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Assaut sur Slaviansk: « une guerre fratricide »

Posté par jacques LAUPIES le 5 mai 2014

 

 

Lundi, 5 Mai, 2014
Assaut sur Slaviansk:
Les affrontements se sont intensifiés depuis ce lundi matin dans la ville se Slaviansk. Plusieurs victimes sont à déplorer. Le gouvernement  intérimaire de Kiev qui a lancé l’assaut fratricide fédère la population contre lui.

Les combats de ce lundi matin ont déjà fait plusieurs morts. C’est ce qu’à annoncé le ministre de l’Intérieur du gouvernement intérimaire de Kiev, Arsen Avakov, aux quelques journalistes proches de la zone de combats. Ils se trouvent à un checkpoint à environ 6 kilomètres du lieu des combats. « On nous livre une guerre, contre notre territoire », a déclaré le ministre. « Ma mission est d’éliminer les terroristes ». Arsen Avakov parle encore de solution politique, mais il fédère la population de la région contre lui. Les Ukrainiens de l’Est, victimes du blocus et des violences, apportent de plus en plus leur soutien aux forces antigouvernementales.  « Ce genre de méthodes nous entraîne dans un conflit fratricide. La seule chose qui me rassure est que la majorité des gens dans l’Est n’ont ni envie de participer à une guerre civile, ni de rejoindre la Russie malgré tout leur désamour pour ce gouvernement. Mais il suffit d’un drame comme à Odessa pour que tout bascule », expliquait à l’envoyé spécial de l’Humanité le parlementaire de Donetsk Vladimir Bidiovka. Les Urkrainiens de l’Est dénoncent également la présence de 6 ministres du parti d’extrême droite Svoboda au sein du gouvernement de Kiev, ceux-là même qui poussent le conflit vers toujours plus de violence. Le chef de la Garde nationale, Stepan Poltorak, présent au checkpoint, est plus clair. « On les a coincés dans le centre » de Slaviansk. « Les routes (de la zone des combats) sont fermées, on ne laisse pas passer les civils ». « Ils font tout pour nous obliger à utiliser des armes lourdes, mais nous ne le ferons pas pour épargner la population civile ».

Violations « massives » des droits de l’Homme

Le ministère russe des Affaires étrangères a publié ce lundi un livre blanc consacré à l’Ukraine. Un rapport de 80 pages qui liste notamment les violations des droits de l’Homme en Ukraine et qui « permet d’affirmer que ces violations ont eu un caractère massif », explique le ministère. « La principale mission du Livre blanc est d’attirer l’attention sur ces faits, de la communauté internationale et des principales structures internationales, ainsi que des organisations non gouvernementales, qui n’ont pour l’instant pas prêté l’attention due et sans parti-pris à cette problématique », indique le texte.

Le PCF appelle à « stopper le début de guerre civile » « Ce gouvernement, qui comporte dans ses rangs des ministres venant de l’extrême droite, porte la responsabilité d’un dangereux et meurtrier engrenage, début d’une véritable guerre civile qui ne dit pas son nom. […] Il est plus que temps que les dirigeants des Etats-Unis, de l’UE, de la Russie et de l’Ukraine, signataires des accords de Genève, prennent leur responsabilité pour faire cesser sine die ces combats qui ensanglantent l’Est du pays. Ils doivent faire appliquer immédiatement les accords quadripartites qui prévoyaient notamment le désarmement des groupes armés et notamment les milices fascistes qui paradent à Kiev. Il est plus que temps d’empêcher la partition de l’Ukraine et de prendre en compte les intérêts et droits des populations des différentes régions du pays… »

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L’Ukraine témoigne de la nécessité d’une grande Europe

Posté par jacques LAUPIES le 5 mai 2014

L’Ukraine peut paraître loin pour ceux qui ne voient que le bout de leur nez.

Cependant les évènements qui se déroulent dans ce pays d’Europe, (celle  qui va de l’Atlantique à l’Oural, comme disait une certain De Gaulle) sont pleins d’enseignements à prendre en compte à la veille des élections européennes.

Comme beaucoup d’entre nous j’ai considéré que l’Europe n’était pas une bonne chose pour les intérêts de la France. Outre qu’un certain suivisme me dictait cette position négative, le fédéralisme et même le confédéralisme dont on parlait déjà, me paraissaient des solutions contraignantes pour ne pas dire mutilantes.

Hormis lorsqu’il s’agit de rassembler des entités desquelles émergent des analyses semblables, bien établies, et débouchant sur des objectifs communs, ces formes d’associations me paraissaient incertaines. Et quand bien même si les orientations variaient, à contrario de ce qui précède, il me semblait que l’appartenance à une même classe, à des catégories sociales diverses la constituant, pouvaient-être une garantie suffisantes pour dépasser les contradictions qu’elles portaient en elles.

J’entends bien : on ne peut comparer le regroupement d’organisations de catégories sociales et celles de nations. Il peut sembler plus facile de s’unir dans un combat contre l’adversaire de classe que de s’unir dans un combat pour la recherche d’un intérêt de national.

Si le fédéralisme et le confédéralisme avait toute sa valeur dans la défense des intérêts de salariés (syndicats) d’assurés sociaux (mutuelles) d’intérêts économiques et financiers (coopératives) il ne sont pas sans défaut. Mais comment peut-il en être autrement quand on sait que nécessairement toute association structurée et qui se veut efficace doit faire face à une certaine pratique démocratique, à des conflits d’intérêts de structures (et parfois de personnes) et à des pouvoirs mis en place soumis à la tentation autoritariste.

Leur survie – du fédéralisme et du confédéralisme – dépend pour une bonne part des statuts bien appropriés corrigeant les inégalités entre composantes avec une solidarité bien établie entre « faibles » et ‘forts » une pratique démocratique solide d’autant plus nécessaire lorsqu’il s’agit de gérer des économies plutôt que des idées et les actions qui en découlent.

Cela s’avère donc bien plus compliqué quand il s’agit de nations ou tous les ingrédients de division existent au sein même de chacune d’elles : intérêts de classe divergents, développement économique inégal aux autres, langues, religions, traditions politiques et histoire toujours particulières, cultures différentes, etc.

Il est bien connu que les Etats Unis d’Amérique ont de ce point de vue eu quelques facilités n’ayant à surmonter que des communautarismes, des héritages coloniaux forgés sur l’extermination des peuples autochtones, que la langue dominante s’est rapidement imposée et que les politiques se sont inspirées naturellement de ce qui avaient suscité l’indépendance : en partie de la philosophie des lumières mais sans doute aussi de la tradition parlementaire anglaise.

Je dis cela en parfait autodidacte qui n’a pas tous les éléments pour disserter sur cette question. Je m’en excuse mais cela me parait aller à l’essentiel.

Car sans être grand clerc, on peut considérer que les choses sont bien d’une autre nature en Europe ou chaque état, chaque nation est issu d’évolutions et d’une histoire bien différente sur le plan économique, politique, linguistique, culturel sur un temps beaucoup plus long.

Il y a cependant, précisément à cause de cela, une certaine unité possible du fait de ce long passé qui remonte, pour le moins, à la Grèce antique et depuis lequel se sont faits et défaits des Empires sur fond de cette lutte de classes qui a déterminé souvent leur naissance et leur disparition.

Tout cela ne peut être considéré sans ce qui a présidé aux transformations et aux changements : le développement des forces productives découlant des progrès scientifiques et techniques.

Parce que nous vivons un temps qui subit ce bouleversement, parce que d’autres s’y adaptent et évoluent en n’en retenant que l’aspect économique, dans le cadre d’un système que nous considérons dépassé et mutilant pour l’être humain (tout en provoquant d’immenses transformations, y compris les plus destructrices pour la nature et certaines civilisations) nous ne pouvons accepter le repli sur nous.

Notre devoir est de lutter pour préparer une autre Europe, de trouver des formes qui nécessairement porteront peu à peu la gouvernance à un autre niveau. Mais pour que cela soit profitable à l’Humanité toute entière, nous ne pouvons cesser de mener le combat de classe que cela va impliquer et implique fortement déjà.

Sauf que ce combat doit-être mené à tous le niveaux y compris dans des structurations internationales, européennes et mondiales.

Si nous ne faisons pas cela nous périrons !

Pour cette raison nous devons combattre pied à pied ceux qui, d’extrême droite, d’extrême gauche ou des « centres », ont une vision que je qualifierai de passéiste et sont dans des oppositions secondaires entre eux !

 

Ukraine : le PGE dénonce les groupes nazis sous la direction de Kiev

Communiqué
Dimanche, 4 Mai, 2014
L'Ukraine témoigne de la nécessité d'une grande Europe dans POLITIQUE
Le Parti de la gauche européenne (PGE) condamne l’attitude de l’UE sur ce conflit ainsi que le comportement brutal de Kiev et exhorte toutes les parties à résoudre les différends en vertu du principe du dialogue dans les règles de l’ONU .

Suite aux affrontements qui ont fait plusieurs dizaines de victimes à Odessa et au risque grandissant de guerre civile en Ukraine, le Parti de la Gauche Européenne a dénoncé “l’émergence d’un État nazi favorisé par les Etats-Unis et l’Union européenne en Ukraine.”

Ainsi, comme le montre de nombreuses images qui circulent sur internet : “Les conflits d’hier à Odessa, et dans d’autres villes de l’est de l’Ukraine, qui ont fait prés de 50 victimes mettent en évidence le comportement d’un protagoniste : les groupes nazis sous la direction de Kiev.”

Pour le PGE, “la scission subie par la société Ukrainienne a été influencée par la volonté des Etats-Unis et l’UE d’aller contre la Russie et de déployer tous les types de mesures afin d’isoler ce pays dans une sorte de renaissance de la guerre froide.

C’est tout le contraire de ce qui devrait être recommandé si la coexistence pacifique était le but recherché .

Cent ans après la Première Guerre mondiale, l’Europe ne devrait pas jouer avec le feu, mais au contraire devrait favoriser des solutions diplomatiques et pacifiques aux crises internationales de toute nature.

Le PGE condamne l’attitude de l’UE sur ce conflit ainsi que le comportement brutal de Kiev et exhorte toutes les parties à résoudre les différends en vertu du principe du dialogue dans les règles de l’ONU.”

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Qu’entendons nous par Europe Sociale ?

Posté par jacques LAUPIES le 4 mai 2014

Je ne vais pas disserter sur les élections européennes mais simplement donner des extraits des propositions formulées par le PCF. Et éventuellement vous recommander l’achat de « la revue du projet » (revue politique mensuelle du PCF) : larevueduprojet@i-abo.fr

 

 

La Revue du projet, n°36, avril 2014

 

Le document « Refonder l’Europe » élaboré par le Parti Communiste Français, propose :

« Promouvoir l’Europe sociale implique de considérer la protection sociale, le salaire minimum, le dialogue social, les négociations collectives et le droit social, comme autant de points d’appuis pour une avancée de civilisation et non comme des obstacles à la compétitivité. Il nous faut donc gagner des politiques de convergences sociales vers le haut permettant d’inverser la baisse générale des salaires dans le revenu national.

Il est important d’instaurer un salaire minimum là ou il n’existe pas. Plus généralement il est important d’augmenter tous les salaires minimums qui devraient se situer au moins 20 % au dessus du seuil de pauvreté de chaque pays. Il est indispensable d’empêcher la concurrence salariale des travailleurs de l’espace européen et d’aller vers une harmonisation par le haut des différents systèmes sociaux. »

Il soutient « l’objectif d’élaborer un grand pacte social européen dont les dimensions principales devraient-être :

- la promotion du plein emploi;
- le salaire minimum;
- une protection sociale de haut niveau;
- la réduction du temps de travail;
- la sécurisation des parcours professionnels;
- la prévalence des droits fondamentaux sur les intérêts économiques;
- la lutte contre le dumping social et pour la promotion du dialogue social accompagnée des droits et pouvoirs nouveaux pour les travailleurs;
- le renforcement de la présence syndicale dans les multinationales et l’extension de Comités d’Entreprises Européens (CEE)
- une politique industrielle européenne;
- un plan de relance de l’économie et de l’investissement public.
 
« Dans ce cotexte la proposition  du PCJ/PGE et du Front de Gauche de créer un Fonds  européen de développement social et écologique prend toute sa pertinence. »
 
« Dans ce cadre , le statut et le rôle des institutions européennes se posent avec acuité.
Réfléchir à l’idée de construire une union des nations et des peuples souverains et associés, coopérants, solidaires au lieu d’un fédéralisme au service du néolibéralisme et de la finance;
La réorientation de la BCE s’impose pour placer son pouvoir de création monétaire au service du développement, du progrès social et de la transition écologique;
Donner un rôle accru au parlement européen et aux parlements nationaux, entraînant un recul des pouvoirs de la commission  européenne sur laquelle doit s’exercer un contrôle démocratique permanent et effectif. »
 
 

Les solutions de 5 syndicalistes européens contre l’austérité

Salaires, Smic, emploi, dette… Tour d’Europe des propositions pour sortir de l’austérité
Pierre-Henri Lab
Jeudi, 1 Mai, 2014
Qu'entendons nous par Europe Sociale ? dans POLITIQUE
Emploi, salaires, protection sociale. La diversité des mots d’ordre, d’un pays à l’autre, n’empêchera pas, partout en Europe, les salariés d’exprimer le 1er Mai les mêmes préoccupations. À 24 jours des élections européennes, les manifestations seront aussi l’occasion d’exiger une nouvelle fois une Europe sociale.
A lire dans l’Humanité Dimanche ou sur l’Humanité.fr, les points de vue de Luis Casillas, délégué syndical FGTB chez Safran (Belgique); Vincenzo Scudiere, responsable à l’organisation de la CGIL (Italie); Gabriele Bischoff, responsable des questions européennes DGB (Allemagne); Arménio Carlos, secrétaire général de la CGTP (Portugal); Giorgios Koutsoukos, membre du syndicat Poe-Doy (Grèce).
Athènes, Bruxelles, Berlin , Lisbonne, Madrid… Des centaines de milliers de salariés sont attendus dans les rues des villes d’Europe à l’occasion du 1er mai. En Belgique, ils défileront contre le projet de réforme de l’assurance chômage qui, s’il est adopté, privera 50 000 demandeurs d’emplois de toute indemnisation.
En Allemagne, ce sont les modalités de mise en œuvre du salaire minimum qui seront au cœur des mobilisations tandis qu’en Italie, les salariés manifesteront en faveur d’un plan de relance et d’investissement.
Derrière ces mots d’ordre différents, on retrouve la mise en cause de la même logique, le refus des politiques d’austérité. Depuis la mise en œuvre du traité de stabilité, de gouvernance et de coordination le 1er janvier 2013, l’Europe s’enfonce dans la crise. Conjugué à la dégradation des finances publiques provoquée par le sauvetage du système financier (1 900 milliards d’euros mobilisés en Europe), l’abaissement de l’objectif de réduction des déficits publics de 3 à 1 dans un premier temps (à terme, l’objectif est l’équilibre budgétaire) a plombé la croissance.
En hausse de seulement 0,1 point dans l’Union européenne l’an dernier, le PIB a même régressé de 0,5 point en zone euro. Conséquence, le chômage continue d’augmenter. L’UE compte désormais 26 millions de chômeurs contre 17 millions avant que la crise n’éclate en 2008. Quant aux réformes structurelles visant à libéraliser le marché du travail, leurs conséquences sociales sont catastrophiques. 8,5 des 240 millions de travailleurs européens sont désormais considérés comme des travailleurs pauvres avec des revenus inférieurs au seuil de pauvreté. Dans la riche Allemagne souvent érigée en modèle, 5000 salariés gagnent moins de 6 euros de l’heure.
Moins d’un mois après que la Confédération européenne des syndicats est parvenue à rassembler 52 000 travailleurs venus de tous les pays de l’Union en soutien à sa revendication d’« un plan d’investissement de 250 milliards d’euros en 10 ans » qui permettrait de créer 11 millions d’emplois, les syndicats entendent profiter de la fête des travailleurs pour peser sur les élections européennes et revendiquer une « Europe sociale ».
La proximité des élections européennes, le 25 mai prochain, les y pousse. La Confédération européenne a adopté une déclaration incitant les salariés à aller voter et les invitants, comme l’expliquait sa secrétaire générale, Bernadette Ségol, dans l’Humanité Dimanche n°406 (du 3 au 9 avril dernier), à ne « pas se laisser berner par les partis d’extrême droite ».
« Le retour aux frontières nationales ne peut qu’aggraver la concurrence salariale et le dumping social ».
En France, c’est le rejet du plan d’austérité du premier ministre Manuel Valls et ses 50 milliards d’euros d’économies qui sera au cœur des manifestations du 1er mai. Opposé au gel du point d’indice des fonctionnaires, à celui des retraités, aux coupes claires dans les services publics et la protection sociale, CGT, FSU et Solidaires appellent les salariés à se mobiliser pour « un changement de cap ». Et prônent l’augmentation des salaires, la remise à plat des aides publiques aux entreprises, et « une véritable justice basée sur la solidarité entre salariés, privés d’emploi et retraités ».
Bien qu’opposé au pacte de responsabilité du gouvernement, FO n’a pas signé l’appel. Mais dans de nombreux départements, comme en Île-de-France, ses organisations locales ont renoncé à leur traditionnel cavalier seul et appellent à manifester avec la CGT, FSU et Solidaires. Seules la CFTC, l’UNSA et la CFDT, engluées dans leur soutien au pacte de responsabilité malgré leur opposition aux politiques d’austérité en Europe, se tiennent à l’écart de cette dynamique unitaire.

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Discours d’Alexis Tsipras, Candidat de la Gauche Européenne

Posté par jacques LAUPIES le 3 mai 2014

 

 


Meeting du Front de gauche avec Alexis Tsipras… par CN-PCF[/dailymotion]

 

 

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Ukraine : ou est l’objectivité ? Surement pas dans les télés, publiques ou pas !

Posté par jacques LAUPIES le 3 mai 2014

Depuis des mois les occidentaux, gouvernement français en tête ont pris le parti de stigmatiser les russes au point qu’ils seraient considérés comme envahisseurs potentiels de l’Ukraine dont chacun sait qu’elle est dirigée par un gouvernement qui n’a rien de légal. D’autant qu’il est poussé aux fesses par des tendances pro fascisantes.

En tout état de cause le peuple ukrainien semble devoir être entrainé dans un conflit interne qui prend sa source dans des oppositions d’oligarques sur fond de divisions culturelles, voire d’oppositions à caractère linguistique. Bien sûr c’est essentiellement la négation par des gouvernements successifs de ses intérêts qui le conduit à être entrainé dans un camp ou dans l’autre.

Voila ce qui arrive quand nationalisme et populisme deviennent déterminants dans un pays.

A la veille des élections européennes cela devrait interroger les français dans le choix qu’ils vont avoir à faire pour que l’Europe soit un rempart contre les orientations actuelles, soumises au capitalisme industriel et financier international, qui conduisent à des politiques d’austérités susceptibles d’engendrer des désordres. Désordres dont ne manqueraient pas de tirer profits des nationalismes prêt à tout, y compris à soutenir des camps d’intérêts opposés, sauf celui du peuple dans son ensemble.

Le Parti communiste Français et celui de Gauche Européenne ont une autre vision de l’Europe et proposent de la refonder au service des peuples.

 

ELECTIONS EUROPEENNES LE 25 MAI 2014

 

Dans le Sud Est est proposée une liste de candidats, engagés dans cette orientation, conduite par Marie Cristine VERGIAT, député Européenne sortante

 

 

Actualités

Tous les candidats de la liste

Présentation des 26 candidates et candidats de la liste du Front de Gauche dans le Sud-Est?.

Une liste de Gauche, qui rassemble citoyens engagés, militants associatifs et syndicaux, à l’image de la diversité de nos régions.

  1. Marie-Christine Vergiat, Front de Gauche, Députée européenne sortante,
  2. Eric Coquerel, Parti de Gauche,
  3. Anne Mesliand, Bouches du Rhône, Parti Communiste Français,
  4. Jacques Lerichomme, Bouches du Rhône, Ensemble,
  5. Hélène Lecacheux, Bouches du Rhône, Parti de Gauche,
  6. Jérôme Marcuccini, Isère, Parti Communiste Français,
  7. Florence Ciavarola, Hautes Alpes, Ensemble,
  8. Raphaël Debu, Rhône, Parti Communiste Français,
  9. Tifen Ducharne, Savoie, Parti de Gauche,
  10. Bob Injey, Alpes Maritimes, Parti Communiste Français,
  11. Monique Nironi, – Var, Parti Communiste Français,
  12. Idir Boumertit, Rhône, Parti de Gauche,
  13. Martine Dubois, Ardèche, Front de Gauche,
  14. Marcel Bernon, Loire, Parti Communiste Français,
  15. Horiya Mekrelouf, Ardèche, Gauche Unitaire,
  16. Raphaël Laine, Rhône, Ensemble,
  17. Catherine Laurenti, Var, Parti de Gauche,
  18. Pierre Trapier, Drôme, Parti Communiste Français,
  19. Elisa Martin,Isère, Parti de Gauche
  20. Frédéric Soula, Vaucluse, Parti Communiste Français,
  21. Annie Anselme, Haute Savoie, Parti Communiste Français,
  22. Hervé Bordes, Loire,Parti de Gauche,
  23. Christine Calendra, Loire, Ensemble,
  24. David Emain,Bouches du Rhône, Parti de Gauche,
  25. Katia Philippe,Ain, Parti Communiste Français,
  26. Michel Stefani, Corse, Parti Communiste Français.

Tous les candidats de la liste

 

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