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Qui vote quoi au Parlement européen ?

Posté par jacques LAUPIES le 13 mai 2014

 Pas trop le temps de rédiger ce soir. Mais le texte ci dessous relevé dans l’Humanité confirme que le Front de Gauche joue son rôle de défenseur de nos droits au parlement européen.

Démonstration qu’il y a gauche et gauche. Et si l’on veut que la plus « dure » pèse sur la plus « molle » combattons cette idée assez répandue que les politiques sont tous les mêmes.

La gauche européenne qui entend présenter la candidature de Alexis Tsipras à la Présidence de l’Union Européenne peut et doit permettre une réorientation de la politique de cette Union.

Qui vote quoi au Parlement européen ? dans POLITIQUE

 

 Paru dans l’Humanité que vous pouvez vous procurer facilement dans les distributeur de presse et Bureaux de Tabac de Tarascon.

Gaël De Santis
Lundi, 12 Mai, 2014
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L’Humanité a sélectionné une dizaine de votes au Parlement européen, qui montrent quels sont les députés français qui plient face 
aux mesures d’austérité, ceux qui luttent contre les privatisations 
ou encore ceux qui promeuvent les droits des femmes.

C’est peu dire que l’Union européenne souffre d’un déficit démocratique, qui approfondit au fil des années le divorce entre les dirigeants européens et les peuples contraints de subir des politiques d’austérité, entraînés dans une spirale de dégradation des systèmes sociaux au nom de la concurrence libre et non faussée, pierre angulaire du libéralisme. Dans cette construction déprimante, seul le Parlement européen est une institution élue. Si ses pouvoirs sont insuffisants face à la Commission et au Conseil, il peut être un levier de résistance pour les salariés, les syndicats, les associations progressistes. L’examen des arguments et des votes des députés européens montre qu’au-delà des variations de majorité sur tel ou tel texte, entre les socialistes, les Verts, le Front de gauche, en dépit des manœuvres démagogiques du FN, des clivages de fond s’expriment et des reculs peuvent être imposés aux logiques libérales, dans ce Parlement dominé jusqu’à présent par la droite.

Le Parlement européen est une institution incontournable. Avec le Conseil (les États), il vote les lois (directives, règlements, etc.) proposées par la Commission. Il approuve aussi le budget. Ces cinq dernières années ont été marquées par des politiques d’austérité. L’analyse des votes des élus français montre que seuls les élus Front de gauche ont systématiquement refusé les mesures, parfois unis avec des socialistes français et Verts hésitants.

1. Le semestre européen : les États sous tutelle

Six-pack (Rapport Ferreira) (28/9/2011)

  • Pour : PS, Verts, Modem, UMP
  • Contre : FG, FN

Two-pack (12/3/2013)

  • Pour : PS, Verts, Modem, UMP
  • Contre : FG, FN

Sur le dernier mandat, la Commission et le Conseil se sont arrogé un pouvoir d’intrusion dans l’élaboration des budgets des États membres. Pour que ces derniers respectent un objectif de réduction des déficits, mais aussi pour qu’ils mènent les sacro-saintes réformes structurelles (report de l’âge de départ en retraite, compression du coût du travail). Quels sont leurs outils ? Le semestre européen. Comment fonctionne-t-il ? En mars, inspirés par la Commission, les États adoptent des objectifs économiques. Sur cette base, chaque pays doit remettre sa copie : rédiger un « programme national de réforme ». Celui-ci sera ensuite assorti de « recommandations » de la Commission. Munies de celles-ci, les États doivent rédiger leurs budgets, qui pourront être amendés par la Commission en fin d’année. Cette évolution a été rendue possible par le vote de deux paquets de règlements et directives, dits 6-pack et 2-pack, approuvés par le Parlement. À gauche, seul le Front de gauche s’y est fermement opposé. Lors du vote du 6-pack, les socialistes ont voté pour l’un des rapports, contre quatre autres, et s’est abstenu sur le dernier. Ils estimaient « déséquilibré » le rapport entre prévention et sanction à l’encontre des États. Cela n’a pas embarrassé les Verts, qui ont voté trois des six rapports. La droite a, elle, approuvé tous les textes. L’édifice du 6-pack n’a été achevé qu’en mars 2013, avec l’adoption du 2-pack. Entre-temps, François Hollande était devenu locataire de l’Élysée. La délégation socialiste française a voté l’ensemble des deux textes.

 

2. Grand marché transatlantique

Résolution sur les relations commerciales avec les États-Unis (23/10/2012)

  • Pour : PS, Modem, UMP
  • Contre : FG, Verts, FN

Ouverture de négociations pour un accord de libre-échange (23/5/2013)

  • Pour : UMP
  • Contre : FG, Verts, FN
  • Abstention : PS, Modem

Le prochain Parlement aura à approuver ou non le TTIP, l’accord de libre-échange entre les États-Unis et l’UE, aujourd’hui en négociation. Celui-ci mettra à mal les droits de douane, harmonisera les règles sanitaires et environnementales. Il laissera la main libre aux multinationales pour traîner devant des tribunaux privés les États qui font obstacle à leurs investissements. Le 23 mai, le Parlement a autorisé la Commission à ouvrir ces négociations. Seule l’UMP a voté pour. Le PS et le Modem se sont abstenus – avec quelques votes contre dans leurs rangs –, influencés par la mobilisation citoyenne. Six mois plus tôt (octobre 2013), il votaient encore pour une résolution souhaitant plus de libre-échange entre les deux puissances.

Le lien UE-USA irrigue plusieurs autres rapports. Ainsi, un texte sur l’avenir de l’industrie sidérurgique – qui prône le salut par la concurrence – souligne « l’importance et l’opportunité d’un partenariat transatlantique ». Il a été voté par les socialistes, l’UMP et le FN.

Les libertés publiques sont en jeu. Le Parlement a autorisé – sous conditions – le transfert généralisé de données bancaires des Européens aux États-Unis (Swift) « dans le cadre de la coopération antiterroriste » grâce aux voix des socialistes, du Modem et de l’UMP.

 

3. Ouverture du rail à la concurrence

Quatrième paquet ferroviaire – Rapport Khadraoui

  • Pour : PS, Modem
  • Contre : FG, Verts, FN
  • Abstention : UMP

Le rapport Khadraoui fait partie des deux textes phares du quatrième paquet ferroviaire, soit de la libéralisation totale d’ici à décembre 2022 du trafic passager. Ce rapport renforce la séparation des entreprises entre celles qui sont gestionnaires de réseau et celles qui sont chargées du transport. D’autres textes de ce paquet, plus libéraux encore, ont vu les députés socialistes voter contre. Quant au FN, il a voté contre l’ensemble des six textes du quatrième paquet ferroviaire mais n’a soutenu aucune initiative syndicale à ce sujet. Rappelons que le FN a voté pour le deuxième paquet ferroviaire en 2004. Et que le troisième, en 2007, avait eu l’aval de Jean-Marie Le Pen. Marine Le Pen s’était abstenue.

 

4. Détachement des travailleurs

Directive d’exécution de la directive détachement des travailleurs de 2006 (16/4/2014)

  • Pour : PS, Verts, Modem, UMP
  • Contre : FG
  • Abstention : FN

L’ambition de ce texte était, pour la Commission et les gouvernements de lutter contre le dumping social, en obligeant les donneurs d’ordres à être responsables du respect du droit du travail dans la sous-traitance, quand celle-ci emploie des travailleurs détachés (sous contrat étranger). Ce texte ne le prévoit finalement que pour le bâtiment. Quelques contrôles supplémentaires sont autorisés. Cette directive est une occasion manquée de lutter contre le dumping. Seul le Front de gauche a voté contre. Marine Le Pen, qui clame haut et fort que, « renforcée ou non, la directive sur le détachement des travailleurs est une bombe à fragmentation sociale terrifiante », s’est abstenue, à l’image du reste des élus FN.

 

5. Revenu minimum européen

Amendement pour un revenu minimum dans tous les pays (20/12/2010)

  • Pour : FG, PS, Verts, Modem
  • Contre : UMP
  • Abstention : FN

Il y a quatre ans, la communiste portugaise Ilda Figueiredo présentait un rapport – adopté – qui montrait combien un revenu minimum participe de la lutte contre la pauvreté. Elle a tenté de déposer un amendement réclamant une directive-cadre enjoignant « sur la base de critères communs » chaque pays à instaurer un tel revenu. L’amendement est rejeté, grâce à l’UMP et au FN.

 

6. Droits des femmes

Amendement portant à vingt semaines le congé maternité (20/10/2010)

  • Pour : FG, PS, Verts
  • Contre : Modem, UMP, FN

Rapport sur la santé et les droits sexuels et génésiques (10/12/2013)

  • Pour : FG, PS, Verts, Modem
  • Contre : UMP, FN

Rapport sur l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’UE en 2012 (11/3/2014)

  • Pour : FG, PS, Modem
  • Contre : UMP, FN
  • Abstention : Verts

Les droits des femmes, et, particulièrement, celui à disposer de leur corps, sont un des points les plus clivants à Strasbourg. Sur ces questions, on observe un clivage gauche-droite absent en matière économique. Ainsi, en 2010, l’amendement visant à porter de 14 à 20 semaines le congé maternité a été adopté grâce à une alliance entre gauche et libéraux. Le texte – qui invite aussi à instaurer un congé paternité – attend toujours sur la table du Conseil (des États), d’être approuvé. D’autres rapports ont fait débat. Le rapport Estrela (2013), qui prévoyait la reconnaissance du droit à l’avortement, a été repoussé au moyen d’une « motion alternative », la droite estimant que ces questions sont du ressort des États. Enfin, le rapport Zuber sur l’égalité hommes-femmes, qui pointait la responsabilité de l’austérité dans l’accroissement des inégalités, a été repoussé de justesse, du fait du vote contre de l’extrême droite et de la droite, et de l’abstention d’une bonne partie des Verts européens et français. Motif du refus de voter en faveur du rapport ? Celui-ci « invite les États à reconnaître la prostitution comme une forme de violence à l’encontre des femmes et à ne pas la considérer comme un travail, même lorsqu’elle est “volontaire” ». Précisons que les Verts, qu’ils aient voté pour ou se soient abstenus sur le rapport, partagent le contenu du reste de celui-ci.

 

7. Poussée fédéraliste

Paragraphe sur la ratification des futurs traités (12/12/2013)

  • Pour : PS, Verts, Modem
  • Contre : FG, UMP, FN.

Un rapport sur les problèmes constitutionnels au sein de l’UE, adopté en 2013, montre qui prêche une fuite en avant fédéraliste et qui est réticent. Le vote concernant le paragraphe 83 de ce texte est parlant. Ce passage – qui a été rejeté – invitait à une modification institutionnelle de grande ampleur, afin d’arriver à ce qui suit. Les « révisions futures des traités de l’Union » entreraient en vigueur non plus quand tous les pays les auront ratifiées, mais quand elles l’auront été par « quatre cinquièmes des États membres représentant une majorité de la population de l’UE ». Autrement dit, le traité constitutionnel européen de 2005 aurait pu entrer en vigueur, malgré les votes non des Français et Néerlandais.

 

8. Véto sur le budget européen 2014-2020

Résolution rejetant le projet de cadre financier pluriannuel 2014-2020 (13/3/2013)

  • Pour : FG, PS, Verts, Modem, UMP
  • Contre : FN

Début 2013, les États européens présentaient un projet de budget pour les années 2014-2020 en baisse, marqué par les politiques d’austérité. Une résolution, présentée par tous les groupes, hormis ceux souverainistes ou d’extrême droite, est adoptée à 506 voix pour et 161 contre, contraignant le Conseil à revoir sa copie. La deuxième version, toujours à la baisse, est moins grave que la précédente. Elle a été adoptée.

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Illégalité et (ou) légitimité ?

Posté par jacques LAUPIES le 12 mai 2014

 

 

J’ai bien noté que dans sa déclaration Patric Le Hyaric indiquait que le vote des ukrainiens de l’Est  dans un référendum organisé de manière n’ayant rien à voir avec la démocratie.

Mais s’il est sûr que les initiatives des ukrainiens favorables à une autonomie de l’est du pays peuvent être placées sous influences nationalistes russes et qu’elle prennent une tournure radicale et dangereuse pour la paix, il ne faudrait tout de même pas inverser les responsabilités que le député européen français et communiste situe fort bien par ailleurs.

La provocation vient bien de l’ouest (Etats Unis compris) et elle prend appui sur l’autre nationalisme ukrainiens aux odeurs fascisantes, où alors ce qui nous est dit sur la composition du gouvernement de Kiev et ceux qui en sont à l’origine est pure invention. Ce qui visiblement n’est pas le cas !

Il ne s’agit pas de soutenir Poutine et sa politique intérieure, ses procédés de gouvernement, mais de rester dans une logique de paix qui passe par le respect de la neutralité d’un pays limitrophe qui de plus à des liens historiques avec la Russie et rend ce fait toute ingérence provocatrice.

De là à réfuter la réaction des populations de l’Est du pays, et auxquelles semblent participer les communistes de cette région, il est bien difficile pour un citoyen français soumis à des informations alignées sur les positions des Merkel/Hollande, d’être aussi catégorique.

Quand les peuples se sentent méprisés et manipulés ils peuvent s’engager dans des voies ou le radicalisme, si ce n’est la révolte, conduisent à une certaine violence toujours inévitablement exploitées de part et d’autres par la violence politique des pouvoirs qui n’ont pas répondu à leurs aspirations.

C’est en cela qu’il faut à ces peuples d’authentiques partis révolutionnaires, proches d’eux…

Bref faut-il se hasarder à juger trop sévèrement un référendum qui dans son illégalité a cependant quelque légitimité ?

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Un choix clair à faire : pour une autre Europe

Posté par jacques LAUPIES le 12 mai 2014

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Déclaration de Patrick Le Hyaric, Député européen communiste

Ce que j’en dis

Un des enjeux des élections européennes est de faire de l’Europe un espace de développement économique et social et de garantie d’une paix  durable en respectant nos voisins et en ne s’ingérant pas dans leur politique intérieure en prenant position pour des forces instrumentalisées par les classes dominantes.

Nous avons le devoir d’apporter à la population de notre pays les éclaircissements nécessaires face aux attitudes des dirigeants actuels des principales nations de l’UE notamment des gouvernements français et allemand.

Le forcing pour crédibiliser le pouvoir de Kiev et parallèlement s’en prendre aux population de l’est de l’Ukraine, alimentant ainsi les thèses américaines, toujours les mêmes au nom d’une pseudo démocratie, n’est pas de nature à favoriser les solutions politiques dans un climat de tensions plus que préoccupant. C’est cependant le choix que fait Hollande.

Déjà enfoncé par sa politique intérieure, le PS se ridiculise à l’extérieur ! Doit-on s’en réjouir ? Sûrement pas car le FN prospère sur les « erreurs » de l’hôte de l’Elysée et ainsi l’extrême droite s’enfonce joyeusement dans une stratégie qui consiste à être pour ce qui est contre et contre ce qui est pour. Car qui peut croire à un FN défendant les retraites et les salaires, les services publics, la laïcité, la république même.

Il n’empêche que le courant abstentionniste se développant, sa démagogie est payante. Marine Le Pen que l’on voit et entend pour plus de temps  qu’il ne revient à son Parti est à l’aise, face à des soi disant adversaire qui n’avancent pas le moindre argument sur le fond, se contentant comme ce soir sur BFM, de s’en prendre à son absence d’élue aux séances du parlement européen, mais se gardant bien de lui poser les questions dérangeantes sur quelle politique sociale (je devrais dire antisociale) elle entend appliquer demain.

Mais ces adversaires d’opérette ont tous encouragé et pratiqué les politiques d’austérité et sont évidemment mis à mal par les postures et les impostures de la présidente du FN. Normal ces adversaires sont en échec.

Alors que faire pour ces élections devant la démagogie et le populisme de l’une et la persistance à plier devant la finance des autres.

Là il n’y aura pas de deuxième tour. Les électeurs quel que soit le parti qu’ils aient soutenu dans le passé ont la possibilité de proposer, non pas la fin de l’Europe ou de l’Euro, non pas de se résigner aux politiques en faillites mais tout simplement une AUTRE EUROPE, refondée en votant pour le Front de Gauche.

Electeur socialistes, gaullistes, chrétiens démocrates et probablement pour certains qui ont émis un vote de protestation pour le FN ont ainsi la possibilité de nous rejoindre dans le combat de transformation de l’Europe.

 

 

 

 

 

 

 

11 mai 2014

Patrick Le Hyaric : Ukraine, les peuples d’Europe n’ont pas à mourir pour les oligarques !

Abrahim Saravaki

« Nous sommes dans un climat de tension  extrême » dit, ce dimanche, Patrick Le Hyaric, Député au Parlement européen, au sujet de la crise en Ukraine.  Le Directeur de l’Humanité  précise « d’un côté l’Union européenne et les Etats Unis souhaitent que l’Ukraine soit intégrée à l’UE en négligeant la promesse donnée du temps de Gorbatchev… et de l’autre côté, la Russie fait pression en développant le nationalisme russe… »

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L’Otan ? Un piège pour la France !

Posté par jacques LAUPIES le 11 mai 2014

Depuis sa création l’OTAN  présente un danger pour la France.

Sa justification par une volonté de résister à la pression soviétique n’avait déjà pas de sens pour nous, ce que le Général De Gaulle avait bien compris :

«  Le 7 mars 1966, le général de Gaulle adresse à son homologue américain, Lyndon Johnson, une courte lettre qui aura l’effet d’une bombe. Il y annonce le retrait de la France de l’OTAN : « La France, écrit-il, considère que les changements accomplis ou en voie de l’être, depuis 1949, (…) ainsi que l’évolution de sa propre situation et de ses propres forces, ne justifient plus (…) les dispositions d’ordre militaire prises après la conclusion de l’alliance. (…) La France se propose de recouvrer sur son territoire l’entier exercice de sa souveraineté, actuellement entamé par la présence permanente d’éléments militaires alliés ou par l’utilisation habituelle qui est faite de son ciel, de cesser sa participation aux commandements « intégrés » et de ne plus mettre de forces à la disposition de l’OTAN. (…) La France croit devoir (…) modifier la forme de notre alliance sans en altérer le fond. »

« Dans sa brutalité, cette lettre est le fruit d’une évolution engagée de longue date par le Général, en réalité dès son retour au pouvoir. À y regarder de près, elle constitue un formidable condensé de sa politique étrangère, une politique certes pleine de pragmatisme mais fondée sur la doctrine de l’indépendance. Une politique à laquelle la France a, peu à peu, tourné le dos. »(Raphaël Dargent)

Evidemment cette orientation gaullienne n’a pas perduré et le retour progressif dans l’Otan s’est effectué et l’acceptation du traité de Maastricht en 1992 et le Traité constitutionnel européen, bien que rejeté par les français, ont fait que par l’intermédiaire de l’Europe nous nous sommes à nouveau assujetti à l’Otan.

Avec toutes les conséquences que cela peut avoir et que révèle la crise ukrainienne. L’assujettissement à l’OTAN nous assujettit aux Etats Unis et autres pays européens intégrés à l’UE qui peuvent avoir des velléités avec la Russie par exemple.

Quand il s’agissait de l’Union Soviétique finalement les occidentaux prétextaient une défense contre le communisme, ce que le Général De Gaulle lui-même trouvait inadapté à l’évolution du monde et des relations internationales. Par la suite, après le chute des régimes socialistes de l’Est, ce « danger » n’existant plus, l’OTAN devient un instrument dangereux entre les mains des impérialismes occidentaux contre d’autres impérialismes de nature économique identique.

En vertu de quoi devrions nous appartenir à un camp ou à l’autre ? Le concept d’indépendance nationale militaire de De Gaulle conserve toute sa valeur ce qui bien entendu n’est pas incompatible avec la construction d’une Europe à vocation économique et sociale solidaire.

Et s’il en est qui s’inquiètent d’avoir un voisin européen encombrant, en l’occurrence ladite Fédération de Russie, ce n’est pas en chatouillant cette dernière en permanence à ses frontières, mission que nous délèguent généreusement les Etats Unis qui ont à faire ailleurs, comme nous nous avons à faire en Afrique, que nous établirons des rapports de confiance avec ce pays.

Je n’ai aucune admiration particulière pour Poutine qui fait son job de dirigeant d’une société dominée par des oligarques de l’industrie et de la finance, mais je pense à ces millions de russes, admirateurs des valeurs de la révolution française, que leur ont notamment  inculqué les communistes de leur pays (que cela plaise ou non que nous le rappelions) que pensent-ils de nous au travers de ce que déclarent nos dirigeants ?

Mais objecterez-vous :  y a les chefs, il y a les peuples. On se demande d’ailleurs si les nôtres , nos chefs, ne l’oublient pas un peu trop.

Qu’ils demandent donc aux Français s’ils veulent rester dans l’Otan.

En tous cas ceux qui se prononceront pour les candidats du Front de Gauche et plus particulièrement les communistes,  pourront déjà marquer leur volonté de voir désintégrer l’OTAN et formuleront leur volonté de voir s’établir des relations de paix avec les voisins européens de l’UE.

Voter le 25 mai c’est aussi pouvoir faire ce choix !

 

 

L'Otan ? Un piège pour la France ! dans POLITIQUE

 

 

Pour Poutine, la sécurité de la Russie se joue en ukraineEntretienVadim KamenkaSamedi, 10 Mai, 2014        Professeur à l’institut national des langues et civilisations orientales (inalco) et auteur de « retour d’une autre russie », Jean radvanyi nous décrypte la position russe et met en cause l’expansionnisme de l’otan.HD. Comment expliquerez-vous la position russe vis-à-vis des soulèvements dans l’est de l’Ukraine ? Jean Radvanyi. Il y a deux choses. D’abord, les événements qui se passent en Ukraine. C’est un pays fragile et très divisé. Pour se développer, il doit absolument entretenir de bonnes relations avec la Russie et l’Union européenne. Pour arriver à un tel compromis, il faut un signal fort, commun de ces deux puissances. L’autre aspect de cette crise ne concerne pas vraiment l’Ukraine. Ce pays sert de véhicule à un certain nombre de questions que posent les Russes depuis plusieurs années quant à la redéfinition de la sécurité en Europe. Au sommet de Munich, en 2007, Vladimir Poutine les avait clairement présentées : est-ce que l’OTAN a pour mission de s’étendre jusqu’aux frontières de la Russie, incluant l’Ukraine et la Géorgie ? Les Européens sont-ils d’accord ? Et comment les Russes réagissent à cette hypothèse ? Malheureusement, ce qui se passe en Ukraine, avec la radicalisation des extrêmes peut amener au dialogue mais aussi à la rupture. Ce qui est très inquiétant. HD. La Russie pourrait-elle intervenir militairement dans la partie orientale de l’Ukraine ? J. R. Fondamentalement, le pouvoir russe ne veut pas annexer l’est du pays. Le risque de plonger dans un bourbier dans lequel les Russes n’ont rien à gagner et de déstabiliser leurs propres frontières les pousse à ne pas intervenir. Mais la façon dont ils agissent, en massant des troupes à la frontière ukrainienne, en soutenant les forces antigouvernementales et les séparatistes, laisse planer une incertitude. Car si le plus grand nombre souhaite un fédéralisme, une partie radicale de ces groupes défend une République autonome du Donetsk qui a furtivement existé au début des années 1920 ou le rattachement à la Russie. Malheureusement, la position du Kremlin n’est pas assez claire sur cette question. En laissant toute la presse russe soutenir les groupes les plus radicaux qui prônent le séparatisme, Poutine envoie des signaux excessivement troubles.HD. L’étranger proche (Ukraine, Géorgie) est un espace vital pour la Russie. Cette ligne rouge poussera-telle Vladimir Poutine à utiliser la force ? J. R. La Russie n’a pas trouvé d’arguments positifs pour attirer vers elle les États qui sont sur sa partie orientale. Dans ses rapports avec ces anciennes Républiques soviétiques tentées de se rapprocher de l’Union européenne et de l’OTAN, la Russie n’a cessé de recourir à des pressions économiques, douanières (guerre du gaz avec l’Ukraine), politiques et parfois militaires (Géorgie, Crimée). Son attitude a poussé l’opinion publique des pays en question vers l’Europe. En Ukraine, une partie de la population regarde toujours vers la Russie, avec qui elle a des liens économiques très fort. Et si nous n’allons pas vers une désescalade, le scénario d’une guerre civile totalement incontrôlable pour l’UE et la Russie apparaît inévitable.HD. Quelle part de responsabilité l’Europe et les États-Unis ont dans cette crise ? J. R. La série de décisions prises tant à Moscou qu’à Kiev, Bruxelles et Washington ont fait basculer le monde dans une épreuve de force majeure. Une partie des dirigeants américains, dont Hillary Clinton, continuent de vouloir affaiblir défi-nitivement la Russie et n’ont jamais abandonné la stratégie de Zbigniew Brzezinski (encerclement de la Russie). Ils sont mêmes soutenus par certains États européens comme la Pologne ou la Suède. La dissolution du pacte de Varsovie leur a permis d’étendre leur domination vers l’Est. La Russie défend des intérêts stratégiques tout aussi légitimes que ceux des États-Unis et des principaux États occidentaux dans leurs diverses zones d’influence. C’est ce double discours sur des règles internationales immuables tout en les enfreignant qui agace Moscou.HD. Le fédéralisme fait-il partie des solutions envisageables pour sortir de l’impasse ? J. R. En ce qui concerne les solutions aux problèmes internes, une autonomie accrue des régions orientales pourrait être une voie à suivre. Cela peut prendre la forme du fédéralisme, de nombreux pays fonctionnent de cette manière sans remettre en cause l’unité de la nation. Mais il faut aussi une neutralité effective du point de vue militaire de l’Ukraine. C’est-à-dire qu’il faut que l’OTAN cesse de s’élargir vers l’est. À Slaviansk, le référendum sur la fédéralisation aura bien lieu – See more at: http://humanite.fr/pour-poutine-la-securite-de-la-russie-se-joue-en-ukraine-527441#sthash.ft6cZhuB.dpuf

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C dans l’air, ou c’est à l’eau ?

Posté par jacques LAUPIES le 10 mai 2014

Les  « C dans l’air »  de ce soir en rajoutent  aux vœux de Giscard d’en finir avec la célébration du 8 mai.

C’est leur droit mais il est de notre droit de dire et répéter que le 8 mai n’est pas une victoire contre le peuple allemand  mais une victoire contre l’abomination nazie. Et comme l’a souligné un participant (Silvain Kahn) au débat de ce soir, les allemands eux mêmes ne peuvent que s’en réjouir car fort heureusement les allemands d’aujourd’hui ne sont pas les allemands d’avant 1945.  Tout comme les français ou les espagnols où les italiens aurait il pu ajouter !

Mais cependant l’histoire continue à se construire à partir d’un système économique fondé sur le capitalisme. Et je ne comprend pas qu’un Monsieur  Grunberg puisse oser dire que le politique de nos jours se fonde sur le politique et non sur l’économie. Il ne cesse de sortir des âneries du genre que nous ne savons plus ce qu’est la propagande, comme s’il n’était, à l’instant où il parle, pas prisonnier d’une propagande et  ne s’en faisait pas une sorte porte parole.

Toute l’émission est globalement tournée vers une stigmatisation de Poutine.

Perrineau  en vient à qualifier la Russie d’être proche d’un régime fasciste (on n’arrête pas le délire). Plus loin il nous dira que les jeunes se détournent de la politique avec des regrets comme si des politologues de son genre contribuaient à la prise de conscience politique de la jeunesse.

Philippe Dessertine regrette que les Etats Unis préfèrent orienter leur intervention vers l’Asie plutôt que de se consacrer avec l’OTAN à un soutien à l’Europe pour contrer la Russie. « On a eu le frisson de l’ancien monde » et il se demande si les jeunes vont se tourner vers « un nouveau monde » qu’il semble bien incapable de définir. Prêt cependant à l’affrontement…Mais il est vrai que ce Monsieur représente une institution financière

Finalement tous baignent dans un idéalisme politique béat. Evidemment espérer de la part de ces « intellectuels » une analyse de contradiction des classes dominantes (internes et externes aux bourgeoisies nationales par exemple) tout autant que celle qui existent entre classes exploiteuses et exploitées et leurs effets sur les peuples, est pure illusion.

Il est plus facile pour eux de disserter sur un chef d’état qui, comme l’a dit l’un d’entre eux, ne décide sûrement pas tout seul, que d’en revenir au fond de l’affaire qui conduit l’Europe, sous la houlette des USA. à faire un forcing pour faire de l’Ukraine une zone contrôlée. Ce qu’évidemment les intérêts russes ne voient pas d’un bon œil. Le tout pur produit d’un système qui triomphe et en même temps avec ses innombrables crises montre ses limites.

Que cela excite les nationalismes n’a rien d’étonnant encore que les choses soient bien plus compliquées et moins inquiétantes qu’il n’y parait sans que pour  autant on puisse considérer que des risques d’affrontements inter impérialisme soient à exclure.

Heureusement les peuples ont leur mot à dire et existent en leur sein des forces éminemment pacifiques, toutes générations confondues, qui peuvent s’exprimer.

Soi dit en passant le combat pour une autre Europe qui sortirait de cette logique économique libérale considérée par la plupart des dirigeants européens comme incontournable, cette prise de distance pourrait offrir d’autres perspectives.

Les jeunes doivent se saisir de cette possibilité que la gauche européenne propose et rejeter à la fois l’abandon de l’Europe prônée par l’extrême droite et la gestion, désastreuse et actuelle, de la droite et de la social démocratie.

Une autre Europe dotée d’institutions démocratiques , libérée des marchés financiers, tournée vers le développement social et des appropriations collectives de secteurs vitaux de l’économie est possible.

 

À Slaviansk, le référendum sur la fédéralisation aura bien lieu

Ukraine
Vadim Kamenka
Vendredi, 9 Mai, 2014
C dans l'air, ou c'est à l'eau ? dans POLITIQUE
Slaviansk envoyé spécial. Au moment des célébrations du 9 mai, symbole de la victoire soviétique sur l’Allemagne nazie, de nombreux partis et médias craignent 
qu’elles ne se transforment en affrontement entre pro et antigouvernementaux. Le référendum, lui, est maintenu à dimanche.

Dans les rues de Slaviansk, le calme des habitants rompt avec la tension sur les barrages autour de la ville. Depuis le 2 mai, l’armée ukrainienne tente de reprendre la  municipalité et les bâtiments publics occupés par les forces antigouvernementales. Au moins une vingtaine de personnes auraient été tuées lors des affrontements. Dans le centre-ville, Valérie et Denis, deux conducteurs d’autobus, nous interpellent : « On nous traite de terroristes, de séparatistes. Mais nous n’avons aucune arme, nous n’avons tué personne. Nous voulons juste continuer à travailler, nous occuper de nos enfants, et vivre. » Sur la place Lénine, à Slaviansk, la mairie est toujours tenue par les forces antigouvernementales. L’appel, mercredi 7 mai, du président russe, Vladimir Poutine, à reporter le référendum n’a eu aucun e et. Le nouveau dirigeant de la ville, Viatcheslav Ponomarev, nous le confi rme : « Le scrutin aura bien lieu comme prévu ce dimanche. Tout est prêt et le peuple du Donbass va pouvoir enfi n s’exprimer. » À Donetsk, les autorités de la « République populaire de Donetsk », comme le chef indépendantiste Denis Pouchiline et le coprésident de cette République autoproclamée, Miroslav Roudenko, ont confi rmé l’information. Le référendum aura donc bien lieu le 11 mai.

«Êtes-vous favorable à la République populaire de Donetsk ? » Voilà ce qu’on peut lire sur les bulletins imprimés pour le référendum. « On vient de les recevoir de Donetsk », nous confirme le nouveau maire de Slaviansk, Viatcheslav Ponomarev. « Les commissions électorales et les bureaux de vote ont été installés. Maintenant, plus vite on aura les résultats, plus vite nous pourrons nous débarrasser des criminels aux portes de la ville », dénonce l’édile. Les criminels dont il parle, ce sont les milliers de soldats ukrainiens qui encerclent la municipalité.

En attendant, la colère monte au sein de la population. « Chaque soir, ils viennent avec leur char et nous tirent dessus. Mais nous sommes prêts à mourir pour défendre notre ville », nous raconte Oleg. Cet instituteur a rejoint les forces antigouvernementales afin de contrôler les allers et venues, aux abords du pont qui traverse le fleuve Torets. « Je ne veux pas me battre. Et pourtant je suis là et je dois expliquer à ma fille de huit ans pourquoi elle doit faire attention désormais quand elle joue dans 
la rue. »

Barbelés et sacs de béton renforcés par des véhicules militaires

En moins d’un mois, les habitants de Slaviansk ont déjà essuyé deux assauts les 20 et 24 avril, avant la grande opération militaire qualifiée d’« antiterroriste » par le gouvernement intérimaire de Kiev. Cette situation a mis Valérie, cinquante-deux ans, au chômage depuis plus d’un mois. « En tant que chauffeur de bus, avec tous ces barrages et les affrontements, nous ne pouvons pas travailler. J’espère juste que tout cela débouchera sur des négociations. Nous ne voulons pas de la guerre. Mais si l’armée ukrainienne arrive dans le centre, tire sur tout le monde, je prendrai les armes. »

Au bout de la rue Karl-Marx, devant la mairie, les barbelés et les sacs de béton ont été renforcés par des véhicules militaires. Nous y retrouvons le chef du Parti communiste à Slaviansk, Anatoli Khmelevoï, proche de la nouvelle organisation politique de la ville. Pour lui : « Il est temps que les dirigeants à Kiev arrêtent l’opération avant que d’autres drames ne surviennent. C’est notre propre armée qui nous tire dessus. Comment voulez-vous que nous arrivions à reconstruire un pays tous ensemble ? »

La volonté de conciliation émise par le président russe, lors de la venue à Moscou du président en exercice de l’OSCE, Didier Burkhalter, n’a rien changé. Encore une fois, Vladimir Poutine a proposé d’ouvrir un dialogue national. Les autorités de Kiev ont réagi en affirmant ne pas reconnaître les dirigeants de la République populaire de Donetsk et nié à nouveau toute légitimité à ce projet de « référendum terroriste ».

« La désescalade n’aura pas lieu. Les tensions vont au contraire monter à la veille du scrutin. Et j’ai peur que le 9 mai soit l’occasion de nombreux affrontements », déplore le député Vladimir Bidiovka, à propos des commémorations traditionnelles de la victoire soviétique sur l’Allemagne nazie.

Le premier ministre Arseni Iatseniouk a déjà menacé de réprimer toute « provocation ». Son secrétaire du Conseil de sécurité nationale et de défense, Andreï Paroubiï, a répété sa volonté de prolonger l’opération militaire dans l’est de l’Ukraine et de l’étendre au sud du pays. Cette répression mise en marche par le gouvernement intérimaire risque de faire sombrer le pays définitivement dans la guerre civile.

Le maintien de l’élection présidentielle dans un tel contexte ne favorise pas le dialogue entre les deux camps et devient désormais une partie prenante de la crise. « Ici, nos enfants meurent. Et vous voudriez que l’on vote pour des gens qui sont soit milliardaires, soit d’accord avec cette opération. Aucun ne s’intéresse à nous et à l’Ukraine, en espérant que ce pays existe encore », s’indigne Sveta, qui ne travaille plus depuis que son usine a fermé.

Poutine fait baisser la tension. La diplomatie reprend son cours. Vladimir Poutine a fait deux gestes d’importance mercredi. Le premier est l’annonce du retrait des troupes russes de la frontière avec l’Ukraine. Le second, l’appel aux séparatistes à reporter leur référendum d’autodétermination, programmé ce dimanche. Ces derniers ont répondu par la négative, hier. Ces évolutions font suite à la visite du président de l’OSCE à Moscou.

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VOTEZ MARIE CRISTINE VERGIAT

Région Sud-Est – 2014

 dans POLITIQUEJ’appelle à voter et à        faire voter pour la liste conduite par Marie-Christine VERGIAT,      présentée par le Front de gauche pour les élections européennes du      25 mai 2014 dans la circonscription Sud Est (PACA, Rhône Alpes et      Corse).

Nous devons envoyer un signal massif : L’austérité,        l’Europe de la finance, ça suffit ! Nous voulons      changer radicalement les fondations de l’Europe. Nous voulons      inventer une nouvelle Europe.

Face aux dogmes libéraux, à la mise en concurrence des services      publics et des travailleurs, face à la soumission aux marchés      financiers, face à l’Europe forteresse, face à la résignation et      au repli sur soi, d’autres politiques sont possibles grâce à une      autre redistribution des richesses, à la taxation des transactions      financières, à la lutte contre le dumping fiscal et social….  Au      lieu de concurrence du tous contre tous et de la compétitivité      tous azimuts, nous disons : solidarité et coopération.

Pour cela, les citoyens européens doivent pouvoir        compter sur des parlementaires qui ne se compromettent pas avec        les forces de l’argent et qui défendent l’humain d’abord.

Ne laissons pas l’avenir se décider sans nous et contre nous !      Restons mobilisés. Et utilisons le bulletin de vote pour nous      faire entendre et agir !

–> Signez et faites signer l’appel à voter en ligne
_______________________________________________ Hebdopcf13 mailing list Hebdopcf13@bdr13.pcf.fr http://popu.pcf.fr/cgi-bin/mailman/listinfo/hebdopcf13

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