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La télé ose parfois

Posté par jacques LAUPIES le 3 mai 2014

Pour une fois Calvi a invité la CGT, en la personne de Sophie Binet, dans un « C dans l’air » ce qui est relativement rare de la part de l’animateur TV.

Bien sûr se retrouvent d’autres habitués de ce plateau en l’occurrence un représentant de Terra Nova qui véhicule les positions du PS et ne manque pas de dire son accord avec les positions réformistes de la CFDT. Une CFDT, comme cela lui arrive souvent, qui tente de rendre crédible la politique de collaboration avec le patronat et l’impasse ou elle conduit ses adhérents !

Bernard Vivier de l’institut supérieur du travail qui lui ne manque pas de ménager la chèvre et le chou et semble ne vouloir fâcher personne.

Michel Godet qui se prétend économiste et me semble être un fieffé réactionnaire, ce qui est courant parmi les habitués de l’émission, mange en permanence syndicalistes, fonctionnaires et ne peut qu’être classé comme un farouche défenseur du patronat.

Au point que la représentante de la CGT, après avoir rappelé que la CGT est financée à 80 % par ses adhérents, a accusé Godet de parler comme le FN en soutenant que ce financement provenait de l’état. Ce qui l’a conduit à répliquer qu’il était centriste. Bon à savoir ! Un centriste qui parle comme le FN, on connaît ça, même si cela n’est pas forcément la règle !

Bref le débat a eu une certaine tenue ne serait-ce que parce que la CGT était présente pour expliquer son positionnement dans la défense des salariés, laquelle sans nier qu’elle prend appui sur les rapports de force, fait des propositions pour améliorer les conditions de vie et de travail.

Au passage elle rappelle ses propositions au plan européen, rejoignant ainsi les autres syndicats, pour que soient mis en œuvre des moyens d’investissement permettant notamment de créer une dizaine millions d’emploi dans les années à venir.

Mais la silence radio ! Les participants ne rebondissent pas…

 

 

1er mai sous le signe de la colère

210 .000 manifestants dans toute la France contre l’austérité
François Aurel
Jeudi, 1 Mai, 2014
La télé ose parfois dans POLITIQUE
Dans les rues de la capitale, la tonalité du cortège plus fourni que les dernières années, était combative, mettant sur la sellette les abandons de François Hollande et un Pacte de Responsabilité qui prend aux pauvres pour donner aux ultra-riches.

La CGT a recensé, ce 1er mai, quelques 210 .000 manifestants dans toute la France, avec des cortèges marquants à Toulouse (6.000), à Bordeaux (10.000) ou à Lille (1.200). A Marseille, les manifestants étaient 20 .000 selon les organisateurs à dire « leur colère « face à la politique d’austérité du gouvernement Valls après le vote – minoritaire, il faut le rappeler – de son programme de « stabilité ». La banderole de tête  du défilé qui réunissait la CGT, SUD Solidaires et la FSU proclamait « Licenciements, bas salaires, précarité austérité : les Bouches-du-Rhône en ont assez ». « Après le temps de la désillusion, la colère monte », a déclaré le secrétaire général de l’UD-CGT à l’origine de six autres défilés dans le département. A Marseille comme à Paris et dans les autres manifestation en régions, les fonctionnaires étaient très mobilisés donnant un avant-goût de l’ampleur que leur mouvement peut avoir le 15 mai prochain.

Dans les rues de la capitale, la tonalité du cortège plus fourni que les dernières années, était elle aussi combative, mettant sur la sellette les abandons de François Hollande et un Pacte de Responsabilité qui prend aux pauvres pour donner aux ultra-riches. Si Thierry Lepaon pour la CGT et Bernadette Groison de la FSU étaient en tête du défilé, Laurent Berger  n’en était pas, qui avait choisi une célébration a minima de la fête des travailleurs en réunissant un peu moins de deux cents personnes dans une salle parisienne pour un débat sur l’Europe. Le secrétaire général de la CFDT a concédé que le bilan Hollande se résumait à « deux années difficiles pour les Français » et feint de croire, au contraire de Jean-Claude Mailly qui s’exprimait devant une centaine de militants FO à Lyon,  qu’en échange des aides qu’il va recevoir, le patronat va « s’engager concrètement » sur  l’emploi et les conditions de travail. Le secrétaire général de la CFDT sera cependant le 15 mai « dans la rue » contre le gel jusqu’en 2017 du point d’indice des fonctionnaires. Jeudi matin, le secrétaire général de la CGT avait ironisé : « je vous rappelle que la première conférence sociale, le gouvernement l’avait baptisé « Grande conférence sociale ». La deuxième, il l’avait baptisée « conférence sociale ». Là (début juillet – NDLR)), j’ai peur que nous allions vers une petite conférence sociale qui soit en gros concentrée sur les 50 milliards d’économies et pas sur le travail et pas sur les salaires ». La secrétaire générale de la FSU a jugé qu’il fallait « arrêter de prendre l’argent dans le public pour aider les entreprises ». « On sent bien que ce n’est pas la politique d’austérité qui va nous sortir de la crise », a-t-elle ajouté tandis qu’Annick Coupé pour Solidaires jugeait que les 50 milliards de coupes dans les dépenses publiques vont « alimenter une spirale récessive ». On relevait dans la manifestation la présence de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, de Jean-Luc Mélenchon, co-président du PG et tête de liste du Front de gauche aux européennes dans le Sud-Ouest, ainsi que de Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité et tête de liste en Ile-de-France. Aucune illusion donc parmi les 65.000 manifestants parisiens sur les projets de Manuel Valls. Après avoir échoué à réunir une majorité à l’Assemblée nationale, le Premier ministre aura bien du mal à présenter son plan d’austérité comme le fruit d’un dialogue social.

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Pierre-Henri Lab Humanité Dimanche
Dimanche, 27 Avril, 2014

 

 dans POLITIQUE

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Allez vers l’électeur et ne perdez pas votre temps avec vos adversaires déclarés

Posté par jacques LAUPIES le 2 mai 2014

 
 
Combien sont ils ceux qui devront rendre des comptes aux futures générations de leur passivité, de leur indifférence, de leur soutien même aux politiques d’austérité pratiquées ou suggérées face aux inégalités qui se creusent entre les couches populaires et une extrême minorité de nantis.
 
 
Chacun de nous est confronté à ces offres politiques qui tentent comme nous le répétons si souvent, de faire croire à un fatalisme qui résulterait du manque de moyens pour solutionner l’aggravation du pouvoir d’achat, la désaffection des services publics et des systèmes de sécurité sociale.
 
 
Mais nous sommes également de plus en plus confrontés à une offre politique qui se voudrait la bonne alternative et qui canalise le désespoir, une forme de révolte devant une réalité faites de souffrances bien réelles. Vous aurez compris qu’il s’agit du Front National.
 
 
Si les français peuvent juger des politiques conduites depuis des décades par, tour à tour, la droite et le Parti Socialiste (et non la gauche dans son ensemble) ils ne peuvent que se questionner sur ce que leur promet l’extrême droite. Cette dernière, comme cela a été le cas dans le passé, fonde sa stratégie sur la critique de ce qui se fait. Dont la négativité est relativement facile à démontrer.
 
 
Mais comme il faut donner des perspectives, au risque si on ne le fait pas de ne pas être crédible, le Front National développe à outrance son populisme en puisant dans la population les réflexes que lui même a provoqué (mais pas tout seul) en alimentant la stigmatisation des populations d’origine immigrée, celle des politiques qui exercent le pouvoir, des fonctionnaires, etc.
 
 
Mais il ne se limite pas à cela et pousse l’imposture jusqu’à emprunter des arguments développés par les communistes et leurs alliés du FDG, n’hésitant pas à s’en prendre à la finance et au capitalisme en général. Ce qui ne laisse pas insensible nombre de salariés, de retraités, peut être même de jeunes dans la difficulté.
 
 
Une bonne partie de nos compatriotes s’y laissent prendre. Et nul doute que cela peut avoir, si l’on ne clarifie pas les choses des effets dans les élections à venir.
 
 
Alors comment réagir à de tels arguments fruit d’un populisme sélectif, ciblant particulièrement l’électorat qui aurait toutes les raisons de voter à gauche ?
 
 
En définitive il est de simples moyens pour démystifier le FN.
 
 
Posez les questions relatives au programme social qu’il prétend défendre en matière de salaires, de retraites, de protection sociale, de services publics (santé, éducation, etc.), de logement, etc.
 
 
Posez la question des moyens envisagés : quelle politique fiscale (revenu, taxe foncière et d’habitation), comment mettre un terme à la fraude fiscale, etc. ?
 
 
Interrogez l’électeur et non le militant conditionné qui vous détournera sur le discours classique de la préférence nationale, sur le  »patriotisme » économique (pour qui ?) sur la nécessité de l’isolement national (dangereux pour le progrès social et la paix),  etc. Et puis s’il est a court d’argument il revisitera l’histoire (le négationnisme est à la base de la réflexion de ses idéologues) ! Il déplacera le débat jusqu’à mettre en cause votre propre pratique politique…
 
 
N’oubliez pas : « Presque toujours nos contradicteurs ne répondent pas aux objections que nous leur avons opposées, mais aux sottises qu’ils nous prêtent » (François Mauriac)
 
 
Alors ne perdez pas de temps avec les responsables politiques venus d’ailleurs, adressez vous directement à l’électeur, et à tous les électeurs.
Lisez l’humanité, elle est formidable
Allez vers l'électeur et ne perdez pas votre temps avec vos adversaires déclarés dans POLITIQUE

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Socialistes osez la révolution !

Posté par jacques LAUPIES le 1 mai 2014

Ce n’est qu’une boutade, enfin presque !

Depuis des mois, des années, voire bientôt des siècles les socialistes sont tiraillés entre gérer les affaires du capital et un semblant (souvent sous la pression populaire) de transformations allant dans le sens du socialisme.

Il faut bien le dire la première option généralement l’emporte. Est ce à dire qu’un socialiste est dénué de toute conviction conduisant à satisfaire les besoins des peuples, à en conclure que seule l’appropriation par la collectivité nationale des grands moyens de production peut le permettre.

Je ne peux le croire pas plus que je ne peux croire qu’un républicain libéral ait oublié les œuvres de Rousseau ou de Diderot, les discours de Saint Just ou de Robespierre, et de tous ceux qui ont suivi durant plus de deux siècles pour rappeler que l’intérêt général prévaut sur celui des particuliers surtout lorsqu’il s’agit des possédants !

Alors pourquoi sont ils si peu enclins à le rappeler et à agir en conséquence !

Ce n’est tout de même pas parce que dans leur esprit demeure encore une parcelle du réflexe de cet animal qui grogne dès que l’on touche à son os, qui est prêt à égorger celui qui vient pisser sur son territoire et sauter la femelle de son enclos ?

Non je ne peux pas croire que l’homme puisse être prisonnier de cet atavisme que dissimulerait une enveloppe culturelle arrachée depuis des millénaires à la nature. Je laisse cela aux pessimistes, à tous ceux qui, au point de souscrire aux thèses de partis s’inspirant de cette loi naturelle incontournable, plient en définitive sous la loi de la jungle. Loi qui nous assujettirait et que seules les  religions messagères d’une divinité quelconque pourraient rendre inopérante.

Qu’est ce qui peut finalement faire considérer, aux élus du peuple se réclamant de la justice tout court, de la justice sociale, de la nécessité du partage, qu’ils soient animés par des cultures judéo-chrétiennes, des courants se réclamant de l’agnosticisme ou de l’athéisme, que l’on doit se plier aux règles d’un système impitoyable et qui doit son existence à la cupidité des uns, à l’exploitation des autres.

Qu’est ce qui les conduit à des compromissions, des reculades, d’hypocrites argumentations pour les justifier ? Un confort relatif calqué sur  l’envie ou plus simplement suscité par la peur ? Sans doute un peu des deux !

Mais je me rassure en pensant que la course à ce misérable confort de foules d’individus qui sont déjà relativement bien pourvus (selon les critères du milieux auxquels ils appartiennent), n’épargne aucun des porteurs d’idéologies les plus généreuses, d’où qu’ils viennent ! Que le phénomène d’assimilation, d’intégration au groupe sur des bases de renoncement, d’abandon, prévaut sur le constat et le refus des inégalités meurtrières qui appellent à la révolution.

Je me souviens de cette pièce vue au festival d’Avignon  où l’auteur dépeignait un milieu, sans doute en référence à  l’intelligentzia communiste tchèque (l’auteur de la pièce étant Vaclav Havel) et où le personnage principal interprété par Pierre Arditi naviguait parmi une faune de purs produits d’un régime supposé totalitaire, installés précisément dans ce confort.

A vrai dire, n’étant pas dupe des intentions de l’auteur, j’avais apprécié la pièce tout simplement parce que, les comportements décrits étaient transposables dans n’importe quelle société et plus particulièrement à celle au sein de laquelle je vivais.

Je pense que les choses n’ont guère évolué depuis.

Mais après tout, comme je l’indiquais ce matin en vendant le muguet, à une de ces nombreuses victimes extrêmes du système qui n’avait même pas les 5 euros pour acheter un pot, globalement, Lire la suite… »

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