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Refuser le grand marché que veulent droite et PS

Posté par jacques LAUPIES le 15 mai 2014

 

 

Le grand marché, ce projet caché désormais en pleine lumière

Lionel Venturini
Jeudi, 15 Mai, 2014
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Un « mur du silence » se brise dans cette campagne européenne, concernant les négociations secrètes sur le traité transatlantique, selon Pierre Laurent. Le Front de gauche entend pousser cet avantage avec une journée de mobilisation, jeudi prochain, à trois jours du scrutin.

« On a besoin d’agitateurs ce soir », s’esclaffe le militant Front de gauche à l’entrée, distribuant les drapeaux par brassées. Et c’est vrai que ce soir-là, à Ludres dans la banlieue de Nancy, on n’a pas seulement agité des drapeaux, mais des idées pour « rompre et refonder l’Europe ». Un meeting du Front de gauche dans le Grand Est, où il fut beaucoup question du grand marché transatlantique (GMT). Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, devait à cette occasion appeler à une journée de mobilisation nationale, le 22 mai, coïncidant avec la discussion à l’Assemblée de la résolution, à l’initiative des députés Front de gauche, visant la suspension des négociations secrètes. « Des centaines de milliers d’emplois sont menacés dans toute l’Union », a lancé le sénateur communiste, jugeant qu’avec le travail de pédagogie entamé depuis 2009, « on commence à crever le mur du silence » sur ces négociations. Désormais, il faut « ouvrir la route à une bataille durable qui mette en échec ce projet néfaste », lance le responsable communiste. Car « le débat européen cessera dès que ce traité transatlantique sera signé, car alors il sera supérieur aux lois nationales », prévient, de son côté, Jean-Luc Mélenchon. « Vous ne me croyez pas ? ajoute-t-il, voyez comment une multinationale s’attaque au Canada, suite au moratoire sur la fracturation hydraulique mis en œuvre par le Québec. » Que le FN affirme se rallier à la résolution du Front de gauche est un piège, selon Pierre Laurent, « qui ne doit pas détourner la gauche de l’objectif » à l’heure où les « frondeurs » du PS, et les écologistes, font aussi du traité un cheval de bataille. Surtout quand, rappelle la tête de liste dans l’Est, Gabriel Amard (PG), avec Mélanie Tsagouris (PCF) en seconde position, « le 8 avril 2008, les trois députés FN, Marine Le Pen, son père et Bruno Gollnisch ont voté pour l’accélération du calendrier des négociations du grand marché transatlantique ».

« La comédie recommence, lance Gabriel Amard, on promet un peu plus d’écologie, un peu plus de social, alors que les gouvernements font les compromis qui conduisent l’idéal européen à l’agonie, et les peuples aux abois. » Poulets OGM et javellisés, faiblesse de la réponse publique sur le dossier Alstom, transition écologique à l’arrêt… c’est en faisant le lien avec l’élection que, sur tous ces dossiers, le coprésident du Parti de gauche a jugé que François Hollande était « une offense à Jaurès », tandis que Gabriel Amard brocardait « les capitulards, les dégonflés ». « Le Parlement européen a le pouvoir de bloquer toute directive, souligne Pierre Laurent, s’il les vote, c’est un choix. D’autres sont possibles avec un Parlement renouvelé. »

Les deux responsables nationaux de partis se retrouvaient dans cette campagne, avant un autre meeting commun à Toulouse, mardi prochain. « Cette élection, assure Jean-Luc Mélenchon, se jouera sur le niveau de mobilisation de chaque formation. » « Une nouvelle force est en train d’émerger », ajoute Pierre Laurent, citant la Grèce, l’Espagne, la possibilité même du retour de la gauche italienne dans l’enceinte européenne, certain qu’en dix jours, « tout peut changer. L’abstention record n’est pas seulement pronostiquée, elle est souhaitée par les tenants du système. Or, il est possible d’ouvrir un autre chemin en Europe, avec un débat adulte », ajoute-t-il. « Si le social-démocrate Martin Schulz (candidat des socialistes français à la présidence de la Commission – NDLR) a préféré un accord avec Angela Merkel plutôt qu’avec Die Linke, c’est bien par choix politique », dénonce le secrétaire national du PCF. Mettant en garde, lui aussi, contre la tentation FN, lequel « n’a pas voté contre la directive relative aux travailleurs détachés, ni dans les assemblées régionales pour se placer hors GMT comme en Paca », rappelle-t-il. « Les députés européens Front de gauche ne se sont jamais trompés de vote », lance Jean-Luc Mélenchon ; « c’est grâce aux élus de la Gauche unie européenne (GUE) que le programme alimentaire a été maintenu », renchérit Pierre Laurent. Il faut comprendre de leurs propos qu’ils ne se tromperont pas plus à l’avenir.

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Pierre Laurent aux « 4 vérités »

Posté par jacques LAUPIES le 15 mai 2014

 


Pierre Laurent invité des 4 vérités le 12 mai… par CN-PCF[/dailymotion]

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La santé : plus que dans d’autres domaine il faut la soustraire à une consommation soumise au profit

Posté par jacques LAUPIES le 15 mai 2014

 

Bien qu’attaché aux progrès scientifiques avec leurs applications particulièrement spectaculaires dans le domaine de la santé, je ne peux souvent m’empêcher de voir grandir une certaine méfiance à l’égard d’une utilisation de médicaments prescrits un peu trop facilement et hâtivement parfois par des praticiens.

Je me garderai bien de mettre ces derniers en cause car d’une manière générale leur compétence. n’est pas à remettre en cause. Et s’il est une catégorie socio professionnelle qui à toujours suscité mon admiration c’est bien celle-là.

Mais, car il y a un mais, médecins généralistes et spécialistes évoluent dans un système donné, comme vous et moi, où chacun s’efforce d’accomplir sa tâche au mieux mais où  existent des phénomènes classiques d’incitation à la consommation (notamment issue de l’industrie pharmaceutique et autres fournisseurs de matériel médical et paramédical) paradoxalement contradictoire avec une demande qui s’affaiblit du fait des restrictions imposées à la Sécurité sociale et aux assurés sociaux eux-mêmes.

A tel point que tout cela entraine des vieux réflexes ou les prescripteurs ne comptent pas trop et les patients se laissent faire.

Le résultat est que l’on vous refile assez facilement un antibiotique dont ont pourrait fort bien sa passer lorsque l’on vous arrache un dent, et qui présente des effets secondaires que l’on voudrait bien éviter. Idem pour prévenir une douleur au demeurant supportable alors que soumis tel ou tel anti inflammatoire vous prenez des risques identiques.

Là ou évidemment sont battus tous les records, c’est dans le domaine de la lutte contre le stress, l’insomnie et autres pathologies d’ordre psychique ou parait-il les français dans leur ensemble sont des champions de la consommation de « calmants » et sombrent dans des addictions de toutes sortes de drogues légales.

Bref le terme « société de consommation » trouve ici un de ses aspects le plus péjoratif. Plus grave car si le fait de changer de chemise, de robe ou chaussures, de téléphone portable, voire de voiture ou d’appareil ménager ne met pas en cause l’intégrité de votre corps, la consommation abusive de médicament, elle, peut le faire.

Et que l’on ne me fasse pas dire que ces excès sont à confondre avec des soins dont par ailleurs nous sommes privés dans nos sociétés occidentales qui ont les moyens de les prodiguer et précisément ne le font pas.

Car parallèlement  existent de plus en plus un abandon total des soins des petites pathologies anti chambre des grandes, fort coûteuses à la collectivité mais source de profits qui de plus en plus intéressent les secteurs financiers. Petites pathologies dont souffrent les personnes âgées mais aussi les jeunes et les moins jeunes, exclus ainsi de la prévention nécessaire par une prise en compte intelligente de l’utilisation des médicaments et de l’offre de soins.

Je ne me prononcerai pas sur l’article ci dessous qui met en évidence les risques liées à l’usage de la pilule, sauf qu’il faut bien constater que  chaque fois que l’on met en cause  nos fonctions naturelles en absorbant des produits, il y a nécessairement un risque. De quoi réfléchir à la question !

La santé : plus que dans d'autres domaine il faut la soustraire à une consommation soumise au profit dans POLITIQUE

 

 

 

 

 

Contraception. La pilule a de moins en moins la cote 

Mina Kaci Mercredi, 14 Mai, 2014

 

Selon l’Inserm, les femmes privilégient de plus en plus d’autres méthodes, dont celles dites « naturelles ». Par choix mais aussi, souvent, pour des raisons économiques. La pilule, synonyme 
de contraception, va-t-elle être détrônée au profit d’autres moyens de maîtrise de la fécondité ? L’enquête de l’Inserm et de l’Ined publiée hier témoigne d’une « reconfiguration du paysage » dans ce domaine. Une femme sur cinq déclare avoir changé de méthode, laquelle n’est pas forcément aussi efficace. Est-ce un changement conjoncturel, dû à la polémique enclenchée en janvier 2013 sur le risque potentiel des pilules de 3e et 4e générations ? Les auteurs de l’étude notent qu’ils ne peuvent, pour le moment, dire « si cet effet sera durable ». Mais cette controverse a, sans conteste, contribué à renforcer le recul du recours à la pilule, déjà amorcé au début des années 2000. Elle est adoptée aujourd’hui par 41 % des femmes, un chiffre en recul de 9 points par rapport à 2010 et de 14 points en une décennie. L’usage du stérilet est, en revanche, en hausse (+ 1,9 point), ainsi que celui du préservatif (+ 3,2 points) et des méthodes dites naturelles, telles que le ciblage des rapports en dehors des dates de fécondabilité ou le retrait (+ 3,4 points). La polémique n’a pas démotivé les femmes quant à leur maîtrise de la fécondité. « Certaines évolutions sont positives, comme la hausse de l’usage du stérilet, soutient Nathalie Bajos, directrice de recherche à l’Inserm. Mais certains autres choix sont clairement contraints par les conditions économiques. » Ce sont, en effet, essentiellement les personnes confrontées à des difficultés financières qui se détournent de la pilule pour adopter des méthodes naturelles, moins efficaces. « On assiste aujourd’hui 
à de nouvelles inégalités d’accès à la contraception », constate Nathalie Bajos. Déjà perceptibles entre 2000 et 2010 chez les 20-
24 ans, les conséquences de la crise semblent à présent frapper l’ensemble de la population. – See more at: http://humanite.fr/contraception-la-pilule-de-moins-en-moins-la-cote-528646#sthash.BncH1nIU.dpuf

 

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Le meilleur remède contre l’ingérence religieuse ou autre dans le système éducatif laïque : une éducation nationale renforcée

Posté par jacques LAUPIES le 14 mai 2014

 

Il est incontestable qu’une bonne partie de la population supporte mal la différence, plus particulièrement dans les tenues vestimentaires, que quelques personnes, à mon avis minoritaires, veulent imposer pour bien marquer leur identité, notamment religieuse mais aussi ethnique ou nationale. Les trois allant souvent de pair.

Ce réflexe est d’autant plus accentuée que de développe dans notre société des stigmatisations provoquées par l’importance que l’on attribue aux phénomènes liés à l’immigration dont évidemment la délinquance ou de simples incivilités. Phénomènes, disons le tout de suite, qui ne sont pas propres aux populations immigrées mais les frappent plus que d’autres tout simplement parce qu’elles les plus soumises à l’exclusion du travail, à la pauvreté dans des proportions plus importantes.

Il s’ensuit de cela une exploitation politique dont ne se privent pas, certes des extrémistes (issus de intégrismes religieux de tous bords dont ne se privent pas les adeptes de nos trois religions monothéiste : juifs, chrétiens et musulmans) mais les plus modérés, ceux qui se disent attachés à la laïcité quand cela les arrange, ou la mettent dans un tiroir quand cela les dérange, et souvent la brade en vue d’un clientélisme électoral !

Car la laïcité, essentiellement « fixée » par la loi de la séparation de 1905, est une loi de tolérance qui autorise des interprétations et nécessite sans doute des adaptations. Adoptée pour mettre un terme aux ingérences religieuses, notamment catholiques, et plus particulièrement  dans le fonctionnement des institutions relevant de l’état, l’objectif a été atteint (encore que partiellement) en matière d’éducation nationale.

Mais la neutralité de l’enseignement ne peut se résumer seulement à sa séparation du fait religieux. Il faut bien prendre en compte les incidences que peuvent avoir sur lui les institutions privées, confessionnelles ou liées à des préoccupations économiques, philosophiques ou carrément politique. Il faut bien voir les limites qu’impose à cette neutralité la formation des enseignants eux-mêmes, le respect qu’ils ont des programmes scolaires et la nature même de ces programmes.

On le voit ces questions sont autrement importantes que la tenue des mères de familles lorsqu’elles accompagnent leurs enfants dans des déplacements scolaires, sauf si elles ont à charge d’encadrer d’autres enfants.

Mais le meilleur moyen de remédier à cet inconvénient contraindrait les parents à se vêtir autrement et à se dispenser de toute manifestation de leur appartenance religieuse. Il serait de laisser cette responsabilité à l’éducation nationale

Le seul moyen d’éviter des situations ambigües ne peut consister qu’à rendre l’école et tous les lieux et personnels placés dans une fonction à caractère étatique avec les moyens et les formations nécessaires au respect de cette neutralité. Libre, hors de ces lieux et de ces encadrements véritablement laïques, le droit de pratiquer une religion, de recevoir des enseignements et des formations auxquelles, chacun, à sa charge ou à celle de sa famille, peut accéder à titre privé.

En un mot, dans l’enceinte scolaire et toutes les annexes mettre les moyens financiers et en personnels pour que dans le cadre d’horaires les plus étendus possible les enfants et les jeunes, y compris étudiants, accèdent au savoir et à la culture.

Exiger des collectivités territoriales que leurs propres interventions soient également respectueuses de ces principes laïques.

Si la part de l’éducation laissée aux familles, à des associations, à des collectivités territoriales en est réduite, l’intervention renforcée du service public ne peut qu’améliorer le principes d’égalité entre tous, précisément mis à mal par les facteurs sociaux généralement producteurs d’inégalités (revenus insuffisants. logements inadaptés, formation des parents insuffisante, etc.)

 

 

Société

À peine installé, Hamon recule sur la laïcité ! (UFAL)

Mercredi, 14 Mai, 2014

Devrons-nous regretter Vincent Peillon, qui avait au moins fait bénéficier l’école d’une « charte de la laïcité » ? Le nouveau ministre Benoît Hamon vient en effet de déclarer (RMC et BFM TV lundi 12 mai) : « Il faut faire preuve de discernement et regarder de quelle manière, oui, dans un certain nombre de situations, on peut accepter que –c’est déjà le cas des mamans qui portent un voile [accompagnent les sorties scolaires] ». Lapsus révélateur : « accepter » le port de signes religieux à l’intérieur même du service public d’éducation est présenté comme un objectif ministériel ! Nous sommes dans la droite ligne des visites de Valls au Vatican.

Le « discernement » est ainsi explicité par B. Hamon : « une dame avec un voile dans une ville x, on ne peut pas mettre un signe égal [sic] avec une autre dame dans une ville y ». Chaque chef d’établissement ou directeur, sous peine de manquer de « discernement », est ainsi sommé de se soumettre à la sociologie des quartiers, aux pressions communautaristes locales. Laïcité en centre-ville, communautarisme en banlieue ?

Le Conseil d’Etat avait estimé, dans son Etude publiée en décembre 2013 : « Les exigences liées au bon fonctionnement du service public de l’éducation peuvent conduire l’autorité compétente […] à recommander » aux « parents d’élèves qui participent à des déplacements ou des activités scolaires » « de s’abstenir de manifester leur appartenance ou leurs croyances religieuses. » L’UFAL avait alors dénoncé, dans un communiqué du 24 décembre 2013, une « porte ouverte à tous les « accommodements raisonnables » ; la responsabilité en incombant (…) in fine au chef d’établissement scolaire ». Le ministre vient de confirmer nos craintes, allant même au-delà.

Ainsi, la « circulaire Chatel » du 27 mars 2012 paraît bel et bien enterrée –ce que le Conseil d’Etat ne demandait pas. Elle disait : « les principes de laïcité de l’enseignement et de neutralité du service public […] permettent notamment d’empêcher que les parents d’élèves ou tout autre intervenant manifestent, par leur tenue ou leurs propos, leurs convictions religieuses, politiques ou philosophiques lorsqu’ils accompagnent les élèves lors des sorties et voyages scolaires. » De « permettre d’empêcher », B. Hamon vient de passer à « pouvoir accepter » : faut-il aussi regretter un ministre de droite ?

L’UFAL rappelle que la Constitution, en proclamant dans son Préambule que « l’organisation de l’enseignement public laïque et gratuit à tous les degrés est un devoir de l’Etat », oblige à un traitement égal sur tout le territoire, et non « au cas par cas ». Que l’enseignement public se déroule dans un cadre laïque ne saurait varier d’une école ou d’un quartier à l’autre.

Les sorties et les déplacements scolaires (bibliothèque, stade, piscine) font partie des activités d’enseignement, et doivent à ce titre être régies par le « principe de laïcité ». C’est la « règle commune » ; « nul ne peut se prévaloir de ses croyances religieuses » pour s’en affranchir. Ces impératifs constitutionnels ne peuvent souffrir de changements d’un ministre à l’autre.

L’UFAL considère qu’une loi s’impose, non pour réglementer la tenue des personnes, mais pour préserver la neutralité confessionnelle de l’ensemble des activités d’enseignement, qu’elles aient ou non pour cadre les locaux scolaires.

Au demeurant, s’agissant des personnes, il tombe sous le sens que la volonté d’un adulte d’imposer l’affichage de sa religion est incompatible avec le minimum requis pour l’encadrement des élèves : neutralité absolue, et égalité de traitement de tous. Un parent encadrant une sortie scolaire n’accompagne pas « son enfant », mais tous les élèves. Il doit manifester qu’il est porteur d’une mission d’intérêt général, et non porte-drapeau d’un particularisme confessionnel, ethnique, culturel, ou politique.

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Campagneofficielle Front de Gauche

Posté par jacques LAUPIES le 13 mai 2014

 
Elections européennes – Emission officielle du… par CN-PCF[/dailymotion]

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