pour certains d’entre eux un choix qui semble avoir été suscité par des promesses, bien évidemment non tenues et il faut bien le dire, intenables. Rassurez vous il ne s’agissait pas de promesses écrites ni même inscrites dans un programme mais comme cela se pratique couramment, de vagues promesses du genre, « on s’occupera de vous ou de vos enfants pour l’emploi », « avec ce Maire vous aurez un logement », « avec tel autre la ville sera propre », « on mettra une poubelle à votre disposition », « les rues seront plus propres », etc.

Ces promesses, qui ne coûtent pas cher, font gagner des voix ici ou là dans telle ou telle communauté de la population. Et ça marche ! Perdants ou battus d’une élection y trouvent leur compte. Cela s’appelle le clientélisme, évidemment efficace quand la petite promesse, d’importance extrême pour un électeur en souffrance, vient à être tenue. Quel prétendant à un poste d’élu ne serait pas tenté de se livrer à cette sorte d’exercice où la duperie trouve toute sa place ?

Après tout c’est humain, diront les plus complaisants, pendant que d’autres seront scandalisés que l’on puisse ainsi se laisser prendre à la distribution d’avantages personnels. Après tout il s’agit d’un deal compréhensible !

Oui mais voila cela ne règle rien pour une population, surtout la plus pauvre qui est ainsi à la merci de manipulateurs sans scrupules qui devraient avoir le courage de dire : « ce dont je te fais bénéficier à toi, ou à ton groupe, car évidemment la méthode s’applique à des groupes, des centaines, des milliers ou des millions en seront toujours privés » selon bien entendu le type d’élection.

Doit on s’en réjouir ou pas, les préoccupations, les inquiétudes des citoyens se portent cependant très massivement dans  les élections en fonction des évolutions politiques nationales fort heureusement. Cela ramène à une vision plus globale de la politique au niveau où se situent les grands enjeux économiques et sociaux et au clientélisme, souvent local se substituent les pressions médiatiques d’un autre clientélisme inspiré par des politiques peu avares de promesses plus générales et plus institutionnelles. François Hollande en aura bien incarné l’utilisation, comme l’ont fait ses prédécesseurs élus à la magistrature suprême.

Ce « cocufiage » de foules de gens a des raisons objectives dont évidemment l’ignorance et parfois même l’oubli de l’histoire. Une histoire que l’on n’hésite pas à refaire. Un oublie du passé qui  démontre que tout ce dont bénéficient les peuples de protection sociale, de libertés individuelles et collectives est le fruit d’un combat qui n’a rien de spontané mais bien souvent a été inspiré et dirigé par des hommes, des partis dont la loyauté, la générosité et parfois le sacrifice, les différencient des corrompus de la politique.

Bien que peu nombreux les démagogues, ces clientélistes petits ou grands, le sont assez pour créer les conditions du dégoût de la politique qui frappe la société et, fait très grave, une bonne partie de la jeunesse. Et les médias, dans un but certes parfois opposé, concourent à ce rejet global de l’action politique. L’engagement est de plus en plus rare et limité ce qui fragilise l’exercice de la démocratie.

 

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Le veinard : parait qu’il dort 16 h par jour

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Maison de la famille à vendre à Codognan (Gard)

Posté par jacques LAUPIES le 6 juillet 2014

Maison vigneronne située dans le village

Habitation avec :

Rez de chaussée : cuisine, salon, salle a manger, remise (Garage), Chaufferie (chauffage central mazout)

Etage  : 4 chambres avec 2 salles d’eau, balcon donnant sur cour intérieure avec jardin

Dépendances : Remise et divers bâtiments aménageables.

Surface globale : environ 400 m2

320 000 €

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Vue arrière habitation et garage

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Facade rue

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Salle à manger

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Vue arrière dépendances

TEL : 06 45 47 03 90

jacques.laupies@orange.fr

 

 

 

 

 

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Benoit Dusquesne nous a quitté

Posté par jacques LAUPIES le 5 juillet 2014

 

L’Humanité « donne » sur son site deux vidéos qui rappellent le travail de Benoit Duquesne dans l’émission « complément d’enquête ». L’une consacrée à Jean Luc Mélenchon, l’autre à Marine Le Pen. Preuve qu’un peu d’objectivité sur la présentation de deux courants à la télé n’a pas nécessairement les effets que l’on pourrait escompter sur le positionnement des français par rapport à ces deux courants de « pensée » radicalement opposés. Mais cela a tout de même le mérite de faire réfléchir…

Si l’on peut émettre des critiques sur ce travail de journaliste il faut reconnaître qu’il avait le souci de ne pas sombrer dans la caricature comme le font nombre de ses confrères. Et il apparaissait « moins bourré » d’arrières pensées politiciennes. Mais qui n’en a pas !

Comme nous le disions à propos des magistrats qui sont là pour faire appliquer les lois qui ne sont pas leurs créations, les journalistes sont là pour informer le public des faits qu’ils n’ont que très rarement provoqués.

On voudrait bien qu’ils s’en tiennent à ces derniers malgré des interprétations et des commentaires nécessaires.

 

La mort de Benoit Duquesne

Claude Baudry
Vendredi, 4 Juillet, 2014
Benoit Dusquesne nous a quitté dans POLITIQUE complementdenquete

Benoit Duquesne avec Najat Vallaud-Belkacem en octobre 2012. Photo : DR
Le journaliste Duquesne qui animait Complément d’enquête sur France 2 et œuvrait aussi sur la chaîne parlementaire Public Sénat est mort vendredi a annoncé la chaîne où l’émotion est forte.

Il devait fêter ses 57 ans dans quelques jours. Une crise cardiaque survenue ce matin en a décidé autrement. Un hommage devrait lui être rendu dans le 20 heures.

Diplômé de l’Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Lille, il avait après avoir débuté en 1982 sur la radio Europe 1 comme reporter au service des informations générales et présentateur des journaux du matin, travaillé six ans à TF1 depuis 1988. Il a rejoint France 2, il y a tout juste vingt ans, en tant que responsable du service France. Il deviendra le correspondant permanent de France 2 à Londres.

Benoît Duquesne a présenté le journal de 13 heures (en 2005). Depuis 2001, il présentait Complément d’enquête, un magazine d’information apprécié qu’il avait créé. Certains garderont en mémoire sa course poursuite à moto dans Paris du véhicule de Jacques Chirac, après son élection à la présidence de la République, en 1995 pour tenter d’obtenir sa première interview.

Il se préparait pour une nouvelle saison de Complément d’enquête.

  • Complément d’enquête avec Jean-Luc Mélenchon, diffusée le jeudi 10 mai 2012 :

  • Sur la famille Le Pen, diffusée le 14 octobre 2014 :

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