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De quoi se mêlent-ils ?

Posté par jacques LAUPIES le 23 juillet 2014

 

Alors que rien n’est absolument établi sur les circonstances du  crash de l’avion malaysien, chacun se replie sur ses positions initiales et tente de tirer profit de l’incident (si l’on peut dire ça quand il y a  300 morts) Mais à moins que ça Israël, sans que l’on sache vraiment qui a tué les 3 adolescents, lance une campagne de guerre contre le peuple palestinien. Ce qui ne disculpe pas des irresponsabilités jusqu’au-boutiste de certains éléments du Hamas

Elirions nous des hommes politiques capables de jouer ainsi avec les vies humaines. Et concernant notre pays capables de prendre parti dans des conflits là où la France devrait jouer, sans ambigüité, la carte de  la paix ?

Si c’est cela il faudra nous rendre des comptes, car trop c’est trop !

Dans l’affaire ukrainienne aucun intérêt économique, politique ne peut justifier que la France s’aligne sur les spéculations anglo-saxonne en faveur de Kiev pas plus que  de décerner un chèque en blanc à Moscou. L’attitude des médias publics montre bien ou vont les sympathies.

Les peuples américains et russes, et encore moins les ukrainiens ou les israéliens ne doivent subir les politiques dictées par des intérêts des oligarques et multinationales. De cela on ne parle que peu…

Que des anglais nous fassent la leçon pour un bateau vendu aux russes, que des sionistes  ou des émirs viennent faire un commerce religieux et fanatique pour mettre de l’huile sur le feu dans nos cités, voila qui commence à bien faire.

Et le pire est qu’un ministre de l’intérieur ne maitrise pas la situation, qu’un premier ministre joue les jeunes coq, qu’un Président avoue ses sympathies et s’empêtre ensuite dans des jugements à la Salomon.

Pendant ce temps des élément de droite et d’extrême droite enfoncent un peu plus le clou de la critique politicienne.

 Soyez rassurés vous ne les trouverez pas dans les manifestations contre la guerre !

 

 

 

 

Ukraine. Kiev mobilise des réservistes et menace…

Hassane Zerrouky
Mardi, 22 Juillet, 2014

Photo : AFP / DOMINIQUE FAGET

Des séparatistes pro-russes près de Donetsk, le 16 juillet. (DOMINIQUE FAGET / AFP)
Crédit:
DOMINIQUE FAGET/AFP
Alors que la Russie demande aux États-Unis de fournir les preuves de leurs accusations contre les insurgés ukrainiens d’avoir abattu le Boeing malaisien, le ton n’est pas à l’apaisement. Kiev, qui envisage de mobiliser des réservistes, menace de rompre ses relations avec Moscou. L’UE s’apprête à durcir ses sanctions contre Moscou.

A Kiev, le ton n’est pas à l’apaisement mais plutôt à la guerre. En témoigne l’adoption par le Parlement ukrainien du décret présidentiel de mobilisation des réservistes pour combattre les insurgés, dans un climat surchauffé, émaillé d’invectives et d’échanges de coup de points, entre députés du Parti des régions et des élus ultra-nationalistes. Le Parlement a également adopté une déclaration appelant l’Union européenne et les États-Unis « à prendre immédiatement des mesures efficaces de pression économique, politique et diplomatique sur la Russie en tant qu’État(…) dans l’objectif d’obtenir le retrait du territoire ukrainien des unités militaires russes, d’arrêter l’afflux de mercenaires, d’armes et d’équipements vers les terroristes et de parvenir à la libération des territoires occupés de l’Ukraine » ! Juste avant le vote, le secrétaire général du Conseil de sécurité nationale ukrainien, Andrij Paroubi, faisant dans l’alarmisme, a accusé la Russie de poursuivre sa politique d’escalade dans l’Est. « Au cours de la semaine écoulée, il y a eu regroupement et renforcement des troupes de la Fédération russe à la frontière ukrainienne » a-t-il déclaré, estimant les forces russes massées près de la frontière à 40.000 soldats, 150 chars, 400 véhicules blindés et 500 autres systèmes d’armement. Il a de nouveau accusé Moscou de fournir les rebelles en armes, qualifiant cet acte « d’agression contre notre État ». Pire, Valeri Tchaly, chef de l’administration du président ukrainien, a annoncé hier que l’Ukraine étudie la possibilité de rompre les relations diplomatiques avec la Russie. Sur le terrain, l’armée ukrainienne a cherché lundi à avancer vers Donetsk et dans la région de Lougansk, des affrontements ponctuels se poursuivaient mardi. Hier encore, des avions de guerre ukrainiens ont attaqué des postes tenus par des insurgés près de la ville de Chakhtersk (région de Donetsk), à 30 km du lieu où le Boeing malaisien s’est écrasé, faisant de nombreuses victimes civiles.  De plus en plus de civils fuient les zones de combats pour se réfugier plus à l’est quand elles ne sont pas tentées de trouver refuge en Russie.

 

Alexander Khudoteply/AFP

Des habitants sur les lieux du crash en Ukraine.
Crédit:
Alexander Khudoteply/AFP

Quant au crash du Boeing malaisien, les insurgés ukrainiens ont remis hier les deux boîtes noires de l’avion abattu jeudi aux experts malaisiens à Donetsk. Selon le colonel Mohamed Sakri du Conseil de la sécurité nationale malaisienne, les boîtes noires sont « intactes » et « en bon état » bien qu’un peu « abîmées ». Qui plus est, les enquêteurs internationaux disent aussi constater un accès plus facile aux débris du Boeing. Enfin le train contenant les 200 corps des victimes de la catastrophe est arrivé Kharkiv, zone contrôlée par le gouvernement ukrainien, et ce, avant d’être ensuite transportés jusqu’aux Pays-Bas à bord d’un avion de transport Hercule C130 de l’armée de l’air néerlandaise. En toile de fond, les accusations portées à l’endroit des insurgés (aidés par la Russie) d’être à l’origine du crash ne faiblissent pas. Washington et Kiev continuent d’accuser les séparatistes ukrainiens d’avoir abattu l’avion avec l’aide de Moscou.  Ignorant la résolution adoptée lundi par le Conseil de sécurité de l’ONU sur la nécessité d’une enquête internationale indépendante et impartiale, l’Ukraine a appelé les pays dont les citoyens ont péri dans la chute de l’avion à envoyé des policiers sur le lieu de la catastrophe « afin d’assurer l’inviolabilité du site ». Reste que la responsabilité russe (et celle des insurgés) est loin d’être établie. Réagissant aux accusations de Washington, qui affirme détenir des preuves sur l’implication des insurgés dans la destruction de l’avion malaisien, l’état-major de l’armée russe a publié lundi un communiqué invitant les États-Unis à rendre publiques les informations obtenues par un satellite US qui survolait l’Ukraine au moment du crash.  Le même jour, la Russie avait mis au défi Washington et Kiev de prouver leurs accusations (voir Humanité du 22 juillet) contre les insurgés ukrainiens et Moscou, soutenant qu’un chasseur de l’armée de l’air ukrainienne avait volé à moins de cinq kilomètres de l’avion de ligne le jour de la catastrophe.

Un dossier qui divise les pays membres de l’UE

Il n’empêche, invités par les États-Unis à réagir de manière plus sévère contre la Russie, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, qui ne sont pas faites priées, se sont dites prêtes. Reste que le dossier divise les pays membres de l’Union européenne (UE) notamment Paris et Londres. Emboitant le pas à Washington, Londres a demandé à Paris de ne pas honorer le contrat prévoyant la livraison d’un navire Mistral à la Russie à l’automne prochain. En attendant, la guerre se poursuit dans l’est de l’Ukraine, des civils sont tués, le tissu industriel de la région est en train d’être détruit, et aucune voix ne s’élève pour l’heure en faveur d’un arrêt des hostilités.

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