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Deuil national ?

Posté par jacques LAUPIES le 29 juillet 2014

Décidément tout fait débat, sinon polémique, en ces temps où les médias nous assènent toutes les misères du monde sans ménagement qu’il s’agisse d’un fait divers ordinaire, d’un fait divers extraordinaire se traduisant par la perte simultanée de dizaines de vie.

Et voilà que, Président de la République en tête, nos dirigeants se précipitent pour devenir soudain des porte parole de différents intervenants « techniques »  mandatés pour tenter d’expliquer et de donner les raisons des faits constatés.

Certains se demandent si ce n’est pas trop en faire, y compris en associant toute la nation aux douleurs indiscutables des proches des disparus, ou s’il ne faudrait pas réserver la mobilisation de tels moyens à des évènements de portée plus institutionnelle et politique directement lié à la fonction des victimes (militaire, politique, etc.)

Chacun pourra juger à sa manière de l’attitude et du choix que doivent faire les autorités de l’état et ce n’est pas moi personnellement qui me prononcerais. Mais il semblerait que la loi, si toutefois elle existe en ce domaine, devrait situer à quel niveau la nation peut être décrétée en deuil, sinon il y a des risques de dérapages, de traitement inégal de tel ou tel évènement, donc d’incohérence.

Un deuil national est aussi une marque de respect, un acte de mémorisation d’une portée exceptionnelle qui rappelle au peuple son unité, ou en tous cas la suggère, face à une tragédie à portée très collective qui doit, ou devrait, nous amener à un recueillement de tous.

Cela étant, j’ai le sentiment que médias aidant, opportunisme politique à l’appui, nous perdons le sens de cette vision.

L’article paru ce jour sur le site de l’Humanité évoque le positionnement de Hollande sur la décision prise de décréter un deuil national. Il faut être naïf pour considérer qu’une telle décision n’aurait pas de motivation d’ordre politique ayant à voir avec la  situation de popularité du chef de l’état et de ses ministres. Ce qui n’est pas très à leur honneur.

Au risque d’avoir la réputation d’être cynique et dénué de toute compassion je trouve parfois indécentes toutes ces manifestations de sympathie, quand ce ne sont pas des pleurnicheries hypocrites, que l’on déploie devant des morts dont la disparition est souvent étrangère à ceux qui les prodiguent.

La mort d’un être provoque une intense souffrance à n’en pas douter à ses véritables proches mais pourquoi l’entourer de recueillement orchestrée et parfois de manifestations hystériques qui ne donnent pas à voir la peur et la crainte plus que l’amour qui nous habite à cet effet.

« L’expérience de la mort n’est pas une expérience solitaire » telle est la seule citation que j’ai trouvée pour illustrer mon propos.

Possible, souhaitable, pour nous rassurer un peu mais de là à mobiliser  les foules en sélectionnant telle ou telle disparition…

Enfin autre question et non des moindres ? Va-t-on longtemps faire subir aux français l’omnipotence des Présidents de la République qui font usage de celle-ci à tous propos, au point de se mêler de ce qui ne les regarde pas, au pont de rendre dérisoires les plus hautes  fonctions qui leur sont dévolues.

 

 

 

 

 

 

Catastrophe aérienne au Mali : Hollande veut être vu en première ligne

ADRIEN ROUCHALEOU
Lundi, 28 Juillet, 2014
Photo: AFP

François Hollande lors de sa déclaration à propos du crash de l’avion d’Air Algérie
Crédit:
AFP
Le président est très actif sur le crash qui a coûté la vie à 118 personnes au nord du Mali. De façon excessive ? Des décisions manquent d’explications.
En fait-il trop ? Sur la catastrophe du vol AH 5017 d’Air Algérie, François Hollande, en tout cas, semble bien prendre garde à ce que l’on ne puisse pas lui reprocher cette année une absence estivale qui lui avait coûté cher en points de popularité lors de la première année de son mandat. En 2012, le maintient de ses vacances au fort de Brégançon alors que la Syrie basculait dans le chaos, qu’à Amiens les quartiers s’embrasaient et que son tout nouveau ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, alimentait la polémique en menant la chasse aux Roms, avaient marqué la fin de « l’état de grâce ».
Depuis jeudi et l’annonce du crash, le chef de l’État tient tout et se montre visible. Immédiatement, il annule une tournée pourtant attendue dans les départements de l’océan Indien et aux Comores. C’est qu’il veut être à Paris pour pouvoir annoncer la découverte de l’épave de l’appareil, fi-nalement retrouvée dans la nuit de jeudi à vendredi. Samedi, il recevait en personne les proches des victimes à l’Élysée. Une réunion durant laquelle il leur a assuré du « soutien de la nation » et leur a promis qu’ils seraient informés jour après jour de l’avancée des enquêtes. Et demain lundi, il doit présider une réunion de crise, la troisième depuis l’accident.
Pourquoi un si vif intérêt pour ce drame en particulier ?
En deux jours, il intervient deux fois publiquement. Dans sa dernière intervention, à la suite de la rencontre avec les familles, François Hollande a annoncé trois jours de « deuil national ». Une erreur en réalité, puisqu’un deuil national se décide en Conseil des ministres. En début de soirée, l’expression utilisée était devenue : « deuil au niveau national ». Dès demain, les drapeaux sur les bâtiments publics seront donc mis en berne, mais les administrations resteront ouvertes.
Quoi qu’il en soit, une telle décision est rarissime. La dernière remonte à septembre 2001, après les attentats du World Trade Center, à New York. Avant, il faut remonter à… 1996 et à la disparition du président François Mitterrand. La durée de trois jours est, elle, parfaitement inédite et n’a pas été expliquée par la présidence. Peut-être souhaitait-il ne pas faire moins que l’Algérie qui, la veille, avait annoncé trois jours de deuil national. C’est également la première fois qu’un accident d’avion est ainsi commémoré : ni le crash de Charm el-Cheikh en 2004 ni celui du Rio-Paris d’Air France en 2009 n’avaient été l’occasion d’une telle mobilisation, même s’ils avaient été plus meurtriers. L’enquête s’annonçant longue et compliquée, il se dit que le président pourrait annuler ses vacances prévues à partir du 4 août.
UNE ENQUÊTE PARTIE POUR DURER LONGTEMPS
La seconde boîte noire de l’appareil a été retrouvée, samedi, par les experts de l’ONU au Mali (Minusma). Elles doivent être acheminées vers Gao, où une équipe française du Bureau enquêtes accidents spécialisée dans ce genre d’enquête est arrivée, accompagnée de gendarmes et policiers. Deux enquêtes sont ouvertes : l’une technique pour déterminer les causes du drame, l’autre judiciaire pour en désigner les responsables. Elles devraient durer au minimum dix-huit mois.

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Le mur de Siegfrid : évocation naïve (juillet 2007)

Posté par jacques LAUPIES le 28 juillet 2014

 

Le mur de Berlin.

 

Tu voulais un ciel d’égalité
Merveilleux rêve de tous les âges
Imposant la fortune au partage
Sans te soucier de liberté

Quand on construit ses brillants espoirs
Vient vite le temps des sacrifices
Pour que s’élèvent les édifices
Aux passions s’impose le devoir

Dans les pays aux vies exploitées 
La richesse était mal partagée
Les cumulards en étaient les maîtres
Offrant les illusions du bien être
 
Tous les hommes ne sont pas prophètes
L’impatience naissant de l’ennui
Certains frères ont fui ton paradis
Partant au pays où tout s’achète
 
Affaibli par cette trahison
Te vint l’idée de séparation
Tu érigeas un immense mur
Où ton idéal devint obscur
 
Tu mis tes camarades en garde
Leur disant nous sommes l’avant garde
Celui qui fuit le socialisme
Veut restaurer le capitalisme
 
De loin j’étais ami et complice 
Ignorant que la révolution
Ne peut supprimer les divisions
D’un passé construit dans l’injustice
 
Mais notre idéal d’égalité persiste
A toi jeunesse qui fait le jour
Je dis ne sois aveugle ni sourd
Réfléchis le monde et résiste

 

La liberté de dire n’est rien
Si de vivre tu n’as les moyens

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_allemande

 

 

 

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Peine de mort

Posté par jacques LAUPIES le 27 juillet 2014

 
                Je ne suis pas contre la peine de mort par charité, par compassion. Je ne suis pas contre la prison pour les mêmes raisons. Je suis contre toute atteinte à la vie, contre toutes les aliénations que nous subissons parce que l’être humain n’est pas l’animal que l’on dresse ou que l’on tue lorsqu’il transgresse des lois qui n’ont qu’un lien très relatif avec les comportements d’une époque ou d’un milieu social. Il est mon propre reflet comme je suis le sien et en lui je sais qu’il y a toutes les générosités, tous les égoïsmes, dont l’espèce a hérité et qui se confondent en une unité humaniste dont il n’est pas possible de détruire la moindre parcelle. Des lors que l’on accepte cette destruction, si infime soit-elle dans l’universalité humaine, on hypothèque sa progression.

S’il faut trouver une solution aux dérives que sont l’irrespect, la violence, le crime, le génocide, elle ne peut exister que dans une vaste entreprise de solidarité et de partage dans la lutte pour la vie (une lutte que matérialise le travail de l’homme) Je ne vois d’autres réponse a cette question que l’amélioration harmonieuse des conditions matérielles de vie et en parallèle, comme inhérente à celle-ci un considérable effort culturel. Toute autre voie n’est que celle que dicte l’ignorance et la peur qu’elle génère.
Je pense sans doute par opportunisme mais l’opportunisme est aussi une forme de prise en compte des réalités. Le tout étant de prendre en compte les réalités dans leur apparence autant que dans leur existence.
Henri Vallon

Exécution capitale aux USA : mort après deux heures de torture

Michel Muller
Vendredi, 25 Juillet, 2014
Photo : AP

DES VOIX S’ÉLÈVENT CONTRE LA PEINE DE MORT. MANIFESTATION DEVANT LA PRISON D’ÉTAT DE FLORENCE, EN ARIZONA, POUR DÉNONCER L’ ÉXÉCUTION DE JOSEPH WOOD.
Crédit:
AP
Après vingt-trois ans à errer dans les couloirs de la mort, Joseph Wood a été exécuté mercredi, au terme d’ une agonie interminable.

Cent dix-sept minutes d’indicibles souffrances, cent dix-sept minutes de tortures «légales», après avoir souffert vingt-trois ans dans la tombe du couloir de la mort où tout contact humain est interdit, c’est ainsi qu’on assassine au nom du peuple aux États-Unis, ce même pays dont les dirigeants prétendent apprendre la civilisation au monde.

L’assassinat a eu lieu mercredi, en début d’après-midi, dans la chambre de tuerie aseptisée de la prison d’État de Florence (Arizona). Le supplicié s’appelle Joseph Wood. Il avait tué sa compagne et le père de celle-ci dans l’échoppe de ce dernier, le 7 août 1989. Arrêté immédiatement après avoir été grièvement blessé par les policiers, il a été condamné à la peine de mort, le 25 février 1991. « Je trouve du réconfort en sachant qu’aujourd’hui mes souffrances vont s’achever et j’ai prié qu’en ce jour et n’importe lequel qui suivra, vous trouverez la paix dans vos cœurs », a-t-il dit, une fois entravé sur le lit de « justice » face au miroir sans tain derrière lequel étaient assis les spectateurs – des journalistes, les avocats, le représentant du procureur et des membres de la famille des victimes.

« L’État commet une brutalité horrible en notre nom »

La cérémonie mortifère a débuté à 13 h 52 (heure locale). Quatre minutes plus tard, l’«équipe intraveineuses» (the IV Team), nom officiel des bourreaux, déclare Wood sous sédatifs. Et au bout de quelques instants, alors que le poison devait faire son effet, le supplicié s’est mis à suffoquer et à rechercher désespérément son souffle. Au bout d’une heure, durant laquelle il n’a pas arrêté de gémir et de haleter, l’un de ses avocats a téléphoné à la cour d’appel et à la Cour 
suprême de l’Arizona pour demander une fois de plus la suspension de l’exécution. Wood est mort avant la fin des délibérations. Selon un journaliste présent, Wood a ahané et gémi au moins 600 fois avant de mourir. Mais pour la famille de la victime, il ne faisait que « ronfler avant de mourir ». La gouverneure Jan Brewer a proclamé : « Une chose est certaine cependant, le condamné Wood est mort d’une manière légale et suivant des témoignages médicaux et de témoins il n’a pas souffert. » Il s’agit du troisième cas d’exécution « foirée » (selon l’expression convenue dans la presse américaine) depuis le début de l’année. Depuis que les entreprises pharmaceutiques européennes qui fournissaient les molécules ont interdit leur utilisation pour tuer, les États – dans une improvisation bâclée – expérimentent des mélanges d’autres produits. En janvier, Dennis McGuire avait mis 
25 minutes à mourir, dans une prison de l’Ohio. En Oklahoma, au mois d’avril, Clayton Lockett, après une heure de souffrance « préliminaire » due à la recherche d’une veine pour la seringue, s’était tordu de douleur pendant 30 minutes avant de mourir. Le chief judge de la cour d’appel, Alex Kozinski, a eu un surprenant argumentaire, qui dénote d’un état d’esprit majoritaire aux États-Unis, même si seulement 55 % des citoyens sont encore favorables à la peine de mort : « Quoi qu’il arrivera à Wood, les attaques (contre la peine capitale – NDLR) ne cesseront pas pour une simple raison. Utiliser des médicaments destinés à soigner des personnes pour effectuer des exécutions est une tentative malencontreuse pour masquer la brutalité des exécutions en leur donnant un aspect serein et paisible – comme quelque chose que l’on pourrait ressentir à nos dernier instants. Mais les exécutions sont en fait rien de tout cela. Ce sont des événements brutaux, sauvages, et rien de ce que l’État tente de faire ne peut masquer cette réalité. Si nous, en tant que société, voulons effectuer des exécutions, nous devrions regarder en face le fait que l’État commet une brutalité horrible en notre nom. » Le chief judge a ensuite affirmé que le retour au peloton d’exécution serait, selon lui, la meilleure « solution ». « Sûr que les pelotons d’exécution sont salissants, a-t-il ajouté, mais (…) nous ne devrions pas fermer nos yeux devant le fait que nous versons le sang. »

Le fondement qui légitime la détention de 300 millions d’armes à feu

Et c’est bien là la question, car, même si 17 États ont aboli la peine capitale et que le nombre d’exécutions a encore diminué l’an dernier (39 morts en 2013), la question de fond demeure. Dans la culture des États-Unis, la violence – et la pénitence, son corollaire pour les « punis » – demeure une valeur fondatrice. C’est ce fondement qui légitime la torture pour les « ennemis étrangers » et l’enfermement de près de 3 millions de citoyens, auxquels s’ajoute la mise sous contrôle policier de 5 millions d’autres, soit une véritable solution carcérale de la question sociale. C’est ce fondement qui légitime la possession de 300 millions d’armes à feu par 38 % de foyers. C’est aussi la cause de près 30 000 morts par armes individuelles par an. Mais c’est aussi au nom de cette même violence légalisée que plus de 50 000 condamnés le sont « à vie », c’est-à-dire jusqu’à ce que mort s’ensuive. Le combattant de la vie et de la liberté Mumia Abu-Jamal en est actuellement la victime si nous n’arrivons pas à le tirer de là.

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PÉTITION : Notre appel pressant pour une protection internationale du peuple palestinien

Posté par jacques LAUPIES le 26 juillet 2014

 

 

Lundi, 21 Juillet, 2014
patrick le hyaric_manifestation pour la paix a gaza_paris 19 juillet

Crédit:
dr
Par Patrick le Hyaric, directeur de l’Humanité, député européen et citoyen d’honneur de la Palestine. Aujourd’hui vendredi 25 Juillet, vous êtes plus de 12 000 à avoir signé la pétition.
Qui n’a pas été choqué, par les violences des images venues de Gaza ces derniers jours… ! 
Quel humaniste peut être insensible à ces massacres de masse, qui constituent un crime contre l’humanité perpétré par la cinquième armée du monde.
A Gaza, une force d’occupation militaire tue et blesse des enfants, des femmes et des hommes innocents enfermés dans ce qu’il est convenu d’appeler une  » prison à ciel ouvert « .
Des enfants sont massacrés sur la plage, des ambulances pilonnées, des écoles et des hôpitaux éventrés, des quartiers sont rasés.
A Gaza, c’est l’horreur ! 
L’envoyé spécial de l’Humanité sur place, Pierre Barbancey, nous rapporte les suppliques des citoyens palestiniens à agir.  On ne peut en effet laisser faire plus longtemps ! On ne peut laisser tranquille les gouvernements et l’Union européenne qui ont les moyens de faire cesser ces crimes. Ils disposent des outils juridiques, politiques, commerciaux pour faire entendre raison au gouvernement ultra-droitier et guerrier de Tel-Aviv. Ils peuvent également prendre immédiatement la décision d’envoyer une aide humanitaire, médicale et sanitaire d’urgence pour aider les victimes et en premier lieu les nombreux enfants touchés par cette tragédie. Ils ont une lourde responsabilité face à l’histoire !
Rien ne les empêche de prendre l’initiative d’une conférence internationale pour la paix, la sécurité au Proche-Orient sur la base des résolutions de l’Organisation des Nations-Unies. Ils répondraient ainsi à l’aspiration des peuples.
Un mouvement international pour un cessez le feu, la fin du blocus de Gaza, l’arrêt de la colonisation et du mur d’apartheid, et la libération des prisonniers politiques grandit depuis plusieurs jours.
De puissantes manifestations le font entendre avec force et détermination, de Londres à Tel-Aviv, de Marseille à Bruxelles, d’Oslo à Edimbourg, de Melbourne à Chicago, de Stockholm à Sidney, de Rome à Tokyo, de Paris à Istanbul, de Caracas à Toronto, de New-York à Madrid, de Los Angeles à Sanaa. Ce mouvement va prendre encore de l’ampleur pour obtenir que le peuple palestinien soit placé sous protection internationale.
C’est aussi le sens de la pétition que nous mettons à votre disposition
Signez là, donnez lui de l’ampleur et de la force. Cela comptera !

Vous pouvez l’utiliser, la signer en ligne et téléchargez le fichier ci-dessous pour l’imprimer et la faire signer autour de vous.

La pétition signée est à retourner à : Humanité – Secrétariat du directeur, 5 rue Pleyel – Immeuble Calliope 93528 Saint-Denis Cedex

 

 

 

Premiers signataires : Marina Albiol, députée européenne espagnole de Izquierda unida (IU), Pouria Amirshahi, député PS, Martina Anderson, députée européenne irlandaise du Sinn Fein, Verveine Angeli, dirigeante de l’Union syndicale Solidaires, Isabelle Anthonioz-De Gaulle, François Asensi, député Front de gauche, Eliane Assassi, présidente du groupe CRC au Sénat, Clémentine Autain, porte-parole d’Ensemble, Axiom, rappeur, Etienne Balibar, philosophe, Esther Benbassa, sénatrice du Val-de-Marne, Malin Bjork, députée européenne suédoise du Vänsterpartiet, Alain Bocquet, député PCF, Pascal Boniface, géopolitologue, Jean-Pierre Bosino, sénateur, maire PCF de Montataire, Lynn Boylan, députée européenne irlandaise du Sinn Fein, Jean-Jacques Candelier, député PCF, Matt Carthy, député européen irlandais du Sinn Fein, Patrice Carvalho, député PCF, Charb, dessinateur, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, André Chassaigne, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, Gaby Charroux, député PCF, Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche, Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’Europe écologie-les Verts, Javier Couso, député européen espagnol de IU, Karima Delli, députée européenne française EELV, Erica Deuber-Ziegler, historienne de l’art, Rokhaya Diallo, journaliste, militante antiraciste, Marc Dolez, député Front de gauche, Jean-Numa Ducange, historien, Pascal Durand, député européen EELV, Pablo Echenique, député européen espagnol de Podemos, Gérard Filoche, membre du bureau national du PS, Jacqueline Fraysse, députée Front de gauche, Isabelle Garo, philosophe, Emmanouil Glezos, député européen grec de Syriza, Tania Gonzalez, députée européenne espagnole de Podemos, Roland Gori, psychanalyste, Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, Takis Hadjigeorgiou, député européen chypriote d’Akel, Christiane Hessel, Nordine Idir, secrétaire général de la JC, Pablo Iglesias, député européen espagnol de Podemos, Iosu Juaristi Abaunz, député européen espagnol de Azkoitia, Rina Ronja Kari, députée européenne danoise du Folkebevægelsen mod EU, Pierre Khalfa, coprésident de la Fondation Copernic, Merja Kyllonen, députée européenne finlandaise du VAS, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Patrick Le Hyaric, député européen français Front de gauche, directeur de l’Humanité, Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS, Paloma López, députée européenne espagnole de IU, Curzio Maltese, député européen italien de Lista Tsipras, Myriam Martin, porte-parole d’Ensemble, Noël Mamère, député écologiste, Roger Martelli, codirecteur de Regards, Marisa Matias, député européenne portugaise du Bloco de Esquerda, Martina Michels, députée européenne allemande de Die Linke, Anne-Marie Mineur, député européenne néerlandaise du Socialistische Partij, Gérard Mordillat, écrivain et cinéaste, Liadh Ní Riada, députée européenne irlandaise du Sinn Fein, Younous Omarjee, député européen français de l’Alliance des outremers, Dimitrios Papadimoulis, député européen grec, Gilles Pargneaux, député européen français PS, Willy Pelletier, sociologue, Christian Picquet, porte-parole de la GU, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, sociologues, Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien, Didier Porte, humoriste, Yvon Quiniou, philosophe, Jack Ralite, ancien ministre, Michèle Rivasi, députée européenne française d’EELV, Teresa Rodriguez, députée européenne espagnole de Podemos, Barbara Romagnan, députée PS, Stéphanie Roza, philosophe, Jean Salem, philosophe, Lydia Samarbakhsh, responsable PCF relations internationales, Lola Sanchez, députée européenne espagnole de Podemos, Nicolas Sansu, député PCF, Helmut Scholz, député européen allemand de Die Linke, Lidia Senra, députée européenne espagnole de IU, Lucien Sève, philosophe, Bernard Stiegler, philosophe, Neoklis Sylikiotis, député européen chypriote de Akel, Taoufiq Tahani, président de l’Association France Palestine solidarité, Pierre Tartakowsky, président de la LDH, André Tosel, philosophe, Michel Tubiana, ancien président de la LDH, Angela Vallina, députée européenne espagnole de IU, Marie-Christine Vergiat, députée européenne française Front de gauche, Richard Wagman, président d’honneur de l’Union juive française pour la paix, Zebda, groupe de musiciens (Mustapha et Hakim Amokrane, Magyd Cherfi, Rémi Sanchez et Joël Saurin), Jean Ziegler, sociologue, ONU, Slavoj Zizek, philosophe et psychanalyste, Henriette Zoughebi, conseillère régionale, militante féministe…

 

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Conflit israélien : Prendre parti pour la paix n’est pas prendre parti pour le Hamas…

Posté par jacques LAUPIES le 26 juillet 2014

Dans un récent commentaire une lectrice « simple citoyenne » trouve logique qu’Israël s’en prenne aux Gazaouis, au prétexte que ce pays doit se défendre contre les attaques du Hamas, qui serait seul responsable de la situation.

Je voudrais lui faire remarquer qu’il n’a jamais été dans ma position de soutenir le Hamas, d’autant plus à l’aise que je n’approuve pas la politique et de la stratégie de cette organisation dans le conflit israélo-palestinien. Je crois même l’avoir déjà indiqué ici. On ne sortira  jamais de ce conflit tant que de part et d’autre on niera l’existence de l’autre et qu’il aura une tendance, des deux côtés, à vouloir un seul état.

Tout comme les colonialistes israéliens qui parlent de paix en conquérant les territoires de leurs voisins et rêvent d’un état juif dans un grand Israël, il y a des palestiniens qui par leur extrémisme, ne prenant pas en compte la réalité, s’engagent dans les voies sans issues excluant toute possibilité de cohabitation des deux peuples.

Comme toujours les intégrismes religieux, et même parfois même la difficulté des plus modérés à la tolérance, le tout bien exploité par des classes dominantes de chaque camp, sont utilisés et instrumentalisés.

Il n’y a pas un seul conflit au monde ou l’on puisse s’extraire de cette logique désastreuse.

Et les conséquences évidemment dépassent la région ou se déroulent les hostilités. Justement parce qu’il est facile d’identifier sa propre condition et situation dans tel ou tel pays si l’on est confronté à des difficultés d’intégration sociale, voire culturelle et sociétale.

Ce n’est pas forcément mécanique et heureusement.

Mais il y a aussi des comportements contradictoires qui témoignent, notamment parmi les jeunes générations d’origine maghrébine, des influences reçues de part les traditions familiales, les groupes religieux ou tout simplement comme tous les autres citoyens des interprétations médiatiques. Car les intérêts de catégories sociales, d’appartenance à telle ou telle nationalité d’origine, à tel courant religieux ne favorise pas la prise de conscience de la dimension économique et politique du problème.

Il n’est plus étonnant de constater chez ceux qui ont réussi leur intégration sociale, quel que soit leurs origines, ou sont en voie de la réussir tout autant que ceux qui sont en échec, une incapacité à juger autrement que sous l’effet des informations particulièrement manipulées.

Les médias rapportent les faits, souvent de manière orientée. Ils s’adressent à une masse considérable à qui l’école n’a pas donné les éléments pour se construire politiquement et idéologiquement, incapable de discerner le vrai du faux : négation des réalités historiques, triomphe de l’apparence sur le fond, quand ce n’est pas la diversion et le mensonge, dont la découverte, à postériori, n’a plus aucune utilité sur le cours des évènements et est effacée par de nouvelles falsifications.

Bush à bâti son intervention en Irak sur des mensonges. Ce n’est pas la reconnaissance de la tricherie qui quelques mois après aura effacé le désastre engagé dans les pays du moyen orient par son acte criminel !

L’évolution du conflit israélien depuis la fondation de cet état n’est pas la seule démonstration de ce processus.

Ce qui n’exclut évidemment pas que l’on ait le souci de la vérité historique et de la faire connaître.

 L’état d’Israël à été créé sur une annexion acceptée par le colonialisme anglais lequel avec l’assentiment des principales puissance du monde en a appelé à la constitution de deux états. On peut comprendre que les palestiniens n’aient pas apprécié que l’on vienne s’installer sur leurs terres. et qu’il en ait résulté un conflit qui perdure.

En l’état actuel la possibilité de cohabitation des deux peuples existe. C’est à cela que doivent travailler les autres nations et en particulier l’ONU.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Isra%C3%ABl

Interdiction de la manifestation de solidarité avec les Palestiniens à Paris : l’Etat joue la provoc !

Eugénie Barbezat
Jeudi, 24 Juillet, 2014
photo : Joseph Korda

fin de la manifestation pour la paix paris invalides mercredi 23 juillet 2014
Crédit:
J.K.
A la veille de la manifestation pour la paix interdite à Paris ce 26 juillet, nous vous proposons d’écouter des manifestants issus du cortège de 25000 personne qui ont défilé pacifiquement contre les massacres perpétrés par l’armée israélienne à Gaza mercredi dernier. Au micro de l’Humanite.fr, ils abordent la question de la liberté de manifester et certains s’adressent même directement à François Hollande. Des mots que, manifestement, l’Etat français ne veut pas entendre.

 

 

photo : Patrick Heiliger

départ de la manifestation du 23 juillet

 

 

 

 

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