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Le temps est venu de s’engager et de résister

Posté par jacques LAUPIES le 27 mai 2014

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Il est encore temps d’éviter le pire que risque de provoquer la poursuite de la politique conduite par Manuel Valls et François Hollande.

Tout simplement en changeant radicalement cette politique. C’est sans doute ce sur quoi doivent plancher les différentes tendances qui du PS aux extrêmes gauche représentent une force qui à cette possibilité. Et même bien au delà !

Cela est possible en France tout comme d’ailleurs en Europe. Mais l’attendre  des partis socio démocrates, dont du PS en France, relève de la grande illusion. Les socialistes français s’enferment dans la confiance en leurs élus, certes parfois relative,  et ils persistent, pour le moment à  ne pas bouger. Au plan européen on peut parier sur une entente des sociaux démocrates avec la droite pour poursuivre leur politique suicidaire.

Alors que manque-t-il pour  que cela change ?  Un mouvement populaire de grande ampleur ? Mais il ne se décrètera pas d’autant qu’une fraction importante de la population est sous influence électorale de nature populiste. Une influence qui prend appui sur l’impossibilité pour une population en souffrance d’approfondir les causes des déboires qui lui sont imposés.

Non pas qu’elle n’en ait pas la capacité mais parce qu’elle est sous une pression idéologique organisée dans ses moindres détails. Une pression qui cible chacun de nous en fonction de sa situation matérielle ou spirituelle propre. Par système éducatif, médias, partis d’essence bourgeoise, parfois religions, interposés !

Donc si l’on veut espérer un de ces mouvements, comme nous en avons connu dans notre histoire, seul capable de renverser l’état de dépendance intellectuelle dans lequel sont tenus nombre de catégories sociales et plus particulièrement les jeunes et les ouvriers qui représentent le potentiel transformateur le plus sûr de la société, il faut leur apporter une capacité de réflexion sur des propositions que nous devons faire.

Tel doit – être le rôle d’un parti politique  digne de ce nom et il est aussi important sinon plus que celui qui consiste à gérer sur délégation des recettes et des dépenses dont ils n’ont pas le pouvoir de fixer les règles.

Beaucoup en nient la nécessité et s’emploient à dénigrer les partis, à en tenir éloignés tous ceux qui pourraient à la fois apporter leur expérience du réel mais aussi y apprendre à l’analyser et à leur tour faire œuvre pédagogique. Que cela rebute les moins acquis à la réflexion politique est compréhensible mais il y a autour de nous des citoyens qui disposent d’un savoir et d’une expérience très grande de la vie politique et sociale et ceux la précisément ont une lourde responsabilité en ne s’engageant pas, car eux ils savent !

Et quand on se réveillent, au lendemain d’une élection, confrontés à l’extension d’un démarche dont on sait ce qu’elle contient un risque de régression sociale et culturelle considérable, on se doit de ne pas rester dans une solitude passive !

 

 

 Européennes – De cette crise politique doit émerger une perspective réelle et crédible à gauche

Le très haut niveau de l’abstention et le niveau historique du Front national, confirment que la crise politique et démocratique que traverse notre pays atteint un seuil critique. C’est une nouvelle alerte. La France s’enfonce dans un malaise démocratique inquiétant. Les causes de cette situation sont claires : le rejet massif du modèle libéral de l’Union européenne et le mépris que les tenants de ce modèle ont opposé depuis dix ans à tous ceux qui le contestaient ; l’enfermement de François Hollande et de Manuel Valls dans une politique d’austérité désavouée par le pays ; le profond désarroi dans lequel cette situation plonge les classes populaires et l’ensemble des électeurs de gauche.

La victoire du Front national, portée par une forte appropriation du mécontentement et une captation des voix de la droite, est un événement grave au plan national comme européen.

Si la droite et l’extrême droite sont en tête, c’est surtout que la majorité gouvernementale est ce soir sanctionnée et isolée. La gauche sort très affaiblie de ce scrutin.

Dans ce contexte, les résultats du Front de gauche, équivalents à ce qu’ils étaient en 2009, ne permettent pas de relever le défi d’une voix alternative majoritaire à gauche. Un vaste chantier est devant nous.

Ce soir, le PCF lance un appel solennel. De cette crise politique doit émerger une perspective réelle et crédible à gauche sur fond de rupture avec ce système rompu aux thèses libérales. La gauche s’est trop éloignée de ses valeurs. Elle ne pourra retrouver le peuple que dans un mouvement social et politique de l’ampleur d’un Front populaire du XXIème siècle. Nous appelons tous ceux qui, ce soir, se sentent malheureux à gauche, toutes les forces vives du pays, la jeunesse et les salariés à s’unir sans attendre. Nous mettons le Front de gauche à leur service.

Dans cette visée, les résultats de nos partenaires européens du groupe de la GUE-NGL et la progression de l’idée d’une alternative à gauche en Europe sont des signes encourageants.

Les député-es du Front de gauche élu-es aux européennes 2014

  • Marie-Christine Vergiat ( Sud-Est ) – Elue
  • Jean-Luc Mélenchon ( Sud-Ouest ) – Elu
  • Patrick Le Hyaric ( Ile-De-France ) – Elu
  • Younous Omarjee – DVG soutenu par le Front de gauche ( Outre-Mer ) – Elu
 

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